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Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

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Nuage de mots-clés associé à : Abstraction
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    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Monographie

    La Logique et le monde sensible. Étude sur les théories contemporaines de l’abstraction

    Jules VUILLEMIN
    Éditeur : Flammarion - 1971


    Article

    Aristote et les mathématiques

    Bernard BESNIER

    Sous la direction de Évelyne BARBIN, Maurice CAVEING
    Dans Les Philosophies et les mathématiques - 1996


    Article

    Structure versus substance. Théories physiques et réalisme structural selon Russell

    Ivahn SMADJA

    Sous la direction de Ivahn SMADJA
    Dans Cahiers de philosophie de l’Université de Caen - 2008


    Article

    Old Wine Enriched in New Bottles: Kantian Flavors in Bohr's Viewpoint of Complementarity

    Steen BROCK

    Sous la direction de Michel BITBOL, Pierre KERSZBERG, Jean PETITOT
    Dans Constituting Objectivity. Transcendental Perspectives on Modern Physics - 2009


    Article

    Warranting the use of causal claims: a non-trivial case for interdisciplinarity

    Nancy CARTWRIGHT, Menno; ROL

    Sous la direction de Andoni IBARRA
    Dans THEORIA. An International Journal for Theory, History and Foundations of Science - 2012


    Monographie

    La Vérification

    Gilles-Gaston GRANGER
    Éditeur : Odile Jacob - 1992


    Monographie

    L'algorithmique et les sciences

    Bernard CHAZELLE
    Éditeur : Collège de France - 2013


    Monographie

    Lev Vygotski : médiation, apprentissage et développement : Une lecture philosophique et épistémologique

    Janette FRIEDRICH
    Éditeur : Université de Genève - 2012


    Monographie

    L’idéalisme dans l’infinitésimal : Weyl et l’espace à l’époque de la relativité

    Julien BERNARD
    Éditeur : Presses Universitaires de Paris Ouest - 2013


    MONOGRAPHIE

    La Logique et le monde sensible. Étude sur les théories contemporaines de l’abstraction

    • Pages : 348
    • Collection : Nouvelle Bibliothèque scientifique
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-08-210169-X
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 14-10-2015

    Résumé :

    Français

    Consacré à la théorie de l’abstraction dans son rapport avec le monde sensible, l’ouvrage s’ouvre sur deux chapitres introductifs destinés à exposer les méthodes mises en œuvre pour résoudre les problèmes de l’abstraction dans le monde sensible. Le premier chapitre («Généralisation et abstraction selon Aristote») est un commentaire aux Catégories (2, 1a 20-1b 12), texte utilisé ici comme fil conducteur pour orienter l’histoire moderne du problème de l’abstraction; – le second chapitre expose brièvement ce qu’est et ce que n’est pas l’abstraction mathématique : les problèmes qu’elle pose permettent de préciser la nature des décisions philosophiques que comporte l’abstraction. – Le corps du livre est divisé en deux parties. La première traite de l’abstraction en tant qu’elle met en rapport les concepts empiriques du sens commun et les concepts des sciences de la nature. Quatre problèmes essentiels se font jour à travers les doctrines étudiées : – 1, celui de l’exactitude des concepts scientifiques en tant qu’on les conçoit comme des limites idéales des concepts sensibles; – 2, celui de la nature propre aux concepts scientifiques d’espace et de temps; – 3, celui des «particuliers égocentriques», i.e. de l’élimination, au niveau de la science, de la référence à l’hic et nunc liés à la perception actuelle; – 4, celui de l’élaboration nécessaire des données sensibles et particulièrement des sense data dont on sait le rôle dans les langages «phénoménaux» pour obtenir des objets publics (Chap. III, Les limites externes du réalisme. La théorie de l’abstraction chez Whitehead; – IV, Le l’inférence à la construction. Première philosophie naturelle de Russell; – V, La seconde philosophie naturelle de Russell; – VI, La Géométrie dans le monde sensible (Nicod, 1923). – La seconde partie («Ensemble ou totalité : les catégories du monde sensible») limite l’étude de l’abstraction au monde sensible, en laissant de côté les questions relatives à la nature propre aux concepts scientifiques, et le rapport de ces concepts aux concepts naturels (Chap. VII, La «Constitution» selon Carnap. La construction logique du monde sensible; – VIII, La structure des apparences. – Conclusion. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Aristote et les mathématiques

    • Pages : 26 à 42
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Les mathématiques, branche de savoir spécialisé; Les disciplines théoriques ne peuvent pas être entièrement mathématisées; Disciplines pures et disciplines appliquées; Y a-t-il un “objet” propre aux mathématiques ?; Conséquences et difficultés de la thèse de l’ “abstraction”.

