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Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


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Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

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Nuage de mots-clés associé à : Logique
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    Liste des références bibliographiques indexées

    Monographie

    Leçons sur l’histoire de la logique

    Tadeusz KOTARBINSKI
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1964


    Monographie

    La Philosophie des mathématiques de Henri Poincaré

    Jan Johann Albinn MOOIJ
    Éditeur : Coéd. Gauthier-Villars / E. Nauwelaerts - 1966


    Monographie

    Essai sur les conditions et les limites de la certitude logique

    Gaston MILHAUD
    Éditeur : Félix Alcan - 1898


    Monographie

    Le Problème logique de l’induction

    Jean NICOD
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1924


    Monographie

    Épistémologie et logique depuis Kant jusqu’à nos jours

    Raymond BAYER
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1954


    Monographie

    L’Idée de la raison dans les sciences et la philosophie contemporaine

    Jean de LA HARPE
    Éditeur : Secrétariat de l’Université de Neuchâtel - 1930


    Monographie

    Logique inductive et probabilité

    Maurice BOUDOT
    Éditeur : Armand Colin - 1972


    Collectif

    Logique et connaissance scientifique

    Sous la direction de Jean PIAGET
    Éditeur : Gallimard - 1967


    Monographie

    Tractatus logico-philosophicus

    Ludwig WITTGENSTEIN
    Éditeur : Gallimard - 1972


    Monographie

    Dernières pensées

    Henri POINCARÉ
    Éditeur : Flammarion - 1963


    Monographie

    The Foundations of Mathematics, and other Logical Essays

    Frank Plumpton RAMSEY
    Sous la direction de Richard Bevan BRAITHWAITE
    Éditeur : Routledge and Kegan Paul - 1965


    Monographie

    The Nature of Mathematics. A Critical Survey

    Max BLACK
    Éditeur : Routledge and Kegan Paul - 1965


    Collectif

    Analytical Philosophy : Vol. 1, First Series

    Sous la direction de Ronald Joseph BUTLER
    Éditeur : Basil Blackwell - 1962


    Monographie

    Introduction à la logique contemporaine

    Robert BLANCHÉ
    Éditeur : Armand Colin - 1957


    Monographie

    Théorie générale de l'invention

    René BOIREL
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1961


    Monographie

    Logique contemporaine et formalisation

    Roger MARTIN
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1964


    Monographie

    Logique mathématique

    Stephen Cole KLEENE
    Éditeur : Armand Colin - 1971


    Monographie

    L'Empirisme logique. De Bertrand Russell à Nelson Goodman

    Louis VAX
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1970


    Monographie

    La Logique et son histoire. D'Aristote à Russell

    Robert BLANCHÉ
    Éditeur : Armand Colin - 1970


    Monographie

    Philosophical Theories of probability

    Donald Angus GILLIES
    Éditeur : Routledge and Kegan Paul - 2000


    Collectif

    G. E. Moore. Essays in retrospect

    Sous la direction de Alice AMBROSE, Morris LAZEROWITZ
    Éditeur : George Allen & Unwin - 1970


    Monographie

    Inquiries into truth and interpretation

    Donald DAVIDSON
    Éditeur : Clarendon Press - 1984


    Monographie

    Methods of logic

    Willard Van Orman QUINE
    Éditeur : Harvard University Press - 1982


    Monographie

    An Introduction to Philosophical Logic

    Anthony C. GRAYLING
    Éditeur : Coéd. The Harvester Press Ltd. / Barnes & Noble Books - 1982


    Collectif

    Philosophy of probability

    Sous la direction de Jacques DUBUCS
    Éditeur : Kluwer Academic Publishers - 1993


    Monographie

    Les Fondements de l’arithmétique. Recherche logico-mathématique sur le concept de nombre

    Gottlob FREGE
    Éditeur : Seuil - 1970


    Monographie

    Le Théorème de Gödel

    Ernest NAGEL, James R. NEWMAN, Kurt GÖDEL, Jean-Yves GIRARD
    Sous la direction de Thierry MARCHAISSE
    Éditeur : Seuil - 1989


    Monographie

    Écrits logiques et philosophiques

    Gottlob FREGE
    Éditeur : Seuil - 1994


    Monographie

    Remarques sur les fondements des mathématiques

    Ludwig WITTGENSTEIN
    Sous la direction de Gertrude Elisabeth Margaret ANSCOMBE, Rush RHEES, Georg Henrik von WRIGHT
    Éditeur : Gallimard - 1983


    Monographie

    Remarques philosophiques

    Ludwig WITTGENSTEIN
    Sous la direction de Rush RHEES
    Éditeur : Gallimard - 1996


    Monographie

    La Norme du vrai. Philosophie de la logique

    Pascal ENGEL
    Éditeur : Gallimard - 1989


    Monographie

    Signification et nécessité : une recherche en sémantique et en logique modale

    Rudolf CARNAP
    Éditeur : Gallimard - 1997


    Monographie

    Logique du probable. Démarche bayésienne et rationalité

    Patrick SUPPES
    Éditeur : Flammarion - 1981


    Monographie

    L’Induction scientifique et les lois naturelles

    Robert BLANCHÉ
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1975


    Monographie

    Essai sur la logique des modalités

    Jean-Louis GARDIES
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1979


    Monographie

    L'Épistémologie

    Hervé BARREAU
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1990


    Monographie

    Le Raisonnement par l’absurde

    Jean-Louis GARDIES
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1991


    Collectif

    Enquête sur le concept de modèle

    Sous la direction de Pascal NOUVEL
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 2002


    Monographie

    L’Ouverture au probable. Éléments de logique inductive

    Ian HACKING
    Éditeur : Armand Colin - 2004


    Monographie

    Œuvres philosophiques : Écrits logiques

    Charles Sanders PEIRCE
    Sous la direction de Claudine TIERCELIN, Pierre THIBAUD
    Éditeur : Le Cerf - 2006


    Collectif

    L’Objectivité mathématique. Platonismes et structures formelles

    Sous la direction de Jean-Michel SALANSKIS, Marco PANZA
    Éditeur : Masson - 1995


    Monographie

    La Logique de la découverte scientifique

    Karl Raimund POPPER
    Éditeur : Payot - 1984


    Monographie

    Problèmes de philosophie

    Bertrand RUSSELL
    Éditeur : Payot - 1999


    Monographie

    La Méthode scientifique en philosophie : notre connaissance du monde extérieur

    Bertrand RUSSELL
    Éditeur : Payot - 2002


    Revue-Périodique

    Hermès : Cognition, Communication, Politique

    Sous la direction de Dominique WOLTON
    Éditeur : CNRS Éditions - 1990


    Collectif

    Les Dispositions en philosophie et en sciences

    Sous la direction de Max KISTLER, Bruno GNASSOUNOU
    Éditeur : CNRS Éditions - 2006


    Collectif

    L’Empirisme logique à la limite. Schlick, le langage et l’expérience

    Sous la direction de Jean-Jacques ROSAT, Jacques BOUVERESSE, Delphine CHAPUIS-SCHMITZ
    Éditeur : CNRS Éditions - 2006


    Monographie

    Éléments de logique classique. 1. L’art de penser et de juger. 2. L’art de raisonner

    François CHENIQUE
    Éditeur : L’Harmattan - 2006


    Monographie

    Œuvres complètes de philosophie des sciences : Suivi de : In Memoriam, par Georges Canguilhem

    Jean CAVAILLÈS
    Sous la direction de Bruno HUISMAN
    Éditeur : Hermann - 1994


    Monographie

    Faits, fictions et prédictions

    Nelson GOODMAN
    Éditeur : Minuit - 1985


    Revue-Périodique

    Revue de Synthèse : Sciences et philosophie au XXe siècle. L’École de Zurich et le programme surrationaliste

    Sous la direction de Éric BRIAN
    Éditeur : Éditions Rue d’Ulm - Presses de l’École Normale Supérieure - 2005


    Collectif

    L’Âge de la science. Lectures philosophiques : 4. Philosophie de la logique et philosophie du langage, I

    Sous la direction de Jacques BOUVERESSE
    Éditeur : Odile Jacob - 1991


    Collectif

    Philosophies de la perception : phénoménologie, grammaire et sciences cognitives

    Sous la direction de Jacques BOUVERESSE
    Éditeur : Odile Jacob - 2003


    Collectif

    Émergence, complexité et dialectique : sur les systèmes dynamiques non linéaires

    Sous la direction de Lucien SÈVE, Janine GUESPIN-MICHEL
    Éditeur : Odile Jacob - 2005


    Monographie

    Buffon : histoire naturelle et philosophie

    Thierry HOQUET
    Éditeur : Honoré Champion - 2005


    Monographie

    Logique : Volume 3 : Méthodes pour l’intelligence artificielle

    Paul GOCHET, Pascal GRIBOMONT, André THAYSE
    Éditeur : Hermès Science Publications - 2000


    Monographie

    Scientisme et Occident. Essais d’épistémologie critique

    Jean-Paul CHARRIER
    Éditeur : Connaissances et Savoirs - 2005


    Monographie

    La Philosophie de la logique

    Hilary PUTNAM
    Éditeur : L’Éclat - 1996


    Revue-Périodique

    Philosophia Scientiae. Travaux d’histoire et de philosophie des sciences : Actes du Colloque Evert Willem Beth, Avril 1998 : Un Logicien consciencieux. La philosophie de Evert Willem Beth

    Sous la direction de Gerhard HEINZMANN
    Éditeur : Kimé - 1999


    Revue-Périodique

    Philosophia Scientiae. Travaux d’histoire et de philosophie des sciences

    Sous la direction de Gerhard HEINZMANN
    Éditeur : Kimé - 2001


    Collectif

    Philosophie des mathématiques et théorie de la connaissance. L’Œuvre de Jules Vuillemin

    Sous la direction de Roshdi RASHED, Pierre PELLEGRIN
    Éditeur : Albert Blanchard - 2005


    Collectif

    Le Moment 1900 en philosophie

    Sous la direction de Frédéric WORMS
    Éditeur : Presses Universitaires du Septentrion - 2004


    Collectif

    Méthodes logiques pour les sciences cognitives

    Sous la direction de Jacques DUBUCS, François LEPAGE
    Éditeur : Hermès Science Publications - 1995


    Monographie

    L’Idéal scientifique des mathématiciens dans l’Antiquité et dans les temps modernes

    Pierre BOUTROUX
    Éditeur : J. Gabay - 1992


    Monographie

    Écrits posthumes

    Gottlob FREGE
    Sous la direction de Hans HERMES, Friedrich KAMBARTEL, Friedrich KAULBACH
    Éditeur : J. Chambon - 1999


    Monographie

    Cours sur les fondements des mathématiques : Cambridge, 1939

    Ludwig WITTGENSTEIN
    Sous la direction de Cora DIAMOND
    Éditeur : Trans-Europ-Repress - 1995


    Monographie

    Pensée, symbole et représentation. Logique et psychologie chez Frege et Husserl

    Xavier VERLEY
    Éditeur : Dianoïa - 2004


    Collectif

    International Congress of Logic, Methodology, and Philosophy of Science (5th : 1975 : University of Western Ontario) : Proceedings of the Fifth International Congress of Logic, Methodology, and Philosophy of Science

    Sous la direction de Robert E. BUTTS, Jaakko HINTIKKA
    Éditeur : D. Reidel - 1977


    Monographie

    Introduction to Logic and Theory of Knowledge. Lectures 1906/07

    Edmund HUSSERL
    Éditeur : Springer Science+Business Media B.V. - 2008


    Monographie

    Constructive Negations and Paraconsistency

    Sergei P. ODINTSOV
    Éditeur : Springer Science+Business Media B.V. - 2008


    Monographie

    Extensionalism. The Revolution in Logic

    Nimrod BAR-AM
    Éditeur : Springer Science+Business Media B.V. - 2008


    Monographie

    Logic in Reality

    Joseph E. BRENNER
    Éditeur : Springer Science+Business Media B.V. - 2008


    Collectif

    Towards Mathematical Philosophy : Papers from the Studia Logica conference Trends in Logic IV

    Sous la direction de David MAKINSON, Jacek MALINOWSKI, Heinrich WANSING
    Éditeur : Springer Science+Business Media B.V. - 2009


    Monographie

    Wittgenstein and the Practice of Philosophy

    Michael HYMERS
    Éditeur : Broadview Press - 2010


    Monographie

    Le Concept de modèle. Introduction à une épistémologie matérialiste des mathématiques

    Alain BADIOU
    Éditeur : Fayard - 2007


    Monographie

    Philosophie de la logique

    Willard Van Orman QUINE
    Éditeur : Aubier (Montaigne) - 2008


    Monographie

    Entre logique et langage

    François RIVENC, Gabriel SANDU
    Éditeur : Vrin - 2009


    Monographie

    Les Écrits mathématiques

    NICOLAS DE CUSA
    Sous la direction de Jean-Marie NICOLLE
    Éditeur : Honoré Champion - 2007


    Monographie

    Raisonner en vérité. Traité de logique. Analytique, dialectique, rhétorique, sophistique

    Bruno COUILLAUD
    Éditeur : François-Xavier de Guibert - 2007


    Monographie

    Introduction à la philosophie analytique. La logique comme méthode

    Bruno LECLERCQ
    Éditeur : Coéd. Éditions universitaires / De Boeck - 2008


    Monographie

    Philosophie et logique

    Maurice BOUDOT
    Éditeur : Presses de l’Université Paris-Sorbonne - 2009


    Monographie

    De la logique à la théologie. Cinq études sur Aristote

    Jules VUILLEMIN
    Sous la direction de Thomas BÉNATOUÏL
    Éditeur : Peeters Publishers - 2008


    Monographie

    Wyklady z dziejow logiki

    Tadeusz KOTARBINSKI
    Éditeur : Zaklad Narodowy im. Ossolinskich we Wroclawiu - 1957


    Monographie

    Tractatus logico-philosophicus [Logisch-philosophische Abhandlung]

    Ludwig WITTGENSTEIN
    Éditeur : Routledge and Kegan Paul - 1922


    Monographie

    Dernières pensées : L'évolution des lois; l'espace et le temps; pourquoi l'espace a trois dimensions; la logique de l'infini; les rapports de la matière et de l'éther; la morale et la science, etc

    Henri POINCARÉ
    Éditeur : Flammarion - 1913


    Monographie

    Methods of logic

    Willard Van Orman QUINE
    Éditeur : H. Holt and Company - 1950


    Monographie

    Die Grundlagen der Arithmetik : eine logisch mathematische Untersuchung über den Begriff der Zahl

    Gottlob FREGE
    Éditeur : W. Koebner - 1884


    Monographie

    Word and Object

    Willard Van Orman QUINE
    Éditeur : Massachusetts Institute of Technology Press - 1960


    Monographie

    An Introduction to Probability and Inductive Logic

    Ian HACKING
    Éditeur : Cambridge University Press - 2001


    Monographie

    Collected Papers ; Writings ; The Essential Peirce. Vol. III, Exact logic [published papers], 1933

    Charles Sanders PEIRCE
    Sous la direction de Charles HARTSHORNE, Paul WEISS
    Éditeur : Harvard University Press - 1933


    Monographie

    The Logic of Scientific Discovery [Logik der Forschung] : Translation prepared by the author

    Karl Raimund POPPER
    Éditeur : Hutchinson - 1959


    Monographie

    The Open Universe : an argument for indeterminism : From the Postscript to the logic of scientific discovery

    Karl Raimund POPPER
    Sous la direction de William Warren BARTLEY
    Éditeur : Rowman and Littlefield - 1982


    Monographie

    Realism and the Aim of Science : From the Postscript to the Logic of Scientific Discovery

    Karl Raimund POPPER
    Sous la direction de William Warren BARTLEY
    Éditeur : Rowman and Littlefield - 1983


    Monographie

    Philosophy of Logic

    Hilary PUTNAM
    Éditeur : Harper & Row - 1971


    Monographie

    Einleitung in die Logik und Erkenntnistheorie : Vorlesungen 1906-07

    Edmund HUSSERL
    Sous la direction de Ullrich MELLE
    Éditeur : Springer Science+Business Media B.V. - 1984


    Article

    Y a-t-il une “logique des couleurs” ?

    Jacques BOUVERESSE

    Sous la direction de Jacques BOUVERESSE
    Dans Philosophies de la perception : phénoménologie, grammaire et sciences cognitives - 2003


    Article

    Qu’est-ce que la théorie des modèles ?

    Pierre WAGNER

    Sous la direction de Pascal NOUVEL
    Dans Enquête sur le concept de modèle - 2002


    Article

    Que sont et que peuvent être les fonctions propositionnelles de Russell ?

    François RIVENC

    Sous la direction de Dominique WOLTON
    Dans Hermès - 1990


    Article

    Difficultés logiques et problèmes philosophiques dans les Principia Mathematica de Russell

    Jules VUILLEMIN

    Sous la direction de Dominique WOLTON
    Dans Hermès - 1990


    Article

    Karl Popper and the The Problem Of Induction: A Fresh Look at the Logic of Testing Scientific Theories

    Ivor GRATTAN-GUINESS

    Sous la direction de Hans ROTT
    Dans Erkenntnis - 2004


    Article

    Approximations, Idealizations, and Models in Statistical Mechanics

    Chuang LIU

    Sous la direction de Hans ROTT
    Dans Erkenntnis - 2004


    Article

    La définition bolzanienne de l’analyticité logique

    Edgar MORSCHER

    Sous la direction de Daniel LAURIER
    Dans Philosophiques - 2003


    Article

    La notion bolzanienne de la déductibilité

    Mark SIEBEL

    Sous la direction de Daniel LAURIER
    Dans Philosophiques - 2003


    Article

    Stéphane Lupasco et le tiers inclus. De la physique quantique à l’ontologie

    Basarab NICOLESCU

    Sous la direction de Éric BRIAN
    Dans Revue de Synthèse - 2005


    Article

    Logique, mathématique, métamathématique

    Gilles-Gaston GRANGER

    Sous la direction de Roshdi RASHED, Pierre PELLEGRIN
    Dans Philosophie des mathématiques et théorie de la connaissance. L’Œuvre de Jules Vuillemin - 2005


    Article

    On the logic of relevance

    Peter GÄRDENFORS

    Sous la direction de Jacques DUBUCS
    Dans Philosophy of probability - 1993


    Article

    Inductive logic revisited

    Jacques DUBUCS

    Sous la direction de Jacques DUBUCS
    Dans Philosophy of probability - 1993


    Article

    A glance at non-standard models and logics of uncertainty and vagueness

    Didier DUBOIS, Henri PRADE

    Sous la direction de Jacques DUBUCS
    Dans Philosophy of probability - 1993


    Article

    Historique. Logique des classes et des propositions. Logique des prédicats. Logiques modales

    Jean-Blaise GRIZE

    Sous la direction de Jean PIAGET
    Dans Logique et connaissance scientifique - 1967


    Article

    Logique et dialectique

    Léo APOSTEL

    Sous la direction de Jean PIAGET
    Dans Logique et connaissance scientifique - 1967


    Article

    Épistémologie de la logique

    Jean PIAGET

    Sous la direction de Jean PIAGET
    Dans Logique et connaissance scientifique - 1967


    Article

    A Philosopher Looks at Quantum Mechanics (Again)

    Hilary PUTNAM

    Sous la direction de Alexander BIRD, James LADYMAN
    Dans The British Journal for the Philosophy of Science - 2005


    Article

    L’œuvre logique de Kurt Gödel (1929-1936)

    Jacques DUBUCS

    Sous la direction de Jacques BOUVERESSE
    Dans L’Âge de la science. Lectures philosophiques - 1991


    Article

    Quelle logique une sémantique anti-réaliste peut-elle espérer justifier ?

    Fabrice PATAUT

    Sous la direction de Jacques BOUVERESSE
    Dans L’Âge de la science. Lectures philosophiques - 1991


    Article

    L’âge de la logique

    François LEPAGE

    Sous la direction de Jacques BOUVERESSE
    Dans L’Âge de la science. Lectures philosophiques - 1991


    Article

    Logicité et non-logicité de l’axiomatique

    Jean-Michel SALANSKIS

    Sous la direction de François MARTY
    Dans Archives de philosophie - 2001


    Article

    Meaning as an Inferential Role

    Jaroslav PEREGRIN

    Sous la direction de Hans ROTT
    Dans Erkenntnis - 2006


    Article

    Beth’s Philosophical Intentions. An Introduction

    Else Margarete BARTH

    Sous la direction de Gerhard HEINZMANN
    Dans Philosophia Scientiae. Travaux d’histoire et de philosophie des sciences - 1999


    Article

    Beth, Kant et l’intuition mathématique

    Jacques DUBUCS

    Sous la direction de Gerhard HEINZMANN
    Dans Philosophia Scientiae. Travaux d’histoire et de philosophie des sciences - 1999


    Article

    Bochenski : Attempts to Apply Logic to Problems of Religion

    Paul WEINGARTNER

    Sous la direction de Gerhard HEINZMANN
    Dans Philosophia Scientiae. Travaux d’histoire et de philosophie des sciences - 1999


    Article

    Cournot et les mathématiques

    Thierry MARTIN

    Sous la direction de Évelyne BARBIN, Maurice CAVEING
    Dans Les Philosophies et les mathématiques - 1996


    Article

    Gonseth et les mathématiques

    Marco PANZA

    Sous la direction de Évelyne BARBIN, Maurice CAVEING
    Dans Les Philosophies et les mathématiques - 1996


    Article

    Carnap et la logique de la science

    Pierre WAGNER

    Sous la direction de Pierre WAGNER
    Dans Les Philosophes et la science - 2002


    Article

    Le mythe du cadre de référence

    Karl Raimund POPPER

    Sous la direction de Renée BOUVERESSE-QUILLIOT
    Dans Karl Popper et la science d’aujourd’hui - 1989


    Article

    Criticisme et réalisme chez Augustin Cournot

    Jean-Claude PARIENTE

    Sous la direction de Michel BITBOL, Jean GAYON
    Dans L’Épistémologie française, 1830-1970 - 2006


    Article

    Jean Nicod, l’induction et la géométrie

    Jacques DUBUCS

    Sous la direction de Michel BITBOL, Jean GAYON
    Dans L’Épistémologie française, 1830-1970 - 2006


    Article

    La philosophie des sciences de Henri Poincaré

    Gerhard HEINZMANN

    Sous la direction de Michel BITBOL, Jean GAYON
    Dans L’Épistémologie française, 1830-1970 - 2006


    Article

    Une “logique de la physique” ? Sur les propriétés formelles de l’énoncé d’une mesure quantique

    Jacques CROIZER

    Sous la direction de Bruno CANY
    Dans Cahiers critiques de la philosophie - 2007


    Article

    Logique, raisonnement et psychologie

    Daniel ANDLER

    Sous la direction de Jacques DUBUCS, François LEPAGE
    Dans Méthodes logiques pour les sciences cognitives - 1995


    Article

    Logique possibiliste, modèles préférentiels et objets conditionnels

    Didier DUBOIS, Henri PRADE

    Sous la direction de Jacques DUBUCS, François LEPAGE
    Dans Méthodes logiques pour les sciences cognitives - 1995


    Article

    “Mondes de croyance” et probabilités bivalentes. Une interprétation logique du théorème de Mertens et Zamir

    Philippe MONGIN

    Sous la direction de Jacques DUBUCS, François LEPAGE
    Dans Méthodes logiques pour les sciences cognitives - 1995


    Article

    Problèmes de logique de la connaissance

    Paul GOCHET

    Sous la direction de Jacques DUBUCS, François LEPAGE
    Dans Méthodes logiques pour les sciences cognitives - 1995


    Article

    L’analyse de la forme logique des propositions en grammaire universelle

    Daniel VANDERVEKEN

    Sous la direction de Jacques DUBUCS, François LEPAGE
    Dans Méthodes logiques pour les sciences cognitives - 1995


    Article

    Introduction. La preuve à la lumière (?) de l’intelligence artificielle

    Jean-Jacques SZCZECINIARZ, Jean SALLANTIN

    Sous la direction de Jean-Jacques SZCZECINIARZ, Jean SALLANTIN
    Dans Le Concept de preuve à la lumière de l'intelligence artificielle - 1999


    Article

    Les cadres probatoires

    Jean SALLANTIN

    Sous la direction de Jean-Jacques SZCZECINIARZ, Jean SALLANTIN
    Dans Le Concept de preuve à la lumière de l'intelligence artificielle - 1999


    Article

    Le temps, le paradoxe

    Jean-Pierre DUPUY

    Sous la direction de Paul BOURGINE, David CHAVALARIAS, Claude COHEN-BOULAKIA
    Dans Déterminismes et complexités : du physique à l’éthique. Autour d’Henri Atlan - 2008


    Article

    Ces pouvoirs qu’on appelle causaux

    Bruno GNASSOUNOU

    Sous la direction de Françoise BALIBAR, Élie DURING
    Dans Critique. Revue générale des publications françaises et étrangères - 2002


    Article

    Logique mentale et raisonnement naturel

    Guy POTITZER

    Sous la direction de Daniel ANDLER, Pierre JACOB, Joëlle PROUST, François RÉCANATI, Dan SPERBER
    Dans Épistémologie et cognition - 1992


    Article

    Omniscience logique et frictions cognitives

    Jacques DUBUCS

    Sous la direction de Daniel ANDLER, Pierre JACOB, Joëlle PROUST, François RÉCANATI, Dan SPERBER
    Dans Épistémologie et cognition - 1992


    Article

    Pensée et machine

    Hilary PUTNAM

    Sous la direction de Alan Ross ANDERSON
    Dans Pensée et machine - 1983


    Article

    Sur la capacité de la raison à discerner : rationalité substantive et rationalité procédurale d’Aristote à H.A. Simon, par Descartes et Vico

    Jean-Louis LE MOIGNE

    Sous la direction de Louis-André GÉRARD-VARET, Jean-Claude PASSERON
    Dans Le Modèle et l’enquête. Les usages du principe de rationalité dans les sciences sociales - 1995


    Article

    From Logic to Mathematical Philosophy

    David MAKINSON, Jacek MALINOWSKI, Heinrich WANSING

    Sous la direction de David MAKINSON, Jacek MALINOWSKI, Heinrich WANSING
    Dans Towards Mathematical Philosophy - 2009


    Article

    Référence et valeurs de vérité, ou le problème de calvitie du roi de France

    Lynda MAURICE

    Sous la direction de Nicolas LECHOPIER, Gilles MARMASSE
    Dans La Nature, entre science et philosophie - 2008


    Article

    La construction logique de la variété espace-temps. Ordre, métrique, causalité

    Ivahn SMADJA

    Sous la direction de Ivahn SMADJA
    Dans Cahiers de philosophie de l’Université de Caen - 2008


    Article

    Harvard 1940-1941 : Tarski, Carnap, Quine et la question d’un langage mathématique finitiste pour la science

    Paolo MANCOSU

    Sous la direction de Pierre WAGNER, Jacques BOUVERESSE
    Dans Mathématiques et expérience. L’empirisme logique à l’épreuve (1918-1940) - 2008


    Article

    Proof Versus Sound Inference

    Nimrod BAR-AM

    Sous la direction de Zuzana PARUSNIKOVÀ, Robert Sonné COHEN
    Dans Rethinking Popper - 2009


    Article

    Logic and The Open Society : Revising the Place of Tarski's Theory of Truth Within Popper's Political Philosophy

    Alexander J. NARANIECKI

    Sous la direction de Zuzana PARUSNIKOVÀ, Robert Sonné COHEN
    Dans Rethinking Popper - 2009


    Article

    L’architecture des mathématiques

    Nicolas BOURBAKI

    Sous la direction de François LE LIONNAIS
    Dans Les Grands courants de la pensée mathématique - 1962


    Article

    Meyerson et la conception intensionnelle de la proposition

    Elhanan YAKIRA

    Sous la direction de Eva TELKES-KLEIN, Elhanan YAKIRA
    Dans L’Histoire et la philosophie des sciences à la lumière de l’œuvre d’Émile Meyerson (1859-1933) - 2010


    Monographie

    The Philosophical Computer. Exploratory Essays in Philosophical Computer Modeling : With the Group for Logic & Formal Semantics

    Patrick GRIM, Gary MAR, Paul ST. DENIS
    Éditeur : The MIT Press - 1998


    Article

    Logiques et comportements des systèmes rationnels. Une esquisse d'épistémologie

    Jean SALLANTIN

    Sous la direction de Jean-Louis LE MOIGNE
    Dans Intelligence des mécanismes, mécanismes de l'intelligence - 1986


    Monographie

    Questions de forme : Logique et proposition analytique de Kant à Carnap

    Joëlle PROUST
    Éditeur : Fayard - 1986


    Monographie

    L’Intentionnalité et les mondes possibles

    Jaakko HINTIKKA
    Éditeur : Presses Universitaires su Septentrion - 1989


    Monographie

    The Intentions of intentionality and other new models for modalities

    Jaakko HINTIKKA
    Éditeur : Springer Science+Business Media B.V. - 1975


    Monographie

    After Gödel. Platonism and Rationalism in Mathematics and Logic

    Richard L. TIESZEN
    Éditeur : Oxford University Press - 2011


    Monographie

    De l'expérience mathématique : essai sur la philosophie des sciences de J. Cavaillès

    Pierre CASSOU-NOGUÈS
    Éditeur : Vrin - 2001


    Monographie

    Théorie de la science

    Bernard BOLZANO
    Sous la direction de Friedrich KAMBARTEL
    Éditeur : Gallimard - 2011


    Monographie

    Le Concept de modèle. Introduction à une épistémologie matérialiste des mathématiques

    Alain BADIOU
    Éditeur : François Maspero - 1969


    Monographie

    L'Axiomatique

    Robert BLANCHÉ
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1955


    Monographie

    The Development of Quine's Philosophy

    Murray MURPHEY
    Éditeur : Springer Science+Business Media B.V. - 2012


    Monographie

    L'Essai de logique de Mariotte : archéologie des idées d'un savant ordinaire

    Sophie ROUX
    Éditeur : Classiques Garnier - 2011


    Monographie

    Traité de logique

    Edmond GOBLOT
    Éditeur : Armand Colin - 1918


    Monographie

    Georges Canguilhem : oeuvres complètes : Tome 1 : écrits philosophiques et politiques (1926-1939)

    Georges CANGUILHEM
    Sous la direction de Jean-François BRAUNSTEIN, Yves SCHWARTZ
    Éditeur : Vrin - 2011


    Monographie

    Mathematical logic, with special reference to the natural numbers

    Stourton William Peile STEEN
    Éditeur : Cambridge University Press - 1971


    Monographie

    Le Rationnel : études complémentaires à l’ «Essai sur la certitude logique»

    Gaston MILHAUD
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1898


    Monographie

    Essai sur les conditions et les limites de la certitude logique : Thèse proposée à la Faculté des lettres de Paris

    Gaston MILHAUD
    Éditeur : Félix Alcan - 1894


    Monographie

    Mathematical Thought and Its Objects

    Charles PARSONS
    Éditeur : Cambridge University Press - 2007


    Monographie

    Scientific Inference

    Harold JEFFREYS
    Éditeur : The University Press - 1931


    Monographie

    Structural Proof Theory

    Jan VON PLATO, Sara NEGRI
    Éditeur : Cambridge University Press - 2001


    Monographie

    Phenomenology, Logic, and the Philosophy of Mathematics

    Richard L. TIESZEN
    Éditeur : Cambridge University Press - 2005


    Monographie

    Science and Necessity

    John BIGELOW, Robert PARGETTER
    Éditeur : Cambridge University Press - 1990


    Monographie

    Paradox and Paraconsistency Conflict. Resolution in the Abstract Sciences

    John Hayden WOODS
    Éditeur : Cambridge University Press - 2003


    Monographie

    The Evolution of Reason. Logic as a Branch of Biology

    William S. COOPER
    Éditeur : Cambridge University Press - 2001


    Thèse

    La dynamique de la négation et la logique avec inconsistances : Thèse de doctorat : Philosophie : Université Charles De Gaule – Lille 3 : 2005, sous la direction de Shahid Rahman

    Hassan TAHIRI
    Éditeur : - 2005


    Thèse

    Les Lois de l'esprit chez Charles S. Peirce  : Thèse de doctorat : Philosophie : Université Paris-Est Marne-la-Vallée : 2010, sous la direction de Claudine Tiercelin

    Jean-Marie CHEVALIER
    Éditeur : - 2010


    Thèse

    La philosophie de l'intellect d'Émile Meyerson : de l'épistémologie à la psychologie : Thèse de doctorat : Philosophie : Université Paris Ouest Nanterre La Défense : 2004, sous la direction de Bernadette Bensaude-Vincent

    Frédéric FRUTEAU DE LACLOS
    Éditeur : - 2004


    Thèse

    Catégories logiques et paradoxes : recherches à partir de Frege, Russell et Tarski : Thèse de doctorat d'État : Philosophie : Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne : 1988, sous la direction de Jean-Toussaint Desanti

    Philippe de ROUILHAN
    Éditeur : - 1988


    Monographie

    La Vérification

    Gilles-Gaston GRANGER
    Éditeur : Odile Jacob - 1992


    Monographie

    Philosophie de l'algèbre : Recherches sur quelques concepts et méthodes de l'Algèbre moderne

    Jules VUILLEMIN
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1962


    Monographie

    L'Empreinte du monde : Essai sur les formes logiques et métaphysiques

    Jean-Marie CHEVALIER
    Éditeur : Éditions d’Ithaque - 2013


    Article

    De la théorie de la connaissance à la logique de la science

    Rudolf CARNAP

    Sous la direction de Pierre WAGNER, Christian BONNET
    Dans L'Âge d'or de l'empirisme logique - 2006


    Monographie

    Logique et philosophie mathématiques

    Ferdinand GONSETH
    Éditeur : Hermann - 1998


    Monographie

    L’Aufklärung del XX secolo : Origini storiche ed epistemologia del Circolo di Vienna

    Mirella FORTINO
    Éditeur : Aracne - 2012


    Monographie

    For the Sake of the Argument : Ramsey Test Conditionals, Inductive Inference and Nonmonotonic Reasoning

    Isaac LEVI
    Éditeur : Cambridge University Press - 1996


    Monographie

    Pluralism in Mathematics : A New Position in Philosophy of Mathematics

    Michèle FRIEND
    Éditeur : Springer Science+Business Media B.V. - 2013


    Monographie

    To Know or Not to Know : Beyond Realism and Anti-Realism

    Jan T. J. SRZEDNICKI
    Éditeur : Springer Science+Business Media B.V. - 1995


    Article

    Le noyau logique des mathématiques : À partir de Frege

    Ali BENMAKHLOUF

    Sous la direction de Jocelyn BENOIST, Thierry PAUL
    Dans Le formalisme en action - 2013


