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Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

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Nuage de mots-clés associé à : Raison
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    17
    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Monographie

    L’Idée de la raison dans les sciences et la philosophie contemporaine

    Jean de LA HARPE
    Éditeur : Secrétariat de l’Université de Neuchâtel - 1930


    Monographie

    La Raison au XXe siècle

    Bertrand SAINT-SERNIN
    Éditeur : Seuil - 1995


    Monographie

    La Vitesse de l’ombre. Aux limites de la science

    Jean-Marc LÉVY-LEBLOND
    Éditeur : Seuil - 2006


    Monographie

    Systèmes de la nature

    Jean LARGEAULT
    Éditeur : Vrin - 1985


    Monographie

    Le Calcul et la raison : essais sur la formalisation du discours savant

    Jean-Claude GARDIN
    Éditeur : Éditions de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) - 1991


    Monographie

    Essere, Apparire e Interpretare. Saggio sul pensiero di Duhem (1861-1916)

    Mirella FORTINO
    Éditeur : FrancoAngeli - 2005


    Monographie

    Peut-on ne pas croire ? Sur la vérité, la croyance et la foi

    Jacques BOUVERESSE
    Éditeur : Agone - 2007


    Monographie

    Farewell to reason

    Paul FEYERABEND
    Éditeur : Verso - 1987


    Article

    Reasons and Entailment

    Bart STREUMER

    Sous la direction de Hans ROTT
    Dans Erkenntnis - 2007


    Article

    Le modèle cybernétique dans la pensée politico-technique de G.W. Leibniz

    André ROBINET

    Sous la direction de Franck TINLAND
    Dans Nouvelles sciences. Modèles techniques et pensée politique de Bacon à Condorcet - 1998


    Article

    La Symbolicité chez Angèle Kremer-Marietti

    Rhida AZOUZ

    Sous la direction de Abdelkader BACHTA
    Dans Épistémologie et philosophie des sciences - 2010


    Monographie

    Éléments de logique classique. 1. L’art de penser et de juger

    François CHENIQUE
    Éditeur : Dunod - 1975


    Monographie

    Éléments de logique classique. 2. L’art de raisonner

    François CHENIQUE
    Éditeur : Dunod - 1975


    Monographie

    The Evolution of Reason. Logic as a Branch of Biology

    William S. COOPER
    Éditeur : Cambridge University Press - 2001


    Article

    La doctrine phénoménologique de la raison : rationalités sans faculté rationnelle

    Dominique PRADELLE

    Sous la direction de Antoine GRANDJEAN, Laurent PERREAU
    Dans Husserl. La science des phénomènes - 2012


    Monographie

    Robert Boyle and the Limits of Reason

    Jan W. WOJCIK
    Éditeur : Cambridge University Press - 1997


    Monographie

    Émile Meyerson

    Frédéric FRUTEAU DE LACLOS
    Éditeur : Les Belles Lettres - 2014


    MONOGRAPHIE

    L’Idée de la raison dans les sciences et la philosophie contemporaine

    Résumé :