     

    ARTICLE

    Structure versus substance. Théories physiques et réalisme structural selon Russell

    • Pages : 121 à 159
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Cet article entend montrer que la philosophie de la physique de Russell et la variété de réalisme structural qu’il promeut se comprennent à partir de deux exigences fondamentales, formulées respectivement par Eddington et Whitehead, à savoir : 1/ la promotion de la structure au détriment de la substance et le mouvement inexorable de «désubstantialisation» de la matière; mais aussi 2/ l’exigence de «défaire les abstractions» de la physique en tentant de jeter un pont entre physique et perception.

     

    ARTICLE

    Old Wine Enriched in New Bottles: Kantian Flavors in Bohr's Viewpoint of Complementarity

    • Pages : 301 à 316
    •  
    •  
    • DOI : 10.1007/978-1-4020-9510-8_18
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 22-02-2015

    Résumé :

    Anglais

    In this chapter, it is discussed in what sense and to which extent Niels Bohr's philosophical interpretation of early Quantum Mechanics can be assessed as answering to some of the core features of Kant's Natural Philosophy, especially the Kantian idea of Schemata and the Kantian account of the relation and unity between kinematics and dynamics. In the later half of the chapter, the discussion focus on Bohr's two notions of “idealization” and “abstraction” in an attempt to explain his understanding of the essential link between theoretical concepts and the design and conduct of experiments. Finally, after giving a brief sketch of Ernst Cassirer's interpretation of early Quantum Mechanics, the author explains in what sense the combination of Bohr's and Cassirer's respective interpretations lead to a more elaborate Natural Philosophy than the interpretations of Bohr and Cassirer taken in isolation.

     

    ARTICLE

    Warranting the use of causal claims: a non-trivial case for interdisciplinarity

    • Pages : 189 à 202
    •  
    • Support : Document électronique
    •  
    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 12-06-2012
    • Dernière mise à jour : 13-09-2012

    Résumé :

    Anglais

    To what use can causal claims established in good policy studies be put? We isolate two reasons inferences from study to target fail. First, policy variables do not produce results on their own; they need helping factors. The distribution of helping factors is likely to be unique or local for each study, so one cannot expect external validity to be all that common. Second, researchers often give too concrete a description of the cause in the study for it to carry over to the target. Abstraction is necessary to get causes that travel. There is no sure-fire way to guard against these problems. But the unavailability of one perfect tool does not imply there are no second best contrivances. Two general pointers for Good Practice in policy advice follow from our diagnosis: focus on the concrete details in the target and use cross discipline heuristics that diversify background knowledge.

    Espagnol

    ¿Qué uso podemos hacer de las tesis causales que encontramos en los buenos estudios sobre política aplicada? Distinguimos dos razones por las que pueden fallar las inferencias desde la población en el estudio a la población general. En primer lugar, las variables que usamos en política no generan resultados por sí solas. Necesitan factores coadyuvantes. La distribución de estos factores es probablemente única o local en cada estudio, así que no hay motivos para esperar su validez externa. En segundo lugar, los investigadores a menudo dan descripciones demasiado concretas de la causalidad en el estudio como para poder generalizarlas. La abstracción es necesaria para obtener causas que viajen. No hay ningún modo absolutamente seguro de evitar semejantes fallos. Pero esto no implica que no haya arreglos subóptimos. De nuestro diagnóstico se siguen dos orientaciones generales sobre las buenas prácticas en la asesoría política: concentrémonos en los detalles concretos de la población en la que pretendemos intervenir y usemos heurísticas transdisciplinares que diversifiquen nuestro conocimiento de fondo.

     

    MONOGRAPHIE

    La Vérification

    • Pages : 314
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7381-0148-8
    •  
    • Date de création : 02-11-2012
    • Dernière mise à jour : 03-03-2015

    Résumé :

    Français

    Confronter un énoncé avec les faits ou examiner si une chose est telle qu'elle doit être, c'est-à-dire conforme à son essence formelle ou définition réelle, tels sont les deux modes d'une même procédure : la vérification. L'auteur examine la place, la fonction et la valeur de cette procédure dans la pensée scientifique, des sciences formelles aux sciences empiriques. Une vérification scientifique étant toujours l'adéquation entre un énoncé exprimé dans un système symbolique constitué de concepts et une réalité qui s'impose comme objet de connaissance vraie, l'auteur commence par s'interroger sur les conditions qui rendent nécessaire une représentation vraie de la réalité (Première partie : « Connaissance symbolique, connaissance intuitive et vérité »). Dès lors, il examine le statut de la vérification en mathématiques en étudiant successivement le rapport de cette procédure à la démonstration en général, aux différents types d'objets mathématiques et à l'activité constructive de la pensée (Deuxième partie : « Vérifier en mathématiques »). Enfin il dégage la signification de la vérification dans les sciences de la nature en étudiant successivement le rapport de cette procédure au fait, à l'hypothèse et à la théorie scientifiques. – Bibliographie, pp. 303-308 ; Index, pp. 309-312 ; Table des matières, pp. 313-314.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    L'algorithmique et les sciences