    Monographie

    Esquisse d'une grammaire pure

    Jean-Louis GARDIES
    Éditeur : Vrin - 1975


    Monographie

    Linguistique et logique naturelle

    George LAKOFF
    Éditeur : Klincksieck - 1976


    Monographie

    La concezione scientifica del mondo : Il Circolo di Vienna

    Rudolf CARNAP, Otto NEURATH, Hans HAHN
    Sous la direction de Alberto PASQUINELLI
    Éditeur : Laterza - 1979


    Monographie

    David Hilbert's Lectures on the Foundations of Mathematics and Physics, 1891-1933 : 3. David Hilbert's Lectures on the Foundations of Arithmetic and Logic. 1917-1933

    David HILBERT
    Sous la direction de William EWALD, Wilfried SIEG
    Éditeur : Springer Science+Business Media B.V. - 2013


    Monographie

    David Hilbert's Lectures on the Foundations of Mathematics and Physics, 1891-1933 : 1. David Hilbert’s Lectures on the Foundations of Geometry. 1891–1902

    David HILBERT
    Sous la direction de Ulrich MAJER, Michael HALLETT
    Éditeur : Springer Science+Business Media B.V. - 2004


    Monographie

    Quine

    Michel OLIVIER
    Éditeur : Les Belles Lettres - 2015


    Monographie

    Matérialisme dialectique et logique

    Pierre RAYMOND
    Éditeur : François Maspero - 1977


    Monographie

    Logico-Linguistic Papers

    Peter Frederick STRAWSON
    Éditeur : Methuen & Co Ltd - 1971


    Monographie

    Études de logique et de linguistique

    Peter Frederick STRAWSON
    Éditeur : Seuil - 1977


    Monographie

    Logique, sémantique, métamathématique, 1923-1944 : Tome II

    Alfred TARSKI
    Sous la direction de Gilles-Gaston GRANGER
    Éditeur : Armand Colin - 1974


    Monographie

    Logique, sémantique, métamathématique. 1923-1944 : Tome I

    Alfred TARSKI
    Sous la direction de Gilles-Gaston GRANGER
    Éditeur : Armand Colin - 1972


    Monographie

    La Logique de Charles Sanders Peirce : De l'algèbre aux graphes

    Pierre THIBAUD
    Éditeur : Éditions de l'Université de Provence - 1975


    Monographie

    Contribution à la logique

    Kostas AXELOS
    Éditeur : Minuit - 1977


    Article

    Le rôle de l'émotion dans la résolution des dilemmes méthodologiques en science

    James MCALLISTER

    Sous la direction de Daniel ANDLER
    Dans Sciences et décision - 2015


    Monographie

    Œuvres d’Ernest Coumet

    Ernest COUMET
    Sous la direction de Thierry MARTIN, Sophie ROUX
    Éditeur : Presses Universitaires de Franche-Comté - 2016


    Collectif

    Louis Couturat (1868-1914) : Mathématiques, langage, philosophie

    Sous la direction de Sophie ROUX, Michel FICHANT
    Éditeur : Classiques Garnier - 2017


    Article

    La notion de critique chez Couturat et ses effets dans sa philosophie des mathématiques

    Anne-Françoise SCHMID

    Sous la direction de Sophie ROUX, Michel FICHANT
    Dans Louis Couturat (1868-1914) - 2017


    Article

    Couturat, éditeur et interprète de Leibniz

    Michel FICHANT

    Sous la direction de Sophie ROUX, Michel FICHANT
    Dans Louis Couturat (1868-1914) - 2017


    Monographie

    La linea e il circolo : Studio logico-philosophico sull’analogia

    Enzo MELANDRI
    Éditeur : Quodlibet - 2004


    Monographie

    La linea e il circolo : Studio logico-philosophico sull’analogia

    Enzo MELANDRI
    Éditeur : Il Mulino - 1968


    MONOGRAPHIE

    Leçons sur l’histoire de la logique

    Résumé :

    Français

    Écrit à partir des cours donnés par T. K. à des étudiants en philosophie déjà familiarisés avec des éléments de logique moderne, cet ouvrage a pour objet de «donner au lecteur une idée des courants qui ont présidé au développement des problèmes et des doctrines logiques, au moyen d’un rappel des formes originelles de cette discipline et d’au moins certains moments significatifs de son histoire». Les chapitres I à XXXII exposent la formation de la théorie des raisonnements déductifs. Les chapitres XXXIII à XXXVII comportent des informations sur l’histoire des doctrines relatives aux raisonnements inductifs. L’exposé de la première partie n’est pas homogène dans sa composition : ainsi, les chapitres I à XVIII, qui vont d’Aristote à Boole, se suivent selon l’ordre chronologique des thèmes, tandis que les chapitres XIX à XXXII passent diverses questions en revue, conformément aux grandes divisions qui sont en train de se dessiner dans la logique contemporaine. Par conséquent, selon son auteur lui-même, cet ouvrage est moins une histoire de la logique qu’ «un ensemble de tableaux de son histoire». M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Philosophie des mathématiques de Henri Poincaré

    Résumé :

    Français

    L’objet de cet ouvrage est de décrire les idées de Poincaré dans le domaine de la philosophie des mathématiques en les comparant à celles, analogues ou antagonistes, de ses contemporains et de ses prédécesseurs. L’accent est mis sur l’importance que Poincaré accorde à l’intuition en tant que contrepoids à la logique. C’est après 1904 que cette tendance se manifeste, dans son rejet des prétentions de Russell et de Couturat, qui bâtissent sur l’œuvre de Dedekind, Cantor et Peano. Or, selon Poincaré, il est impossible de donner une explication satisfaisante de l’essence et de l’évolution des mathématiques sur la base de la logique seule. Les mathématiques conduisent en effet à des découvertes et à des généralisations qui, selon lui, ne permettent pas une justification logique efficace. – Chap. I, Le Conventionalisme dans la géométrie; – II, La logistique et la recherche des fondements; – III, Sur la logique et l’intuition en mathématiques : 1893-1904; – IV, Sur la logique et l’intuition en mathématiques : 1905-1913; – V, Poincaré et le formalisme de Hilbert; – VI, Poincaré et la théorie des ensembles; – VII, Logique, Intuition et Certitude en mathématiques; – VIII, Poincaré et la philosophie française. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Essai sur les conditions et les limites de la certitude logique

    • Pages : VIII-203
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Deuxième édition revue
    • Ville : Paris
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 23-09-2015

    Résumé :

    Français

    Le propos de cet ouvrage est de montrer non seulement que «la contradiction logique, par les conditions qu’elle exige pour se reconnaître, n’autorise aucune affirmation en dehors des faits particuliers directement observés», mais aussi de dénoncer «l’illusion de tous ceux qui nous apportent, au nom du principe de contradiction, la solution définitive de problèmes dont la portée dépasse le domaine de l’expérience. Notre méthode reposera sur la distinction, fondamentale à nos yeux, de ce qui est donné et de ce qui est construit, dans les éléments de la pensée». – On trouve trois Parties principales : – la première (I. «Conditions de la contradiction logique») a pour objet d’établir directement la thèse de l’Auteur; – la deuxième (II. «Conditions de la certitude logique en mathématiques») comprend deux chapitres consacrés aux “Mathématiques pures” et un troisième qui s’attache à décrire le «Rôle des mathématiques dans la science générale»; cette Partie confirme la thèse initiale par un appel au témoignage des mathématiques; – la troisième Partie (III. «Examen direct de quelques problèmes philosophiques dont la solution est présentée au nom du principe de contradiction») analyse, dans le premier chapitre, le rapport entre “La mécanique et la liberté”, puis dans le deuxième, “Les conséquences philosophiques de la géométrie non euclidienne”, et consacre enfin le troisième chapitre à «La prétendue solution des antinomies mathématiques de Kant”; l’Auteur s’y attache « à ruiner, par un examen direct, ce que les opinions couramment formulées sur quelques problèmes philosophiques présentent de manifestement contradictoire avec nos conclusions ». M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Le Problème logique de l’induction

    Résumé :

    Français

    Étant donné que nous induisons sans cesse, quels sont les principes logiques que suppose notre raisonnement expérimental ? Certaine en théorie, l’induction est-elle seulement probable dans la pratique ? Mais «si les inductions réelles ne remplissent pas les conditions qui les rendraient certaines et qu’on vient de se donner dans la théorie, il s’ensuit qu’elles ne sont pas certaines, mais nullement que malgré cela elles demeurent assez probables, ou très probables, ou extrêmement probables : la certitude étant manquée, la probabilité reste tout entière à établir, et la théorie tout entière à refaire». Pour confirmer ce principe et en étudier les conséquences, l’Auteur tente d’établir le problème logique de l’induction sur son véritable terrain, celui de la probabilité. – Notions préliminaires; – Hypothèse sur les deux rapports élémentaires d’un fait à une loi; – L’induction par infirmation; – L’induction par confirmation. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Épistémologie et logique depuis Kant jusqu’à nos jours

    • Pages : 371
    • Collection : Philosophie de la matière
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 20-10-2015

    Résumé :

    Français

    Alors que le débat entre la science et la raison a été le centre de gravité de la théorie moderne de la connaissance, la théorie contemporaine de la science va graviter, quant à elle, autour de la notion d’objet. Partant de la position critique de Kant, la Première Partie de l’ouvrage («Nécessité et contingence») interroge successivement – Laplace et son postulat épistémologique d’un déterminisme universel où la certitude n’est que la probabilité moins l’ignorance, – Cournot et ses applications de la probabilité aux problèmes de philosophie naturelle ou sociale, – Boutroux et le rationalisme de la contingence, – Auguste Comte et le positivisme. – La 2e Partie («De la notion de temps et d’évolution») porte sur – Lamarck, dans son rapport à la génération des êtres, au transformisme et à la philosophie zoologique, – Darwin, l’origine des espèces et la concurrence, – Spencer, l’évolution et la dissolution, – le pragmatisme empiriste et humaniste (Dewey, James, Schiller). Peuvent alors être analysées «Les conceptions contemporaines de la logique» (3e partie) : la logique confrontée à la science (les paradoxes, les antinomies, la logique de Leibniz, la logique nouvelle, l’idonéisme), et confrontée à l’homme (sciences, langage, psychologisme). – En conclusion, l’A. expose les différents essais d’autonomie de la logique (logique de Couturat, critique du psychologisme et épistémologie de Meyerson, le logicisme et la logique phénoménologique de Husserl). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    L’Idée de la raison dans les sciences et la philosophie contemporaine

    Résumé :

    Français

    Cet ouvrage a d’abord fait l’objet d’un article de la Revue philosophique (mars-avril 1929), intitulé «Les postulats fondamentaux du rationalisme», puis d’un cours professé à la Faculté des Lettres durant le semestre d’hiver 1929-1930. – Axe central autour duquel s’organise toute l’histoire de la pensée philosophique, l’idée de Raison organisatrice reste le concept fondamental et spécifique d’une recherche philosophique qui se réclame de la méthode réflexive. Le problème qui contraint à poser une réflexion prolongée sur les méthodes de la science positive et la philosophie contemporaine, est celui du progrès de la Raison : la pensée rationnelle évolue. Mais évolue-t-elle au gré des caprices humains ? Est-elle quelque chose d’arbitraire, ou bien au contraire se dirige-t-elle vers une fin déterminée ? Si oui, comment définir cette fin, sans assigner à son progrès un caractère conceptualiste et artificiel ? L’A. tente de résoudre le problème en soumettant à une nouvelle analyse les notions de «structure formelle» et d’«expérience». – Chap. I, «Définitions de la Raison» (Étymologie; Définitions; Examen sémantique; Les intérêts du rationalisme); – II, «Raison et psychologie positive; de l’existence d’une réflexion normative» (La matière de la psychologie; La forme de la psychologie; Représentatif et normatif); – III, «Raison et sociologie; de l’existence d’une pensée normative universelle» (Le devenir sociologique et l’expérience; Le progrès de la Raison; Raison constituante et Raison constituée); – IV, «Raison et logique; les normes formelles ou le formalisme de la Raison» (La notion de vérité formelle et les normes logiques; Les variations de la logique et le progrès rationnel; Démonstration et découverte; La signification rationnelle du formalisme logique; Le critère pragmatiste de la vérité et les limites du formalime logique); – V, «La Raison fonction de réalité» (Le concept de réalité; Le rationalisme du réel; La doctrine des catégories; De la constitution de quelques catégories). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Logique inductive et probabilité

    Résumé :

    Français

    Cet ouvrage fait le bilan et l’examen critique des nombreux travaux que les penseurs de l’école néo-positiviste ont consacré à la théorie de l’induction : il est possible, selon eux, de construire une logique de l’induction grâce à l’introduction du concept de probabilité. Se fondant notamment sur les travaux de Reichenbach et de Carnap, l’A. établit l’impossibilité d’une logique de l’induction conforme aux exigences de l’empirisme logique et met ainsi en cause une thèse cardinale de cette doctrine, la possibilité même d’une épistémologie formelle. – Première Partie, «L’idée d’une logique inductive probabilitaire» : Chap. I, L’épistémologie formelle et le concept de logique inductive; Chap. II, Misère de la logique inductive classique; Chap. III, Les théories de l’inférence statistique; Chap. IV, Les tâches de la logique inductive probabilitaire. – Deuxième Partie, «Induction, probabilités et fréquences selon Reichenbach» : Chap. V, Fréquences et probabilités; Chap. VI, L’induction et son progrès selon Reichebach; Chap. VII, La conception fréquentielle de la probabilité et la logique inductive (examen critique du système de Reichenbach); Chap. VIII, La justification de la règle d’induction. – Troisième Partie, «Les théories du degré de confirmation» : Chap. IX, Signification et usage du concept métalogique de probabilité; Chap. X, Les théorèmes de la confirmation; Chap. XI, Le système de Carnap; Chap. XII, Les théories de la confirmation et le langage de la science; Chap. XIII, La théorie de la confirmation et le problème épistémologique de l’induction. – Appendices : 1. Notions de morphologie et de sémantique; 2. La théorie des algèbres de Boole et ses applications en logique; 3. Les concepts fondamentaux de la théorie mathématique des probabilités. M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    Logique et connaissance scientifique

    • Pages : XVI-1345
    • Collection : Encyclopédie de la Pléiade
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 26-09-2015

    Résumé :

    Français

    Le problème de la connaissance est ici abordé selon une méthodologie privilégiant l’idée que les connaissances comportent des modes de structuration imprévisibles, multiples et sans cesse renouvelés : leur analyse ne peut alors procéder efficacement qu’après leur constitution, ou au cours de leur création. Les courants de l’épistémologie contemporaine font aujourd’hui corps avec les sciences elles-mêmes, en ce sens que les transformations des diverses disciplines ont entraîné des crises et des réorganisations obligeant les savants à examiner les conditions mêmes de leur savoir, donc en fait à construire des épistémologies. Le problème des “fondements” n’est plus réservé à une discipline extérieure à la science comme telle. La complexité des tâches de l’épistémologie contemporaine est double, en ce sens qu’elle doit traiter de toutes les formes de connaissance et, pour chacune d’entre elles, elle doit en traiter à une multiplicité de points de vue interdépendants et complémentaires : celui du spécialiste de la science considérée, celui du logicien, et les points de vue historico-critiques et socio-ou psycho-génétiques sinon éthologiques. L’impossibilité d’exposer de façon complète les problèmes abordés dans cet ouvrage impose et légitime de procéder par échantillonnage, en choisissant les questions selon le niveau de leurs solutions actuelles, et non pas en vertu d’un plan plus ou moins exhaustif qui se serait avéré artificiel ou irréalisable. – I. «Nature et méthodes de l’épistémologie»; – II. «Logique»; – III. «Épistémologie des mathématiques»; – IV. «Épistémologie de la physique»; – V. «Épistémologie de la biologie»; – VI. «Épistémologie des sciences humaines»; – VII. «Classification des sciences et principaux courants épistémologiques contemporains». M.-M. V.

     

    Articles :

    pages 3 à 61

    L’épistémologie et ses variétés

    PIAGET Jean

    pages 62 à 132

    Les méthodes de l’épistémologie

    PIAGET Jean

    pages 135 à 289

    Historique. Logique des classes et des propositions. Logique des prédicats. Logiques modales

    GRIZE Jean-Blaise

    pages 290 à 311

    Syntaxe, sémantique et pragmatique

    APOSTEL Léo

    pages 312 à 333

    Les limites de la formalisation

    LADRIÈRE Jean

    pages 334 à 356

    Critique du réductionnisme

    DUBARLE Dominique

    pages 357 à 374

    Logique et dialectique

    APOSTEL Léo

    pages 375 à 399

    Épistémologie de la logique

    PIAGET Jean

    pages 403 à 423

    Les données génétiques

    PIAGET Jean

    pages 424 à 438

    Méthodes techniques et problèmes épistémologiques

    PAPERT Seymour

    pages 439 à 464

    Une crise de développement exemplaire : la “découverte” des nombres irrationnels

    DESANTI Jean-Toussaint

    pages 465 à 473

    L’invention en mathématiques

    LERAY Jean

    pages 474 à 485

    Remarques sur les mathématiques et la réalité

    LICHNEROWICZ André

    pages 486 à 511

    Structures et catégories

    PAPERT Seymour

    pages 512 à 525

    Remarques sur l’épistémologie mathématique des nombres naturels

    GRIZE Jean-Blaise

    pages 526 à 553

    Épistémologie des probabilités

    MATALON Benjamin

    pages 554 à 596

    Les problèmes principaux de l’épistémologie des mathématiques

    PIAGET Jean

    pages 599 à 622

    Les données génétiques de l’épistémologie physique

    PIAGET Jean

    pages 623 à 705

    Les concepts physiques

    ULLMO Jean

    pages 706 à 725

    Les représentations concrètes en microphysique

    BROGLIE Louis de

    pages 726 à 753

    La grandeur physique “temps”

    COSTA DE BEAUREGARD Olivier

    pages 754 à 778

    Les relations entre le sujet et l’objet dans la connaissance physique

    PIAGET Jean

    pages 781 à 821

    Situation épistémologique de la biologie

    MEYER François

    pages 822 à 840

    Épistémologie de la cybernétique

    PAPERT Seymour

    pages 841 à 861

    Remarques sur la finalité

    PAPERT Seymour

    pages 862 à 892

    Biologie, théories du développement et dialectique

    NOWINSKI Czeslaw

    pages 893 à 923

    Les deux problèmes principaux de l’épistémologie biologique

    PIAGET Jean

    pages 927 à 991

    Épistémologie de la psychologie

    GRÉCO Pierre

    pages 992 à 1018

    Épistémologie de la sociologie

    GOLDMANN Lucien

    pages 1019 à 1055

    Épistémologie économique

    GRANGER Gilles-Gaston

    pages 1056 à 1096

    Épistémologie de la linguistique

    APOSTEL Léo

    pages 1097 à 1113

    Sur l’épistémologie du hasard dans les sciences sociales. Invariance des lois et vérification des prédictions

    MANDELBROT Benoît B.

    pages 1114 à 1146

    Les deux problèmes principaux de l’épistémologie des sciences de l’homme

    PIAGET Jean

    pages 1149 à 1224

    Le système et la classification des sciences

    PIAGET Jean

    pages 1225 à 1271

    Les courants de l’épistémologie scientifique contemporaine

    PIAGET Jean

    MONOGRAPHIE

    Tractatus logico-philosophicus

    • Pages : 179
    • Collection : Idées
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’allemand
    • Ville : Paris
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 26-09-2015

    Résumé :

    Français

    Première traduction anglaise : New York; London : Harcourt, Brace & company; Kegan Paul, Trench, Trubner and Co., 1922, avec une introduction de Bertrand Russell, collection «International library of psychology, philosophy and scientific method». Texte et traduction en regard. Ces textes avaient déjà été publiés dans les Annalen der Naturphilosophie en 1921. La première édition française propose conjointement la traduction du Tractatus et celle des Investigations philosophiques : Paris, Gallimard, 1961, Coll. «Bibliothèque des idées». La présente édition, au format de poche, reprend le seul Tractatus. – Écrit sur des carnets de campagne pendant la Première Guerre mondiale, le Tractatus «mérite certainement, par son ampleur, son étendue et sa profondeur, d’être considéré comme un événement important dans le monde philosophique. Débutant à partir des principes du symbolisme et des rapports qui sont nécessaires entre les mots et les choses dans tout langage, il applique le résultat de ses recherches aux différents domaines de la philosophie traditionnelle, montrant dans chaque cas comment la philosophie traditionnelle et les solutions traditionnelles naissent de l’ignorance des principes du symbolisme et du mauvais usage de la langue» (B. Russell, Introd.). – La structure logique des propositions et la nature de l’inférence logique sont d’abord traitées. Puis sont successivement analysées les questions relatives à la théorie de la Connaissance, aux principes de la Physique, à l’Éthique et enfin à la Mystique. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Dernières pensées

    • Pages : 220
    • Collection : Nouvelle Bibliothèque scientifique
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : 4e édition
    • Ville : Paris
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 26-09-2015

    Résumé :

    Français

    Réunis sous le titre Dernières pensées, les articles et conférences (extraits de diverses revues) qui forment ce recueil constituent le quatrième volume des ouvrages de philosophie scientifique de Henri Poincaré. Écrits durant les dernières années de sa vie, entre 1909 et 1912, seuls neuf textes composaient alors la première édition. Lors de la seconde édition de 1926, quelques autres textes plus anciens y ont été insérés sous forme d’un «Appendice» en fin de volume. – «La Logique de l’Infini» (texte de juillet 1909), Revue de Métaphysique et de Morale, 17e année, juillet 1909, pp. 461-482; – «La Morale et la Science», Foi et Vie, 13e année, 1er juin 1910, pp. 323-329; Questions du Temps présent, Paris, 1910, pp. 49-69; et Revue de Jean Finot, Paris, vol. 86, 1er juin 1910, pp. 289-302. – «L’évolution des lois», Scientia, Rivista di scienza, Bologne, vol. 9, IV, 1911, pp. 275-292; – «Le rapport de la Matière et de l’Éther», Journal de Physique Théorique et Appliquée, 5e série, t. 2, 1912, pp. 347-360; – «La Logique de l’Infini» (texte du 3 mai 1912), Scientia, vol. 12, n° XXIV, 1912, pp. 1-11; – «L’Espace et le Temps», Ibid., vol. 12, n° XXV, 1912, pp. 159-170; – «L’hypothèse des Quanta«, Revue scientifique, Revue Rose, 50e année, 1re semaine, 24 février 1912, pp. 225-232; – «L’union pour l’éducation morale», Le Parthénon, 2e année, vol. 12, n° du 5 juillet 1912, pp. 545-549; – «Pourquoi l’espace a trois dimensions», Revue de Métaphysique et de Morale, 20e année, n° 4, juillet 1912, pp. 483-504. – Appendice : «Les fondements de la Géométrie», Journal des Savants, mai 1902, pp. 252-271; – «Cournot et les principes du calcul infinitésimal», Revue de Métaphysique et de Morale, 13e année, 1905, pp. 293-306; – «Le libre examen en matière scientifique», Revue de l’Université de Bruxelles, décembre 1909 [non paginé]; «Le démon d’Arrhénius», extrait du volume Hommage à Louis Ollivier, Paris, 26 septembre 1911, in 4 jesus, pp. 281-287. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    The Foundations of Mathematics, and other Logical Essays

    Résumé :

    Anglais

    Although not yet 27 years of age at the time of his death, Ramsey left contributions to mathematics, logic, and economics which were of the greatest value for contemporary philosophy. The present volume contains published and unpublished papers, ranging in date from 1923 to 1929, which show the development of his philosophic thought. – Published Papers : – I. «The Foundations of Mathematics», Proceedings of the London Mathematical Society, Ser. 2, Vol. 25, Part 5, pp. 338-384. Read 12th November. 1925; – II. «Mathematical Logic», The Mathematical Gazette, Vol. 13, N° 184, pp. 185-194. October, 1926. [A paper read before the British Association, Section A, Oxford, August, 1926]; — III. «On a Problem of Formal Logic», Proceedings of the London Mathematical Society, Ser. 2, Vol. 30, Part 4, pp. 338-384. Read 13th December, 1928; – IV. «Universals», Mind, N.S., Vol. 34, N° 136, pp. 401-417. October, 1925; – V. «Note on the Preceding Paper : Universals and the “Method of Analysis”», Aristotelian Society Supplementary Volume VI, pp. 17-26. July, 1926. [Symposium with H. W. B. Joseph (i) and R. B. Braithwaite (iii)]; – VI. «Facts and Propositions», Aristotelian Society Supplementary Volume VII, pp. 153-170. July, 1927. [Symposium with G. E. Moore (ii)]; – Appendix ; «Critical Notice of L. Wittgenstein’s Tractatus Logico-Philosophicus», Mind, N.S., Vol. 32, N° 128, pp. 465-478. October, 1923. – Unpublished Papers : – VII. «Truth and Probability», 1926; – VIII. «Further Considerations : A. Reasonable Degree of Belief; B. Statistics; C. Chance», 1928; – IX. «Last Papers : A. Theories; B. General Propositions and Causality; C. Probability and Partial Belief; D. Knowledge; E. Causal Qualities; F. Philosophy», 1929. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    The Nature of Mathematics. A Critical Survey

    Résumé :

    Anglais

    This book presents a considered critical exposition of Principia Mathematica and gives allied views on the nature of mathematics, with supplementary accounts of the Formalist and Intuitionist doctrines. The contributions of Chwistek, Ramsey, Wittgenstein, Weyl, and others to logistic theory are described and considered in relation to the work of Russell and Whitehead and the opposing continental schools, whose theories have been comparatively neglected by English-speaking commentators. The discussion of pure mathematics and the principles of symbolism incidental to the account should interest those concerned with the philosophical implications of mathematics, while mathematicians and others interested in the nature of mathematics will be able to find a not unnecessarily technical introduction to recent theories. – Introduction. – Preliminary survey of three types of opinions considered. – Logistic. – Formalism. – Intuitionism. – Mutual relations of the three schools. – Section I. Logistic : History of logistic views of mathematics; The tasks of a philosophy of mathematics; Suppementary note on logical analysis; The formal character of pure mathematics; The propositional calculus; The calculus of propositional functions; Variable and function in mathematics; Various usages of variable symbols; Definitions of mathematical functions; Propositional functions; The calculus of propositional functions resumed; Quantifiers, truth-values, etc.; The algebra of propositional functions; Extensional propositional functions; Propositional functions of functions and the general functional calculus; Extensional functions of functions; Derivation of mathematical functions from propositional descriptions; Plural descriptive phrases; Definitions of descriptions and classes; Complete and incomplete symbols; Definition of incomplete symbol; Importance of incomplete symbols; Ontological status of incomplete symbols; Nature of Principia classes; Consistency of definition of classes as incomplete symbols; The real number; Intuitions of continuity in a sensory field; Continuity in geometrical space; Dedekind’s definition of real number; The logistico-mathematical paradoxes; Solution of the paradoxes; Note on types and orders; Connection between the “extended infinite” and the paradoxes; Confusion of types in the theorem of the upper bound; The axiom of reducibility and the logistic definition of real number; The axiom of reducibility; The axiom of infinity; Arguments for the axiom of reducibility; Axiom of reducibility equivalent to the assertion of the existence of c propositional functions; Other criticisms of the axiom of reducibility; F. P. Ramsy; Note on the thesis of extensionality; H. Weyl; L. Wittgenstein; L. Chwistek; Conclusions. – Section II. Formalism : The development of geometry; The formalist view of mathematics; The formalist programme in detail; Note on Gödel’s theorem. – Section III. Intuitionism : The mathematical predecessors of the intuitionists; Digression on the theory of sets of points; The mathematical controversy; Intuitionism; Kant and Brouwer; The sociological basis of mathematics; The denial of the law of the excluded middle; The intuitionist continuum; Supplementary note on the intuitionist calculus of propositions; Intuitionist theory of cardinal numbers. M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    Analytical Philosophy

    Vol. 1, First Series

    • Volume : 1
    • Pages : VI-235
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Oxford
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 28-09-2015

    Résumé :

    Anglais

    Analytical Philosophy is a collection of papers on epistemological and logical problems which are currently under review. The editor has attempted to represent several different strands of contemporary analytical philosophy, and has drawn upon sources in England, in the United States and Canada, and in Australia. None of the papers in this volume has previously been published. The Symposia led by Professors Vendler and Gasking, and the paper by Professor Cartwright were delivered at a colloquium held within the Department of Philosophy at Oberlin College, Ohio, in April, 1961. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Introduction à la logique contemporaine

    • Pages : 208
    • Collection : Collection Armand Colin
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 28-09-2015

    Résumé :

    Français

    Se voulant fidèle au niveau propédeutique annonçé par son titre, cet ouvrage entend ouvrir l’accès aux développements de la logique depuis un siècle et en donner une vue d’ensemble assez large, en évitant la présentation axiomatique et les démonstrations formelles, ainsi que difficultés liées à la diversité des vocabulaires et des symbolismes dans l’étude de la logique contemporaine. Pour autant, il touche à des problèmes et à des théories que beaucoup de traités élémentaires laissent de côté, comme c’est le cas, notamment, «pour les systèmes logiques construits en marge de la logistique classique, qui se sont multipliés depuis une trentaine d’années, et auxquels le public français n’a guère d’accès». – Chapitre I, «Notions préliminaires»; – Chap. II, «Le calcul classique des propositions»; – Chap. III, «Les calculs non classiques»; – Chap. IV, «Analyse des propositions»; – Chap. V, «Prédicats, classes, relations». M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Théorie générale de l'invention

    Résumé :

    Français

    «L’intelligence semble échapper à toute tentative de connaissance précise de son dynamisme interne. En effet, elle crée sans cesse de nouveaux procédés pour résoudre les problèmes motivés par les structures qu’elle organise et, par suite, elle est toujours au-delà des définitions dans lesquelles on prétend l’enfermer. Et, cependant, une certaine connaissance du dynamisme spirituel doit bien être possible en un sens puisque l’esprit qui se déploie au contact de structures qu’il construit ou dont il prend conscience, sait nécessairement d’un savoir absolu, mais encore implicite, comment il doit s’y prendre pour se déployer». Pour parvenir à une notion claire du dynamisme intellectuel, c’est à préciser cette tension de l’intelligence et des structures manipulées que s’attache l’auteur. Cette symbiose de la pensée et des structures se manifeste précisément dans les œuvres de l’homme : il semble donc possible de pouvoir dégager, par réflexion à partir de ces œuvres, une connaissance de l’esprit. À une conception de l’esprit nécessairement statique parce que limitée au savoir constitué et à l’analyse des conditions du jugement constituant, René Boirel oppose une approche dynamique du problème de la formation du «jugement réfléchissant» en l’étudiant justement à l’œuvre dans l’histoire des sciences. Préconisée par Brunschvicg, la méthode de connaissance de l’esprit est donc essentiellement une réflexion sur l’histoire des sciences en vue de suivre au plus près le dynamisme même de la vie intellectuelle. – Partie I, Phénoménologie de l’invention (1. Éidétique de l’invention; 2. Dynamologique des différents secteurs de l’activité humaine; 3. Dynamologique et connaissance de l’esprit); – Partie II, Le point de départ de l’invention humaine (1. Les réminiscences corporelles de l’activité opératoire; 2. Conséquences de ces réminiscences corporelles pour la philosophie de la connaissance; 3. Signification de la connaissance et, plus généralement, de l’invention humaine); – Partie III, Cosmologie dynamologique. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Logique contemporaine et formalisation

    • Pages : 230
    • Collection : Épiméthée
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 26-09-2015

    Résumé :

    Français

    Cette étude met l’accent sur le rôle joué par les systèmes formels et considère que la formalisation, entendue comme construction des systèmes formels, est le meilleur moyen de donner à la déduction logique rigueur et précision. Dans cette perspective, l’interprétation que reçoit un système d’axiomes, quel qu’ait pu être son rôle dans le choix des axiomes, quelle que soit son importance en ce qui concerne la fécondité de la formalisation, apparaît comme seconde. Sans doute certains théorèmes majeurs comme le théorème de Gödel reposent sur un passage plusieurs fois opéré de la théorie naïve à la théorie formelle et vice versa. Cela n’empêche que le système auquel il s’applique est initialement défini par des conditions purement syntaxiques. Mais si le point de vue syntaxique est privilégié dans ce livre, il n’est cependant pas le seul auquel on puisse se placer : on parvient tout aussi bien à donner de la déduction logique une image abstraite et fidèle en adoptant un point de vue purement sémantique. C’est donc finalement au double passage du naïf au formel (formalisation) et du formel au naïf (interprétation) que s’attache le présent ouvrage, en essayant de voir comment les systèmes de logique moderne le réalisent et en quel sens la constitution de systèmes formels permet de fonder la logique et les mathématiques. – Chapitre I, La notion de système formel; – II, Langue. Métalangue; – III, Métathéorie. Syntaxe; – IV, Sémantique : généralités; deux exemples; – V, Sémantique (suite); – VI, Fonctions récursives primitives. Théorème de Gödel; – VII, Fonctions récursives générales. Théorèmes généraux d’indécidabilité; – VIII, Complétude et catégoricité. Le problème du fondement. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Logique mathématique

    • Pages : 415
    • Collection : Collection U. Épistémologie
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’américain
    • Ville : Paris
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 30-09-2015

    Résumé :