    Français

    Cet ouvrage a d’abord fait l’objet d’un article de la Revue philosophique (mars-avril 1929), intitulé «Les postulats fondamentaux du rationalisme», puis d’un cours professé à la Faculté des Lettres durant le semestre d’hiver 1929-1930. – Axe central autour duquel s’organise toute l’histoire de la pensée philosophique, l’idée de Raison organisatrice reste le concept fondamental et spécifique d’une recherche philosophique qui se réclame de la méthode réflexive. Le problème qui contraint à poser une réflexion prolongée sur les méthodes de la science positive et la philosophie contemporaine, est celui du progrès de la Raison : la pensée rationnelle évolue. Mais évolue-t-elle au gré des caprices humains ? Est-elle quelque chose d’arbitraire, ou bien au contraire se dirige-t-elle vers une fin déterminée ? Si oui, comment définir cette fin, sans assigner à son progrès un caractère conceptualiste et artificiel ? L’A. tente de résoudre le problème en soumettant à une nouvelle analyse les notions de «structure formelle» et d’«expérience». – Chap. I, «Définitions de la Raison» (Étymologie; Définitions; Examen sémantique; Les intérêts du rationalisme); – II, «Raison et psychologie positive; de l’existence d’une réflexion normative» (La matière de la psychologie; La forme de la psychologie; Représentatif et normatif); – III, «Raison et sociologie; de l’existence d’une pensée normative universelle» (Le devenir sociologique et l’expérience; Le progrès de la Raison; Raison constituante et Raison constituée); – IV, «Raison et logique; les normes formelles ou le formalisme de la Raison» (La notion de vérité formelle et les normes logiques; Les variations de la logique et le progrès rationnel; Démonstration et découverte; La signification rationnelle du formalisme logique; Le critère pragmatiste de la vérité et les limites du formalime logique); – V, «La Raison fonction de réalité» (Le concept de réalité; Le rationalisme du réel; La doctrine des catégories; De la constitution de quelques catégories). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Raison au XXe siècle

    • Année : 1995
    • Éditeur : Seuil
    • Pages : 319
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-02-022932-3
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 13-10-2015

    Résumé :

    Français

    Au fil de neuf chapitres, cet ouvrage revisite l’histoire de la Raison au XXe siècle en reliant – 1 / des lieux, principalement de grandes métropoles intellectuelles comme Paris, Berlin, Vienne, Londres, –2 / des individualités représentatives, avec Cournot et Dilthey, Mach, Boltzmann, Planck et Einstein, Simmel, Conrad, Freud, Sartre et Simone Weil, – 3 / des concepts clés, tels les notions de structure ou d’action, – 4 / des configurations de la pensée, enfin : l’empirisme logique, la phénoménologie, la théorie des jeux ... – Introduction : La raison au miroir des métropoles. – Chap. I, «La raison moderne : Kant et Goethe» (La Naturphilosophie; Les illuminations; Illusions et dissimulation : la puissance du négatif; Commercium spirituale; Catégories; Éthique de la raison pure; Architectonique); – Chap. II, «Mise en mouvement et diversification des catégories au XIXe siècle» (Cournot; Dilthey; Bilan : les deux paradigmes); – Chap. III, «Les nouveaux instruments de la raison dans les sciences au début du XXe siècle» (La mue de la logique; L’antagonisme de la logique moderne et de la dialectique; Les instruments de la raison; Duhem; Mach; Boltzmann; Planck; Einstein); – Chap. IV, «Les instruments de la raison en littérature et sciences sociales» (Simmel; Freud; Conrad); – Chap. V, «L’idée de structure et les états du structuralisme» (Éléments d’histoire de l’idée de structure; L’âge positif de l’étude des structures : 1900-1940; L’âge métaphysique : 1940-1960; L’âge théologique); – Chap. VI, «Configurations de la raison vers le milieu du XXe siècle» (Démissions de la raison; Une première réponse : l’empirisme logique; La phénoménologie transcendantale de Husserl; Le clivage de la raison); – Chap. VII, «Le mal au XXe siècle» (Peut-on “peser” le mal radical ?; Nature du communisme et du national-socialisme; Le goulag et le Lager; Le nazisme est-il extérieur à notre histoire ?; Y a-t-il un communisme normal et un communisme pathologique ?; La révolution d’Octobre et l’espérance communiste; Sophisme; L’autre négationnisme; Artistes et praticiens du mal; Banalité ou radicalité du mal ?; Y a-t-il un usage “pur” du souvenir des morts ?); – Chap. VIII, «L’action au XXe siècle» (L’invariance de l’action, de l’Antiquité à l’âge classique; Critiques du postulat de l’invariance de l’action; La “science de l’action” au XXe siècle); – Chap. IX, «La raison à la fin du XXe siècle» (Retour à Aristote; Perplexités de la raison; Penser la fin du siècle : les problèmes non résolus). – Conclusion, Le pari de la raison. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Vitesse de l’ombre. Aux limites de la science