    • Pages : 102
    • Collection : Collège de France / Fayard
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • Institution : Collège de France
    • ISBN : 978-2-213-67201-4
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 03-05-2013
    • Dernière mise à jour : 01-06-2021

    Résumé :

    Français

    Concept central de l'informatique, outil de démonstration à la fois efficace et rapide, l'algorithme introduit un nouveau principe de fonctionnement technologique, c'est-à-dire à la fois une nouvelle manière de penser et une nouvelle façon d'explorer la nature. Qu'est-ce qu'un algorithme ? C'est une séquence d'instructions à suivre pour parvenir à un résultat en un temps fini, soit un programme pilotant l'exécution d'un calcul sur des données appartenant à une classe de problèmes. Or comme le montre l'auteur dans la première partie de sa Leçon inaugurale (n° 229) au Collège de France au sein de la Chaire annuelle d'Informatique et sciences numériques, une classe de problèmes est définie par la complexité de l'algorithme permettant de les résoudre. L'algorithmique distingue ainsi trois classes de problèmes auxquelles sont corrélées trois classes de complexité algorithmique : polynomiale (classe P), exponentielle (classe EXP) et non déterministe polynomiale (classe NP). Après avoir exposé la typologie de la complexité algorithmique, l'auteur nous montre un des résultats révolutionnaires apporté par l'informatique théorique : la trivialisation de la vérification continue d'une chaîne démonstrative grâce à l'aléa algorithmique, qui, outillé au moyen de l'algorithme PCP, a permis de révolutionner « notre conception mathématique et épistémologique de la preuve. » (p. 75) Dès lors, si les équations mathématiques – celles de Newton, Maxwell, Boltzmann, Einstein et Schrödinger – ont fait le succès de la physique (dans la mesure où elles permettent d'expliquer la quasi-totalité des phénomènes physiques de notre univers), c'est en revanche l'algorithme qui se présente actuellement comme un puissant outil d'appréhension des phénomènes collectifs, qu'ils soient naturels (une volée d'oiseaux, une construction de termitière, un banc de poissons, etc.), sociaux (un groupe d'individus, un réseau social, etc.) ou biologiques (des réseaux neuronaux, des circuits cellulaires, des réseaux protéiques, etc.). Comme l'écrit Bernard Chazelle en conclusion de sa Leçon inaugurale : « si les sciences nouvelles se parlent, leur langage est sans aucun doute l'algorithmique. Les algorithmes naturels nous donnent un langage. À nous de le lire, de le déchiffrer, et de s'émerveiller de la littérature de la nature » (p. 102). – 1. Introduction : La complexité algorithmique ; 2. Et Turing arriva à Princeton : Universalité – Dualité – Autoréférence ; 3. Peut-on automatiser la créativité ? ; 4. Pile ou face : Que sais-je ?  – La magie du PCP – Quelle est l'idée du PCP ? – La logique du PCP – L'algèbre du PCP ; 5. Les algorithmes naturels : Les systèmes d'influence – Les nuées d'oiseaux – Les systèmes d'influence diffusifs.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Lev Vygotski : médiation, apprentissage et développement

    Une lecture philosophique et épistémologique

    • Pages : 138
    • Collection : Carnets des sciences de l'éducation
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : 2e édition
    • Ville : Genève
    •  
    • Institution : Université de Genève
    • ISBN : 2-940195-60-9
    •  
    • Date de création : 03-10-2013
    • Dernière mise à jour : 01-06-2021

    Résumé :