    Français

    La logique est à la base de tout raisonnement, qu'il soit mathématique, méthodologique, probabiliste, statistique, etc. Paradoxalement, beaucoup de chercheurs raisonnent avec une logique informelle; ce livre permet de rendre plus formelle cette essentielle logique. Après un rappel de la logique élémentaire, i.e. tables de vérité, calcul propositionnel, etc., ce manuel fait un excellent résumé de récents développements, quelques fois discutés, mais plus ou moins assimilés, e.g. calculabilité, décidabilité, incomplétude (Gödel). – Sommaire : – I. Logique mathématique élémentaire. 1 - Le calcul propositionnel. Considérations relatives au langage : les formules. Théorie des modèles : Tables de vérité, validité. - La règle de substitution, une collection de formules valides. - Implication et équivalence. - Les chaînes d'équivalences. - La dualité. - La notion de conséquence valide. - Les tables de vérité réduites. Théorie de la démonstration : Démonstrabilité et déductibilité. - Le théorème de la déduction. - La consistance, les règles d'introduction et d'élimination. - La complétude. - L'emploi de règles dérivées. Applications au langage usuel : L'analyse d'arguments. - Les arguments incomplets. – 2 - Le calcul des prédicats. Considérations relatives au langage : formules, occurrences libres et liées de variables. Théorie des modèles : Domaines, validité. - Résultats fondamentaux sur la validité. - Autres résultats sur la validité. - La notion de conséquence valide. Théorie de la démonstration : Démonstrabilité et déductibilité. - Le théorème de la déduction. - La consistance, les règles d'introduction et d'élimination. - Le remplacement, les chaînes d'équivalences. - Transformations des quanteurs, forme prénexe. Applications au langage usuel : Ensembles, formes catégoriques aristotéliciennes. - Complément sur la traduction des mots en symboles. – 3 - Le calcul des prédicats avec égalité. Fonctions, termes. L'égalité. L'égalité comme équivalence, l'extensionalité. Les descriptions. – II - La logique mathématique et les fondements des mathématiques. 4 - Les fondements des mathématiques. Les ensembles dénombrables. La méthode cantorienne de la diagonale. Les ensembles abstraits. Les paradoxes. Pensée axiomatique et pensée intuitive en mathématiques. Les systèmes formels et la métamathématique. L'arithmétique formelle. Quelques autres systèmes formels. 5 - Calculabilité et décidabilité. Procédures de décision et de calcul. Machines de Turing, Thèse de Church. Le théorème de Church (par les machines de Turing). Applications à l'Arithmétique formelle : Indécidabilité (Church) et incomplétude (théorème de Gödel). - Les démonstrations de consistance (le second théorème de Gödel). Application au calcul des prédicats (Church, Turing). Les degrés d'insolubilité (Post), les hiérarchies (Kleene, Mostowski). Indécidabilité et incomplétude en supposant seulement la consistance simple. 6 - Le calcul des prédicats (Suppléments). Le théorème de complétude de Gödel : Introduction. - La découverte fondamentale. - dans un système formel de type Gentzen. Le théorème de Löwenheim-Skolem. - dans un système formel de type hilbertien. - et le théorème de Löwenheim-Skolem en calcul des prédicats avec égalité. Le paradoxe de Skolem et les modèles non standard de l'arithmétiques. Le théorème de Gentzen. La permutabilité. Le théorème de Herbrand. Le théorème d'interpolation de Craig. Théorème de définissabilité de Beth, théorème de la consistance de Robinson. – Annexe 1. Bibliographie; – Annexe 2. Table des théorèmes et des lemmes; – Annexe 3. Liste des postulats; – Annexe 4. Symboles et notations. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    L'Empirisme logique. De Bertrand Russell à Nelson Goodman

    • Pages : 128
    • Collection : Initiation philosophique
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 30-09-2015

    Résumé :

    Français

    Le présent ouvrage se propose d’éclairer la dimension «logique» du positivisme, de Bertrand Russell à Nelson Goodman. – La principale nouveauté du Cercle de Vienne consiste dans son usage de la logique développée par Frege et Russell pour l'étude des problèmes scientifiques. La conception de la philosophie est ainsi radicalement modifiée, pour se concentrer sur l'épistémologie et la philosophie des sciences : tout le reste ne serait que des faux problèmes pour lesquels on ne peut attendre aucune solution scientifique. La philosophie doit être la « logique de la science », c'est-à-dire examiner les théories scientifiques, et en dégager les relations logiques. Elle doit montrer comment le langage d'observation constitué par les « propositions protocolaires », ou « énoncés observationnels », fournit les prémisses sur lesquelles on peut déduire les propositions scientifiques, ou théoriques, proprement dites. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Logique et son histoire. D'Aristote à Russell

    • Pages : 367
    • Collection : Collection U. Philosophie
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 30-09-2015

    Résumé :

    Français

    Le présent ouvrage entend proposer au lecteur non seulement une introduction au développement de la logique, mais aussi une analyse des projets philosophiques sous-tendant l’analyse. L’auteur y expose les théories sous forme de débats : opposition de Platon et d’Aristote sur la dialectique, désaccord entre l’interprétation propositionnelle d’Aristote et l’interprétation interpropositionnelle des Stoïciens, conflit entre la formulation de la question des universaux par Abélard et celle avancée par Guillaume d’Occam, divergences entre les thèses de la logique attributive, celles de la logique transcendantale et celles de la logique relationnelle, puis, à l’intérieur de la logique mathématique, affrontement des conceptions de Boole sur l’algèbre de la logique et celles de Frege sur la logistique. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Philosophical Theories of probability

    • Pages : XIV-223
    • Collection : Philosophical Issues in Science
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original [Hardback ed.]
    • Ville : London
    •  
    • ISBN : 0--415-18275-1
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 30-09-2015

    Résumé :

    Anglais

    Since Locke’s day, the mathematical theory of probability and statistics has greatly developed and has come to be used in almost every branch of science. Hand in hand with these mathematical developments have come developments in philosophical ideas about probability, so that there is now an intricate network of philosophical theories of probability. The aim in this book is to expound these theories and to explain how the various views are related to each other. – After some introductory material in Chapter 1 («Introductory survey of the interpretations : some historical background»), the next seven chapters give systematic expositions of the main philosophical interpretations of probability, which are presented in roughly the historical order in which they were developed. These are the classical (Chap. 2), logical (Chap. 3), subjective (Chap. 4), frequency (Chap. 5), propensity (Chap. 6 : I. general survey; and Chap. 7 : II, development of a particular version) and intersubjective views of probability (Chap. 8). Although some thinkers hold that there is only one correct interpretation of probability, and that the others are mistaken, such is not the view to be found in the present book : in Chap. 8, indeed, arguments are put forward for a pluralist conception of probability according to which there is more than one valid interpretation of probability, and different interpretations are suitable for different areas. This last thesis is illustrated in Chap. 9 («An example of pluralism : differences between the natural and social sciences»), where it is argued that probability has a different meaning in the natural sciences from its meaning in the social sciences. M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    G. E. Moore. Essays in retrospect

    • Pages : 376
    • Collection : Muirhead library of philosophy
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : London
    •  
    • ISBN : 0-04-192023-6
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 30-09-2015

    Résumé :

    Anglais

    The contribution made by G. E. Moore (1873-1958) to the philosophy of twentieth century has yet to be fully assessed. This collection of essays illustrates the extend to which Moore’s work has influenced and directed the thinking of many important contemporary philosophers. All of the essays were written in or after 1958 by philosophers whom Moore respected, among them A. J. Ayer, Gilbert Ryle, A. C. Ewing, C. D. Broad, the Kneales. The essays take up his metaphysical and ethical views, the philosophy of common sense which he made famous, and the method of investigation he conceived to be relevant to philosophical problems. In addition to studies on Moore’s special views concerning utilitarianism, the naturalistic fallacy, free will, propositions, linguistic analysis, etc, the book includes papers of a more general nature, and a biographical study by R. B. Braithwaite. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Inquiries into truth and interpretation

    • Pages : XX-292
    • Collection : Philosophical Essays of Donald Davidson
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Oxford, GB
    •  
    • ISBN : 0-19-824617-X
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 30-09-2015

    Résumé :

    Anglais

    Davidson's exceptional Inquiries into Truth and Interpretation (1984), which set out his enormously influential philosophy of language, remains a central point of reference, and a focus of controversy, with its impact extending into linguistic theory, philosophy of mind, and epistemology. The eighteen essays in this collection address the question of what it is for words to mean what they do. Davidson covers such topics as the relation between theories of truth and theories of meaning, translation, quotation, belief, radical interpretation, reference, metaphor, and communication. This work will appeal to a wide audience of philosophers, linguists, and psychologists. – 1. Theories of Meaning and Learnable Languages; – 2. Truth and Meaning; – 3. True to the Facts; – 4. Semantics for Natural Languages; – 5. In Defence of Convention T. Applications; – 6. Quotation; – 7. On Saying That; – 8. Moods and Performances. Radical Interpretation; – 9. Radical Interpretation; – 10. Belief and the Basis of Meaning; – 11. Thought and Talk; – 12. Reply to Foster. Language and Reality; – 13. On the Very Idea of a Conceptual Scheme; – 14. The Method of Truth in Metaphysics; – 15. Reality Without Reference; – 16. The Inscrutability of Reference. Limits of the Literal; – 17. What Metaphors Mean; – 18. Communication and Convention. – Appendix to Essay 10: Belief and the Basis of Meaning (1974). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Methods of logic

    • Pages : X-333
    •  
    • Support : Print
    • Edition : 4th ed.
    • Ville : Cambridge, Mass.
    •  
    • ISBN : 0-674-57175-4
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 02-10-2015

    Résumé :

    Anglais

    » This book undertakes both to convey a precise understanding of the formal concepts of modern logic and to develop convenient techniques of formal reasoning.» (Preface, p. VII). – This edition offers a number of new features. Incorporating updated notations, selective answers to exercises, expanded treatment of natural deduction, and new discussions of predicate-functor logic and the affinities between higher set theory and the elementary logic of terms, – Contents : Introduction. – I. Truth Functions. 1. Negation, Conjunction, and Alternation; 2. Truth Functions; 3. The Conditional; 4. Grouping; 5. Truth-Value Analysis; 6. Consistency and Validity; 7. Implication; 8. Words into Symbols; 9. Equivalence; 10. Alternational Normal Schemata; 11. Simplification; 12. Duality; 13. Axioms. – II. General Terms and Quantifiers; 14. Categorical Statements;15. Venn’s Diagrams; 16. Syllogisms; 17. Limits of These Methods; 18. Boolean Schemata; 19. Tests of Validity; 20. Some Boolean Incidentals; 21. The Bound Variable; 22. Quantification; 23. Rules of Passage. Monadic Schemata; 24. Prenexity and Purity; 25. Validity Again; 26. Substitution. – III. General Theory of Quantification. 27. Schemata Extended; 28. Substitution Extended; 29. Pure Existentials; 30. The Main Method; 31. Application; 32. Completeness; 33. Löwenheim’s Theorem; 34. Decisions and the Undecidable; 35. Functional Normal Forms; 36. Herbrand’s Method; 37. Other Methods for Validity; 38. Deduction; 39. Soundness; 40. Deductive Strategy. – IV. Glimpses Beyond. 41. Singular Terms; 42. Identity; 43. Descriptions; 44. Elimination of Singular Terms; 45. Elimination of Variables; 46. Classes; 47. Number; 48. Axiomatic Set Theory. – Partial Answers to Exercises. – Bibliography – Index. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    An Introduction to Philosophical Logic

    • Pages : 300
    • Collection : Harvester studies in philosophy
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Brighton, Sussex Totowa, N.J.
    •  
    • ISBN : 0-7108-0421-10-389-
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 02-10-2015

    Résumé :

    Anglais

    This introduction to topics in philosophical logic provides a comprehensive account of the major issues in metaphysics and the philosophy of language as these are dealt with in contemporary philosophy. Each chapter is a self-contained introduction to the subject which it treats, but the book as a whole constitutes a survey of the views of some of the twentieth century’s leading thinkers : Frege, Russell, Wittgenstein, Quine, Strawson, Kripke, Davidson, Dummett, and others. The references constitute an extensive bibliography of the relevant philosophical literature, and throughout the book technical terms and concepts are explained and analysed. – 1. Philosophical logic, the philosophy of logic, philosophy and logic (Notes); – 2. The proposition (Notes); – 3. Necessity, analyticity, and the a priori (Notes); – 4. Existence, presuppositions and descriptions (Notes); – 5. Truth : the pragmatic and coherence theories (Notes); – 6. Truth : the correspondence, Redundancy and semantic theories (Notes); – 7. Meaning, reference, verification and use (Notes); – 8. Truth, meaning, realism and antirealism (Notes); – 9. Some consequences and commitments (Notes). M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    Philosophy of probability

    • Pages : XIV-291
    • Collection : Philosophical Studies Series (Kluwer)
    •  
    • Support : Print [Hardback edition]
    • Edition : Original
    • Ville : Dordrecht
    •  
    • ISBN : 0-7923-2385-8
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 03-10-2015

    Résumé :

    Anglais

    Eleven contributions : 1: Personalistic Bayesianism; C. Howson. 2: On Higher Order Beliefs; N.-E. Sahlin. 3: On the Logic of Relevance; P. Gr̃denfors. 4: Diverging Distributions; D. Miller. 5: Inductive Logic Revisited; J.-P. Dubucs. 6: Probability and Utility; J.M. Vickers. 7: What has Probability to Do with Strength of Belief; L.J. Cohen. 8: Randomness, Unpredictability and Absence of Order: the Identification by the Theory of Recursivity of the Mathematical Notion of Random Sequence; J.-P. Delahaye. 9: A Glance at Non-Standard Models and Logics of Uncertainty and Vaguness; D. Dubois, H. Prade. 10: Causal Laws are Objectifications of Inductive Schemes; W. Spohn. 11. Probabilistic Inference in Artificial Intelligence: the Method of Bayesian networks; J.-L. Golmard. – They intend to provide a comprehensive introduction to theoretical issues that occupy a central position in disciplines ranging from philosophy of mind and epistemology to cognitive science, decision theory and artificial intelligence. Some contributions shed new light on the standard conceptions of probability (such as Bayesianism, logical and computational theories); others offer detailed analyses of two important topics in the field of cognitive science : – the meaning and the representation of (partial) belief, and – the management of uncertaincy . This multidisciplinary approach to probability (the authors are philosophers as well as computer scientists) is designed to illuminate the intricacies of the problems in the domain of cognitive inquiry. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Les Fondements de l’arithmétique. Recherche logico-mathématique sur le concept de nombre

    • Année : 1970
    • Éditeur : Seuil
    • Pages : 235
    • Collection : L’Ordre philosophique
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’allemand
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-02-002736-4
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 05-10-2015

    Résumé :

    Français

    Ce texte de 1884 a connu une deuxième édition en 1934 (Breslau), et une troisième en 1950 (Oxford), accompagnée de la traduction anglaise de J. L. Austin. – Les Fondements de l’arithmétique sont aujourd’hui encore un ouvrage capital. La première définition logique du nombre cardinal y est donnée. Pour ce faire, Frege élabore une théorie extensionnelle du concept, ce qui implique, au plan philosophique, une critique minutieuse de l’empirisme, de l’abstraction au sens classique et du criticisme kantien. Le raisonnement s’articule du même coup à une théorie générale des fonctions qui constitue un progrès analogue à celui qu’accomplissait Dedekind à la même époque, au plan mathématique, sous le titre de théorie des applications, et qui ébauchait la substance d’une théorie «naïve» des ensembles. – Introduction. – Chap. 1, «Opinions de quelques auteurs sur la nature des propositions arithmétiques» : 1, Les formules numériques sont-elles démontrables ?; 2, Les lois de l’arithmétique sont-elles des vérités inductives ?; 3, Les lois de l’arithmétique sont-elles synthétiques a priori ou analytiques ?. – Chap. 2, «Opinions de quelques auteurs sur le concept de nombre cardinal» : 1, Le nombre cardinal serait-il une propriété des choses externes ?; 2, Le nombre serait-il subjectif ?; 3, Le nombre cardinal serait-il un ensemble ?. – Chap. 3, «Quelques opinions sur l’unité et sur l’un» : 1, Le terme «un», en tant que numéral, exprime-t-il une propriété des objets ?; 2, Les unités sont-elles identiques entre elles ?; 3, Divers auteurs ont tenté de résoudre cette difficulté; 4, Solution de la difficulté. – Chap. 4, «Le concept de nombre cardinal» : 1, Chaque nombre est un objet indépendant; 2, Qu’il faut déterminer le sens de l’identité numérique si l’on veut obtenir le concept de nombre cardinal; 3, Achèvement et confirmation de notre définition; 4, Les nombres cardinaux infinis. – Chap. 5, «Conclusion» : Les autres nombres. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Le Théorème de Gödel

    • Pages : 184
    • Collection : Sources du savoir
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traductions de l’anglais et de l’allemand
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-02-010652-3
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 13-10-2015

    Résumé :

    Français

    Réunit : – 1. "La démonstration de Gödel" / Ernest Nagel et James R. Newman, trad. de : "Gödel's proof". – 2. "Sur les propositions formellement indécidables des Principia mathematica et des systèmes apparentés I" / Kurt Gödel, trad. de : "Über formal unentscheidbare Sätze der Principia mathematica und verwandter Systeme I". – 3. "Le champ du signe ou La faillite du réductionnisme" / Jean-Yves Girard. – En 1931, Kurt Gödel démontre, dans un article révolutionnaire, l’incomplétude de tout système axiomatique contenant la théorie des nombres. Ce théorème, qui bouleverse la question du fondement de la philosophie des mathématiques, se distingue par la nouveauté de ses procédés de démonstration et ses difficultés techniques. L’intérêt de ce volume est de proposer, outre la traduction de l’article original de Gödel, deux études propres à le mettre en perspective : – on trouve ainsi le livre que E. Nagel et J. R. Newman ont consacré à «la démonstration de Gögel», texte conçu pour mener le lecteur non spécialisé au cœur de l’argumentation de Gödel; – puis le texte de J.-Y. Girard rend compte des problèmes d’«interprétations» que pose le théorème de Gödel, problèmes qui sont l’affaire des mathématiciens engagés dans la recherche logique contemporaine. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Écrits logiques et philosophiques

    • Année : 1994
    • Éditeur : Seuil
    • Pages : 237
    • Collection : Points. Série Essais
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’allemand [Recueil de textes]. Pas de renvoi éditorial
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-02-022966-8
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 13-10-2015

    Résumé :

    Français

    Réimpression au format de poche de la première traduction française (Paris : Le Seuil, 1971, dans la coll. «L’Ordre philosophique»). – Les dix textes de Frege, ici traduits de l’allemand par Claude Imbert, ont été publiés entre 1879 et 1925, dans diverses revues philosophiques ou dans les Actes de la Société savante d’Iéna. Longtemps dispersés, ces textes originaux sont aujourd’hui accessibles en deux recueils, publiés sous la direction de Ignacio Angelelli : Begriffsschrift und andere aufsätze (Hildesheim : Olms, 1964) et Kleine Schriften (Hildesheim : Olms, 1967). Ces textes se trouvent aux sources de trois courants essentiels de la pensée contemporaine : le formalisme logique, dont la figure décisive sera Bertrand Russell; la critique du langage commun, que poursuivra, après Wittgenstein, la philosophie analytique anglo-saxonne; et la réflexion proprement linguistique. – «Que la science justifie le recours à une idéographie», Zeitschrift für Philosophie und philosophische Kritik (81), 1882; – «Sur le but de l’idéographie», Zeitschrift für Naturwissenschaft (16), 1882-1883; – «Fonction et concept», conférence prononcée devant la Société savante d’Iéna pour la médecine et les sciences naturelles, 9 janvier 1891; – «Sens et dénotation», Zeitschrift für Philosophie und philosophische Kritik (100), 1892; – «Concept et objet», Vierteljahrschrift für wissenschaftliche Philosophie (16), 1892; – «Compte rendu de Philosophie der Arithmetik I de E.G. Husserl», Zeitschrift für Philosophie und philosophische Kritik (103), 1894; – «Qu’est-ce qu’une fonction ?», publié en hommage à Ludwig Boltzmann pour son 60e anniversaire, Leipzig, 1904; – «Recherches logiques» : 1, La pensée, Beiträge zur Philosophie des deutschen Idealismus (1), 1918-1919; 2, La négation, ibid., (1), 1918-1919, p. 143-157; 3, La composition des pensées, ibid., (3), 1923-1926. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Remarques sur les fondements des mathématiques

    • Pages : 351
    • Collection : Bibliothèque de philosophie
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’allemand [Éd. revue et augm.]
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-07-021693-4
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 13-10-2015

    Résumé :

    Français

    Publiées pour la première fois en 1956 à titre posthume sous le titre Remarques sur les fondements des mathématiques, les notes de W. datent presque toutes de la période allant de septembre 1937 à avril 1944. La présente édition révisée comprend la totalité du texte de la première édition de 1956, en l’enrichissant de compléments. «Seules les IIe et IIIe parties de la première édition réapparaissent comme telles dans les IIIe et IVe parties de l’édition actuelle. De la Ière partie de la première édition, nous avons extrait l’Annexe II complétée par quelques manuscrits, et elle apparaît maintenant indépendante dans la IIe partie. La VIe partie de cette édition est entièrement nouvelle. Le manuscrit comporte entre autres choses l’exposition peut-être la plus satisfaisante de la pensée de Wittgenstein sur le problème de l’application d’une règle – l’un des thèmes de sa pensée qui revient le plus fréquemment. Le manuscrit (164) fut rédigé durant les années 1941-1944. Nous n’avons pas pu le dater plus précisément jusqu’à présent. À l’exception de quelques remarques terminales qui ne se laissent pas parfaitement intégrer dans la problématique ambiante, le manuscrit est ici reproduit in extenso» (Note des éditeurs, p. 347 et sq). – Partie I : – Le problème de l’application d’une règle; – L’inférence logique; – La preuve; – Calcul et expérience; – La croyance mathématique; – La contrainte logique; – Justification d’un processus de calcul et d’une inférence logique; – Mathématiques, logique et expérience. Annexes I, II et III. – Partie II : – Approches; – La maladie d’une époque; – Nombres irrationnels ... – Partie III : La preuve; – La logique russellienne ... ; – Calcul et expérience; – La contradiction. – Partie IV : Des axiomes; – Suivre une règle; – Le présupposé arithmétique ... – Partie V : Les mathématiques comme “jeu” et comme activité de type mécanique; – Le principe du tiers exclu en mathématiques ... – Partie VI : Les preuves ordonnent les propositions ... – Partie VII : Le rôle des propositions qui traitent des mesures et ne sont pas des propositions empiriques ... M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Remarques philosophiques

    • Pages : 331
    • Collection : Tel
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’allemand
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-07-070226-X
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 14-10-2015

    Résumé :

    Français

    Édition posthume due aux soins de Rush Rhees. Le manuscrit dactylographié, détenu par George Edouard Moore, date de 1930, mais ne fut remis à l’éditeur qu’après la mort de Wittgenstein, vingt ans plus tard. On trouve ici la page de titre et l’épigraphe qui appartenaient déjà à ce manuscrit, alors que la Préface n’y figurait pas : elle a été extraite d’un carnet de notes de 1930 pour figurer dans l’édition de référence. Sont également édités en Appendices quelques fragments postérieurs écrits par W., ainsi que quelques notes sténographiques que F. Waismann a établies à partir de remarques de Wittgenstein.– Cette réimpression au format de poche reprend à l’identique le texte de la première édition française (Paris : Gallimard, 1975, Coll. Bibliothèque des Idées). – Ce livre constitue un commentaire critique au Tractatus, commentaire à travers lequel se dégagent les thèmes de la seconde manière de Wittgenstein dont les Investigations philosophiques sont considérées comme l’expression la plus achevée. [Mention : Printed in Germany]. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Norme du vrai. Philosophie de la logique

    • Pages : XXVI-492
    • Collection : NRF Essais
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-07-071567-1
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 14-10-2015

    Mots-clés :

    Résumé :

    Français

    Cet ouvrage se propose d’introduire et d’examiner un certain nombre de thèmes couramment rangés sous la rubrique de la «philosophie de la logique». Au-delà de leur apparente technicité, les questions philosophiques que soulève la logique sont des plus classiques. La logique, en effet, circonscrit le domaine du vrai. Quelle est la nature des vérités logiques ? En quoi se distinguent-elles des autres vérités et sont-elles «nécessaires» ou «a priori» ? Décrivent-elles les lois d’un univers immuable ou sont-elles des règles et des conventions linguistiques librement modifiables ? Les inférences dont traite la logique et que l’on dit souvent triviales peuvent-elles être fécondes, comme le soutenait Leibniz, par la seule «force de la forme» ? Et qu’est-ce qu’un forme logique ? L’auteur montre ici que faire une philosophie de la logique ne se résume pas à inventorier des formes : c’est surtout analyser leurs conditions d’application au langage, à la pensée et à la réalité. Ainsi la logique retrouve t-elle sa place, celle d’une théorie des conditions normatives de la rationalité, d’une «norme du vrai». – L’ouvrage est divisé en quatre parties. – La première (I. Structures élémentaires) suit l’ordre imposé par les notions de la logique élémentaire classique, à savoir le calcul des propositions et des prédicats usuels, qu’on peut considérer à juste titre comme la base de la logique moderne; – la deuxième partie, sans quitter le terrain de la logique élémentaire, porte sur les notions de «Vérité» et de «Signification», essentiellement à partir de la conception «sémantique» de la vérité de Tarski; – quittant le terrain de la logique élémentaire, la troisième partie examine les limites du postulat d’extensionnalité, selon lequel les conditions de vérité et de référence des phrases sont strictement déterminées par les conditions de référence de leurs parties, ainsi que les limites du principe de bivalence, selon lequel tout énoncé est vrai ou faux; – la dernière partie (IV. Le domaine de la logique) abandonne l’analyse des problèmes spécifiques posés par les constructions du logicien, pour se consacrer à ceux qui interviennent essentiellement au troisième degré d’analyse, en vue de dégager une conception d’ensemble de la logique. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Signification et nécessité : une recherche en sémantique et en logique modale

    • Pages : 382
    • Collection : Bibliothèque de philosophie
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’anglais
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-07-074019-6
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 14-10-2015

    Résumé :

    Français

    Traduction française établie à partir de la seconde édition américaine de 1956. – Cet ouvrage s’inscrit comme le troisième volet de la série des «Studies in Semantics», dont deux volumes ont déjà été publiés (Introduction to Semantics. Cambridge, Mass., Harvard University Press, 1942. «Studies in Semantics; Vol. I», et Formalization of Logic. Ibid. 1943. «Studies in Semantics; Vol. II». – Son objet principal est le développement d’une nouvelle méthode d’analyse sémantique de la signification, i.e. d’une nouvelle méthode permettant d’analyser et de décrire la signification des expressions linguistiques. Cette méthode, appelée méthode de l’extension et de l’intension, est développée en modifiant et en étendant certains concepts familiers, en particulier ceux de classe et de propriété. – Le second thème principal de ce livre concerne la logique modale, i.e. la théorie des modalités, comme la nécessité, la contingence, la possibilité, l’impossibilité ... Bien que divers systèmes de logique modale aient déjà été proposés, il ne semble guère possible de construire un système satisfaisant tant que les significations des modalités n’ont pas été clarifiées. Et une telle clarification passe par la corrélation de chacun des concepts modaux avec un concept sémantique correspondant. – Dans la Préface à la seconde édition, R. C. précise que si le corps principal de l’ouvrage est inchangé par rapport à la première édition, un Supplément (pp. 313-370) a été ajouté, qui contient cinq articles antérieurement publiés : A. «Empirisme, sémantique et ontologie»; B. «Les postulats de signification»; C. «Sur les énoncés de croyance. Réponse à Alonzo Church»; D. «Signification et synonymie dans les langages naturels»; E. «Sur quelques concepts de la pragmatique». Le contenu des articles A-E du Supplément est relié à certaines sections de l’ouvrage comme suit : l’article B esquisse une nouvelle méthode à propos de la définition de la L-vérité au § 2 et de la conception des descriptions d’état en tant que descriptions d’états possibles. Le problème de la nature et de la légitimité des propositions et des autres entités discutées aux §§ 6 et 10 est traité de manière plus détaillée dans l’article A. L’article C indique un changement dans l’explication des énoncés de croyance donnée aux §§ 13-15. L’article D défend le concept sémantique d’intension contre des objections extensionnalistes, comme celles de Quine discutées au § 44, en montrant la légitimité scientifique du concept pragmatique correspondant de signification linguistique. L’article E y ajoute quelques brèves remarques à propos des concepts pragmatiques. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Logique du probable. Démarche bayésienne et rationalité

    • Pages : 136
    • Collection : Nouvelle Bibliothèque scientifique
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original. Première traduction de l’anglais [Recueil de conférences inédites]
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-08-211130-X
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 14-10-2015

    Résumé :

    Français

    Sont réunies ici sous forme de volume les quatre conférences données par P. S. au Collège de France, en novembre 1979. Le “style parlé” de l’original anglais a été respecté et une Note du traducteur (p. 7) précise les options adoptées en ce qui concerne la traduction des principaux termes techniques. – Autour du concept de rationalité, le propos de l’A. n’est pas d’en écrire l’histoire, mais de se concentrer sur les questions fondamentales qui ont retenu l’attention au cours des quarante dernières années. Comme le titre l’indique, l’accent est mis sur un mode d’approche probabiliste ou bayésien de la rationalité. Chaque chapitre correspond à une des quatre conférences, organisées autour de quatre thèmes importants de la rationalité : – la première porte essentiellement sur «La signification de la rationalité» et sur les fondements axiomatiques des concepts qui s’y rattachent : 1. Aperçu historique; 2. Insuffisances de la théorie classique; 3. Axiomes qualitatifs nécessaires et suffisants; 4. Axiomes qualitatifs nécessaires et suffisants pour la probabilité conditionnelle; 5. Conditions nécessaires et suffisantes pour l’évaluation. – La deuxième conférence est consacrée à «L’apprentissage par l’expérience». Y est examiné le concept bayésien de conditionnement qui constitue l’outil principal de l’apprentissage par l’expérience : 1. L’approche purement bayésienne; 2. Problèmes pour les bayésiens; 3. Convergence de la probabilité subjective vers des distributions de probabilité objective; 4. Signification des énoncés probabilistes; 5. La psychologie de l’apprentissage. – La troisième conférence concerne «Les limites de la rationalité», montre les faiblesses de l’approche bayésienne et, de manière plus constructive, insiste sur ce qui peut être fait à propos des approximations, et sur le statut d’autres démarches finies et hautement constructives pour évaluer un mode d’action rationnel : 1. Chimères de rationalité; 2. Questions d’approximation; 3. Opérationalisme; 4. La place du jugement intuitif. – La quatrième et dernière conférence envisage les rapports entre «Causalité et rationalité», mettant l’accent sur la causalité dans le monde physique et sur la recherche de variables cachées en mécanique quantique, avant de confronter la conception probabiliste du monde défendue par l’A. avec des problèmes plus anciens sur le déterminisme : 1. Trois modèles concurrents; 2. La place de la causalité; 3. Définitions formelles de notions causales; 4. Principe d’échangeabilité et causes cachées. – Résumé des points principaux (pp. 121-122); – Appendice : Citations de Bayes dans le texte original (p. 123). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    L’Induction scientifique et les lois naturelles

    • Pages : 176
    • Collection : SUP. Section : Le Philosophe
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-13-033547-0
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 14-10-2015

    Résumé :

    Français

    «Comment entendre le rapport des données de l’expérience au principe auquel on veut les soumettre, quelle est la nature même de ce principe et quelle est proprement sa fonction ? Selon la réponse qu’on donnera à ces questions, le travail inductif revêtira des aspects différents. Une théorie unitaire, à moins qu’elle ne demeure squelettique, serait ici condamnée à la confusion. Car précisément la réponse varie selon les étapes du développement de la science. Une description du procédé inductif, si elle n’est pas dictée par des idées préconçues, mais inspirée par la réflexion sur le travail scientifique effectif, doit donc prendre en considération ces deux principes de diversification, qui se recoupent comme dans un tableau à double entrée». – Chap. I, «Questions de vocabulaire»; – II, «L’évolution de l’idéal scientifique»; – III, «La déontologie bipolaire du savant»; – IV, « La substance et ses attributs»; – V, «La cohérence des attributs»; – VI, «La pensée causale et son ambiguïté»; – VII, «Les théories de l’induction dans les philosophies de la cause»; – VIII, «Les insuffisances de la notion de cause»; – IX, «Les lois fonctionnelles et la mathématisation de la physique»; – X, «Les lois probabilitaires»; – XI, «L’induction des lois et l’élaboration des théories». M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Essai sur la logique des modalités

    • Pages : 239
    • Collection : Philosophie d’aujourd’hui
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-13-035952-3
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 14-10-2015

    Résumé :

    Français

    Poursuivant une analyse de la rationalité modale précédemment esquissée sur des cas restreints, tels la rationalité des normes («Modalités et normes», Archiv für Rechts-und Soziophilosophie, 1976, LXII/4, pp. 465-474), puis celle du temps (La Logique du temps. Paris : PUF, 1975), l’A. généralise ici l’étude de la modalité : il s’agit de «faire éclater le sens étroit auquel une certaine tradition attachait le terme de modalité, pour rejoindre, derrière un sujet d’une portée philosophique un peu restreinte, un des problèmes probablement les plus fondamentaux que pose l’analyse de la rationalité» (p. 6). – Consacré aux «Modalités élémentaires», le Livre I est constitué de quatre chapitres qui ont une tâche comparative : rapprocher les unes des autres les structures de ces divers ordres de modalités (ontique, temporel, déontique, épistémique), pour en marquer les similitudes et les différences manifestes, sans pour autant prétendre résumer les résultats obtenus durant le troisième quart du vingtième siècle dans les recherches inaugurées respectivement par Arthur N. Prior, Georg Henrik von Wright et Jaakko Hintikka pour chacun des trois domaines, – temporel, – déontique, – épistémique. – Le Livre II («Modalités composées») passe de la comparaison à la combinaison des modalités, telle qu’elle semble s’opérer dans bon nombre de nos raisonnements. Après deux types de composition, l’un et l’autre intérieurs à l’ordre normatif (La compatibilité des systèmes normatifs; Les normes hiérarchiques), l’A. envisage enfin la possibilité de faire jouer des ordres distincts dans l’agencement d’une procédure commune (La combinaison des différents ordres de modalités; La formalisation des propositions complétives). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    L'Épistémologie

    • Pages : 127
    • Collection : Que Sais-je ?
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-13-043278-6
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 14-10-2015

    Résumé :

    Français

    L'épistémologie est l'étude de la science, ou plutôt des sciences. L'usage de ce mot et la conception qu'il exprime sont relativement récents, puisqu'on ne les rencontre, dans la littérature scientifique et philosophique de langue française, qu'au début du XXe siècle. L'épistémologie implique que la connaissance scientifique, de même que la connaissance commune sur laquelle elle s'appuie, se situent toutes deux dans l'Histoire. Entre cette base, et son environnement social, culturel et éthique, se situe l'éventail entier de la connaissance scientifique. Cet ouvrage analyse l'ensemble des problèmes qu'elle soulève, de la logique aux sciences physiques, en passant par les sciences de la vie, de l'homme et de la société. – Chapitre premier : Connaissance commune et connaissance scientifique dans l'Histoire; – Chapitre II : La logique et les mathématiques (Le logicisme; Le formalisme; L'intuitionnisme; Le réalisme platonicien); – Chapitre III : La méthodologie et les sciences physiques (La relativité; La mécanique quantique; La nouvelle cosmologie); – Chapitre IV : La médecine et les sciences de la vie (La taxinomie; L'évolution; L'hérédité); – Chapitre V : L'histoire et les sciences de l'homme et de la société (La psychologie; La linguistique; L'économie); – Chapitre VI : Enjeux sociaux, culturels et éthiques du développement scientifique et technique. – Conclusion. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Le Raisonnement par l’absurde

    • Pages : 206
    • Collection : Bibliothèque d’histoire des sciences
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    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-13-043829-6
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 14-10-2015

    Résumé :

    Français

    Cette étude, à la fois épistémologique et historique, se donne plusieurs objectifs : – dégager une définition unique de ce qu’on appelle raisonnement par l’absurde, dont l’unicité permette de saisir le problème dans son ensemble, – donner une analyse précise de la manière dont procède le type de démarche ainsi défini et la confronter à des exemples, – étudier sa réductibilité ou irréductibilité à d’autres formes de raisonnement qui pourraient en constituer des équivalents, – répondre ainsi à la question de savoir s’il y a des cas où l’on ne peut se dispenser d’y recourir, – s’interroger sur les raisons qui semblent en faire l’instrument privilégié de certaines démonstrations. – Chap. 1, «Qu’appelle-t-on raisonnement par l’absurde ?» (Définition; Le principe de sa réversibilité; Modes de son retournement en une version ostensive; Rencontre d’un cas particulier; La diagonale de Cantor; Exemple élémentaire de la proposition 6 du livre I d’Euclide; Affirmation par Aristote de cette réversibilité; Son échec à l’appliquer à la réduction des syllogismes en baroco et bocardo au syllogisme en barbara); – Chap. 2, «La démonstration de l’incommensurabilité du côté et de la diagonale du carré» (La démonstration ajoutée à la fin du livre X d’Euclide; Schématisation unilinéaire de cette démonstration; Son retournement en une version ostensive; Seconde schématisation, plus fidèle à l’original et faussement unilinéaire; Manifeste plurilinéarité de la version ostensive obtenue par retournement de celle-ci; Comparaison des quatre versions précédentes et raisons de la préférence pour les deux versions apagogiques, en particulier pour la seconde); – Chap. 3, «Les démonstrations eudoxiennes du livre XII des Éléments d’Euclide» (La double démonstration par l’absurde de la proposition 2 du livre XII; Analyse de cette démonstration; Possibilité de retourner cette double démonstration apagogique en une unique démonstration ostensive; Établissement d’une telle démonstration ostensive; La quantification à l’origine de l’avantage présenté par la version apagogique sur la version ostensive); – Chap. 4, «Le raisonnement par l’absurde chez Archimède» (Appel implicite des démonstrations eudoxiennes au postulat de l’existence d’une quatrième proportionnelle; Reprise par Archimède de la méthode d’exhaustion à la proposition 24 de La quadrature de la parabole; Particularités de la démonstration et possibilité de son retournement; Que le recours d’Archimède à la méthode de compression ne modifie en rien l’essentiel des conclusions tirées de l’analyse des procédures d’exhaustion; Rencontre chez Archimède du cas particulier évoqué au chapitre premier; Situation où Archimède a préféré une démonstration ostensive disjonctive à une preuve apagogique; Usage du raisonnement par l’absurde dans ses traités touchant à la statique); – Chap. 5, «La concurrence de l’analyse» (Solidarité du raisonnement par l’absurde avec la démarche synthétique, qui pallie par ce moyen son défaut de “marche arrière”; Spécificité du raisonnement analytique; Raisons pragmatiques pour lesquelles celui-ci exclut le recours à une démarche apagogique; Absence d’analyse aux douze premiers livres des Éléments; Signification historique du livre XIII; Exemple de la proposition 13 de ce livre; Que ce qui vaut pour les problèmes vaut aussi pour les théorèmes de ce livre; Différences avec la démarche de Pappus; Les deux seuls recours du livre XIII au raisonnement par l’absurde; Qu’Archimède ne recourt à l’analyse que pour les problèmes du livre II de De la sphère et du cylindre; Situation des six problèmes en question; Ce qui pourrait y masquer le caractère analytique de la démarche; Généralisation de l’analyse par la méthode cartésienne; Que cette généralisation atteint le contenu même des mathématiques; Moments privilégiés et périodes de défaveur du raisonnement par l’absurde); – Chap. 6, «Les procédures proprement logiques» (Analyse des procédures apagogiques permettant d’établir soit la validité, soit l’inconsistance d’une expression du calcul des prédicats; Manière dont elles peuvent se retourner en procédures ostensives prenant la forme de démonstrations syntaxiques; Caractère préférentiellement syntaxique de la version ostensive; Adoption par les créateurs de la logique moderne d’une telle voie ostensive; Raisons pragmatiques qui amènent de plus en plus à privilégier des démarches foncièrement apagogiques; Situation analogue pour les logiques modales; Difficultés propres au retournement des procédures de validation des propositions modales; Esquisse d’un mode de transcription de ces propositions permettant de manifester la possibilité d’un tel retournement; Conséquences pour la complétude de ces systèmes); – Chap. 7, «Hésitations, variations et illusions de la philosophie» (Accord, chez Platon, de la démarche apagogique avec sa gnoséologie de la réminiscence et sa pédagogie de la maïeutique; La préférence d’Aristote pour le raisonnement ostensif; Le que et le pourquoi; Traduction, par Arnauld, de cette préférence en termes cartésiens; La prohibition, par Kant, du recours au raisonnement apagogique pour les preuves transcendantales; Le privilège accordé par Pascal au raisonnement par l’absurde; Comment Descartes étend sa méthode à la physique et à la métaphysique; Raisonnement apagogique à la fin de ses réponses aux deuxièmes objections, comme plus tard dans l’Éthique de Spinoza; Présence d’éléments apagogiques dans le contexte prétendu analytique des Méditations). – Conclusion : Que les problèmes liés au raisonnement par l’absurde traversent, sans l’atteindre, la querelle soulevée par l’intuitionnisme; Qu’il convient de distinguer rigoureusement l’usage que les sciences expérimentales font du raisonnement par l’absurde de celui qu’en font les mathématiques; Le retournement de l’apagogique en ostensif; Comment il s’opère; Raisons pragmatiques qui font préférer l’une des deux versions à l’autre; Domaines dans lesquels le raisonnement par l’absurde a ou n’a pas sa place. M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    Enquête sur le concept de modèle

    • Pages : X-246
    • Collection : Science, Histoire et Société
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-13-052619-5
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 16-10-2015

    Résumé :

    Français

    «Enquête» plurielle menée autour du concept de modèle comme porteur d’une question philosophique sur le rapport institué par la science moderne entre épistémologie et ontologie. Ce concept de modèle, bien loin d’être unitaire, dévoile ses multiples facettes en déclinant une série d’interrogations spécifiques, telles que : – peut-on préciser les formes de modélisation existantes ?, – à quoi sert un modèle ?, – la modélisation d’un problème correspond-elle toujours à sa simplification ?, – la modélisation est-elle spécifique à la science ?, – quels sont les domaines qui sont, ou devraient être, exclus du champ de la modélisation ? Suivant ce fil conducteur, quatre thèmes se dégagent qui correspondent aux quatre parties de l’ouvrage : – I. la modélisation dans la logique et les sciences de la nature, où apparaît de manière significative l’absence d’unité entre les divers emplois du terme «modèle» ; – II. la modélisation dans les sciences pratiques, où la problématique du modèle se déplace du versant épistémologique vers le versant pragmatique des connaissances considérées : le modèle est central parce qu’il permet d’agir; – III. la modélisation dans les sciences de l’homme, où la modélisation acquiert la valeur d’une objectivation de la réflexion; – IV. la modélisation en philosophie, où il s’agit moins d’exposer ce qu’est un modèle que d’examiner les présupposés de qui en fait usage. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    L’Ouverture au probable. Éléments de logique inductive

    • Pages : 349
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’anglais
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-200-26567-0
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 17-10-2015

    Résumé :

    Français

    La logique inductive étudie les arguments risqués à l'aide des probabilités. Il existe différents types d'arguments risqués, notamment "l'inférence à la meilleure explication" et les arguments s'appuyant sur le témoignage. Ce livre d’introduction, qui se veut accessible au plus grand nombre, présente au fil des chapitres des mises au point sur les concepts élémentaires de la logique inductive, un exposé des enjeux associés au probable et une initiation à la théorie de la décision. Le lecteur découvrira quelques grandes figures illustrant le domaine et disposera d’un aperçu sur les divers points de vue qui s’y affrontent. En fin de chapitre, sont proposés des exercices d’applications sur les notions examinées. – Première Partie, «Logique» : Chap. 1, Logique; Chap. 2, Qu’est-ce que la logique inductive ? – Deuxième Partie, «Comment calculer les probabilités» : 3, Le sophisme du joueur; 4, Notions probabilistes élémentaires; 5, Probabilité conditionnelle; 6, Règles fondamentales de probabilité; 7, La formule de Bayes. – Troisième Partie, «Comment combiner probabilités et utilités» : 8, Espérance; 9, Maximiser l’espérance; 10, Décision en contexte d’incertitude. – Quatrième Partie, «Les divers types de probabilité» : 11, Que veux-tu dire ?; 12, Interpréter la probabilité. – Cinquième Partie, «Probabilité épistémique» : 13, Probabilités personnelles; 14, Cohérence; 15, Apprendre par expérience. – Sixième Partie, «Probabilité fréquentiste» : 16, Stabilité; 17, Approximations normales; 18, Signifiance et puissance; 19, Confiance et conduite inductive. – Septième Partie, «Probabilité en philosophie» : 20, Le problème philosophique de l’induction; 21, Un mode de contournement du problème de l’induction : l’apprentissage par expérience; 22, Une conduite inductive pour contourner le problème de l’induction. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Œuvres philosophiques

    Écrits logiques

    • Volume : 3
    • Pages : 400
    • Collection : Passages
    • Nombre de volumes : 8
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’anglais (États-Unis)
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-204-07946-4
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 17-10-2015

    Résumé :

    Français

    Ce troisième volume de l’édition française des Œuvres de Charles Sanders Peirce regroupe les Écrits logiques du philosophe, logicien, mathématicien et métaphysicien américain. Suivant un double principe, – thématique et chronologique, – ce volume III a pour objet de mettre en perspective les principales contributions peirciennes à l’histoire de la logique mathématique. Lorsqu’il écrit que «les concepts les plus communs et les plus indispensables ne sont que des objectivations de formes logiques», Peirce donne à la logique une place centrale dans sa théorie de la connaissance. Dans une perspective aussi extensive, la logique ne se réduit pas à une simple théorie de la déduction. Elle concerne, outre la classification de l’ensemble des raisonnements et la question du fondement de la validité des lois qu’elle découvre, les problèmes relatifs aux facultés ou aux “formes de pensée” et l’élaboration d’une liste des catégories. – La Première Partie, «Introduction», propose un texte de 1898, Les Types de raisonnement, qui retrace l’histoire mentale de l’itinéraire peircien en logique formelle. – La Partie II, «Autour du syllogisme», réunit les premiers grands textes logiques où Peirce, après une lecture de Boole et des scolastiques, se démarque de Kant et renouvelle la théorie du syllogisme. Dans Notes sur le syllogisme aristotélicien (1866), Sur la classification naturelle des arguments (1967) et Sur la compréhension et l’extension logiques (1867), il met en évidence des formes irréductibles d’argument (induction et abduction) au sein d’une théorie de l’information véhiculée par les symboles. – La Partie III, «Formes algébriques de la logique», présente les textes séminaux où Peirce développe les concepts clés de la logique mathématique moderne, passant d’une logique des classes et des relations à une logique des propositions et des prédicats du premier ordre : À propos d’une amélioration du “Calcul de la logique” de Boole (1867); Description d’une notation pour la logique des relatifs, résultant d’une amplification des conceptions du “Calcul de la logique” de Boole (1870); Sur l’algèbre de la logique (1880); (Une algèbre booléenne à constante unique) (1880); La branche la plus simple des mathématiques (Extrait) (1902); Note B : La logique des relatifs (1883); Sur l’algèbre de la logique : une contribution à la philosophie de la notation (1885); Logique de seconde intention (1893). – La Partie IV, «Formes graphiques de la logique», fournit quelques éléments du système des graphes existentiels que Peirce présente en 1908 comme son «chef-d’œuvre» : Logique symbolique (1902); Principes d’interprétation (1903); Graphes existentiels (Conventions des parties Alpha et Beta) (1903); Règles catégoriques fondamentales de transformation illative de tous les graphes (vers 1903); Graphes existentiels (Conventions Gamma) (1903); De l’abstraction et des “entia rationis”» (vers 1903); Partie Gamma des graphes existentiels (1903); (Une amélioration des graphes Gamma») (1906). – Pour chaque texte retenu, les éditeurs donnent la référence au manuscrit, selon la numérotation Robin, ainsi que la référence à l’édition des Collected Papers, à celle des Writings ou à celle de The Essential Peirce. M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    L’Objectivité mathématique. Platonismes et structures formelles

    • Pages : IX-241
    • Collection : Nouveaux horizons scientifiques
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-225-84957-9
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 17-10-2015

    Résumé :

    Français

    L’objectivité mathématique est au centre de nombreux débats logiques et philosophiques. L’opposition platonisme-nominalisme héritée de la tradition a évolué vers une discussion plus technique, qui conjugue des positions complexes. Le présent ouvrage se veut ainsi un carrefour disciplinaire entre logiciens, mathématiciens et philosophes : ils y décrivent le déplacement progressif de la question de l’objet non sensible vers celle, plus ancrée dans la pensée mathématique, de l’objet infinitaire ou de l’objet structural. Les compétences multiples mises ici à contribution font apparaître que les positions «platoniciennes» sont aujourd’hui non seulement possibles, mais plurielles et, pour beaucoup d’entre elles, affranchies de tout ontologisme sommaire. La discussion confronte la pensée platonicienne aux enjeux logico-mathématiques contemporains et dégage ainsi la pertinence critique du platonisme mathématique. L’ouvrage aborde en outre la question proprement dite des fondements des mathématiques. Les thèmes majeurs sont débattus sous des angles variables et opposés : le finitarisme et la constructivité, la portée et la légitimité des axiomes infinitisants de la théorie des ensembles, la valeur gnoséologique de la théorie des modèles ... Les résultats les plus récents dans ces domaines sont alors mis en perspective au sein de nouvelles antinomies et d’une problématique évolutive. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Logique de la découverte scientifique

    • Année : 1984
    • Éditeur : Payot
    • Pages : 480
    • Collection : Bibliothèque scientifique
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’anglais
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-228-11391-3
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 17-10-2015

    Résumé :

    Français

    Cet ouvrage a connu trois versions : la première, celle de l’original, a paru à Vienne, chez Julius Springer, en automne 1934 (avec la mention “1935”), sous le titre Logik der Forschung zur Erkenntnistheorie der modernen Naturwissenschaft. Celle-ci a été rééditée avec des additions en 1966. Une édition anglaise, traduite par l’auteur (en collaboration avec Julius Freed et Lan Freed) sur la première édition de 1935 amendée, a paru en 1959 sous le titre The Logic of Scientific Discovery. À cette version des appendices ont été ajoutés au cours des réimpressions (1960, 1962, 1965, 1968). Ils sont typographiquement indiqués par des astérisques dans la première traduction française (Paris : Payot, 1973), reproduite telle quelle dans la présente deuxième édition. Popper développe ici la thèse selon laquelle le problème central de l’épistémologie demeure le problème de la croissance de la connaissance. Dès lors, la meilleure façon d’étudier cette dernière est d’étudier la croissance de la connaissance scientifique. – Partie I, «Introduction à la logique de la science» : Chap. I, Examen de certains problèmes fondamentaux; Chap. II, Le problème d’une théorie de la méthode scientifique. – Partie II, «Composantes structurales d’une théorie de l’expérience» : Chap. III, Les théories; Chap. IV, La falsifiabilité; Chap. V, Le problème de la base empirique; Chap. VI, Les degrés de falsifiabilité; Chap. VII, La simplicité; Chap. VIII, La probabilité; Chap. IX, Observations relatives à la théorie quantique; Chap. X, La corroboration ou : Comment une théorie résiste à l’épreuve des tests. – Appendices I à VII; – Nouveaux Appendices I à XII. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Problèmes de philosophie

    • Année : 1999
    • Éditeur : Payot
    • Pages : 189
    • Collection : Bibliothèque philosophique Payot
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’anglais
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-228-88172-4
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 17-10-2015

    Résumé :

    Français

    Le texte de Russell a été publié pour la première fois en français à Paris : Librairie Félix Alcan, 1923 (Bibliothèque de Philosophie contemporine), dans une traduction de Jeanne-Frédérique Renauld. Une nouvelle traduction, par Solange-Marie Guillemin, a paru aux éditions Payot en 1965 (Petite Bibliothèque Payot; 79), rééditée ibid. en 1980. Le présent ouvrage, introduit et traduit par François Rivenc, est une réimpression de l’édition parue ibid. en 1989. – Introduction à la méthode logico-analytique en philosophie, les Problèmes de philosophie constituent la première recherche systématique entreprise par Russell dans le domaine de la théorie de la connaissance. Y est esquissé un programme “justificationniste” de reconstruction des sciences empiriques, sur la base d’un phénoménisme ouvert, via la distinction entre connaissance directe et connaissance par description. En outre, la nature, la possibilité et la portée de la connaissance logico-mathématique sont autant des questions à propos desquelles Russell s’efforce de situer son propre réalisme par rapport aux tendances majeures de la tradition philosophique. – I. Apparence et réalité; – II. L’existence de la matière; – III. La nature de la matière; – IV. L’idéalisme; – V. Connaissance par expérience directe et connaissance par description; – VI. Sur l’induction; – VII. Notre connaissance des principes généraux; – VIII. Comment une connaissance a priori est-elle possible ?; – IX. Le monde des universaux; – X. Notre connaissance des universaux; – XI. La connaissance intuitive; – XII. Le vrai et le faux; – XIII. La connaissance, l’erreur, l’opinion probable; – XIV. Les limites de la connaissance philosophique; – XV. La valeur de la philosophie. – Appendice : Introduction à la traduction allemande (faite par Paul Hertz, Erlangen, 1926). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Méthode scientifique en philosophie : notre connaissance du monde extérieur

    • Année : 2002
    • Éditeur : Payot
    • Pages : 290
    • Collection : Petite Bibliothèque Payot
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’anglais
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-228-89529-6
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 17-10-2015

    Résumé :

    Français

    Conférences données sous les auspices des Lowell Lectures à Boston (mars-avril 1914). – La méthode analytico-logique en philosophie, selon Russell, se doit d’obéir à une «rigueur vraiment scientifique». Elle consistera à justifier celles de nos croyances dérivées qui peuvent l’être, en mettant au jour les déductions logiques sur lesquelles elles reposent. Sa tâche négative consistera à faire naître le doute, et à évaluer le degré de probabilité de celles qui ne sont pas susceptibles de pareilles élucidations. Russell donne deux exemples d’application de cette méthode, –1/ à l’espace de la géométrie, et 2/ à l’espace de la physique. Très proche de l’école néo-réaliste américaine, ce système trouve sa véritable envergure dans un dépassement de la crise d’hégélianisme qui a secoué l’Angleterre depuis les années 1870, pour renouer avec la grande tradition philosophique anglaise, celle de Locke, Berkeley et Hume. – I. La philosophie officielle; II. L’Essence de la Philosophie : la logique; III. Notre connaissance du Monde extérieur; IV. Monde physique et monde sensible; V. La théorie du continu; VI. Historique du Problème de l’infini; VII. La théorie positive de l’infini; VIII. La notion de cause : application au problème de la liberté. M.-M. V.

     

    REVUE-PÉRIODIQUE

    Hermès

    Cognition, Communication, Politique

    • Volume : 7
    • Pages : 303
    • Éditeur : CNRS Éditions
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Ville : Paris
    •  
    • Institution : Centre National de la Recherche Scientifique
    • ISSN : 0767-9513
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 17-10-2015

    Résumé :

    Français

    Plutôt que de faire le bilan prématuré d’une œuvre vive qui suscite aujourd'hui encore autant de réactions, ce numéro propose de situer les unes vis à vis des autres les différentes facettes d’une personnalité complexe, de chercher s’il existe entre elles un fil conducteur, et de voir si une telle cohérence a été non seulement voulue, mais pensée dans le cadre d’une philosophie qui établirait des liens entre investigations logiques, interventions politiques et engagement éthique. – La Première Partie, «Philosophie et logique» (Section 1, Logique et ontologie, Section 2, Épistémologie générale) réunit deux sortes de contributions : d’une part, des articles consacrés à la présentation et à l’interprétation d’une des composantes essentielles de l’œuvre philosophique de Russell; d’autre part des essais de caractère plus critique, qui se donnent pour objectif de discuter, de contester ou de reformuler telle ou telle thèse du philosophe à la lumière de ses prolongements contemporains. – La Seconde partie, «Politique de Russell : du logicien au tribun» (Section 1, L’action; Section 2, L’homme), présente des études sur les différents aspects de l’activité politique de Russell et tentent de mettre en rapport les deux grandes dimensions de son œuvre, en matière de philosophie de la logique et de théorie de la connaissance, et en matière de questions dites de société, où apparaît le sens et la continuité de sa réflexion morale et politique. M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    Les Dispositions en philosophie et en sciences

    • Pages : 266
    • Collection : CNRS Philosophie
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-271-06412-0
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 17-10-2015

    Résumé :

    Français

    Les articles réunis dans ce volume ont pour thème la place des dispositions dans l’épistémologie contemporaine et témoignent de la vivacité du débat mené sur cette question dans la métaphysique contemporaine. Le recours aux concepts de disposition et de pouvoir causal est essentiel au discours scientifique. En philosophie des sciences, les dispositions ont été redécouvertes à l’occasion de l’analyse du rôle de l’idéalisation, indispensable à la découverte des lois de la nature. La conception moderne de l’explication scientifique cherche à éviter de postuler des causes comme pouvoirs substantiels, pour cette raison qu’elles ne sont pas accessibles à l’expérimentation. La science moderne substitue la recherche des régularités à la recherche traditionnelle des causes. Désormais, l’explication scientifique est conçue selon le modèle de l’intégration d’un phénomène dans une régularité. Mais les régularités nomologiques qui correspondent aux lois de la nature sont rarement accessibles directement à l’observation. La découverte de lois suppose par conséquent une “idéalisation”, une simplification qui se justifie par la possibilité de retourner aux situations réelles dans un second temps. Chacune de ces lois s’applique donc, non pas aux phénomènes réels, mais à des phénomènes ayant lieu dans des circonstances idéales. Une telle réflexion permet de suggérer que les lois de la nature ne s’appliquent pas aux objets réels mais aux “dispositions” de ces objets. Le concept de disposition présente également l’intérêt de justifier l’usage du concept de causalité au sens humien d’instance d’une régularité. – Partie I, «La métaphysique des dispositions et des pouvoirs causaux»; – Partie II, «Dispositions et pouvoirs causaux dans les sciences». M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    L’Empirisme logique à la limite. Schlick, le langage et l’expérience

    • Pages : 178
    • Collection : CNRS Philosophie
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-271-06428-7
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 17-10-2015

    Résumé :

    Français

    Issu d’un Colloque organisé en mars 2004 au Collège de France, cet ouvrage est le premier consacré à Moritz Schlick en français. Fondateur du Cercle de Vienne, Moritz Schlick défend une version extrême de l’idée, soutenue par le structuralisme logique, que le langage décrit la forme de notre expérience, mais que le contenu de celle-ci reste inexprimable : niant que les intuitions entrent dans la connaissance, il rejette le kantisme et met en péril les bases de son propre empirisme. – L’analyse se développe selon trois niveaux, correspondant aux trois parties de l’ouvrage, – l’examen des rapports entre la pensée de Schlick et la tradition kantienne (Kant, le néo-kantisme et le “kantisme analytique” de Sellars); – la confrontation de cette pensée à l’empirisme classique et à une autre variante de l’empirisme logique (Carnap); – le débat sur la thèse de l’inexprimabilité du contenu, au travers notamment d’une confrontation avec les idées de Wittgenstein, qui fut longtemps l’un des interlocuteurs privilégiés de Schlick. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Éléments de logique classique. 1. L’art de penser et de juger. 2. L’art de raisonner

    • Pages : IV-26-364
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : 2e édition révisée
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-296-01509-3
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 17-10-2015

    Résumé :

    Français

    La première édition de cet ouvrage comportait deux volumes : 1. L’art de penser et de juger; 2. L’art de raisonner (Paris : Dunod, 1975), réunis ici en un seul volume pour les besoins de cette nouvelle édition révisée. – Transmise à l’Occident par Aristote, la logique classique a été pendant plus de vingt siècles l’Organon, l’instrument par excellence de toute science et la propédeutique de tout savoir. À travers l’étude des aspects historiques et philosophiques de la logique, l’ouvrage vise à donner une vue d’ensemble de ce qu’est la logique classique et des services qu’elle peut encore rendre aujourd’hui. – Tome I : Partie I, «Histoire de la logique classique» : Chap. 1, La logique grecque; Chap. 2, La logique hindoue; Chap. 3, La logique du Moyen Âge au XIXe siècle; Chap. 4, Définition et division de la logique. – Partie II, «La simple appréhension» : Chap. 5, Nature de la simple appréhension. Le concept, le terme; Chap. 6, Partition et propriétés du terme universel; Chap. 7, L’explication logique : la définition et la division. – Partie III, «Le jugement et la proposition» : Chap. 8, Nature du jugement et de la proposition; Chap. 9, Division des propositions; Chap. 10, Propriétés des propositions. – Tome II : Partie IV, «Le raisonnement» : Chap. 11, L’inférence, la déduction immédiate et le raisonnement; Chap. 12, Le syllogisme catégorique; Chap. 13, Les syllogismes composés et les syllogismes spéciaux; Chap. 14, Les syllogismes modaux; Chap. 15, Les sophismes; Chap. 16, L’induction; Chap. 17, La démonstration scientifique; Chap. 18, La classification des sciences; Chap. 19, La persuasion oratoire; Chap. 20, L’argumentation ou dispute scolastique. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Œuvres complètes de philosophie des sciences

    Suivi de : In Memoriam, par Georges Canguilhem

    • Pages : VII-686
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7056-6221-9
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 18-10-2015

    Résumé :

    Français

    Cette édition des Œuvres complètes regroupe en un seul volume les deux ouvrages de Cavaillès publiés de son vivant : I. – Méthode axiomatique et formalisme. Essai sur le problème du fondement des mathématiques (Paris, Hermann, 1938), et II. – Remarques sur la formation de la théorie abstraite des ensembles (Paris, Hermann, 1938). Ce dernier est présenté ici dans la réédition en un seul volume qu’en a donné Hermann en 1962, sous le titre Philosophie mathématique, édition collective préfacée par Raymond Aron, qui comprend en outre la Correspondance Cantor-Dedekind (1937) et l’article posthume Transfini et continu (1947). – III. Le troisième texte est tiré d’un manuscrit rédigé par Cavaillès lors de sa détention à la prison militaire de Montpellier et au camp d’internement de Saint-Paul d’Eyjeaux. L’édition de ce manuscrit fut établie en 1946 par Georges Canguilhem et Charles Ehresmann, qui rappellent dans leur avertissement l’histoire du manuscrit et justifient le titre qu’ils lui ont donné : Sur la logique et la théorie de la science. La première édition parut en 1947 aux Presses Universitaires de France; la seconde édition, chez le même éditeur, en 1960, est précédée d’une préface de Gaston Bachelard. Cet ouvrage fut repris pour sa troisième édition en 1976 par la librairie Vrin. – IV. On trouve ensuite regroupés les articles que Cavaillès a publiés entre 1932 et 1940 (dont trois furent publiés à titre posthume de 1946 à 1949), et qui portent sur la logique, les mathématiques et la philosophie des sciences : – «Sur la deuxième définition des ensembles finis donnée par Dedekind», revue polonaise Fundamenta mathematica, t. XIX, 1932 (article non reproduit dans le présent volume); – «L’École de Vienne au congrès de Prague», Revue de Métaphysique et de Morale, n° 1, janvier 1935; – «Réflexions sur le fondement des mathématiques», Coll. Actualités scientifiques et industrielles, n° 535, Paris, Hermann, 1937; – «Logique mathématique et syllogisme», Revue philosophique, n° 3-4, mars-avril 1937; – «La pensée mathématique» (avec Albert Lautman), Bulletin de la Société française de Philosophie, séance du 4 février 1939, t. XL, 1946; – «Du collectif au pari», Revue de Métaphysique et de Morale, n° 47, 1940; – «La théorie de la science selon Bolzano», Deucalion, n° 1, 1946; – «Mathématique et formalisme», Revue internationale de philosophie, n° 8, avril 1949. – Dans In memoriam, enfin, Georges Canguilhem présente une série d’hommages : – Inauguration de l’amphithéâtre Jean-Cavaillès (9 mai 1967); – Commémoration à l’ORTF (France Culture, 28 octobre 1969); – Commémoration à la Sorbonne (Salle Cavaillès, 19 janvier 1974); – Une vie, une œuvre : 1903-1944, Jean Cavaillès, philosophe et résistant (France Culture, 27 avril 1989). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Faits, fictions et prédictions

    • Année : 1985
    • Éditeur : Minuit
    • Pages : 132
    • Collection : Propositions
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’anglais
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7073-0697-3
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 19-10-2015

    Résumé :

    Français

    Faits, fictions et prédictions renouvelle l’étude du problème de l’induction légué par David Hume. L’auteur a perçu les étroites relations qui unissent quatre catégories de problèmes : l’interprétation des énoncés contrefactuels (comme “Si j’étais riche, ma deux-chevaux serait une Rolls-Royce”) dont les antécédents sont faux ; l’interprétation des énoncés contenant des termes dispositionnels comme “soluble”; la nécessité de distinguer les lois scientifiques des simples généralisations accidentelles et le problème de l’induction ou de la projection de prédictions portant sur des cas inobservés à partir de connaissances portant sur des cas observés. L’ouvrage s’organise autour de la formule et de la solution de la fameuse énigme de l’induction. Goodman invente le prédicat de couleur “vleu” qui s’applique à toutes les choses examinées avant l’an 2000 et sont vertes ou à toutes les choses non examinées avant cette date et sont bleues. Comme toutes les émeraudes que nous avons examinées se sont révélées vertes, les prédicats “vert” et “vleu” s’y appliquent. Donc nous sommes portés à prédire de la première émeraude qui sera examinée le 1er janvier 2000 conjointement qu’elle sera verte et qu’elle sera bleue. Mais ces deux prédictions ne peuvent pas être simultanément vérifiées : la première émeraude bleue à être examinée le 1er janvier 2000 sera bleue et non pas verte. Qu’est-ce qui nous fait préférer l’usage de mots comme “bleu” et “vert” à des mots comme “vleu” et “blert” pour accomplir nos inférences non démonstratives ? Artiste autant que logicien, Goodman subordonne l’intérêt des méthodes à la profondeur philosophique. – La Première Partie de cet ouvrage (“Dans de beaux draps – 1946») reprend le texte d’une conférence présentée par Goodman le 11 mai 1946 au Cercle philosophique de New York, et publiée dans le Journal of Philosophy en février 1947, vol. XLIV, pp. 113-128, sous le titre «The Problem of Counterfactual Conditionals». – La Seconde Partie, «Projet – 1953», est composée des versions légèrement révisées de Special Lectures in Philosophy, trois conférences prononcées à Londres les 21, 26 et 28 mai 1953, et publiées pour la première fois dans l’édition originale de 1954 («Le trépas du possible»; «La nouvelle énigme de l’induction»; «Vers une théorie de la projection»). M.-M. V.