    Français

    Cet opuscule présente l’œuvre de Lev Sémionovitch Vygotski (1896-1934) à travers une lecture philosophique et épistémologique de ses principaux textes : La signification historique de la crise en psychologie (1927), « La méthode instrumentale en psychologie » (1930), L’histoire du développement des fonctions psychiques supérieures (1931) et enfin Pensée et langage (1934), chef-d’œuvre du psychologue russe. Les deux premiers chapitres proposent une lecture de La signification historique de la crise en psychologie, prolégomènes à une psychologie scientifique dans lesquels Vygotski dresse d’une part un diagnostic de la crise de la psychologie dans les années 1920 et un tableau des tensions entre les trois courants qui la divisent (psychologie introspective, psychologie comportementale, psychologie de l’inconscient) ; d’autre part sa conception épistémologique des conditions de production d’une connaissance psychologique scientifique à travers le projet 1° d’une psychologie générale (qui nécessite selon lui un travail sur le contenu réel des concepts mobilisés en psychologie) et 2° d'une nouvelle méthodologie (à savoir l’élaboration de méthodes indirectes d’investigations). Le concept fondamental de la psychologie est en effet pour Vygotski celui de psychisme. Le psychisme est un instrument de sélection, dont les critères ne peuvent être mis au jour que par l’usage de méthodes indirectes, seules aptes à déterminer ce qui a été négligé ou volontairement rejeté par ce crible. La tâche d’une véritable psychologie scientifique apparaît ainsi clairement: «connaître ce qui n’apparaît ni dans l’action réalisée ni dans la perception de la réalité par le sujet mais qui fait justement qu’elles existent sous la forme attestée.» (p. 52) L’idée de médiation devient centrale : elle est développée à travers le concept d’instrument psychologique, artefact (symbole, schéma, diagramme, carte, plan, etc.) permettant de constituer des phénomènes psychiques médiatisés, eux-mêmes permettant le développement des fonctions psychiques supérieures (attention volontaire, mémoire logique, etc.) et l’apprentissage ; autrement dit des individuations psychiques par l’intermédiaire de psychotechniques. Le propre de l’instrument psychologique, c’est qu’il transforme le sujet qui l’utilise, car en l’utilisant, le sujet devient l’objet qu’il façonne par la médiation de l’instrument lui-même : il devient le sujet (actif) et l’objet (passif) d’une activité médiatisante (chapitre 3). Si les fonctions psychiques supérieures sont médiatisées par les instruments psychologiques, alors il est possible – sur cette base méthodologique – de mettre à l’épreuve des hypothèses relatives à l’apprentissage et au développement (psychogenèse). Dans un premier temps, l’auteur présente l’expérience de Sakharov et Vygotski pour étudier la formation des concepts chez l’enfant (chapitre 4), puis la psychopédagogie qui doit naturellement en découler : celle mise en œuvre par l’école, dont la fonction est de produire un enseignement et une transmission progressive des concepts scientifiques, et dont l’objectif est de conduire les individus psychiques au développement de la pensée autonome, c’est-à-dire à penser par eux-mêmes (chapitre 5). – Table des matières, pp. 3-4 ; chap. 1 : « La psychologie est-elle possible comme science ? » ; chap. 2 : « Le thermomètre de la psychologie » ; chap.3: «L’idée d’instrument psychologique» ; chap. 4 : « La formation des concepts chez l’enfant » ; chap.5 : « L’apport spécifique de l’école » ; Références bibliographiques, pp. 133-137. 1re édition : 2010.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    L’idéalisme dans l’infinitésimal

    Weyl et l’espace à l’époque de la relativité

    • Pages : 342
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • Institution : Université Paris Ouest Nanterre La Défense
    • ISBN : 978-2-84016-131-8
    •  
    • Date de création : 05-12-2013
    • Dernière mise à jour : 01-06-2021

    Résumé :

    Français

    [Texte remanié de : Thèse de doctorat, sous la direction d'Alain Michel : Philosophie : 1 vol. : Université Aix Marseille 1 : 2010 : 260 p.]. – Cet ouvrage porte sur les fondements mathématique, physique et philosophique du concept d’espace dans la pensée d’Hermann Weyl. Il s’agit pour l’auteur de contextualiser et de saisir les enjeux du travail épistémologique de Weyl sur le concept d’espace, tel qu’on peut le trouver synthétisé de façon magistrale dans Espace-Temps-Matière (4 éditions différentes du vivant de Weyl : 1918 ; 1919 ; 1921 ; 1923). Dans un premier temps, l’auteur présente le contexte philosophique et scientifique dans lequel est née la pensée de Weyl et sa conception des rapports entre science et philosophie (chapitre 1). Dans un second temps, il présente la notion mathématique d’espace, telle qu’elle est exposée dans la première partie d’Espace-Temps-Matière (chapitre 2). Dans un troisième temps, il présente la notion physique d’espace, telle que Weyl la pense à partir des travaux d’Einstein sur la théorie de la relativité générale (chapitre 3). Un dernier chapitre présente la façon dont Weyl pense les rapports entre ces deux aspects – mathématique et physique – de la spatialité (chapitre 4). – Annexe 1 : « Textes de Weyl sur ses rapports à la philosophie », pp. 93-96 ; Annexe 2 : «Comment caractériser la nature spatiale d’une grandeur ?», pp. 155-161 ; Annexe 3 : « Éléments sur le principe de Mach en relativité générale », pp. 223-226 ; Annexe 4 : « Comment répondrait-on à l’argumentation de la boule d’argile en relativité générale? », pp. 226-229 ; Annexe 5 : « Comment caractériser la nature spatiale d’une grandeur dans un espace de Weyl ? », pp. 323-324. – Cet ouvrage a reçu le Prix Paul Ricœur 2013 de l’université Paris Ouest Nanterre La Défense.

    F. F.

     
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