     

    REVUE-PÉRIODIQUE

    Revue de Synthèse

    Sciences et philosophie au XXe siècle. L’École de Zurich et le programme surrationaliste

    • Année : 2005
    • Fascicule : N°2
    • Éditeurs scientifiques : Éric BRIAN

    Résumé :

    Français

    Ce numéro de la Revue de Synthèse réunit quelques-uns des exposées donnés lors du colloque Pensée et science, organisé par la Fondation Ferdinand-Gonseth (Crêt-Bérard, Suisse, 21-25 novembre 2000). – «À cent lieues de la vague culture relativiste qui hante, à la fin du XXe siècle, la vulgate du commentaire des sciences, il s’agit ici pour la Revue de synthèse, et dans un mouvement scandé par divers numéros parus ces dernières années, de continuer à montrer que les renouvellement scientifiques du XXe siècle et leurs conséquences dans la philosophie et dans les sciences sociales, en subvertissant les formes les plus routinières de la transmission du rationalisme, ont non seulement ouvert une crise bien connue, mais encore conduit plusieurs savants et philosophes à s’engager dans des tentatives de résolutions où Gaston Bachelard, dès 1936, reconnaissant la trace du surrationalisme». Les articles de ce volume explorent les rapports nouveaux qu’entretiennent sciences et philosophie dans les réseaux des discussions européennes dont l’École polytechnique de Zurich fut l’un des pôles principaux au cœur du XXe siècle. Sur ces interactions peu communes, on trouve ici des analyses dont les protagonistes sont notamment Ferdinand Gonseth, Wolfgang Pauli, Gaston Bachelard, Federigo Enriques, Albert Lautman, Hermann Weyl ou Stéphane Lupasco. – Ce volume est complété par trois Essais, Varia, Comptes rendus, Notes de lecture et liste des Ouvrages reçus. M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    L’Âge de la science. Lectures philosophiques

    4. Philosophie de la logique et philosophie du langage, I

    • Pages : 285
    • Nombre de volumes : 1
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7381-0147-X
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-10-2015

    Résumé :

    Français

    Consacrées à la philosophie de la logique et à la philosophie du langage, les contributions ici réunies n’ont pas l’ambition d’en donner une présentation complète, mais se veulent plutôt une sélection non arbitraire des questions les plus significatives soulevées par des travaux récents publiés dans les deux disciplines philosophiques concernées. – On trouve ainsi, dans la première partie, deux textes de Jacques Dubucs, consacrés respectivement au premier volume des œuvres complètes de Gödel, et à la pensée philosophique de Gödel telle qu’elle apparaît dans l’ouvrage de Hao Wang, Conversations with Kurt Gödel; – un article sur l’Arithmétique prédicative d’Edward Nelson; – sur Jean van Heijenoort et la question de l’universalité de la logique; – sur la sémantique anti-réaliste de Neil Tennant; – sur les ouvrages d’“Introduction à la logique” de P. Gochet et P. Gribomont, F. Rivenc, B. Ruyer et J. Salem. – Les comptes rendus de la seconde partie concernent tour à tour : – l’histoire de la théorie et de la philosophie du langage, dans l’ouvrage de J.-C. Pariente sur L’Analyse du langage à Port-Royal; – un choix de textes de J. Hintikka sur l’intentionnalité; – la théorie des noms propres chez Frege et Kripke; – sur la théorie de la référence directe de N. Salmon pour résoudre le “puzzle de Frege”; – la communication et la cognition selon D. Sperber et D. Wilson; – la morphogenèse du sens chez J. Petitot-Cocordat; – les “effets de sens” pragmatiques selon B. de Cornulier; – le rapport entre la représentation sémantique et le temps grammatical chez F. Nef. M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    Philosophies de la perception : phénoménologie, grammaire et sciences cognitives

    • Pages : 320
    • Collection : Collection du Collège de France
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • Institution : Collège de France
    • ISBN : 2-7381-1352-4
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-10-2015

    Résumé :

    Français

    Ouvrage issu des travaux du séminaire organisé par Jacques Bouveresse au Collège de France, de février à mai 2002, sur le thème “Approches de la perception : phénoménologie, grammaire et sciences cognitives”. – Pour la philosophie de la perception, ce recueil constitue un véritable état des lieux. Dans une perspective résolument pluraliste, il permet en effet de confronter et de faire se répondre trois approches, qui trop souvent s’ignorent, du problème de la perception : – celle de la phénoménologie, qui continue à représenter pour beaucoup de philosophes la tradition majeure dans le domaine de la philosophie de la perception, – celle des partisans du traitement “grammatical” de la question et des questions philosophiques en général à la manière de Wittgenstein, – celle, enfin, des praticiens des sciences cognitives et des neurosciences dont le mode de traitement des problèmes est à la fois plus empirique, plus respectueux des acquis récents de la science et plus conforme aux exigences du naturalisme. – Les communications sont distribuées selon cinq axes principaux : – I. Voir la réalité : Jocelyn Benoist, “Image scientifique et image manifeste du monde” ; Louis Allix, “Voyons-nous directement la réalité extérieure ?”. – II. Espace et mouvement : Jean Petitot, “Neurogéométrie et phénoménologie de la perception” ; Jérôme Dokic, “L’espace de la perception et de l’imagination” ; Alain Berthoz, “Stratégies cognitives et mémoire spatiale”. – III. Qualités, couleurs, transparence : François Clémentz, “Le concept de propriété phénoménale” ; Jacques Bouveresse, “Y a-t-il une ‘logique des couleurs’ ?” ; Jean-Maurice Monnoyer, “La transparence et le caractère double de l’expérience”. – IV. Voir, voir comme et penser : Christiane Chauviré, “Perception visuelle et mathématiques chez Peirce et Wittgenstein” ; Jean-Jacques Rosat, “Comment décrire ce que nous nommons ‘voir’ ? : Wittgenstein lecteur de Köhler ”. – V. Concept, contenu, représentation : Pascal Engel, “Le contenu de la perception est-il conceptuel ?” ; Élisabeth Pacherie, “Modes de structuration des contenus perceptifs visuels” ; Sandra Laugier, “La perception est-elle une représentation ?”. – Présentation des auteurs pp. 315-317. M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    Émergence, complexité et dialectique : sur les systèmes dynamiques non linéaires

    • Pages : 297
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7381-1626-4
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-10-2015

    Résumé :

    Français

    Issu d’un travail collectif entre des scientifiques et un philosophe, cet ouvrage entend prendre pour cible le cœur même de la complexité : la dynamique des systèmes non linéaires, où les rapports se font paradoxalement contradictoires entre tout et partie, cause et effet, déterminisme et imprédictibilité. À travers des concepts aujourd’hui en plein débat, tels que chaos, émergence, auto-organisation, complexité, se révèle une dimension fondamentale du réel tout entier. Mais l’ambition est d’aller plus avant et de pousser la réflexion sur le sens philosophique de ces paradoxes scientifiques, en convoquant ce grand absent de la culture logique contemporaine, à savoir la dialectique, ici exposée et mise en œuvre dans son ampleur sous des formes foncièrement repensées et mises à jour. Le débat est alors ouvert, qui interroge le possible d’une nouvelle révolution paradigmatique : la dialectique pour penser la non-linéarité, le complexe pensé dialectiquement. – L’Introduction (Janine Guespin-Michel et Camille Ripoll) présente les «Systèmes dynamiques non linéaires, une approche de la complexité et de l’émergence» et met en lumière les problèmes philosophiques que soulèvent les nouvelles disciplines s’articulant autour de cette notion. «De quelle culture logico-philosophique la pensée du non-linéaire a-t-elle besoin ?» : Lucien Sève tente une réponse à cette question en montrant que les problèmes rencontrés recouvrent des paradoxes et que la catégorie de contradiction dialectique permet de les surmonter de manière logico-philosophique. Suivent «Six contributions, pour ne pas conclure» : – Camille Ripoll, «Systèmes dynamiques non-linéaires et concept d’émergence» ; – José Gayoso, «La partie et le tout dans les structures de la matière ou dialectique de l’émergence statique» ; – Janine Guespin-Michel, «Réseaux de régulation, boucles de rétroaction et dialectique» ; – Roland Charlionet, «L’indéterminisme, une des propriétés fondamentales de la réalité matérielle» ; – Philippe Gascuel, «J’ai fait un modèle … » ; – François Gaudin, «Y a-t-il de la non-linéarité en sémantique ?». – Notes ; Références. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Buffon : histoire naturelle et philosophie

    • Pages : 809
    • Collection : Les Dix-huitièmes siècles
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7453-1246-4
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-10-2015

    Résumé :

    Français

    Ce travail reprend une thèse de philosophie soutenue à l’Université de Paris X-Nanterre le 19 décembre 2002. – Il s’agit d’interroger l’histoire naturelle de Buffon comme une philosophie, au sens classique du terme, à savoir le corps complet des sciences de la Nature. Si l’Histoire naturelle (1749-1788) traite de la terre ou des animaux, c’est d’abord en vue d’élaborer, à partir de ces matières, un système général de la Nature. À partir de là, trois parties étudient la transformation que l’Histoire naturelle fait subir aux composantes classiques du système de philosophie : – la logique, tout d’abord, constitue le fondement de la méthode de Buffon, définissant à la fois certains rejets (classification et mathématiques) et le type de science qu’il peut espérer atteindre (un tableau des rapports); – cette physique qu’est l’histoire naturelle se constitue ensuite à partir de trois essais de la méthode (la théorie de la terre, la formation des planètes, la théorie de la génération) pour former une science du général; – enfin, la morale et la métaphysique sont en partie rejetées, en partie transformées par leur intégration dans le système nouveau de la connaissance qu’est l’Histoire naturelle, projet dont le caractère systématique manifeste une profonde volonté d’unification. D’un point de vue technique, l’étude est focalisée sur les quinze premiers volumes de l’Histoire naturelle (1749-1767), avec des incursions ponctuelles dans les autres séries (Oiseaux, Minéraux, Suppléments). – Partie I, «Le nom de la science» : Chap. I, L’Histoire naturelle n’est pas une histoire naturelle; Chap. II, Histoire et philosophie naturelles : la physique entre collection et alchimie; Chap. III, Les formes de l’écrit naturaliste; Chap. IV, Portrait du philosophe en physicien; Chap. V, Une physique du général et de l’efficace. – Partie II, «Logique : science réelle et sciences arbitraires» : Chap. VI, La logique de la comparaison; Chap. VII, Une histoire naturelle non classificatoire; Chap. VIII, Une physique historique et non mathématiques ?. – Partie III, «La physique en œuvre. Trois essais pour une nouvelle méthode» : Chap. IX, Comparaison et Histoire et théorie de la terre; Chap. X, Comparaison et Formation des Planètes; Chap. XI, Comparaison et génération. – Partie IV, «Réduction de la morale et de la métaphysique : Buffon contre les physico-théologiens» : Chap. XII, La physique sans la morale; Chap. XIII, La raison des vertus : traduction physique du bestiaire moral; Chap. XIV, Les circulations de la matière : déplacement de thèmes providentialistes; Chap. XV, L’histoire et les monuments : invention du temps ou certitude du témoignage ?; Chap. XVI, Dieu, l’âme, l’homme : le Discours sur la Nature de l’Homme et la voie de la comparaison. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Logique

    Volume 3 : Méthodes pour l’intelligence artificielle

    • Pages : 394
    • Nombre de volumes : 3
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7462-0131-3
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-10-2015

    Résumé :

    Français

    Après les Méthodes pour l’informatique fondamentale (Logique, Volume 1, ibid., 1990), les Méthodes formelles pour l’étude des programmes (Logique, Volume 2, ibid., 1994), les Méthodes pour l’intelligence artificielle constituent le dernier volet de cette somme proposant une mise au point complète sur l’utilisation de la logique, à partir des résultats et des méthodes d’exposition les plus récents. – Le Chap. 1 (Introduction historique et philosophique à la logique modale) retrace les étapes historiques importantes de l’étude des raisonnements modaux et précise les enjeux philosophiques des théories logiques élaborées pour les analyser; – les Chap. 2 à 5 (Logique modale des propositions; Logiques modales temporelle et épistémique; Logique modale quantifiée; Logiques temporelle et épistémique quantifiées) décrivent les systèmes axiomatiques des principales logiques modales pour le calcul des propositions et des prédicats et les sémantiques associées à ces systèmes; – les Chap. 6 à 9 (Théorie des modèles, I; Théorie des modèles, II; Théorie de la preuve pour la logique modale propositionnelle; Théorie des modèles et théorie de la preuve pour la logique modale quantifiée) développent la métathéorie des systèmes décrits. Plusieurs preuves de complétude sont présentées intégralement. Les notions de filtration et de modèle fini sont introduites. Une place importante est faite à la théorie de la correspondance, au fonctionnement de l’algorithme de Sahlqvist et van Benthem et aux méthodes de preuve exécutables par ordinateur; – les Chap. 10 à 12 (Introduction à l’intelligence artificielle; Principes de la programmation logique; Le langage PROLOG en intelligence artificielle) initient à la «logique en action» à l’aide de problèmes à résoudre. Le but de l’intelligence artificielle est de simuler les comportements intelligents et notamment le raisonnement : le système PROLOG permet d’atteindre cet objectif; – le Chap. 13 (Vérification assistée par ordinateur) est consacré à la vérification automatique de formules et de propriétés de programmes. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Scientisme et Occident. Essais d’épistémologie critique

    • Pages : 400
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7539-0061-2
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-10-2015

    Résumé :

    Français

    Situés dans le sillage des recherches historiques et des interprétations épistémologiques de Pierre Thuillier, ces essais ont pour ambition de faire apparaître les présupposés idéologiques et les thèses métaphysiques implicites d’un scientisme qui, paradoxalement, devrait nous mettre à l’abri des spéculations inaccessibles à la raison et à l’expérience. Les analyses, développées au long des cinq chapitres qui structurent l’ouvrage, sont essentiellement consacrées, à partir d’approches différentes, «aux problèmes que pose l’inscription des institutions scientifiques et des démarches théoriques dans un contexte à la fois culturel, social et historique dont on voudrait les abstraire pour conférer au savoir le pouvoir de produire des connaissances qui vaudraient nécessairement et universellement, comme des vérités transcendant la finitude de l’esprit humain». – Chap. 1, «Science et société» (La singularité de l’ethnocentrisme occidental; L’activité scientifique est-elle neutre ?; Les trois obstacles épistémologiques); – Chap. 2, «Mythes et limites des sciences expérimentales» (La dépendance de l’observation par rapport à la théorie; Logique formelle et logique expérimentale : le problème de l’induction; Le rationalisme critique de K. Popper); – Chap. 3, «La construction scientifique de la réalité : concepts, théories et paradigmes» (Les conditions de constitution d’un discours scientifique; Les structures paradigmatiques de l’activité scientifique; De l’incommensurabilité des paradigmes); – Chap. 4, «Approche épistémologique des sciences sociales» (La nature empirico-transcendantale des sciences humaines et sociales; Le pôle objectiviste; Le pôle subjectiviste; Le pôle post-moderniste; Une exception épistémologique : le matérialisme historique); – Chap. 5, «L’épistémologie critique : un nouveau regard sur les sciences» (Les trois fonctions du discours épistémologique; L’empire des sciences ou “le désenchantement du monde”; Bref retour au monde enchanté; Pour une épistémologie critique et constructiviste). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Philosophie de la logique

    • Pages : 71
    • Collection : Tiré à part
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’anglais
    • Ville : Combas
    •  
    • ISBN : 2-84162-002-6
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 27-10-2015

    Résumé :

    Français

    Des questions philosophiques diverses présentent quelque rapport avec la logique. Certaines ont trait à la philosophie des mathématiques (qui, ici, ne sera pas distinguée très précisément de la philosophie de la logique), tandis que d'autres se rapportent à la philosophie du langage ou à la théorie de la connaissance. Cet essai s'intéressera au prétendu problème ontologique interne à la philosophie de la logique et des mathématiques; c'est-à-dire, à la question de savoir si les entités abstraites dont on parle en logique et en mathématiques existent réellement. L’auteur se demande encore si, dans la logique elle-même (distinguée cette fois des mathématiques en général), la référence à des entités abstraites est vraiment indispensable. Est abordée par extension la question de savoir si la référence à de telles entités est nécessaire dans les sciences physiques. Le propos dans cet essai n'est pas de présenter un panorama complet des opinions relatives à ces problèmes, mais d'exposer et de défendre en détail l'une d'entre elles. – I. Ce qu'est la logique; – II. La controverse du nominalisme et du réalisme; – III. La controverse du nominalisme et du réalisme et la logique; – IV. Logique contre mathématiques; – V. L'insuffisance du langage nominaliste; – VI. Conception prédicative contre conception imprédicative de la notion d'"ensemble"; – VII. Quelle quantité de théorie des ensembles est réellement indispensable pour la Science ?; – VIII. Arguments d'indispensabilité; – IX. Complications non examinées. M.-M. V.

     

    REVUE-PÉRIODIQUE

    Philosophia Scientiae. Travaux d’histoire et de philosophie des sciences

    Actes du Colloque Evert Willem Beth, Avril 1998 : Un Logicien consciencieux. La philosophie de Evert Willem Beth

    • Volume : 3
    • Pages : 337
    • Éditeur : Kimé
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Ville : Paris
    •  
    • ISSN : 1281-2463
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 27-10-2015

    Résumé :

    Français

    Actes du Colloque Evert Willem Beth, Archives Henri-Poincaré et Fondation E. W. Beth, organisé à Nancy, du 22 au 24 avril 1998. – Après une Introduction de Else M. Barth, les contributions se distribuent selon trois axes principaux : – I, «Philosophy of Science» (Christian Thiel; Henrik Visser; Gerhard Heizmann; Jacques Dubucs; Miriam Franchella); – II, «Philosophy of Culture» (Volker Peckhaus; Paul Weingartner; Paul Cortois); – III, «Revision of Formal Logic» (Marcel Guillaume; Dick de Jongh et Paul van Ulsen; Philippe de Rouilhan). M.-M. V.

     

    REVUE-PÉRIODIQUE

    Philosophia Scientiae. Travaux d’histoire et de philosophie des sciences

    • Volume : 5
    • Pages : 188
    • Éditeur : Kimé
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Ville : Paris
    •  
    • ISSN : 1281-2463
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 27-10-2015

    Résumé :

    Français

    Voir Abstracts des Articles. M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    Philosophie des mathématiques et théorie de la connaissance. L’Œuvre de Jules Vuillemin

    • Pages : XIII-393
    • Collection : Sciences dans l’histoire
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-85367-233-6
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 27-10-2015

    Résumé :

    Français

    Études issues d’un colloque organisé par le Centre d’Histoire des Sciences et des Philosophies Arabes et Médiévales (UMR 7062), Paris, 26-29 juin 2002, en hommage à l’œuvre de Jules Vuillemin. – Pluridisciplinaire, cet ouvrage aborde des domaines tels que l’histoire de la philosophie, l’histoire des mathématiques, la philosophie de la connaissance scientifique, la philosophie de la logique, où chacun des auteurs, selon ses compétences, fait écho aux thèmes que J. V. n’a cessé de cultiver et de renouveler. Le propos est de reprendre les problèmes qu’il a soulevés dans ces disciplines en examinant ses propres solutions, à la lumière des nouveaux acquis scientifiques et historiques. – I. Histoire des systèmes philosophiques; – II. Logique; – III. Histoire des mathématiques; – IV. Philosophie et esthétique. M.-M. V.

     

    Articles :

    pages 1 à 28

    Histoire des mathématiques et histoire de la philosophie chez Jules Vuillemin

    SCHWARTZ Élisabeth

    pages 29 à 43

    Jules Vuillemin, les systèmes philosophiques et la vérité

    ENGEL Pascal

    pages 45 à 79

    Jules Vuillemin entre l’intuitionnisme et le réalisme

    BOUVERESSE Jacques

    pages 81 à 119

    L’aporie de l’aporie de Diodore Cronos. À propos des reconstructions du dominateur par Jules Vuillemin

    SEEL Gerhard

    pages 121 à 136

    Realitas : variations kantiennes sur deux thèmes de Vuillemin

    BRITTAN Gordon G.

    pages 137 à 169

    Cosmologie et classification des systèmes philosophiques

    AUDUREAU Éric

    pages 171 à 186

    Le platonisme de Jules Vuillemin

    VIDAL-ROSSET Joseph

    pages 187 à 204

    La philosophie de la classification des systèmes philosophiques : criticisme et décisionnisme

    CHAUVIER Stéphane

    pages 205 à 213

    Logique, mathématique, métamathématique

    GRANGER Gilles-Gaston

    pages 215 à 228

    Les méthodes logiques en philosophie. Une application récente de la logique épistémique

    GOCHET Paul

    pages 229 à 238

    On the elimination of singular terms

    LAMBERT Karel

    pages 239 à 252

    La modernité mathématique : Descartes et Fermat

    RASHED Roshdi

    pages 253 à 269

    Jules Vuillemin’s La Philosophie de l’algèbre : the philosophical uses of mathematics

    GROSHOLZ Emily R.

    pages 271 à 295

    Les mathématiques et la constitution de la mécanique rationnelle : sur la pensée de la physique de Jules Vuillemin

    MICHEL Alain

    pages 297 à 309

    Quelques aspects de l’histoire du concept d’intuition : d’Aristote à Kant

    HEINZMANN Gerhard

    pages 311 à 328

    La philosophie de Descartes et son intuitionnisme

    KOBAYASHI Michio

    pages 329 à 342

    Jules Vuillemin entre Aristote et Ménandre

    BLANCHARD Alain

    pages 343 à 355

    Production de l’apparence symbolique

    GIANNOTTI José Arthur

    pages 357 à 369

    Humanisme et science : leur rapport conflictuel au sein de la culture. Réflexion à partir de Edmund Husserl et Ernst Cassirer

    ORTH Ernst Wolfgang

    COLLECTIF

    Le Moment 1900 en philosophie

    • Pages : 417
    • Collection : Philosophie. Savoirs et Systèmes de pensée
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Villeneuve d’Ascq
    •  
    • ISBN : 2-85939-824-4
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 27-10-2015

    Résumé :

    Français

    À la source de cet ouvrage, un constat : «tous les grands mouvements philosophiques du vingtième siècle, aussi divergents soient-ils, trouvent leur origine dans des œuvres qui sont autant de basculements décisifs, autour de 1900, ces œuvres et basculements philosophiques rayonnant d’ailleurs, au-delà de la philosophie, dans tous les domaines de la pensée notamment la science, l’art, la politique. […] Pouvait-on y voir, à titre d’hypothèse, un bref moment où, sans se confondre dans un consensus vague, les œuvres les plus opposées partagent à leur origine même un certain nombre de problèmes communs, sans lesquels on ne pourrait comprendre ni leur singularité, ni leur relation ? » (p. 8). Y a-t-il un lien entre les œuvres de Husserl, Freud, Bergson, Russell, Durkheim … , toutes apparues autour de 1900 ? Peut-on parler d’un «Moment 1900 en philosophie» ? Telle est la question posée par ce livre, dans son unité et sa diversité : – diversité, car il s’agit d’études menées par les meilleurs spécialistes sur des œuvres philosophiques, mais aussi scientifiques, esthétiques et politiques ; – unité, puis-que l’hypothèse qui organise l’ensemble est reprise et discutée dans des textes entre lesquels se tissent donc des liens multiples, invitant le lecteur à autant de parcours. – Introduction : F. Worms, «Le moment 1900 en philosophie : une hypothèse et sa mise à l’épreuve». – Partie I. «Un moment philosophique, entre logique et métaphysique» : – F. Worms, «Bergson et ses contemporains : le problème philosophique de l’homme entre vie et connaissance» ; – Bertrand Saint-Sernin, «L’idée de conversion intellectuelle selon Alain, Brunschvicg et Blondel» ; – Bernard Bourgeois, «La société des philosophes en France en 1900» (Chap. 1, Un moment métaphysique ?) ; – Jocelyn Benoist, «Le problème de la référence au début du XXe siècle. Essai de philosophie comparée» ; – Ali Benmakhlouf, «Russell, Frege, Whitehead, l’indétermination du langage» ; – François De Gandt, «Göttingen 1901 : Husserl et Hilbert» ; – Jean-Michel Salanskis, «La figure du continu temporel» ; – Denis Thouard, «Dilthey et la naissance de l’herméneutique en 1900» (Chap. 2, Un moment logique et herméneutique ?). – Par-tie II. «Un moment philosophique, entre sciences de la nature et sciences de l’esprit» : – Anouk Barberousse, «Le nouveau visage du hasard» ; – Robert Locqueneux, «Henri Bouasse : Ether, quanta & physique des principes» ; – Bernadette Bensaude-Vincent, «L’énergétique d’Ostwald» ; – Anastasios Brenner, «Le conventionnalisme : crise de la physique et réflexion philosophique. Poincaré, Duhem, Le Roy (Chap. 1, Un moment philosophique à l’épreuve de la physique)» ; – Pierre Hum, «Ribot, l’oubli fait biologique ou fait psychologique ?» ; – Jean-Claude Dupont, «Le tournant 1900 dans la pensée physiologique» ; – Pierre Henri Castel, «La Traumdeutung offrait-elle en 1900 une solution aux problèmes de la psychopathologie ?» (Chap. 2, Un moment philosophique à l’épreuve des sciences de la vie et de la pensée). – Partie III. «Un moment philosophique entre esthétique et politique» [Les articles de cette dernière partie, dont le thème n’appartient pas à la philosophie des sciences, n’ont pas été dépouillés dans la Table Articles. Ils sont cités ici pour information]: – Catherine Kintzler, «Bergson et Freud, théoriciens classiques du rire» ; – Anne Simon, «Le côté phénoménologique de Proust (Proust et Husserl)» ; – Philippe Sabot, «Gide disciple de Nietzsche ? L’Immoraliste en 1902» ; – Isabelle Kalinowski, «La littérature comme pathologie» ; – Joëlle Caullier, «Musiques pour la fin du temps» ; – Antonia Soulez, «La forme en philosophie et en musique : Wittgenstein et Schoenberg» (Chap. 1, Un moment philosophique pour l’esthétique ?) ; – Laurent Fedi, «Entre organicisme et individualisme, la concurrence des philosophies sociales, en France, vers 1900» ; – Frédéric Keck, «Le débat sur La Morale et la science des mœurs de Lévy-Bruhl (1903). Le problème moral, entre philosophie et sociologie» ; – Bruno Antonini, «Méthode philosophique et politique ou les fondements métaphysiques du socialisme chez Jean Jaurès ; – Marc Crépon, «Les promesses d’un mot : la grève générale. Sorel lecteur de Nietzsche» (Chap. 2, Un moment philosophique pour la politique ?). M.-M. V.

     

    Articles :

    pages 7 à 14

    Le moment 1900 en philosophie : une hypothèse d’ensemble et sa mise en œuvre

    WORMS Frédéric

    pages 21 à 41

    Bergson et ses contemporains : le problème philosophique de l’homme entre vie et connaissance

    WORMS Frédéric

    pages 43 à 61

    L’idée de conversion intellectuelle selon Alain, Brunschvicg et Blondel

    SAINT-SERNIN Bertrand

    pages 63 à 79

    La société des philosophes en France en 1900

    BOURGEOIS Bernard

    pages 83 à 100

    Le problème de la référence au début du XXe siècle. Essai de philosophie comparée

    BENOIST Jocelyn

    pages 101 à 115

    Frege, Russell, Whitehead, l’indétermination du langage

    BENMAKHLOUF Ali

    pages 117 à 143

    Göttingen 1901 : Husserl et Hilbert

    GANDT François de

    pages 145 à 167

    La figure du continu temporel

    SALANSKIS Jean-Michel

    pages 169 à 184

    Dilthey et la naissance de l’herméneutique en 1900

    THOUARD Denis

    pages 189 à 196

    Le nouveau visage du hasard

    BARBEROUSSE Anouk

    pages 197 à 207

    Henri Bouasse : Éther, quanta & physique des principes

    LOCQUENEUX Robert

    pages 209 à 226

    L’énergétique d’Ostwald

    BENSAUDE-VINCENT Bernadette

    pages 227 à 234

    Le conventionnalisme : crise de la physique et réflexion philosophique. Poincaré, Duhem, Le Roy

    BRENNER Anastasios

    pages 237 à 251

    Ribot : l’oubli, fait biologique ou fait psychologique ?

    HUM Pierre

    pages 253 à 263

    Le tournant 1900 dans la pensée physiologique

    DUPONT Jean-Claude

    pages 265 à 281

    La Traumdeutung offrait-elle, en 1900, une solution aux problèmes de la psychopathologie ?

    CASTEL Pierre-Henri

    COLLECTIF

    Méthodes logiques pour les sciences cognitives

    • Pages : 429
    • Collection : Langue, Raisonnement, Calcul
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-86601-461-8
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 29-10-2015

    Résumé :

    Français

    Cet ouvrage présente un état de l’art dans le domaine des méthodes logiques pour les sciences cognitives. Destiné aux linguistes, informaticiens et spécialistes d’intelligence artificielle, mais aussi aux philosophes, psychologues et chercheurs en sciences sociales, il se construit autour d’un triple objectif : – 1, être complet : loin de se cantonner aux problèmes traditionnels de l’intelligence artificielle, il aborde l’étude du raisonnement taxinomique, la description formelle des systèmes de croyances dans une société d’agents, et la théorie des actes du langage; – 2, être actuel : plusieurs chapitres constituent la première exposition systématique en langue française de méthodes qui n’ont pas dix ans d’âge, comme la théorie des structures de connaissance, ou encore la planification déductive; – 3, «mettre les idées aux commandes» : une large place est donnée non seulement à la justification informelle des méthodes présentées, mais aussi à une réflexion critique et philosophique sur les problèmes posés et la manière traditionnelle de les aborder. – Partie I, «Logique et raisonnement» (chapitres 1 à 6); – Partie II, «Logique et représentation» (chapitres 7 à 11); – Partie III, «Logique et langage» (chapitres 12 à 16). [Voir détails dans le dépouillement des Articles]. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    L’Idéal scientifique des mathématiciens dans l’Antiquité et dans les temps modernes

    • Pages : 274
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Reproduction en fac-simile
    • Ville : Sceaux
    •  
    • ISBN : 2-87647-084-5
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 29-10-2015

    Résumé :

    Français

    Si l’on admet le principe qu’il ne faut pas confondre la science déjà faite avec la science qui se fait, on reconnaît dans le même temps que l’on ne peut déterminer les caractères essentiels de la connaissance scientifique si l’on ignore comment cette connaissance est acquise. Ce principe est particulièrement vrai pour les Mathématiques pures : n’étant ni guidées par l’expérience ni suscitées par les événements de la vie, elles dépendent plus que toute autre discipline de l’invention et des conceptions de leurs auteurs. «Quelle idée les mathématiciens se font-ils de leur science, quel dessein poursuivent-ils, quels sont les principes directeurs de leur activité, quel est le phare qui oriente leurs recherches ?». Pour aborder l’étude des problèmes soulevés par ces questions difficiles, l’A. ne voit qu’une seule méthode applicable, et «cette méthode est la méthode historique [...]. Ainsi c’est dans l’histoire des sciences, convenablement étudiée, que nous avons le plus de chance de découvrir les fondements et la direction de la pensée scientifique». – Introduction, «L’histoire des sciences et les grands courants de la pensée mathématique». – Chap. Premier, «La conception hellénique des mathématiques» (I. La science contemplative; II. Les différents aspects de la mathématique grecque; III. L’étude mathématique des grandeurs). – Chap. II, «La conception synthétiste des mathématiques» (I. Origines, objet et méthode de l’Algèbre; II. L’Algèbre cartésienne; III. La synthèse infinitésimale). – Chap. III, «L’apogée et le déclin de la conception synthétiste» (I. La synthèse algébrico-logique; II. Les limites de la Logique; III. Les limites de l’Algèbre). – Chap. IV, «Le point de vue de l’Analyse moderne» (I. L’évolution de l’Analyse mathématique au XIXe siècle; II. L’objectivité des faits mathématiques; III. La doctrine intuitioniste). – Chap. V, «La mission actuelle du mathématicien» (I. Les Mathématiques et la Physique; II. La direction des recherches; III. L’enseignement des Mathématiques). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Écrits posthumes

    • Pages : XII-349
    • Collection : Rayon Philo
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’allemand
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-87711-200-4
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 29-10-2015

    Résumé :

    Français

    Il s’agit de la traduction française des Nachgelassene Schriften, premier volume des Nachgelassene Schriften und wissenschaftlicher Briefwechsel (Vol. 2, Wissenschaftlicher Briefwechsel, Hambourg, Felix Meiner Verlag, 1976). – H. Hermes, F. Kambartel et F. Kaulbach ( éditeurs scientifiques du volume 1) présentent l’ «Histoire du Nachlaß de Frege et [les] principes retenus pour son édition» (pp. VII-XII). Suivent, dans un ordre chronologique, les textes mêmes de Frege, traduits par un collectif de l’IHPST, sous la dir. de Ph. de Rouilhan et Cl. Tiercelin : – Logique [entre 1879 et 1891] (trad. A. Benmakhlouf); – La logique calculatoire de Boole et l’idéographie [1880-1881] (trad. E. Schwartz); – Le langage logique formulaire de Boole et mon idéographie [1882] (trad. E. Schwartz); – Dialogue avec Pünjer sur l’existence [avant 1884] (trad. A. Benmakhlouf); – Esquisse pour un commentaire de l’ensemble des traités de Cantor sur la théorie du transfini [1890-1892] (trad. H. Sinaceur); – Sur le concept de nombre [1891-1892]. 1. Débat critique avec Biermann (trad. H. Sinaceur); – Sur le concept de nombre [1891-1892]. 2. Bébat critique avec Kerry (trad. H. Sinaceur); – Précisions sur sens et signification [1892-1895] (trad. J. Bouveresse); – Logique [1897] (trad. J. Dubucs); – Justification de mes principes plus rigoureux de définition [1897-1898 ou peu après] (trad.F. Longy); – Défauts logiques dans les mathématiques [1898-1899 ou plus tard, vraisemblablement avant 1903] (trad. H. Sinaceur); – Sur la géométrie euclidienne [1899-1906?] (trad. H. Sinaceur); – Notes de Frege sur Les Fondements de la géométrie de Hilbert [après 1903] (trad. H. Sinaceur); – Dix-sept propositions-clés sur la logique [1906 ou antérieur] (trad. C. Imbert); – Sur Schoenflies : «Les paradoxes logiques de la théorie des ensembles» [1906] (trad. J. Mosconi); – Que puis-je considérer comme le résultat de mon travail ? [août 1906] (trad. E. Karger); – Introduction à la logique [août 1906] (trad. F. Nef); – Bref aperçu de mes doctrines logiques [1906] (trad. E. Karger); – La logique dans les mathématiques [printemps 1914] (trad. C. Tiercelin et F. Nef); – Mes intuitions logiques fondamentales [1915] (trad. E. Karger); – Notes pour Ludwig Darmstaedter [juillet 1919] (trad. E. Karger); – La généralité logique [pas antérieur à 1923] (trad. J.Mosconi); – Notes sur le concept de nombre extraites du Journal de Frege [23-03-1924; 25-03-1924] (trad. J.-P. Belna); – Le nombre [septembre 1924] (trad. J.-P. Belna); – Les sources de connaissance en mathématiques et en sciences mathématiques de la nature [1924-1925] (trad. J.-P. Belna); – Nombres et arithmétique [1924-1925] (trad. J.-P. Belna); – Nouvelle tentative de fondation de l’arithmétique [1924-1925] (trad. J.-P. Belna). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Cours sur les fondements des mathématiques

    Cambridge, 1939

    • Pages : VIII-319
    • Collection : T.E.R. Bilingue
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’anglais
    • Ville : Mauvezin
    •  
    • ISBN : 2-905670-36-3
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 29-10-2015

    Résumé :

    Français

    Texte anglais avec la traduction française en regard [pp. 1-310 en double pagination]. – Entre 1929 et 1944, Wittgenstein écrit quantité de choses sur les fondements des mathématiques et traite des problèmes fondationnels d’ordre philosophique dans plusieurs des séries de cours qu’il donne à Cambridge pendant cette période. C’est à la dernière de ces séries qu’appartiennent les cours publiés ici, et qui furent donnés pendant les trimestres d’hiver et de printemps de 1939. – Dans sa «Note sur l’établissement du texte», Cora Diamond souligne l’hétérogénéité des quatre jeux de notes qui lui ont permis d’établir le présent texte, notes manuscrites prises pendant les cours par des étudiants, et plus précisément les notes de R.G. Bosanquet, Norman Malcolm, Rush Rhees et Yorick Smythies. L’objectif de l’editor a donc été «de tirer de ces quatre versions un seul texte lisible et aussi fidèle que possible, compte tenu des difficultés»[...] en comparant les différentes versions disponibles». – Cet ensemble des 31 cours constitue un exemple de l’art du questionnement mené avec la rigueur et la radicalité propres au style wittgensteinien. Les cours de 1939 explicitent le grammaticalisme en le mettant à l’épreuve dans le cadre d’une analyse des propositions mathématiques et logiques. Ils introduisent la distinction “appareil du langage” / “application du langage” – sive “construction de concepts” / “description d’objets” – pour montrer que si les systèmes formels sont autonomes en ce sens qu’ils ne reflètent aucune réalité qui leur préexisterait dans on ne sait trop quel ciel euclidien, ils ne sauraient cependant fonctionner en autarcie. Ainsi Wittgenstein affirme-t-il que la géométrie euclidienne donne des “règles d’application des mots ‘longueur‘, ‘égalité de longueur‘, etc.”, mais qu’elle ne les donne pas toutes, “parce que certaines dépendent de la façon dont on mesure et compare les longueurs”. Dès lors qu’il s’agit de fondements, c’est donc en dernier ressort la pratique qui a le dernier mot. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Pensée, symbole et représentation. Logique et psychologie chez Frege et Husserl

    Résumé :

    Français

    Confrontant les pensées de Frege et de Husserl à propos du psychologisme, l’ouvrage pose la question de savoir comment ces deux penseurs ont pu à la fois lutter contre l’influence grandissante de ce courant et parvenir à une telle incompréhension mutuelle. La différence de perspective sur les sciences mathématiques est à l’origine de leur opposition sur le statut de la logique et de son rapport à la pensée. S’ils s’accordent pour reconnaître que l’arithmétique implique le recours à la pensée, Frege parvient à une logique symbolique, et Husserl à une logique transcendantale, deux perspectives qui supposent des idées très différentes de ce que signifie «penser». À terme, c’est une divergence plus profonde sur le rapport de la pensée à la nécessité et à la liberté qu’il s’agira d’explorer. – Introduction : «Problèmes de fondements»; – Chap. 1, «La langue caractéristique pour penser»; – Chap. 2, «Les fondements du calcul : l’arithmétique et l’algèbre»; – Chap. 3, «De l’incomplétude de la représentation à la complétude de la pensée»; – Chap. 4, «Les lois logiques comme fondement de la pensée»; – Chap. 5, «L’arithmétique dans les limites de la représentation»; – Chap. 6, «Le symbolique et l’idéal»; – Chap. 7, «Idéalisation et idéalisme. La pensée peut-elle être neutre ?»; – Chap. 8, «Logique mathématique universelle comme fondement de la pensée»; – Chap. 9, «Des fondements de la logique». – Conclusion : «De la représentation à la pensée». M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    International Congress of Logic, Methodology, and Philosophy of Science (5th : 1975 : University of Western Ontario)

    Proceedings of the Fifth International Congress of Logic, Methodology, and Philosophy of Science

    • Pages : 1530
    • Nombre de volumes : 4
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Dordrecht ; Boston
    •  
    • ISBN : 90-277-0706-5
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 01-11-2015

    Résumé :

    Anglais

    The subjects treated are : – Mathematical logic, – Foundations of mathematical theory, – Category theory, – Computability theory, – Philosophy of logic and mathematics, – Foundations of physical sciences, – Interpretation of the quantum mecanics, – Foundations of biology, of psychology, of social sciences, – Justice and social change, – Rationality in social sciences, – Problems in the methodology of science, – Foundations of probability and induction, – Basic problems in linguistics, – Transformational grammar. M.-M. V.

     

    Aucun article référencé.

    MONOGRAPHIE

    Introduction to Logic and Theory of Knowledge. Lectures 1906/07

    • Pages : 540
    • Collection : Husserliana : Edmund Husserl. Collected Works
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’allemand
    • Ville : Heidelberg ; Dordrecht ; New York
    •  
    • ISBN : 978-1-4020-6725-9
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 02-11-2015

    Résumé :

    Anglais

    This course on logic and theory of knowledge fell exactly midway between the publication of the Logical Investigations in 1900-01 and Ideas I in 1913. It constitutes a summation and consolidation of Husserl’s logico-scientific, epistemological, and epistemo-phenomenological investigations of the preceding years and an important step in the journey from the descriptivo-psychological elucidation of pure logic in the Logical Investigations to the transcendental phenomenology of the absolute consciousness of the objective correlates constituting themselves in its acts in Ideas I. In this course Husserl began developing his transcendental phenomenology as the genuine realization of what had only been realized in fragmentary form in the Logical Investigations. – Husserl considered that in the courses that he gave at the University of Göttingen he had progressed well beyond the insights of the Logical Investigations. Once he exposed the objective theoretical scaffolding needed to keep philosophers from falling into the quagmires of psychologism and skepticism, he set out on his voyage of discovery of the world of the intentional consciousness and to introduce the phenomenological analyses of knowledge that were to yield the general concepts of knowledge needed to solve the most recalcitrant problems of theory of knowledge understood as the investigation of the thorny problems involving the relationship of the subjectivity of the knower to the objectivity of what is known. – This translation appears at a time when philosophers in English-speaking countries have heartily embraced the thoughts of Husserl’s German contemporary Gottlob Frege and his concerns. It is replete with insights into matters that many philosophers have been primed to appreciate out of enthusiasm for Frege’s ideas. Among these are : anti-psychologism, meaning, the foundations of mathematics, logic, science, and knowledge, his questions about sets and classes, intensions, identity, calculating with concepts, perspicuity, and even his idealism. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Constructive Negations and Paraconsistency

    • Pages : VI-242
    • Collection : Trends in Logic
    • Nombre de volumes : 1
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Heidelberg ; Dordrecht ; New York
    •  
    • ISBN : 978-1-4020-6866-9
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 02-11-2015

    Résumé :

    Anglais

    This book presents the author’s recent investigations of the two main concepts of negation developed in the constructive logic: the negation as reduction to absurdity (L.E.J. Brouwer) and the strong negation (D. Nelson) are studied in the setting of paraconsistent logic. The paraconsistent logics are those, which admit inconsistent but non-trivial theories, i.e., the logics which allow making inferences in non-trivial fashion from an inconsistent set of hypotheses. Logics in which all inconsistent theories are trivial are called explosive. In the intuitionistic logic Li, the negation is defined as reduction to absurdity. The concept of strong negation is realized in the Nelson logic N3. Both logics are explosive and have paraconsistent analogs: Johansson’s logic Lj and paraconsistent Nelson’s logic N4. It will be shown that refusing the explosion axiom "contradiction implies everything" does not lead to decrease of the expressive power of a logic. To understand, which new expressive possibilities have the logics Lj and N4 as compared to the explosive logics Li and N3, we study the lattices of extensions of the logics Lj and N4. This is the first case when lattices of paraconsistent logics are systematically investigated. The study is based on algebraic methods, demonstrates the remarkable regularity and the similarity of structures of both lattices of logics, and gives essential information on the paraconsistent nature of logics Lj and N4. The methods developed in this book can be applied for investigation of other classes of paraconsistent logics. – 1. Introduction.- Part I. Reductio ad Absurdum.- 2. Minimal Logic. Preliminary Remarks.- 3. Logic of Classical Refutability.- 4. The Class of Extensions of Minimal Logic.- 5. Adequate Algebraic Semantics for Extensions of Minimal Logic.- 6. Negatively Equivalent Logics.- 7. Absurdity as Unary Operator.- Part II. Strong Negation.- 8. Semantical Study of Paraconsistent Nelson's Logic.- 9. N4-Lattices.- 10. The Class of N4-Extensions. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Extensionalism. The Revolution in Logic

    • Pages : XXII-172
    • Nombre de volumes : 1
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Heidelberg ; Dordrecht ; New York
    •  
    • ISBN : 978-1-4020-8167-5
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 02-11-2015

    Résumé :

    Anglais

    This thought-provoking book by the Israeli logician Nimrod Bar-Am impels one to rethink the place of logic in Western thought. It shows that the history of logic from Aristotle to Tarski is the history of the gradual undoing of the classic conflation of logic and empirical science. It sets tomorrow’s agenda for philosophers and historians of logic and scientific method by taking as its starting point the mere fact that, curiously, ancient logic is not as formal as current literature presents it. Rather, as Bar-Am explains, modern formal logic became possible only after a series of bold criticisms of the magnificent Aristotelian system. These criticisms begin with David Hume’s declaration that logic does not sanction induction, follow on with Kant’s view of logic as an extremely limited system, and culminating with Booles’ introduction of logic as an extensional system, and Russell’s solution to his own paradox. The book offers an intellectual odyssey; presenting the development of logic as an evolving critical assessment of approaches to an impossible ideal. Bar-Am handles an extremely complex subject matter in a manner that is both accessible to the general educated reader and challenging to the learned expert, by opening to them live background ideas to dead formulas. The book will easily find its place alongside both general introductions to the history of science and advanced reading lists in the philosophy of logic. – Acknowledgments, Abstract, Introduction. In praise of shallowness: a methodological credo; – Part 1: Preliminary notes; – Part 2: Setting the scene: some notes on the pre-history of logic – Part 3: Aristotle’s logic: the rise of essentialism; – Part 4: Essentialism besieged; – Part 5: The fall of essentialism. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Logic in Reality

    • Pages : XXII-362
    • Nombre de volumes : 1
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Heidelberg ; Dordrecht ; New York
    •  
    • ISBN : 978-1-4020-8374-7
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 02-11-2015

    Résumé :

    Anglais

    Logic in Reality argues that the fundamental physical structure of the world is logical as well as mathematical. The applicable formal logic of and in reality proposed (LIR) represents a radical departure from the standard notion of logic and its function. The book establishes LIR as a non-propositional logic with a unique calculus, one however that can be used intuitively with minimum symbolism. A new relational ontology is developed that demonstrates the fit of the LIR axioms with modern physics. The axioms and ontology of LIR together constitute a framework for describing and explaining complex real world processes, entities and events. Examples from the literature of on-going issues in philosophy, metaphysics and ontology are analyzed accordingly, including problems of causality, time and space, emergence and evolution. – This book is at the interface of logic, philosophy and science. It is intended for readers with interest and/or current involvement in process philosophy, ontology and in the philosophy or metaphysical aspects of science, especially, quantum physics, biology and cosmology. – The critical extension in LIR of categorial non-separability to macroscopic interactive processes defines dynamic structural principles that underlie both scientific theories and their domains. LIR thus provides logical support for current metaphysical versions of structural realism. The author encourages readers to exercise a "new skepticism", since LIR is a way to interpret and accept dichotomies and contradictory explanations and to manage inconsistency in both philosophy and science. – Acknowledgements. - Foreword; Lorenzo Magnani. - Introduction. - 1. Logic in Reality (LIR) as a Formal Logic. - 2. LIR as a Formal System. - 3. LIR as a Formal Ontology. - 4. The Categories of LIR. - 5. The Core Thesis of LIR: Structure and Explanation. - 6. LIR, Metaphysics and Philosophy. - 7. LIR and Physical Science: Time, Space and Cosmology. - 8. Emergence, Living Systems and Closure. - Conclusion : New Directions and a New Skepticism. M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    Towards Mathematical Philosophy

    Papers from the Studia Logica conference Trends in Logic IV

    • Pages : XIV-346
    • Collection : Trends in Logic
    • Nombre de volumes : 1
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Heidelberg ; Dordrecht ; New York
    •  
    • ISBN : 978-1-4020-9083-7
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 02-11-2015

    Résumé :

    Anglais

    This volume contains a collection of articles applying methods of logic or, more generally, of mathematics to solve problems, some of which come from logic itself, others from other sciences. Its range of subjects is far from complete, but broadly representative. – The first group of papers in this volume consists of contributions to pure and applied modal logic. The problems discussed here range from the structure of lattices of normal and other modal propositional logics to modal proof theory and to the semantics of quantified modal logic. – The second group of papers deals with Many-valued logics - an extensive domain of strictly logical investigations rooting in philosophical questions concerning the nature of logical values. Logical investigations in cognitive science have successfully utilized methods and systems of belief revision, non-monotonic logic and dynamic epistemic logic. Towards Mathematical Philosophy deals with focal issues of belief revision. – The volume concludes with contributions which may be seen to belong to the field of formal epistemology, the area applying logical, probabilistic, game-theoretic and other formal methods to problems and issues in epistemology and philosophy of science, such as those concerning anti-realism, skepticism, theory comparison and theory choice, justification, sources of knowledge and learning theories. M.-M. V.

     

    Articles :

    pages 1 à 8

    From Logic to Mathematical Philosophy

    MAKINSON David, MALINOWSKI Jacek, WANSING Heinrich

    pages 9 à 30

    Commutativity of Quantifiers in Varying-Domain Kripke Models

    GOLDBLATT Robert, HODKINSON Ian

    pages 31 à 52

    The Method of Tree-Hypersequents for Modal Propositional Logic

    POGGIOLESI Francesca

    pages 53 à 66

    All Splitting Logics in the Lattice NExt(KTB)

    KOWALSKI Tomasz, MIYAZAKI Yutaka

    pages 69 à 105

    A Temporal Logic of Normative Systems

    AGOTNES Thomas, HOEK Wiebe van der, RODRIGUEZ-AGUILAR Juan A., et al.

    pages 107 à 123

    Reasoning with Justifications

    FITTING Melvin Chris

    pages 125 à 164

    Monotone Relations, Fixed Points and Recursive Definitions

    CZELAKOWSKI Janusz

    pages 165 à 186

    Processing Information from a Set of Sources

    AVRON Arnon, BEN-NAIM Jonathan, KONIKOWSKA Beata

    pages 187 à 199

    The Classical Model Existence Theorem in Subclassical Predicate Logics I

    LEE Jui-Lin

    pages 201 à 212

    Weak Implicational Logics Related to the Lambek Calculus—Gentzen versus Hilbert Formalisms

    ZIELONSKA Wojciech

    pages 213 à 232

    Faithful and Invariant Conditional Probability in Lukasiewicz Logic

    MUNDICI Daniele

    pages 233 à 248

    A Fuzzy Logic Approach to Non-Scalar Hedges

    WAART VAN GULIK Stephan van der

    pages 249 à 268

    The Procedures for Belief Revision

    LUKOWSKI Piotr

    pages 269 à 295

    Shifting Priorities : Simple Representations for Twenty-Seven Iterated Theory Change Operators

    ROTT Hans

    pages 297 à 318

    The Coherence of Theories—Dependencies and Weights

    LI Jason Jingshi, KWOK Rex Bing Hung, FOO Norman Y.

    pages 319 à 342

    On Meta-Knowledge and Truth

    WYBRANIEC-SKARDOWSKA Urszula

    MONOGRAPHIE

    Wittgenstein and the Practice of Philosophy

    • Pages : 320
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Peterborough, Ont.
    •  
    • ISBN : 978-1-55111-892-5
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 02-11-2015

    Résumé :

    Anglais

    Wittgenstein and the Practice of Philosophy introduces Wittgenstein's philosophy to senior undergraduates and graduate students. Its pedagogical premise is that the best way to understand Wittgenstein's thought is to take seriously his methodological remarks. Its interpretive premise is that those methodological remarks are the natural result of Wittgenstein's rejection of his early view of the ground of value, including semantic value or meaning, as something that must lie "outside the world." This metaphysical view of meaning is replaced in his transitional writings with a kind of conventionalism, according to which meaning is made possible by the existence of grammatical conventions that are implicit in our linguistic practices. The implicit nature of these conventions makes us vulnerable to a special kind of confusion that results from lacking a clear view of the norms that underlie our linguistic practices. This special confusion is characteristic of philosophical problems, and the task of philosophy is the therapeutic one of alleviating confusion by helping us to see our grammatical norms clearly. This development of this therapeutic view of philosophy is traced from Wittgenstein's early Tractatus Logico-Philosophicus through his transitional writings and lectures to his great masterwork, Philosophical Investigations, and his final reflections on knowledge and scepticism in On Certainty. Wittgenstein's discussions of naming, family resemblances, rule-following and private language in Philosophical Investigations are all examined as instances of this sort of method, as is his discussion of knowledge in On Certainty. The book concludes by considering some objections to the viability of Wittgenstein's method and speculating on how it might be extended to a discussion of moral value to which Wittgenstein never explicitly returns. – Table of Contents: Acknowledgements; Introduction. – Chapter 1. Philosophy and Science: 1. A Foundation for the Sciences; 2. The Queen of the Sciences; 3. Philosophy as an Underlabourer to the Sciences; 4. Locke, the Underlabourer; 5. Philosophy as Logic: Russell; 6. Philosophy as Logic: The Vienna Circle; 7. Quine's Naturalism. – Chapter 2. Philosophy and Science in the Tractatus: 1. The Tractatus; 2. Facts and Propositions; 3. Analysis and Extensionality; 4. Logical Pictures; 5. Silence; 6. The Transcendental; 7. Saying and Showing; 8.Philosophy as an Activity; 9. Russell and Wittgenstein. – Chapter 3. After the Tractatus: 1. Certainty in a Time of Doubt; 2. The Demise of Logical Atomism; 3. Verification for a While; 4. Whistling in the Dark; 5. Implicit Conventions; 6. The Synopsis of Trivialities; 7. Tidying Up; 8. Lost in the City; 9. Against Explanation; 10. Illusion, Weakness, Illness, Therapy; 11. Farewell to Philosophy? – Chapter 4. Language without Essence: 1. Language-games; 2. Learning Names; 3. Analysis and Bearerless Names; 4. Proper Names; 5. Meaning and Use; 6. From Necessary Objects to Contingent Conventions; 7. The Multiplicity of Language-Games; 8. The Problem of Universals; 9. Beyond Realism and Nominalism; 10. The Family of Numbers; 11. The Voices of the Investigations. – Chapter 5. Rules and Private Language: 1. Kripke's Puzzle; 2. Kripke's "Sceptical Solution"; 3. Contra Kripke; 4. Kripke on Private Language; 5. Some Arguments against Private Language; 6. A Refutation of the Possibility of Private Language?; 7. "Robinson Crusoe"; 8. Expressivism; 9. Other Minds. – Chapter 6. Scepticism, Knowledge, and Justification: 1. Moorean Propositions and Sceptical Doubts; 2. Definitive Refutation?; 3. Reminders and Diagnoses; 4. 'I know'; 5. Doubt Requires Certainty; 6. Contextualism; 7. The Riverbed of Thought; 8. The Hard Rock of the Riverbed; 9. Back to the Tractatus? – Chapter 7. Objections and Extrapolations: 1. Farewell to Philosophy?; 2. Ordinary Language Philosophy; 3. Quietism and Pessimism; 4. Conservatism; 5. How General Is Wittgenstein's Method?; 6. Wittgenstein's Silence about Ethics; 7. Ethical Concepts and Family Resemblances; 8. Wittgenstein and Quine. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Le Concept de modèle. Introduction à une épistémologie matérialiste des mathématiques

    • Année : 2007
    • Éditeur : Fayard
    • Pages : 198
    • Collection : Ouvertures
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Nouvelle édition augmentée d’une Préface inédite
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-213-63481-4
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 03-11-2015

    Résumé :

    Français

    Édition originale à Paris : François Maspero, 1969. – Devenu introuvable depuis trente ans, l’ouvrage d’Alain Badiou fait enfin l’objet d’une nouvelle édition, augmentée d’une longue préface inédite de l’auteur. Il s’agit de la transcription de deux conférences prévues à l’époque dans un contexte à la fois dense et mondain : le «Cours de philosophie pour scientifiques», organisé par Louis Althusser à l’École Normale Supérieure. – Le premier exposé eut bien lieu le 29 avril 1968. La présente édition en reprend le contenu dans les chapitres 1 à 5 inclus : 1, Quelques préliminaires concernant l’idéologie; 2, Des thèses qu’il s’agira dans la suite de justifier; 3, De certains usages de modèles qui ne sont pas ici en question; 4, D’un usage purement idéologique du mot modèle; 5, Le concept scientifique de modèle et la doctrine néo-positiviste de la science. – Le second exposé, programmé pour le 13 mai 1968, fut annulé en raison des événements de Mai 68. Cette suite est ici reproduite dans les chapitres 6 à 10 : 6, Construction du concept de modèle (I). Préliminaires syntaxiques; 7, Construction du concept de modèle (II). Aspects fondamentaux de la sémantique; 8, Construction du concept de modèle (III). Jeux sur l’exemple; 9, La catégorie de modèle et l’expérimentation mathématique; 10, La catégorie de modèle et le temps historique de la production mathématique. – Appendice : 1, Le but; 2, Description du dispositif SP; 3, Tout théorème de SP est purement logique; 4, Théorème de la déduction; 5, Cohérence relative de certaines extensions de SP; 6, Portée du théorème de complétude; 7, Le lemme de Lindenbaum; 8, Le théorème de complétude. – Annexes : 1, Syntaxe; 2, Sémantique. – L’essentiel de la discussion porte sur la différence entre logique et mathématique. La logique ne se différencie pas des mathématiques dans le registre de l’universalité. Elle a une fonction différente : alors que la mathématique pense l’être en tant qu’être en dehors de toute effectuation, la logique pense les cadres particuliers possibles de l’effectuation, c’est-à-dire de la localisation des multiplicités. D’où l’idée d’une trajectoire allant «de la logique comme raison ultime des structures à la logique, devenue topo-logique, comme pensée des lieux possibles où l’être advient à l’existence» (Préface, p. 31). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Philosophie de la logique

    • Pages : XXXIV-158
    • Collection : Aubier Philosophie
    • Nombre de volumes : 1
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’anglais [États-Unis]
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-7007-0147-0
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 03-11-2015

    Résumé :

    Français

    Première traduction française à Paris : Aubier-Montaigne, 1975; collection «Analyse et raisons». – Dans cet ouvrage rédigé en 1969, notamment à l’occasion d’une série de conférences au Collège de France que Quine prononça cette année-là (dans sa propre version française, restée inédite), l’auteur présente l’objet, les méthodes et la portée de la logique déductive. «La logique, pour Quine comme pour les membres du Cercle de Vienne dont il a repris et critiqué l’héritage, est un outil qui permet d’éclairer les débats philosophiques; elle est le langage de la science [...]. Mais, à la différence des philosophes du Cercle de Vienne, et en particulier de son maître Rudolf Carnap, Quine n’attribue pas pour autant à la logique un statut épistémologique d’exception. La logique est une partie du grand tout de la science, [...] sur un pied d’égalité avec les mathématiques, la physique et les autres sciences. C’est là la conséquence de la critique par Quine du mythe de l’analyticité, selon lequel il y aurait des vérités – celles de la logique et, par réduction, des mathématiques – qui ne dépendraient pas du monde mais seulement du langage. Philosophie de la logique est commandé par cette double perspective : d’un côté, il s’agit de proposer une reconstruction de la logique classique qui soit en harmonie avec le rôle d’arbitre accordé au “point de vue logique”, et d’un autre, Quine doit préciser le statut qu’il accorde à cette partie de la science, pour expliquer en quel sens les vérités logiques, tout en étant des vérités “comme les autres” s’imposent à nous par leur évidence. C’est ainsi qu’on retrouve dans ce livre les grands thèmes de la philosophie quinienne, qu’il s’agisse du rejet des concepts intensionnels ou de l’utilisation philosophique de la situation de traduction» (Introd. p. VII-VIII). – 1. Signification et vérité: – 2. Grammaire; – 3. Vérité; – 4. Vérité logique; – 5. Étendue de la logique; – 6. Logiques déviationnistes; – 7. Sur quoi repose la vérité logique. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Entre logique et langage

    • Année : 2009
    • Éditeur : Vrin
    • Pages : 171
    • Collection : Mathesis
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-7116-2192-7
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-11-2015

    Résumé :

    Français

    Linguistique et philosophie logique du langage : deux traditions de pensée que bien des choses opposent. La première, plutôt mentaliste, est orientée vers l'étude de la syntaxe ; la seconde, plus préoccupée de sémantique, cherche volontiers le sens dans les conditions de vérité des phrases. Ce portrait n'est pas faux, mais incomplet : entre logique et linguistique, les relations n'ont pas été, ne sont pas, que d'opposition. Cet ouvrage propose une sorte d'histoire conceptuelle des interactions fécondes entre ces deux disciplines au cours du XXe siècle. – La première partie, consacrée à la notion de catégorie sémantique et/ou syntaxique, raconte comment les théories a priori de la signification (Husserl, Frege Russell) ont progressivement donné lieu au programme des grammaires catégorielles, d'inspiration plus descriptive et empirique. – La deuxième partie traite d'un autre épisode, datant des années 50-70, et lié à la naissance des grammaires génératives : celui au cours duquel l'opposition entre l'autonomie de la syntaxe, thèse avancée par Chomsky, et l'idée de la priorité conceptuelle de la sémantique, soutenue par des logicien: comme Montague, vient au premier plan. – Enfin, la troisième partie traite des recherches contemporaines concernant l'étude des expressions indéfinies et des relations anaphoriques qu'elles soutiennent, thème où ses dessinent des convergences nouvelles entre analyse logique et linguistique : la compréhension des rapports entre généralité et référence dans les langages naturels y gagnera certainement en finesse et en adéquation empirique. – Sommaire : – I. Catégories, types, grammaires; – II. Syntaxe et sémantique; – III. Généralité et référence. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Les Écrits mathématiques

    • Pages : 507
    • Collection : Textes de la Renaissance
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction du latin
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-7453-1573-1
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 05-11-2015

    Résumé :

    Français

    Établie d’après l’exemplaire imprimé des Opera Omnia, édité à Bâle par Henri Pétri en 1565 (en deux volumes), cette première traduction française (texte latin en regard) propose les douze textes mathématiques connus que Nicolas de Cues a écrits entre 1445 et 1459, consacrés au problème de quadrature du cercle, mêlant théologie et mathématiques pour démontrer la puissance de son principe de coïncidence des opposés. – L’Introduction de J.-M. Nicolle présente le projet du Cusain, ses sources philosophiques et mathématiques ainsi qu'un résumé de ses travaux et démonstrations mathématiques, puis analyse la postérité de Nicolas de Cues. – Les Écrits mathématiques constituent un cas peut-être unique dans l’histoire de la philosophie, où l’auteur prend le risque de soumettre son principe métaphysique à l’épreuve de la science. N. de C. fonde sa vision de Dieu, de l’homme et du monde sur le principe de la coïncidence des opposés. Pour en démontrer la puissance, il l’utilise dans la résolution du fameux problème de la quadrature du cercle. Même si cette tentative est un échec mathématique, elle permet au Cusain d’inventer, avec plus d’un siècle d’avance, des concepts fondamentaux (tels l’infinité du monde, le mouvement de la terre, l’individu, l’expérimentation …) qui permettront l’émergence de la pensée moderne. – Les Écrits mathématiques sont composés de douze textes : – Des transmutations géométriques (rédigé à Coblence et terminé le 25 septembre 1445, d’après le manuscrit d’Innsbruck) ; – Des compléments arithmétiques (1450) ; – De la quadrature du cercle (12 juillet 1450) ; – De la quadrature du cercle (1450, d’après les Opera, édités à Bâle par Henri Pétri en 1565) ; – De la quadrature du cercle (Lettre de Toscanelli à Nicolas de Cues, hiver 1453-1454) ; – Des Compléments Mathématiques (ouvrage scientifique principal du Cusain. La première version comprenant seulement le premier livre a été terminée en septembre 1453 ; la seconde, augmentée du second livre, a été terminée le 24 novembre 1454) ; – Démonstration de la rectification des courbes (adressée à Peurbach en éclaircissement d’un passage des Compléments Mathématiques ; sa rédaction est donc postérieure à cet ouvrage) ; – D’une mesure du droit et du courbe (texte contemporain des Compléments Mathématiques) ; – Des sinus et des cordes (non daté) ; – De la quadrature du cercle césaréenne (6 août 1457) ; – De la perfection mathématique (30 septembre 1458) ; – De la proposition d’or dans les mathématiques (dernier traité mathématique connu du Cusain). – Annexe : De la quadrature du cercle d’après Nicolas le Cusain, dialogue de Jean Regiomontanus (1533). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Raisonner en vérité. Traité de logique. Analytique, dialectique, rhétorique, sophistique

    • Pages : 553
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : 2e édititon
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-7554-0115-8
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 05-11-2015

    Résumé :

    Français

    L’ouvrage s’attache à définir le programme d’une logique de la pensée philosophique qui, pour être claire, rigoureuse et véridique, appelle la mise en place d’instruments adaptés. L’étude de ces instruments est ici exposée dans l’héritage de la tradition grecque. En effet, les différents outils de la raison, mis en forme pour la première fois par Aristote dans son Organon, possèdent des vertus d’une grande efficacité pour la conduite de la pensée. Les opérations de l’intelligence sont dirigées et facilitées par la logique, qui se dévoile alors comme une panoplie d’instruments rationnels pour définir, diviser, questionner, énoncer, argumenter, démontrer, objecter, réfuter, convaincre, persuader … La diversification des savoirs rend manifeste le besoin croissant d’une méthode commune, dépassant les méthodologies spécifiques, mais capable de les intégrer sans les confondre. Ce besoin est de nature philosophique : la logique du bon sens ne l’épuise pas. C’est donc encore une logique de la pensée philosophique qui est nécessaire. – Le plan général fait apparaître une introduction en quatre chapitres, où il est question de définir la logique (Chap. 1), de présenter ce qu’est un raisonnement à partir d’une expérience très commune (Chap. 2) et de diviser les opérations de raison (Chap. 3 et 4). – Suivent les trois Parties principales : – la logique de la définition et ses nombreux outils (I. «Définir», Chap. 5 à 9), – la logique de l’énonciation (II. «Énoncer la vérité», Chap. 10 et 11), – l’argumentation enfin (III. «Argumenter»), du point de vue de sa forme d’abord (Chap. 12), puis dans ses différentes applications : établir une certitude de science (Chap. 13), rechercher la vérité par la dialectique (Chap. 14), persuader par la rhétorique (Chap. 15), se prémunir des sophismes ou argumentations fallacieuses enfin (Chap. 16). – Chaque chapitre est suivi de textes, références doctrinales ou textes d’illustrations. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Introduction à la philosophie analytique. La logique comme méthode

    • Pages : 311
    • Collection : Le Point philosophique
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Bruxelles
    •  
    • ISBN : 978-2-8041-5674-9
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 05-11-2015

    Résumé :

    Français

    La philosophie analytique, qui naît à la fin du XIXe siècle avec la mise au point d’un nouvel outil d’analyse logique – l’idéographie frégéenne, est avant tout une méthode, une stratégie particulière pour aborder et, si possible, résoudre les problèmes traditionnels de la philosophie. Dès lors, ce sont les grands principes directeurs de cette méthode, tels qu’ils ont été développés et mis au point dans une série de travaux fondateurs, mais aussi tels qu’ils éclairent le propos de l’ensemble des travaux postérieurs, que le présent ouvrage s’efforce d’exposer. Proche des grands textes et centré sur les questions philosophiques elles-mêmes, il montre précisément comment les solutions esquissées par Frege, Russell et Moore à quelques grands problèmes de la philosophie ont fait école et suscité les développements que représentent les travaux de Wittgenstein, Carnap, Ryle ou Austin. – Chapitre 1, Gottlob Frege (La réforme de la logique; La seconde idéographie; Le réalisme platonicien; Le logicisme; La troisième idéographie); – Chapitre 2, Bertrand Russell (La grammaire philosophique; Réalisme platonicien et référentialisme; La reconquête nominaliste; Le logicisme; Les paradoxes logiques); – Chapitre 3, Ludwig Wittgenstein (La triple isomorphie de la raison, du langage et du monde: L’atomisme logique; Les limites du langage; La diversité des jeux de langage et leurs règles non logiques; Grammaire philosophique et ontologie; Le mythe de la signification; Analyse du langage et clarification ontologique); – Chapitre 4, Rudolf Carnap (La reconstruction logique du monde; Nominalisme et pseudo-entités; L’insignifiance de la métaphysique; La syntaxe logique du langage; Nominalisme et énoncés quasi-syntaxiques; De la syntaxe à la sémantique); – Chapitre 5, Willard Van Orman Quine (Le critère d’engagement ontologique; Réserves à l’égard du logicisme; Le procès des intensions; Le mythe de la signification; L’inscrutabilité de la référence; L’effondrement des deux dogmes de l’empirisme logique; Le retour au psychologisme); – Chapitre 6, Philosophie du langage ordinaire (Moore et les méthodes de la philosophie; Ryle : analyse logique informelle et analyse d’usage; Austin et la pratique du langage de l’homme ordinaire). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Philosophie et logique

    • Pages : 386
    • Collection : Expériences et Raisons
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • Institution : École doctorale «Concepts et langages» de l’Université Paris-Sorbonne
    • ISBN : 978-2-84050-594-5
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 05-11-2015

    Résumé :

    Français

    Cet ouvrage réunit quinze études dont la dispersion dans des revues ou des annales de congrès rendait jusqu’alors l’accès difficile. Ces études sur la logique sont ici réparties sous trois rubriques. Dans chacune d’elles, l’ordre adopté est l’ordre chronologique. – La première rubrique, «Regards sur la logique» (Partie I), propose quatre textes concernant le développement de cette science, et tout particulièrement de la logique inductive : – 1, «Probabilité et logique de l’argumentation selon Jacques Bernoulli», Les Études philosophiques, Paris : PUF, 1967, n° 3; – 2, «Le problème de l’application de la logique inductive», conférence inédite, Aix-en-Provence, 1972; – 3, «Sur l’ouvrage de L. Aqvist et F. Guenthner : Tense Logic», Les Études philosophiques, Paris : PUF, 1981, n° 3; – 4, «Les doctrines de la vraisemblance sont-elles un substitut viable de la logique inductive ?», in Alberto Pasquinelli dir., L’Eredità di Rudolf Carnap. Epistemologia, Filosofia delle scienze, Filodofia del linguaggio. Bologna : Clueb, 1995. – La rubrique suivante, «Les formalismes logiques et la philosophie» (Partie II), constitue le cœur de l’ouvrage; elle regroupe sept études dont chacune illustre l’aide que la logique moderne peut apporter à la réflexion philosophique : – 5, «Temps, nécessité et prédétermination», Les Études philosophiques, Paris : PUF, 1973, n° 4; – 6, «L’identité des possibles», Revue de Métaphysique et de Morale, Paris : Armand Colin, 1975, n° 3; – 7, «Le nominalisme, aujourd’hui», Cahiers Fundamenta Scientiae, séminaire sur les fondements des sciences, Université Louis Pasteur, Strasbourg, n° 87, 1978; – 8, «L’argument dominateur et le temps cyclique», Les Études philosophiques, Paris : PUF, 1983, n° 3; – 9, «L’individuation, vrai ou faux problème ?», Mérites et limites des méthodes logiques en philosophie, colloque international organisé par la Fondation Singer-Polignac en juin 1984. Paris : Vrin, 1986; – 10, «La sémantique kripkéenne et les doctrines logiques de Leibniz», Cahiers du groupe de recherche sur la philosophie et le langage, n° 10, Université des sciences agricoles de Grenoble, 1989; – 11, «Les critères du progrès scientifique», conférence inédite, Université de Malaga, 1991. – La dernière rubrique, «Études variées» (Partie III), réunit quatre textes dont les trois premiers relèvent plus directement de l’histoire, et qui montrent une égale rigueur dans l’analyse : – 12, «Le rôle de l’histoire des sciences selon Duhem», Les Études philosophiques, Paris : PUF, 1967, n° 4; – 13, «L’espace selon Bergson», Revue de Métaphysique et de Morale, Paris : Armand Colin, 1980, n° 3; – 14, «De l’usurpation géométrique», Revue philosophique, n° 4, 1985; – 15, «Le rationalisme critique en sociologie», Revue européenne des sciences sociales, t. XXXVI, 1998, n° 112, p. 147-164. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    De la logique à la théologie. Cinq études sur Aristote

    • Pages : XXIV-240
    • Collection : Aristote. Traductions et Études
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Nouvelle édition remaniée et augmentée
    • Ville : Louvain-la-Neuve, Belgique
    •  
    • ISBN : 978-90-429-2013-2
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 08-11-2015

    Résumé :

    Français

    Jules Vuillemin (1920-2001) a fait paraître ses Cinq études sur Aristote en 1967, et avait corrigé et remanié son ouvrage en 1989-90, à l'occasion de son dernier cours au Collège de France, qui fut consacré à Aristote. C'est cette nouvelle version qui est ici publiée, dans le cadre des Archives Jules Vuillemin (Université Nancy 2/CNRS), avec une préface présentant l'originalité et la postérité de ce classique des études aristotéliciennes. La première étude porte sur les types d'analogie chez Aristote et Thomas d'Aquin. La seconde reconstitue l'économie des Catégories et leur articulation logique. La troisième analyse la légitimité des réfutations par la régression à l'infini. La quatrième étude, entièrement réécrite pour répondre à certaines objections, examine la conception aristotélicienne de la connaissance comme relation. La cinquième étudie la structure des preuves de l'existence du Premier moteur, et met en évidence leurs postulats physiques mais aussi logiques. Ces cinq études se complètent pour montrer la systématicité profonde de l'aristotélisme. – Introduction. – Étude I : L’Analogie (1. L’origine mathématique de la notion d’analogie; 2. L’analogie et la biologie aristotélicienne; 3. Rôle explicite de la notion d’analogie dans la Métaphysique d’Aristote: analogie de proportionnalité et analogie ad unum; 4. Sur certains développements de la notion d’analogie chez saint Thomas; 5. L’analogie et le problème de la science); – Étude II : Le Système des Catégories d’Aristote et sa signification logique et métaphysique (1. Commentaire aux Catégories [2, 1a 20-1b 9]: «être dit de» et «être dans un sujet»; 2. Nature logique de la prédication; impossibilité d’interpréter la copule comme signifiant soit l’appartenance et l’inclusion, soit la relation de partie à tout; 3. Prédication essentielle et accidentelle: rôle de l’analogie; 4. De l’organisation formelle propre à la table aristotélicienne des Catégories; des catégories de langue aux catégories de pensée; 5. Signification logique de cette organisation formelle; 6. Signification ontologique de la table et nature de la déduction des catégories chez Aristote: opposition et ordre. A. Critères ontologiques permettant de caractériser les catégories; B. Rapport entre ces critères et le post-prédicament de l’opposition; C. Rapport entre ces mêmes critères et le post-prédicament de l’ordre; D. Relations logiques entre les termes; E. Opposition et ordre exprimés comme relations logiques entre termes: F. Analogie, opposition, ordre et distribution des catégories dans ces deux post-prédicaments; G. Nature du changement dans sa relation avec les formes de l’opposition; 7. Signification ontologique de la table et nature de la déduction des catégories chez Aristote: le changement; 8. Le mouvement et l’Universel: la division de la physique; 9. Conclusion. L’unité de composition des Catégories; leur portée générale dans l’œuvre d’Aristote; Note I. Sur la synonymie; Note II. Sur la paronymie; Note III. Pourquoi l’«ontologie» de Lesniewski est impropre à traduire la notion aristotélicienne de prédication ?; Note IV. Le tableau des catégories selon saint Thomas dans l’Exposition des huit livres de la Physique d’Aristote); – Étude III : De la Régression à l’infini comme moyen de réfutation [Commentaire aux textes de la Métaphysique] (1. Que toute série causale est finie. Distinction de la régression et de la progression et postulat d’Aristote. Nature du premier élément de la série suivant le genre de la causalité; 2. Aristote et les arguments de Zénon; 3. Dialectique et régression à l’infini. Conditions de validité de la régression; 4. Quelles raisons tirées de l’expérience obligent à écarter l’argumentation d’Aristote ?); – Étude IV : La Théorie des relations mixtes [Relationes modo intelligentiae]; (1. Question de symétrie ou question de conversion ?; 2. Analyse des textes; 3. Sur une première difficulté classificatoire: l’exception divine; 4. Relations sans converse ?; 5. Relations sans converse et relations par accident; équivalence de ces deux notions; 6. Réalités et entités de raison chez saint Thomas; 7. Sur une seconde difficulté classificatoire: la connaissance en puissance et la connaissance en acte, la connaissance en acte identifiée au connaissable; 8. La preuve de Dieu par les effets; raison d’être des relations sans converse); – Étude V : La Théologie d’Aristote (1. But de cette étude. Les preuves d’Aristote et leur composition; 2. Démonstration du livre L de la Métaphysique. Première partie (logique ou à une prémisse existentielle); Deuxième partie (par le fait ou à deux prémisses existentielles); 3. Démonstration du livre VII de la Physique; 4. Démonstration du livre VIII de la Physique. Première Partie (logique ou à une prémisse existentielle); Deuxième Partie (de fait ou à deux prémisses existentielles); 5. Éclaircissement préalable du rôle que jouent les argumentations par l’infini dans les preuves; 6. Des principes communs aux différentes preuves et de leur enchaînement; 7. Définition du mouvement et principe de la priorité de l’acte; le problème du mouvement dans son rapport aux catégories de l’action et de la passion: la séparation de l’action et de la passion; 8. Principe de la priorité de la substance et conséquence de ce principe joint à celui de la séparation de la passion et de l’action; 9. Les quatre postulats de la théologie d’Aristote. Note V. Sur le polythéisme d’Aristote; Note VI. Hypothèse physique et assertion méta-physique. – Conclusion : 1. Morphologie, syntaxe et catégorie. Disparition de l’analogie en philosophie moderne; 2. L’élimination de la notion de puissance en Physique, en Mathématique et en Logique; 3. Des difficultés propres à l’idée de Dieu; 4. Trois concepts aristotéliciens revivifiés: analogie, accident, puissance). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Wyklady z dziejow logiki

    • Pages : 251
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Lodz
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 09-11-2015

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    Tractatus logico-philosophicus [Logisch-philosophische Abhandlung]

    Résumé :

    Anglais

    First published : Annalen der Naturphilosophie (Leipzig). Vol. 14, 1921, pp. 185-186 et 199-262.

     

    MONOGRAPHIE

    Dernières pensées

    L'évolution des lois; l'espace et le temps; pourquoi l'espace a trois dimensions; la logique de l'infini; les rapports de la matière et de l'éther; la morale et la science, etc

    • Pages : 259
    •  
    • Ville : Paris
    •  
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 10-11-2015

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    Methods of logic

    • Pages : 264
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : New York
    •  
    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 11-11-2015

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    Die Grundlagen der Arithmetik : eine logisch mathematische Untersuchung über den Begriff der Zahl

    • Pages : XI-119
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Breslau
    •  
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 12-11-2015

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    Word and Object

    • Pages : 294
    • Collection : Studies in Communication
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Cambridge, Mass.
    •  
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 15-11-2015

    MONOGRAPHIE

    An Introduction to Probability and Inductive Logic

    • Pages : XVII-302
    • Nombre de volumes : 1
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Cambridge, Mass. Cambridge, [Eng.] ; New York
    •  
    • ISBN : 0-521-77287-7
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 15-11-2015

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    Collected Papers ; Writings ; The Essential Peirce. Vol. III, Exact logic [published papers], 1933

    • Pages : XIV-433
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Cambridge, Mass. ; Bloomington, Ind.
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 16-11-2015

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    The Logic of Scientific Discovery [Logik der Forschung]

    Translation prepared by the author

    • Pages : 480
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : London
    •  
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 17-11-2015

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    The Open Universe : an argument for indeterminism

    From the Postscript to the logic of scientific discovery

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    Realism and the Aim of Science

    From the Postscript to the Logic of Scientific Discovery

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    Philosophy of Logic

    • Pages : 76
    • Collection : Harper essays in philosophy
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : New York
    •  
    • ISBN : 0-06-136042-2
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 23-11-2015

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    Einleitung in die Logik und Erkenntnistheorie : Vorlesungen 1906-07

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Y a-t-il une “logique des couleurs” ?

    • Pages : 157 à 172
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Qu’est-ce que la théorie des modèles ?

    • Pages : 7 à 28
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Que sont et que peuvent être les fonctions propositionnelles de Russell ?

    • Pages : 25 à 38
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

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    ARTICLE

    Difficultés logiques et problèmes philosophiques dans les Principia Mathematica de Russell

    • Pages : 39 à 60
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Karl Popper and the The Problem Of Induction: A Fresh Look at the Logic of Testing Scientific Theories

    • Pages : 107 à 120
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    • DOI : 10.1023/B:ERKE.0000005129.8209
    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

    Français

    Without Abstract

     

    ARTICLE

    Approximations, Idealizations, and Models in Statistical Mechanics

    • Pages : 235 à 263
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    • DOI : 10.1023/B:ERKE.0000012883.0750
    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

     In this paper, a criticism of the traditional theories of approximation and idealization is given as a summary of previous works. After identifying the real purpose and measure of idealization in the practice of science, it is argued that the best way to characterize idealization is not to formulate a logical model – something analogous to Hempel's D-N model for explanation – but to study its different guises in the praxis of science. A case study of it is then made in thermostatistical physics. After a brief sketch of the theories for phase transitions and critical phenomena, I examine the various idealizations that go into the making of models at three difference levels. The intended result is to induce a deeper appreciation of the complexity and fruitfulness of idealization in the praxis of model-building, not to give an abstract theory of it.

     

    ARTICLE

    La définition bolzanienne de l’analyticité logique

    • Pages : 149 à 169
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    D’après Bolzano, une proposition est logiquement analytique si et seulement si elle est soit logiquement valide, soit logiquement non valide. Bolzano dit aussi parfois qu’une proposition est logiquement valide si et seulement si elle est et reste vraie sous toute variation simultanée et uniforme de ses parties non logiques. C’est essentiellement la même définition que donne Quine dans son article «Carnap and Logical Truth» où il attribue à ce dernier (et dans une note également à Bolzano) l’idée qu’un énoncé logiquement vrai est un énoncé au sein duquel seuls les termes logiques sont essentiels. Mais qu’en est-il des propositions et des énoncés vrais qui sont composés exclusivement de parties logiques ? Selon la définition précédente, elles s’avèreraient toutes logiquement valides ou logiquement vraies. Une proposition telle que «Il y a quelque chose» n’est toutefois manifestement pas logiquement valide selon Bolzano. La définition courante de la validité logique doit être modifiée de manière à répondre aux intuitions bolzaniennes. Dans cet article, je propose une telle modification.

     

    ARTICLE

    La notion bolzanienne de la déductibilité

    • Pages : 171 à 189
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    L’article (i) présente le concept de déductibilité que Bolzano introduit dans sa Wissenscahftlehre, (ii) indique quelques traits caractéristiques en vertu desquels ce concept diffère de plusieurs conceptions contemporaines de la conséquence et (iii) examine l’affirmation selon laquelle il présente une forte similarité avec la conception de Tarski et la logique de la pertinence.

     

    ARTICLE

    Stéphane Lupasco et le tiers inclus. De la physique quantique à l’ontologie

    • Pages : 431 à 441
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Nous rappelons tout d’abord les trois étapes majeures dans l’œuvre de Stéphane Lupasco (1900-1988) : l’introduction du principe de dualisme antagoniste, l’examen des notions d’actualisation et de potentialisation et la formulation de la logique du tiers inclus. Ensuite, nous étudions les relations entre le tiers inclus et la contradiction et entre logique et ontologie et nous évoquons le rapport entre Gonseth et Lupasco. Enfin, nous introduisons la notion de niveaux de Réalité qui donne une explication simple et claire de l’inclusion du tiers.

     

    ARTICLE

    Logique, mathématique, métamathématique

    • Pages : 205 à 213
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    ARTICLE

    On the logic of relevance

    • Pages : 35 à 54
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

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    Résumé :

     

    ARTICLE

    Inductive logic revisited

    • Pages : 79 à 108
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    ARTICLE

    A glance at non-standard models and logics of uncertainty and vagueness

    • Pages : 169 à 222
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

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    ARTICLE

    Historique. Logique des classes et des propositions. Logique des prédicats. Logiques modales

    • Pages : 135 à 289
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    ARTICLE

    Logique et dialectique

    • Pages : 357 à 374
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Épistémologie de la logique

    • Pages : 375 à 399
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

     

    ARTICLE

    A Philosopher Looks at Quantum Mechanics (Again)

    • Pages : 615 à 634
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    • DOI : 10.1093/bjps/axi135
    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    ‘A Philosopher Looks at Quantum Mechanics’ (Putnam [1965]) explained why the interpretation of quantum mechanics is a philosophical problem in detail, but with only the necessary minimum of technicalities, in the hope of making the difficulties intelligible to as wide an audience as possible. When I wrote it, I had not seen Bell ([1964]), nor (of course) had I seen Ghirardi et al. ([1986]). And I did not discuss the ‘Many Worlds’ interpretation. For all these reasons, I have decided to make a similar attempt forty years later, taking account of additional interpretations and of our knowledge concerning non-locality. (The Quantum Logical interpretation proposed in Putnam [1968] is not considered in the present paper, however, because Putnam [1994b] concluded that it was unworkable.) Rather than advocate a particular interpretation, this paper classifies the possible kinds of interpretation, subject only to the constraints of a very broadly construed scientific realism. Section 7 does, however, argue that two sorts of interpretation—ones according to which a ‘collapse’ is brought about by the measurement (e.g. the traditional ‘Copenhagen’ interpretation), and the Many Worlds interpretation or interpretations—should be ruled out. The concluding section suggests some possible morals of a cosmological character.

     

    ARTICLE

    L’œuvre logique de Kurt Gödel (1929-1936)

    • Pages : 31 à 51
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    ARTICLE

    Quelle logique une sémantique anti-réaliste peut-elle espérer justifier ?

    • Pages : 121 à 151
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

     

    ARTICLE

    L’âge de la logique

    • Pages : 153 à 164
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Logicité et non-logicité de l’axiomatique

    • Pages : 681 à 704
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    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 26-09-2015

    Résumé :

    Français

    L’article se propose d’explorer ce qui, dans la démarche axiomatique de la mathématique contemporaine, excède la dimension logique. À cette fin, on commence par décrire, notamment en faisant appel au point de vue de la correspondance de Curry-Howard, l’extrémalité de l’axiome, sa principale propriété dans une perspective logique. Ensuite on évoque les modalités de l’axiomatisation dans la mathématique actuelle, en distinguant entre une axiomatique conceptuelle, non fondationnelle, liée au programme de classification, et l’axiomatique pure, instituante, par laquelle l’univers des ensembles, par exemple, est supposé donné. Enfin, on analyse philosophiquement ce style instituant, en montrant qu’il est lié pour le mathématicien à une intuition, et qu’il n’est pas absurde de reconnaître dans ce type d’intuition (une variante de) ce que Kant appelait intuition pure dans la Critique de la Raison pure. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Meaning as an Inferential Role

    • Pages : 1 à 35
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    • DOI : 10.1007/s10670-005-4698-1
    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    While according to the inferentialists, meaning is always a kind of inferential role, proponents of other approaches to semantics often doubt that actual meanings, as they see them, can be generally reduced to inferential roles. In this paper we propose a formal framework for considering the hypothesis of the “general inferentializability of meaning”. We provide very general definitions of both “semantics” and “inference” and study the question which kinds of semantics can be reasonably seen as engendered by inferences. We restrict ourselves to logical constants; and especially to the question of the fesaibility of seeing the meanings of those of classical logic in an inferential way. The answer we reach is positive (although with some provisos).

     

    ARTICLE

    Beth’s Philosophical Intentions. An Introduction

    • Pages : 3 à 29
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Behind the study of logic and the philosophy of science one finds various quite different interests at work – elitist, mathematical, scientific, philosophical, practical, or religious. Beth belonged to the small group of logicians who respected all of these points od departure, perhaps with exception of the elitist brand. Beth’s basic intentions as a thinker are disclosed in his correspondance with the Swiss philosopher M. Aebi, forerunner in one of Beth’s favourite fields of interest; in fiery discussions with anti-democratic European and indifferent American philosophers; in the testimony of his colleague A. Heyting. Beth’s critiques and analyses of older forms of thought are corroborated by written outputs of several extremist minds.

     

    ARTICLE

    Beth, Kant et l’intuition mathématique

    • Pages : 93 à 134
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    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Beth a tenté de réhabiliter la doctrine kantienne de l’intuition mathématique de manière compatible avec les données de la logique contemporaine. Le présent article propose une évaluation critique de cette tentative. La théorie de l’intuition mathématique développée dans la Critique de la Raison Pure possède un double versant : l’intuition des “premiers principes”, telle qu’elle est analysée dans l’Esthétique, et l’intuition à l’œuvre dans les preuves, telle qu’elle est analysée dans la Méthodologie. À l’inverse de la plupart des défenseurs de Kant, qui s’attachent à montrer que l’intuition du premier type reste, en un sens, compatible avec les géométries non-euclidiennes, Beth veut défendre l’intuition du second type, en suggérant qu’elle ne désigne rien d’autre que la méthode d’ “instanciation” bien connue en calcul des prédicats. Je montre que cette stratégie de défense de Kant est intenable.

     

    ARTICLE

    Bochenski : Attempts to Apply Logic to Problems of Religion

    • Pages : 175 à 198
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    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    The paper deals with four areas of problems of religion where logic is applied. The kind of application used is mainly to take established laws and rules of formal logic but also to develop some new semantical relations. The first area is that of levels of extension and intention : in religious texts, like in the Bible, but also in literature there are sometimes cases where a word is a name (in the literal sense) for some object and this object is a name (in the metaphorical or spiritual sense) for some other object. These semantical levels are analyzed by offering exact definitions. A further area is analogy where it is shown how applied logic can help to offer definitions and analyze the important relations of analogy by proportionality and by attribution. A third area is that of the problem of evil. It is shown that two very widespread arguments which attribute every evil to God are either invalid or have false premises. The last area of problems are those of an analysis of religious belief. It is shown that there are not only differencies between scientific and religious belief (as is expected) but also a lot of interesting similarities.

     

    ARTICLE

    Cournot et les mathématiques

    • Pages : 193 à 211
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    I. Sciences et philosophie. – II. La pureté des mathématiques. – III. Ordre logique et ordre rationnel. – IV. La syntactique. – V. Les mathématiques et le réel. – VI. Le calcul des probabilités. – Conclusion.

     

    ARTICLE

    Gonseth et les mathématiques

    • Pages : 264 à 283
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    I. Axiomatique et fondements des mathématiques. – II. Mathématiques et réalité. – III. La physique de l’objet quelconque et les origines de la logique. – IV. Le problème de l’espace et les origines de la géométrie. – V. La philosophie ouverte ou l’«idonéisme» comme méthode.

     

    ARTICLE

    Carnap et la logique de la science

    • Pages : 246 à 298
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Définir la science : une question de signification; Une science de la science est-elle possible ?; La logique de la science à l’œuvre : exemples, résultats, méthodes; Logique de la science formelle. L’analyticité et le conventionnalisme à l’épreuve; Logique de la science du réel. L’unité de la science et le critère vérificationniste en question.

     

    ARTICLE

    Le mythe du cadre de référence

    • Pages : 11 à 44
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Texte traduit de l’original anglais «The Myth of the Framework», par Renée Bouveresse. – L’auteur critique ici le mythe du cadre de référence, qui peut être énoncé comme suit : «une discussion rationnelle et fructueuse est impossible à moins que les participants ne partagent un cadre de référence commun d’affirmations de base, ou, au moins, qu’ils ne soient tombés d’accord sur un tel cadre de référence pour permettre la discussion». Un tel énoncé est «non seulement un énoncé faux, mais aussi un énoncé vicieux» qu’il convient de réfuter.

     

    ARTICLE

    Criticisme et réalisme chez Augustin Cournot

    • Pages : 213 à 230
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Présentation de la philosophie de la connaissance de Cournot. – Cournot critique de Kant; – Le logique et le rationnel; – La connaissance et le réel.

     

    ARTICLE

    Jean Nicod, l’induction et la géométrie

    • Pages : 285 à 300
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Consacré à Jean Nicod (1893-1924), cet article entend rendre justice à un philosope presque totalement méconnu en France, dont le programme de recherches sur la description logico-géométrique du monde sensible était, dès son époque, largement poursuivi en Europe. – Des Principia Mathematica au problème de l’induction : Induction, logique et probabilité; Le “critère de Nicod”; La discussion du théorème de convergence; – Géométrie naïve : L’insidieuse simplicité des conventions; Une axiomatique du sens commun.

     

    ARTICLE

    La philosophie des sciences de Henri Poincaré

    • Pages : 335 à 355
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    L’A. passe en revue le conventionnalisme poincaréien en géométrie et son extension affaiblie à la physique, son semi-intuitionnisme en logique et en arithmétique ainsi que son prédicativisme en théorie des ensembles. Quant à l’occasionnalisme, il unit la pensée philosophique de Poincaré qui se manifeste par une hiérarchie où les conventions géométriques et les principes physiques suivent l’arithmétique “aprioriste” et précèdent les lois physiques empiriques. – Le conventionnalisme en géométrie et son extension en physique; – Raisonnement mathématique, logique et arithmétique.

     

    ARTICLE

    Une “logique de la physique” ? Sur les propriétés formelles de l’énoncé d’une mesure quantique

    • Pages : 129 à 148
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Niels Bohr définit un instrument de mesure non pas en référence à sa structure matérielle, mais à l’usage qui en est fait. Il est alors présumé renvoyer à une collectivité d’êtres humains. L’analyse proposée ici est qu’il renvoie à leur langage, et au-delà aux contraintes de tout langage, ce qui est très différent. Il s’agit bien de manières de parler de la même chose, autrement.

     

    ARTICLE

    Logique, raisonnement et psychologie

    • Pages : 25 à 75
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    1, Étude expérimentale et théories du raisonnement déductif élémentaire : Le paradigme de Wason; Trois théories du premier ordre (la logique mentale; les schémas pragmatiques; les modèles mentaux); 2, Théories du deuxième ordre (théories de la rationalité limitée; évolution et contrat social; la théorie heuristico-analytique; l’approche pertinentielle de la tâche de sélection); 3, Questions théoriques; 4, Une catégorie de raisonnements inductifs : le jugement en situation d’incertitude.

     

    ARTICLE

    Logique possibiliste, modèles préférentiels et objets conditionnels

    • Pages : 99 à 120
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

    Français

    Synthèse de divers travaux portant sur le raisonnement plausible. Ces travaux cherchent tous à formaliser la capacité des individus à tirer des conclusions provisoires dans des situations où l’information disponible sur l’état du monde est incomplète. Ils concernent la logique possibiliste, la notion de relation de conséquence non monotone et la notion d’objet conditionnel. – 1, Introduction; 2, Logique possibiliste et bases de connaissances stratifiées; 3, L’inférence préférentielle et ses propriétés; 4, Représentation de connaissances génériques; 5, Des objets conditionnels à la logique possibiliste; 6, Conclusion.

     

    ARTICLE

    “Mondes de croyance” et probabilités bivalentes. Une interprétation logique du théorème de Mertens et Zamir

    • Pages : 235 à 259
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    1, Introduction; 2, Probabilités à deux valeurs et structures de voisinage; 3, Les hiérarchies de probabilité bivalentes – un analogue simplifié du théorème de Mertens et Zamir; 4, Une interprétation logique des hiérarchies de probabilités bivalentes; 5,Conclusion.

     

    ARTICLE

    Problèmes de logique de la connaissance

    • Pages : 281 à 294
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

    Français

    1, Introduction; 2, Les formes du problème de l’omniscience logique; 3, La logique générale de la conscience et la logique du raisonnement local de Fagin et Halpern; 4, La contribution d’E. Gillet.

     

    ARTICLE

    L’analyse de la forme logique des propositions en grammaire universelle

    • Pages : 295 à 326
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    1, Principes généraux de la logique de la quantification; 2, La langue-objet idéale; 3, La sémantique formelle; 4, Un système axiomatique; 5, Lois valides.

     

    ARTICLE

    Introduction. La preuve à la lumière (?) de l’intelligence artificielle

    • Pages : 1 à 27
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Sur les procédures de justification. – Vu des mathématiques; – Preuve et domaine de preuve; – Preuve dans l’activité scientifique; – Les éléments de la preuve; – Logique et preuve; – Aristote et les origines de la logique; – La logique formelle, ses limites, le classique et le moderne; – La position de l’informatique.

     

    ARTICLE

    Les cadres probatoires

    • Pages : 255 à 277
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Cet article définit une structure requise minimale appelée «cadre probatoire» pour encadrer la construction d’une preuve. Dans ces cadres, la preuve peut être jugée par quelqu’un comme pourvue de sens, sa formulation est syntaxiquement admissible pour tous et sa construction se fait à l’aide de signes manipulables par une machine. – Introduction; – Adéquation épistémique; – Adéquation ontologique; – Adéquation pragmatique; – Syntaxe du cadre probatoire; – Sémantique du cadre probatoire (Langage formel; Sémantique et syntaxe en logique; La sémantique des mondes possibles); – Définition d’un cadre probatoire minimal; – Formaliser les lois et les comportements des machines; – Pour les couches physiques; – Cadre probatoire euclidien; – Pour les couches symboliques (Le programme comme preuve; La preuve comme programme); – La construction à la règle et au compas; – Le jeu de la preuve et de l’épreuve.

     

    ARTICLE

    Le temps, le paradoxe

    • Pages : 321 à 334
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    La survie de l’humanité est entrée dans une nouvelle logique binaire qui rend nécessaire de repenser notre relation à notre devenir collectif. C’est l’objet de la présente contribution qui prône un «catastrophisme éclairé» dans le cadre d’une nouvelle métaphysique : le «temps du projet». – Logique et société (De la logique apparemment implacable de la stratégie dominante; Le paradoxe de Newcomb); – Être compatibiliste ou ne l’être pas ? (La solution de Guillaume d’Occam; Le défi du paradoxe de Newcomb et la solution d’Alvin Plantinga); – Le temps du projet (Le défi du paradoxe du raisonnement rétrograde; La métaphysique du temps du projet); – De la dissuasion nucléaire au catastrophisme éclairé (Logique de MAD; Le catastrophisme éclairé).

     

    ARTICLE

    Ces pouvoirs qu’on appelle causaux

    • Pages : 489 à 500
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 18-02-2015

    Mots-clés :

    Résumé :

    Français

    Sur les ouvrages de Nancy Cartwright, How the Laws of Physics Lie (Oxford, Clarendon Press, 1983, 221 p.); Nature’s Capacities and their Measurement (Oxford, Clarendon Press, 1989, 268 p.); The Dappled World. A Study of the Boundaries of Science (Cambridge, Cambridge University Press, 1999, 247 p.). – Les explications circulaires par le pouvoir, telle la vertu dormitive de l'opium, relèvent-elles du discours scientifique ? Partant de Descartes, Boyle, et Locke, l’A. explique qu' « une bonne part des critiques originelles des vertus au XVIIe ne vise pas directement les notions mêmes de pouvoir ou de disposition, mais leur métamorphose » (p. 490). Les pouvoirs trouvent leur place dans le champ philosophique en tant qu' « investigation conceptuelle » (p. 492). Suivant N.C., il écrit que la « loi de la gravitation et celle de Coulomb ne disent [...] pas ce que les choses font, mais ce qu'il est dans leur nature de faire » (p. 493) ainsi « les lois, et en particulier les lois physiques, sont ceteris paribus » (p. 494). L'A. attire notre attention sur le fait que les exemples qu'on donne habituellement de la causalité ne prennent pas en compte « les cas d'opérations continues ». Il rappelle la distinction du comment et du pourquoi (p. 493) et explore plusieurs manières de voir la causalité : « relations internes [...] à des substances [... ou] relation externe entre des événements [... : ] répétition » (p. 497). Il en ressort l'aspect logique de la causalité comme « connexion entre agent et patient » et opère la « distinction entre pouvoir actif et pouvoir passif » (p. 498) entre « pouvoirs variables » et « pouvoirs constants » (p. 499) et conclue que « c'est au scientifique de nous dire ce qu'il en est des pouvoirs ultimes dans la nature, non au philosophe. Le travail de ce dernier se borne à montrer, contre des erreurs qu'il impute à d'autres philosophes, que la grammaire de l'enquête scientifique est celle des agents et des patients, des pouvoirs, et des circonstances de leur exercice. » (p. 500).

     

    ARTICLE

    Logique mentale et raisonnement naturel

    • Pages : 79 à 86
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    L’étude du raisonnement conduit à mettre en doute l’existence d’une raison abstraite, indifférente au contenu «non logique» des problèmes. Peut-on en déduire alors qu’il n’y a pas, ou peu, de «logique mentale», mais seulement des procédures qui diffèrent selon le contenu informationnel de la tâche ? Cet article montre que les résultats expérimentaux ne permettent pas de conclure si facilement. En effet, même les tâches de raisonnement les plus simples comportent un double aspect : les sujets doivent d’abord comprendre la tâche, puis la résoudre; mais la façon dont ils ont compris la tâche n’est pas forcément celle dont le psychologue l’a conçue. Aux capacités «logiques» du raisonnement s’ajoutent donc les capacités «pragmatiques» de compréhension. Les différences de performance peuvent ainsi s’expliquer par la contribution des processus de compréhension. Une telle explication est elle-même testable, comme le montre la série d’expériences conduite ici par l’auteur.

     

    ARTICLE

    Omniscience logique et frictions cognitives

    • Pages : 115 à 131
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Le problème de l’omniscience est souvent présenté comme un paradoxe, qui surgit lorsque l’on cherche à proposer ou à justifier des explications du comportement d’autrui qui reposent sur un principe d’«optimalité faible». L’auteur souligne l’importance du problème pour la philosophie, la psychologie et la théorie de l’action, et reformule le paradoxe dans le langage des mondes possibles. Il analyse ensuite les différentes issues proposées, rejetant la «solution héroïque» qui accorde l’omniscience et récuse notre intuition de son implausibilité, rejetant aussi, dans un second temps, la solution fondée sur l’idée de mondes doxastiquement possibles quoique logiquement impossibles. Il propose finalement de développer une théorie représentationnaliste, en accord avec les conceptions majoritaires en science cognitive, avec l’espoir que les difficultés soulevées dans ce cadre par les notions d’interprétation et de synonymie seront un jour résolues.

     

    ARTICLE

    Pensée et machine

    • Pages : 110 à 134
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 18-02-2015

    Résumé :

    Français

    Cet article tente de rendre plausible l’affirmation selon laquelle les conclusions et les questions diverses qui constituent le problème traditionnel corps-esprit sont entièrement de caractère linguistique et logique, et les «faits» empiriques dans ce domaine, si rares soient-ils, étayent un point de vue autant que l’autre. – 1. Les machines de Turing; – 2. Le secret; – 3. États «mentaux» et états «logiques»; – 4. «L’identité» corps-esprit; – 5. Un argument «linguistique»; – 6. La linguistique des machines; – 7. Conclusion. [Original : «Minds and Machines», Dimensions of Mind : A Symposium. Sidney Hook, ed. New York, New York University Press, 1960].

     

    ARTICLE

    Sur la capacité de la raison à discerner : rationalité substantive et rationalité procédurale d’Aristote à H.A. Simon, par Descartes et Vico

    • Pages : 245 à 277
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    •  
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Cet article a pour objet le passage des théories de la rationalité substantive à la rationalité procédurale. C’est H.A. Simon qui diagnostique, à partir de 1973, une différence de conception quant à la nature même de la rationalité : non seulement sur ce qu’elle est, mais surtout sur ce qu’elle fait, et plus encore sur ce qu’elle peut faire. Un tel passage implique un changement fondamental en matière de «style scientifique», le passage d’un raisonnement privilégiant la déduction à partir d’un strict système d’axiomes, à un raisonnement privilégiant l’exploration empirique des procédures complexes de la pensée. – I. Le paradigme de la rationalité limitée ou De l’ordre rationnel à la stratégie rationnelle; – II. De la Logique à la Méthode, ou Du bon usage de la raison selon Aristote et selon Descartes; – Des «principes pour une science nouvelle».

     

    ARTICLE

    From Logic to Mathematical Philosophy

    • Pages : 1 à 8
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    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 02-11-2015

    Résumé :

    Anglais

    Introduction; – Modal Logic; – Non-Classical and Many-Valued Logics; – Belief Management.

     

    ARTICLE

    Référence et valeurs de vérité, ou le problème de calvitie du roi de France

    • Pages : 107 à 123
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    •  
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-02-2015

    Résumé :

    Français

    Cet article traite de la question de la valeur de vérité des propositions dont l’un des constituants est dépourvu de référence. L’hypothèse d’une absence de valeur de vérité comme simple fait ou comme troisième valeur logique est examinée au travers de la théorie référentielle de Frege et de la théorie sémantico-pragmatique de Donnellan. Ces hypothèses sont critiquées à l’aide de la théorie russellienne de la dénotation qui permet de renouveler le problème, en cela qu’une nouvelle analyse logique de la proposition en termes de fonctions propositionnelles permet de rendre compte de la double possibilité qu’a une proposition d’un certain type d’être fausse.

    Anglais

    This article deals with the truth value of propositions, of which one of the components is without reference.The hypothesis of a lack of truth value as a simple fact or as a third value is examined in the light of Frege’s referential theory and of Donellan’s semantic-pragmatical theory. These hypotheses will be examined through Russell’s theory of denotation, which renews the problematic. Its result is a new logical analysis of the proposition, in terms of propositional functions, which can justify the double possibility for a certain kind of proposition to be false.

     

    ARTICLE

    La construction logique de la variété espace-temps. Ordre, métrique, causalité

    • Pages : 225 à 243
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Dès les années vingt, Bertrand Russell est l’un de ceux qui ont mis en avant la nécessité de distinguer la structure topologique, la structure métrique et la structure causale de la variété espace-temps de la théorie de la relativité. Cet article entend montrer comment les thèses traditionnellement imputées à Russell, à savoir l’indépendance de la structure topologique par rapport à la structure métrique et la dérivation de l’intervalle d’espace-temps à partir de la seule structure causale, ont été articulées dans le contexte d’un programme de construction logique de la variété espace-temps à partir d’événements supposés dépourvus de structure spatio-temporelle. La contextualisation de ces thèses russelliennes permettra de mieux comprendre à la fois leur spécificité et leurs limites.

     

    ARTICLE

    Harvard 1940-1941 : Tarski, Carnap, Quine et la question d’un langage mathématique finitiste pour la science

    • Pages : 55 à 93
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    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-02-2015

    Résumé :

    Français

    Cet article a été traduit de l’anglais par Denis Bonnay. Le texte original est paru sous le titre «Tarski, Carnap and Quine on a finite language of mathematics for science», in History and Philosophy of Logic, 26, 2005, pp. 327-357. – Introduction; – La position de Tarski sur la distinction carnapienne entre l’analytique et le synthétique; – Harvard 1940-1941; – La conférence de Quine «La logique, les mathématiques, la science»; – La discussion; – Le finitisme de Tarski; – Vers un noyau finitiste (16 février 1941); – Le système de Carnap et le système de Tarski; – Construction du langage universel de la science; – Conclusion.

     

    ARTICLE

    Proof Versus Sound Inference

    • Pages : 63 à 70
    •  
    •  
    • DOI : 10.1007/978-1-4020-9338-8_5
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-02-2015

    Résumé :

    Anglais

    This paper arose out of a study of the notes that Joseph Agassi and Czeslaw Lejewski took at Karl Popper's seminar on Logic and Scientific Method (1954–1955). It ponders on a basic logical distinction Popper had made : between sound inference (valid inference with sound premises) and proof (a collection of inferences that show that a given sentence follows from any premise). The difference between sound inference and proof seems crucial to Popper's epistemology, especially to his emphasis on the distinctness of epistemology and methodology. In this paper, (1) The distinction is explained; (2) The difference is presented as the basis for Popper's view of the history of logic; (3) Some modern hesitations about all this are discussed.

     

    ARTICLE

    Logic and The Open Society : Revising the Place of Tarski's Theory of Truth Within Popper's Political Philosophy

    • Pages : 257 à 271
    •  
    •  
    • DOI : 10.1007/978-1-4020-9338-8_20
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-02-2015

    Résumé :

    Anglais

    This chapter retraces the way in which the Austrian philosopher Sir Karl Popper came to accept a Correspondence Theory of Truth from the work of the Polish logician and mathematician Alfred Tarski. It is argued that Popper's use of Tarski's semantic theory of truth reveals crucial insights into the fundamental characteristics of Popper's social philosophy. Quite deceptively, arguments based upon Tarski's theory of truth appear implicitly throughout the text of The Open Society and Its Enemies (1945). It is then demonstrated how Popper integrated a correspondence theory of truth into a theory of the functions of communicative language that he received from Karl Bühler.

     

    ARTICLE

    L’architecture des mathématiques

    • Pages : 35 à 47
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 29-09-2015

    Résumé :

    Français

    Sur le problème de la conception unitaire des mathématiques : y a-t-il aujourd’hui une mathématique ou des mathémtiques ? – Formalisme logique et méthode axiomatique; – La notion de «structure»; – Les grands types de structures; – La standardisation de l’outillage mathématique; – Une vue d’ensemble; – Retour sur le passé et conclusion. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Meyerson et la conception intensionnelle de la proposition

    • Pages : 207 à 214
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 25-02-2015

    Résumé :

    Français

    Dans le vaste panorama thématique parcouru par Le Cheminement de la pensée (1931), cet article étudie plus particulièrement le chapitre 4 du livre II (intitulé «La proposition»), consacré à la question de «Compréhension et extension». Cette analyse s’inscrit dans le contexte des discussions de Meyerson sur les développements récents de la logique et la philosophie de la logique, et où il parle de la distinction entre la compréhension (l’intensionalité, selon le vocabulaire actuel) et l’extension des propositions. Selon Yakira, la discussion meyersonienne de la théorie intensionnelle de la proposition serait une expression de son rationalisme philosophique.

     

    MONOGRAPHIE

    The Philosophical Computer. Exploratory Essays in Philosophical Computer Modeling

    With the Group for Logic & Formal Semantics

    • Pages : VIII-321
    • Collection : A Bradford Book
    • Nombre de volumes : 1
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Cambridge, Mass.
    •  
    • ISBN : 0-262-07185-1
    •  
    • Date de création : 14-02-2011
    • Dernière mise à jour : 27-09-2011

    Résumé :

    Anglais

    Philosophical modeling is as old as philosophy itself; examples range from Plato's Cave and the Divided Line to Rawls's original position. What is new are the astounding computational resources now available for philosophical modeling. Although the computer cannot offer a substitute for philosophical research, it can offer an important new environment for philosophical research. – The authors present a series of exploratory examples of computer modeling, using a range of computational techniques to illuminate a variety of questions in philosophy and philosophical logic. Topics include self-reference and paradox in fuzzy logics, varieties of epistemic chaos, fractal images of formal systems, and cellular automata models in game theory. Examples in the last category include models for the evolution of generosity, possible causes and cures for discrimination, and the formal undecidability of patterns of social and biological interaction. The cross-platform CD-ROM provided with the book contains a variety of working examples, in color and often operating dynamically, embedded in a text that parallels that of the book. Source code of all major programs is included to facilitate further research. – Contents : Preface. Introduction. – 1. Chaos, Fractals, and the Semantics of Paradox; – 2. Notes on Epistemic Dynamics; – 3. Fractal Images of Formal Systems; – 4. The This Evolution of Generosity n a Hobbesian Model; – 5. Real-Valued Game Theory: Real Life, Cooperative Chaos, and Discrimination; – 6. Computation and Undecidability in the Spatialized Prisoners Dilemma. – Appendix A: Competitive Strategies Adequate for a Minsky Register Machine; – Appendix B: An Algebraic Treatment for Competitive Strategies. Afterword. Notes; Index.

     

    ARTICLE

    Logiques et comportements des systèmes rationnels. Une esquisse d'épistémologie

    • Pages : 115 à 137
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    •  
    • Institution : Fondation Diderot
    •  
    • Date de création : 27-03-2011
    • Dernière mise à jour : 27-03-2011

    Résumé :

    Français

    Après l'introduction, en termes de logique, de la notion de système rationnel, deux grands chapitres étudient, l'un le fondement logique des raisonnements calculables, l'autre les stratégies de raisonnement. Le premier chapitre est essentiellement un exposé de diverses approches logiques, illustré par plusieurs exemples. Le second chapitre montre l'intérêt de ces diverses approches pour mettre en œuvre des stratégies de raisonnement dans un univers simplifié (comme les jeux). Cela conduit à étudier les rapports entre machines rationnelles et neurosciences, puis à une expression de ce qu'est un univers simplifié dans le contexte de la robotique et de l'analyse des séquences génétiques. La conclusion exprime un vœu de rigueur épistémologique dans le développement de l'intelligence artificielle, développement qui devrait consister en la poursuite d'expérimentations scientifiques rigoureuses à l'aide de machines simulant des systèmes rationnels.

    Anglais

    After introducing the notion of rational systems from a logical viewpoint, two major sections study, first, the logical basis of calculable reasoning and, next, the strategies of reasoning. The first section is mainly an account of various logical approaches, backed by several examples. The second section shows the need for these approaches in implementing the strategies of reasoning in a simplified universe (like games). This leads to a study of the relationships between rational appliances and the neurosciences, then to express what is a simplified universe in the context of robotics and genetic sequences analysis. The conclusion advocates epistemological accuracy in the development of artificial intelligence, consisting of the pursuit of accurate scientific experiments with the help of appliances capable of simulating rational systems.

     

    MONOGRAPHIE

    Questions de forme

    Logique et proposition analytique de Kant à Carnap

    • Année : 1986
    • Éditeur : Fayard
    • Pages : XXVIII-504
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • Institution : Centre national des lettres
    • ISBN : 2-213-01844-8
    •  
    • Date de création : 19-06-2011
    • Dernière mise à jour : 19-06-2011

    Résumé :

    Français

    Ce travail, dont la traduction américaine paraît en 1989 (Questions of form : logic and the analytic proposition from Kant to Carnap. Minneapolis : University of Minnesota Press, c1989. Trad. par Anastasios Albert Brenner), montre le réseau de contraintes conceptuelles de niveaux divers dans lequel les catégories logiques sont prises. Dans cet essai de topique comparative, le choix du concept d'analyticité sert l'hypothèse directrice consistant à soutenir le caractère fondamentalement rationaliste de la distinction entre propositions analytiques et synthétiques. Une des idées les plus révolutionnaires et les plus contestées du Cercle de Vienne est que la philosophie ne traite pas d'objets connus a priori, ni de contenus d'expérience donnés, mais de formes de discours. Tous les énoncés philosophiques sont donc analytiques, comme ceux de la logique et des mathématiques, et leur validité dépend uniquement des règles logiques du langage utilisé. L'importance donnée, dès lors, aux propositions analytiques afin de penser la philosophie – mais également ce qui fait l'unité de la science – prend tout son relief quand on se souvient que Kant avait cru devoir confiner les jugements analytiques à de simples produits de la pensée d'entendement, c'est-à-dire d'une dimension classificatoire mais stérile de la cognition. L'ouvrage prend la mesure de cette révolution en montrant comment, de Kant à Bolzano et Frege, de Frege à Carnap, la logique formelle étend sa juridiction au point de battre la logique transcendantale sur son propre terrain. La mise en parallèle des définitions successives du concept d'analyticité, réinscrites dans le système dont chacune dépend, conduit à une écriture originale de l'histoire de la philosophie qui devient une «topique comparative» : reconstruction des arguments et analyse des conditions particulières de leur acceptabilité. – Section I, Kant et ses “devanciers”; – Section II, La rénovation bolzanienne de l'analyticité; – Section III, Frege et l'hypothèse de l'analyticité; – Section IV, Les stratégies fondationnelles de Rudolf Carnap.

     

    MONOGRAPHIE

    L’Intentionnalité et les mondes possibles

    • Pages : 227
    • Collection : Opuscules
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l'anglais
    • Ville : Villeneuve-d'Ascq
    •  
    • ISBN : 2-85939-351-X
    •  
    • Date de création : 20-06-2011
    • Dernière mise à jour : 02-10-2011

    Résumé :

    Français

    La logique a-t-elle quelque chose à nous apprendre sur l'intentionnalité, définie comme le propre des phénomènes psychiques (Brentano) ? Le dogme frégéen, séparant la logique (étude formelle des inférences valides) de la psychologie (étude expérimentale ou introspective des processus du raisonnement) rendait impossible la recherche qu'une telle question eût amorcé. C'est à Jaakko Hintikka qu'il appartient de lui avoir rendu sa pertinence. Né en 1929, il étudie à Harvard et publie dès 1953 sur les “Formes normales distributives”. Premier fondateur de la “Sémantique des mondes possibles”, il est le seul à en proposer une interprétation ontologiquement légère (les mondes possibles sont seulement les éventualités que nous concevons) et à l'adapter à l'étude de l'intentionnalité, d'abord à travers la conception de systèmes sémantiques formant la "logique d'une attitude proportionnelle", puis sous des forme plus analytiques, culminant dans le déploiement des diverses dimensions de l'intentionnalité. C'est cet itinéraire que veut retrouver la présente publication, composée de six études où la “Sémantique des mondes possibles” est présentée comme un précieux outil de lecture des thèses de Husserl et Russell sur la connaissance. Une brève présentation du traducteur situe l'application à l'intentionnalité de la “Sémantique des mondes possibles” dans l'ensemble d'une œuvre qui se développe par la suite dans deux directions: la théorie des questions et la sémantique selon la théorie des jeux. – Sources des textes originaux : – 1. «Une sémantique adaptée aux attitudes propositionnelles» = «Semantics for Propositional Attitudes», Models for Modalities. Selected Essays. Dordrecht : D. Reidel, 1969 (pp. 87-112); – 2. «Les objets de la connaissance et de la croyance. Accointances et personnes de notoriété publique» = «Objects of Knowledge and Belief», Intentions of Intentionality. Dordrecht : D. Reidel, 1975 (pp. 43-59); – 3. «Les diverses constructions admises par les principaux termes du champ épistémologique» = «Different Constructions in Terms of the Basic Epistemological Verbs», Intentions of Intentionality. Dordrecht : D. Reidel, 1975 (pp. 1-26); – 4. «Connaissance par accointance, individualisation par accointance» = «Knowledge by Acquaintance, Individuation by Acquaintance», Knowledge and the Known. Dordrecht : D. Reidel, 1974 (pp. 212-235); – 5. «Les intentions de l'intentionnalité» = «The Intentions of Intentionality», Intentions of Intentionality. Dordrecht : D. Reidel, 1975 (pp. 192-223); – 6. «Degrés et dimensions de l'intentionnalité» = «Degrees and Dimensions of Intentionality», Language, Logic and Philosophy. Proceedings of the 4th International Wittgenstein Symposium, 28th August to 2nd September 1979, Kirchberg/Wechsel (Autriche).

     

    MONOGRAPHIE

    The Intentions of intentionality and other new models for modalities

    • Pages : XVIII-262
    • Collection : Synthese Library
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Dordrecht ; Boston
    •  
    • ISBN : 9027705836
    •  
    • Date de création : 02-10-2011
    • Dernière mise à jour : 04-12-2011

    Résumé :

    Anglais

    This book consists of an introduction and eleven essays written by Professor Hintikka approximately between 1970 and 1975. All but one of the essays is published in some form elsewhere. But more than most such collections, this one has a measure of unity and continuity. All the essays involve applications of Hintikka's semantical approach to epistemic notions. And although the book contains few major alterations in Hintikka's previously published views, readind the essays from first to last provides a good overall picture of his philosophical stance in this area. Read this way, the book does have limitations. Several of the articles largely elaborate on viewpoints more fully stated in earlier work (especially in “Semantics for Propositional Attitudes”, “Existential Presuppositions and Uniqueness Presupposions”, and “On the Logic of Perception” – all collected in Hintikka's earlier Models for the Modalities).

     

    MONOGRAPHIE

    After Gödel. Platonism and Rationalism in Mathematics and Logic

    • Pages : 272
    • Nombre de volumes : 1
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Oxford
    •  
    • ISBN : 978-0-19-960620-7
    •  
    • Date de création : 08-10-2011
    • Dernière mise à jour : 08-10-2011

    Résumé :

    Anglais

    Richard Tieszen presents an analysis, development, and defense of a number of central ideas in Kurt Gödel's writings on the philosophy and foundations of mathematics and logic. Tieszen structures the argument around Gödel's three philosophical heroes - Plato, Leibniz, and Husserl - and his engagement with Kant, and supplements close readings of Gödel's texts on foundations with materials from Gödel's Nachlass and from Hao Wang's discussions with Gödel. As well as providing discussions of Gödel's views on the philosophical significance of his technical results on completeness, incompleteness, undecidability, consistency proofs, speed-up theorems, and independence proofs, Tieszen furnishes a detailed analysis of Gödel's critique of Hilbert and Carnap, and of his subsequent turn to Husserl's transcendental philosophy in 1959. On this basis, a new type of platonic rationalism that requires rational intuition, called 'constituted platonism', is developed and defended. Tieszen shows how constituted platonism addresses the problem of the objectivity of mathematics and of the knowledge of abstract mathematical objects. Finally, he considers the implications of this position for the claim that human minds ('monads') are machines, and discusses the issues of pragmatic holism and rationalism. – Contents : Preface. – 1. Setting the Stage; – 2. Consistency, and the Ascent to Platonic Rationalism; – 3. Gödel's Path From Hilbert and Carnap to Husserl; – 4. A New Kind of Platonism; – 5. Consciousness, Reason, and Intentionality; – 6. Constituted Platonism, Reason, and Mathematical Knowledge; – 7. Minds and Machines; – 8. Reason, Science, and Evidence.

     

    MONOGRAPHIE

    De l'expérience mathématique

    essai sur la philosophie des sciences de J. Cavaillès

    • Année : 2001
    • Éditeur : Vrin
    • Pages : 351
    • Collection : Problèmes et controverses
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7116-1530-8
    •  
    • Date de création : 04-11-2011
    • Dernière mise à jour : 03-03-2015

    Résumé :

    Français

    [Texte remanié de : Thèse de doctorat, sous la direction de Jean-Michel Salanskis : Philosophie : 1 vol. : Université Charles de Gaulle Lille III : 1999 : VIII-372 p.]. – Cet ouvrage a pour objet la notion d’expérience mathématique dans l’épistémologie de Jean Cavaillès. Le problème posé porte sur le statut de cette notion: l’expérience mathématique dérive-t-elle d’un acte subjectif qui l’initie ou constitue-t-elle un mouvement autonome qui développe la conscience et produit l’objectivité ? L’expérience mathématique désigne un champ dans lequel est à l’œuvre un système de gestes combinatoires et opératoires, c’est-à-dire un ensemble d’actes qui ne peuvent s’accomplir que dans des combinaisons de signes exprimant elles-mêmes des opérations au sein de ce champ. La détermination du statut de l’expérience mathématique est opérée suivant trois axes problématiques : 1° celui de l’expression, car les gestes opératoires sont d’abord reconnus comme étant immanents à l’expérience sensible ; 2° celui de la réflexivité, car les gestes opératoires, latents dans l’expérience sensible, se laissent connaître comme des objets par des opérations qui les thématisent ; 3° celui de la référence à l’objet, car l’expérience mathématique se révèle être un approfondissement et une transformation de l’expérience sensible. L’enjeu de l’ouvrage est de montrer que ce que Cavaillès appelle le "geste" du mathématicien au principe de la fabrication des mathématiques est « analogue à l’expression que Merleau-Ponty découvre dans le langage et la peinture » (p. 324) : il correspond à une captation de sens dans des configurations de signes. Les chapitres qui composent cet essai se présentent comme un commentaire linéaire des principaux écrits de Cavaillès suivant leur ordre chronologique : d’abord l’analyse de l’expérience mathématique dans sa thèse complémentaire (chap. I : «La théorie des ensembles»), ensuite dans le développement de sa thèse principale (chap. II : « Le problème des fondements ») puis dans la conclusion de cette même thèse (chap. III : « Le formalisme modifié »), ensuite dans trois articles publiés entre 1939 et 1942 (chap. IV : « Du formalisme modifié à la dialectique des concepts ») ; enfin dans l’ouvrage posthume publié par G. Canguilhem et Ch. Ehresmann en 1947, intitulé Sur la logique et la théorie de la science (chap. V : «Théorie de la science, logique et ontologie»).

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Théorie de la science

    • Pages : 478
    • Collection : Bibliothèque de philosophie
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-07-073069-8
    •  
    • Date de création : 11-11-2011
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    Le présent ouvrage correspond à la traduction de la seconde édition d'un recueil de textes intitulé Fondation de la logique, paragraphes choisis de la Théorie de la science, tomes I et II, publié par Friedrich Kambartel à Hambourg en 1978 chez l'éditeur allemand Félix Meiner. L'ouvrage de Bernard Bolzano (1781-1848) comportait dans son édition originale de 1837 quatre volumes divisés en cinq parties : 1° une Théorie fondamentale (§§17-45) ; 2° une Théorie élémentaire (§§ 46-268) ; 3° une Théorie de la connaissance (§§ 269-321) ; 4° une Théorie de la découverte et enfin 5° une Théorie de la science propre (§§ 392-718). Or cette division se fonde sur la thèse centrale de la Wissenschaftslehre: à savoir qu'il y a un domaine ontologique indépendant de la conscience qui connaît (c'est-à-dire des actes qui investissent le connu) et du langage qui rend compte de cette connaissance (c'est-à-dire du système de signes à travers lequel s'expriment les mathêmata, les contenus de connaissance). Ce domaine définit un monde de purs contenus : ce que Bolzano désigne comme le monde des « objets en soi ». Or cet en soi recouvre le monde du sens : il forme la sphère de présupposition en arrière-plan de toute pensée, de tout langage et de toute référence objective, c'est-à-dire un champ transcendantal composé d'un ensemble de vérités fondamentales sur lesquelles reposent les vérités singulières de chaque science. La présente traduction offre ainsi les deux premières parties de la Wissenschaftslehre : la Théorie fondamentale et la Théorie élémentaire.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Le Concept de modèle. Introduction à une épistémologie matérialiste des mathématiques

    • Pages : 5-95
    • Collection : Théorie
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    •  
    • Date de création : 16-12-2011
    • Dernière mise à jour : 03-11-2015

    Résumé :

    Français

    Refusant la distinction faite par l'épistémologie bourgeoise entre science formelle et empirique, l'auteur expose les usages que l'on peut faire du mot modèle en situant la «notion» au niveau idéologique, la «catégorie» au niveau philosophique, et le «concept» au niveau scientifique. L'usage idéologique de ce mot consiste à en faire l'unique objet de la production scientifique qui, une fois qu'elle a construit des modèles, se livre à une constatation empirique ou enquête. Cet usage est courant aussi bien dans l'anthropologie structurale que dans l'économie bourgeoise, où le modèle devient un objet construit, artificiel et contrôlable. Dans ce cas, la science n'est pas «un procès de transformation pratique du réel, mais la fabrication d'une image plausible». Quant à son usage philosophique, tel que le pratique le positivisme logique, il renvoie à la logique mathématique, c'est-à-dire à un concept logique qui peut seul valider la catégorie de modèle comme telle; cela amène l'auteur à la construction du concept, c'est-à-dire à une pratique de la logique mathématique. Cette constatation implique des préliminaires : syntaxe et sémantique seules capables d'empêcher une collection d'objets d'être empirique en lui donnant un statut par le concept mathématique d'ensemble. Il s'agira ensuite de mettre en rapport la déduction syntaxique (A est un théorème), et la validité sémantique (A est valide pour toute structure) pour étudier les conditions dans lesquelles une structure peut être modèle pour un système. De là la thèse qu'une structure est modèle d'une théorie formelle si tous les axiomes de cette théorie sont valides pour la structure. Le critère le plus sûr pour distinguer logique et mathématique est qu'un axiome est logique s'il est valable pour toute structure; sinon il est mathématique. Partant de là l'auteur s'attache à montrer que le seul concept de modèle est mathématiquement constructible, et dans le procès de production mathématique, le concept de modèle en est partie intégrante, autant à éprouver que n'importe quel autre matériau mathématique. — Le concept de modèle peut être utilisé de deux façons catégorielles : l'une philosophique (le positivisme) où il sert à la science de représentation du réel, l'autre matérialiste, qui en fait une partie de l'histoire des sciences : dans le processus de production des connaissances qu'est la mathématique, le modèle désigne l'articulation conceptuelle pour autant qu'on la rapporte à un système formel. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    L'Axiomatique

    • Pages : 103
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 17-12-2011
    • Dernière mise à jour : 17-12-2011

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    The Development of Quine's Philosophy

    Résumé :

    Anglais

    This book presents an overview of Quine's entire career and philosophical development. It highlights that Quine belongs in the tradition of the Vienna circle whose doctrines are undergoing a revival of interest at the present time; and it also casts an interesting light on the debate over analyticity and the consequent problems raised in the philosophy of logic and mathematics. – This book covers W. V. Quine's philosophic career from his early radical empiricism and behaviorism through his development of a series of skeptical doctrines regarding meaning, reference, and science. It explains what problems he tried to solve and what his solutions were. Resulting ina series of highly controversial claims that have won him international fame. His work is still a center of controversy and has lead to an enormous literature of commentary. – Contents : Introduction. – Chapter I. Logic and Philosophy; – Chapter II. Semantics and Ontology; – Chapter III. From Word and Object to The Roots of Reference; – Chapter IV. Last Revisions; – Chapter V. Conclusion. – Appendix; Notes.

     

    MONOGRAPHIE

    L'Essai de logique de Mariotte

    archéologie des idées d'un savant ordinaire

    • Pages : 263
    • Collection : Histoire et philosophie des sciences
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-8124-0308-8
    •  
    • Date de création : 18-01-2012
    • Dernière mise à jour : 29-06-2015

    Résumé :

    Français

    L'objectif de l'ouvrage de Sophie Roux est de recontextualiser les idées d'un savant ordinaire – celles de l'abbé Edme Mariotte, le père de la méthode expérimentale en France – en menant l'analyse archéologique (au sens de Foucault) d'un essai publié anonymement en 1678 : l'Essai de logique (Essai). Cette analyse est archéologique car elle n'est ni réductible à un travail purement historique, ni à une analyse purement épistémologique. Elle ne porte ni sur des documents ni sur des institutions, mais sur des énoncés, c'est-à-dire sur un ensemble hétérogène de choses effectivement dites et écrites, mais non rapportées à des unités discursives préalables (tradition, oeuvre, auteur, etc.) que l'A. aurait a priori identifiées à leurs foyers génétiques. Dans un premier temps, il s'agit de déterminer « l'horizon d'attente » de l'Essai. Cet horizon correspond selon l'A. à la formulation d'une méthode expérimentale, dont L'Essai est une tentative. L'A. se fait archéologue parce qu'elle cherche à travers cet ouvrage les conditions historiques qui ont rendu possible l'émergence d'un discours sur la méthode scientifique expérimentale au XVIIe siècle ; discours dont elle montre dans le texte de l'Essai qu'il s'efforce de proposer une naturalisation de la méthode scientifique, c'est-à-dire une physique des opérations de l'esprit (Chapitre 1 : « Une naturalisation de la méthode ? »). Dès lors, il s'agit de proposer une analyse de l'Essai : d'une part à travers l'examen systématique des principes et des propositions fondamentales des sciences exposés dans la première partie (Chapitre 2 : « Les fondements des connaissances ») ; d'autre part à travers l'analyse de la notion centrale de la seconde partie – celle d'induction – puisque c'est elle qui conduit Mariotte à formuler les principes d'expérience vraisemblables au fondement de sa physique (Chapitre 3 : « La physique de Mariotte »). Le dernier chapitre a pour objectif de déterminer la position de l'abbé par rapport à ses contemporains dans le champ philosophique de son époque, de sorte à pouvoir établir une contextualisation métaphysique de son Essai (Chapitre 4 : « Mariotte et la métaphysique »). Dans la conclusion générale, l'A. esquisse une biographie intellectuelle fictive de Mariotte, grâce aux acquis de l'analyse archéologique des idées de ce « savant ordinaire » menée tout au long de l'ouvrage. – Appendices I et II, pp. 231-246 ; Bibliographie, pp. 247-255 ; Index nominum, pp. 257-259.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Traité de logique

    • Pages : XXIII-412
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    •  
    • Date de création : 02-02-2012
    • Dernière mise à jour : 16-02-2012

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    Georges Canguilhem : oeuvres complètes

    Tome 1 : écrits philosophiques et politiques (1926-1939)

    • Tome : N°1
    • Pages : 1033
    • Collection : Bibliothèque des Textes Philosophiques
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-7116-2360-0
    •  
    • Date de création : 07-02-2012
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    L'objectif de ce premier volume des Oeuvres complètes de Georges Canguilhem (1904-1995) est de présenter l'intégralité des textes antérieurs à l'Essai sur quelques problèmes concernant le normal et le pathologique, la thèse de médecine de 1943 qui inaugurait, comme le rappelle Yves Schwartz dans sa présentation, « l'entrée [de Canguilhem] dans l'univers intellectuel. » (p. 71) Le tome 1 se divise en trois grandes parties accompagnées d'un très riche et imposant appareil critique incluant une préface générale, l'exposition des principes d'édition, une introduction générale et des présentations des textes toutes très documentées, des notes de bas de pages bio-bibliographiques, des annexes, des tables des matières ainsi qu'un index général des noms propres. Une très longue préface aux oeuvres complètes rédigée par Jacques Bouveresse (p. 7-66), suivie d'une présentation du volume par Yves Schwartz (« Jeunesse d'un philosophe », p. 71-100) et d'une introduction détaillée par Jean-François Braunstein (« À la découverte d'un « Canguilhem perdu » », p. 101-137) permettent de comprendre le contexte à la fois social, politique et intellectuel dans lequel s'est formé le Canguilhem de l'entre-deux-guerres. Ils précèdent l'ensemble des articles, discours et conférences écrits entre 1926 et 1938, soit presque cent cinquante textes incluants aussi les lettres, notes militaires et comptes rendus d'ouvrages du jeune Canguilhem (Partie 1 : « Articles, discours et conférences (1926-1938) », p. 139-511). La seconde partie, sous la responsabilité de Michele Cammelli, présente la version originale de l'ouvrage de 1935, jusqu'alors non réédité : Le fascisme et les paysans (Partie 2 : « Le fascisme et les paysans », p. 535-593). Enfin, suit la présentation et la réédition sous la responsabilité de Xavier Roth du Traité de logique et de morale (1939) coécrit avec Camille Planet (Partie 3 : « Traité de logique et de morale », p. 595-924), ainsi qu'un ensemble de cinq annexes (p. 925-1005). – Annexe I : « Réponse de Raymond Aron et Daniel Lagache à la Revue de Genève », p. 927-934 [source : Bibliothèque universelle et Revue de Genève, 1926] ; Annexe II : Georges Canguilhem, « Traduction d'Émile Boutroux, Des vérités éternelles chez Descartes, 1 vol. in 16 de 146 p., Paris, Alcan, 1927 », p. 935-978 ; Annexe III : « Articles de la brochure La paix sans aucune réserve », p. 979-997 ; Annexe IV : Raymond Aron, « Réflexions sur le pacifisme intégral », p. 999-1002 [article paru dans les Libres propos du 25 février 1933] ; Annexe V : « Communication de Dominique Parodi à la Société Toulousaine de Philosophie », p. 1003-1005 [publiée dans Communications et discussions, Société Toulousaine de Philosophie, Faculté des Lettres, 1937 et 1938, 1re série]. Index des noms, p. 1007-1022 ; Table des matières, p. 1023-1033.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Mathematical logic, with special reference to the natural numbers

    • Pages : 654
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Cambridge
    •  
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 15-02-2012
    • Dernière mise à jour : 15-02-2012

    Résumé :

    Anglais

    This book presents a comprehensive treatment of basic mathematical logic. The author's aim is to make exact the vague, intuitive notions of natural number, preciseness, and correctness, and to invent a method whereby these notions can be communicated to others and stored in the memory. He adopts a symbolic language in which ideas about natural numbers can be stated precisely and meaningfully, and then investigates the properties and limitations of this language. The treatment of mathematical concepts in the main body of the text is rigorous, but a section of 'historical remarks' traces the evolution of the ideas presented in each chapter. Sources of the original accounts of these developments are listed in the bibliography. – Contents ; – 1. Formal Systems; – 2. Propositional calculi; – 3. Predicate calculi; – 4. A complete, decidable arithmetic. The system Aoo; – 5. Aoo-Definable functions; – 6. A complete, undecidable arithmetic. The system Ao; – 7. Ao-Definable functions. Recursive function theory; – 8. An incomplete undecidable arithmetic. The system A; – 9. A-Definable sets of lattice points; – 10. Induction; – 11. Extensions of the system A1; – 12. Models. – Epilogue; – Glossary of special symbols; – Note on references; – References; – Index.

     

    MONOGRAPHIE

    Le Rationnel : études complémentaires à l’ «Essai sur la certitude logique»

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    Essai sur les conditions et les limites de la certitude logique

    Thèse proposée à la Faculté des lettres de Paris

    • Pages : VII-237
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 19-02-2012
    • Dernière mise à jour : 19-02-2012

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    Mathematical Thought and Its Objects

    • Pages : XX-378
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Cambridge
    •  
    • ISBN : 9780521452793 (hbk.)
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 22-02-2012
    • Dernière mise à jour : 22-02-2012

    Résumé :

    Anglais

    Charles Parsons examines the notion of object, with the aim to navigate between nominalism, denying that distinctively mathematical objects exist, and forms of Platonism that postulate a transcendent realm of such objects. He introduces the central mathematical notion of structure and defends a version of the structuralist view of mathematical objects, according to which their existence is relative to a structure and they have no more of a 'nature' than that confers on them. Parsons also analyzes the concept of intuition and presents a conception of it distantly inspired by that of Kant, which describes a basic kind of access to abstract objects and an element of a first conception of the infinite. – Contents : – Preface; – 1. Objects and logic; – 2. Structuralism and nominalism; – 3. Modality and structuralism; – 4. A problem about sets; – 5. Intuition; – 6. Numbers as objects; – 7. Intuitive arithmetic and its limits; – 8. Mathematical induction; – 9. Reason.

     

    MONOGRAPHIE

    Scientific Inference

    • Pages : VI-247
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Cambridge
    •  
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 21-03-2012
    • Dernière mise à jour : 21-03-2012

    Résumé :

    Anglais

    A scientific theory is originally based on a particular set of observations. How can it be extended to apply outside this original range of cases? This question, which is fundamental to natural philosophy, is considered in detail in this book. Sir Harold begins with the principle that 'it is possible to learn from experience and to make inferences from beyond the data directly known to sensation'. He goes on to analyse this principle, discuss its status and investigate its logical consequences. The result is a book of importance to anyone interested in the foundations of modern scientific method. His thesis provides a consistent account of how the theories proposed by physicists have been derived from, and are supported by, experimental data. – Contents : – 1. Logic and scientific inference; – 2. Probability; – 3. Sampling; – 4. Errors; – 5. Physical magnitudes; – 6. Mensuration; – 7. Newtonian dynamics; – 8. Light and relativity; – 9. Miscellaneous questions; – 10. Statistical mechanics and quantum theory. – Appendices; Index.

     

    MONOGRAPHIE

    Structural Proof Theory

    • Pages : XVII-257
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Cambridge
    •  
    • ISBN : 0521793076 (hbk.)
    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 22-03-2012
    • Dernière mise à jour : 22-03-2012

    Résumé :

    Anglais

    Structural proof theory is a branch of logic that studies the general structure and properties of logical and mathematical proofs. This book is both a concise introduction to the central results and methods of structural proof theory, and a work of research that will be of interest to specialists. The book is designed to be used by students of philosophy, mathematics and computer science. The book contains a wealth of results on proof-theoretical systems, including extensions of such systems from logic to mathematics, and on the connection between the two main forms of structural proof theory - natural deduction and sequent calculus. The authors emphasize the computational content of logical results. – Contents : – Introduction. – 1. From natural deduction to sequent calculus; – 2. Sequent calculus for institutionistic logic; – 3. Sequent calculus for classical logic; – 4. The quantifiers; – 5. Variants of sequent calculi; – 6. Structural proof analysis of axiomatic theories; – 7. Intermediate logical systems; – 8. Back to natural deduction. – Conclusion: diversity and unity in structural proof theory. – Appendix A. Simple type theory and categorical grammar; – Appendix B. Proof theory and constructive type theory; – Appendix C. A proof editor for sequent calculus [By Aarne Ranta]. – Includes bibliographical references (p. 245-249) and indexes.

     

    MONOGRAPHIE

    Phenomenology, Logic, and the Philosophy of Mathematics

    • Pages : X-357
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Cambridge
    •  
    • ISBN : 0521837820
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 08-04-2012
    • Dernière mise à jour : 08-04-2012