    • Année : 2006
    • Éditeur : Seuil
    • Pages : 266
    • Collection : Science ouverte
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-02-088166-7
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 13-10-2015

    Résumé :

    Français

    Recueil de textes (révisés et souvent augmentés) parus dans diverses revues, des ouvrages collectifs ou des actes de colloques. – Ces essais esquissent une «critique de science». Non pas une critique de la science où elle serait d’emblée mise en accusation, mais plutôt un question- nement sur ses tenants et aboutissants, qui aide à en comprendre, sans les séparer, les contenus, la nature et les enjeux. La question vers laquelle convergent les textes de ce livre concernera donc surtout la crise du projet des Lumières et «la sombre perspective d’une technoscience qui ne délivrerait plus que d’obscures clartés». Mieux comprendre l’activité scientifique, c’est d’abord en explorer les limites : quelles sont les lignes de démarcation entre science et idéologie, entre connaissance et croyance, entre raison et mythe, entre progrès et régression ? – «Les Lumières et les ombres de la science. Entre obscurantisme et aveuglement», Le Bottin des Lumières, Nancy, 2005; – «À toutes vitesses. Des vitesses de la lumière à celles de l’ombre», Le Nouvel Observateur, n° HS «Génération vitesse», mars-avril 2001, p. 86-87, et Ciel & Espace, n° 430, mars 2006, p. 53-54; – «Les x couleurs de l’arc-en-ciel ou Le mystère de l’indigo», Cahiers Art-Sciences, n° 4, 1997, p. 13-27; – «La nature prise à la lettre suivi de Lois de la nature», Alliage, n° 37-38, hiver 1998-printemps 1999, p. 71-82; – «La science de l’Enfer et l’envers de la science. De Galilée au prix IgNobel», Colloque «La science et ses représentations», Bruxelles, mai 2003; – «La légende dorée de la physique moderne. Un folklore révélateur», Colloque «Science, Imaginaire, Éthique», Univ. du Québec à Montréal, nov. 2003; – «Rhapsodie einsteinienne. Deux ou trois choses que je sais d’Albert», Inédit, excepté quelques sections parues comme chroniques dans La Recherche, 2005; – «La méprise et le mépris. Impostures intellectuelles ou inculture scientifique ?», Alliage, n° 35-36, 1998, p. 27-42; – «Des limites de la physique. L’univers du savoir est-il encore en expansion ?», Le Monde, 15 août 2000; – «Le partage de l’ignorance. Production et transmission de la connaissance», Quaderni, n° 46, 2001-2002, p. 95-103, et contribution inédite aux Premières Journées Hubert Curien, Nancy, nov. 2005; – «De la connaissance comme une. Prendre la science dans le bon sens ?», Sciences et Avenir, HS n° 132, «Le bon sens et la science», oct.-nov. 2002, p. 58-63; – «La science est-elle universelle ? Une diversité sans relativité», Alliage, n° 55-56, 2005, p. 104-114; – «La nouvelle Méduse ou La science en son miroir», TLE, n° 15, 1997, p. 7-22; – «Les Muses de la science. Un oracle utopique», La Revue du Musée national des techniques, n° 32, 2001. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Systèmes de la nature

    • Année : 1985
    • Éditeur : Vrin
    • Pages : V-245
    • Collection : Problèmes et controverses
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7116-0892-1
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 20-10-2015

    Résumé :

    Français

    L’ouvrage se propose de montrer, à l’aide d’exemples qui se rapportent à la problématique de la causalité et du déterminisme, que la science renferme des moyens d’approfondissement conceptuel qui conduisent normalement à une connaissance des choses. – La conception positiviste des théories scientifiques comme étant des agences de symboles sans interprétation directe explique la réaction anti-scientiste des philosophes, peu concernés par ces formalismes vides qui ne disent rien sur la nature : ainsi, au tournant du siècle, des philosophes de tendance réaliste, tels Boutroux, Meyerson ... Mais ceux-ci n’ont pas rompu avec les présupposés de l’idéalisme. Contrairement à ce qu’ils croient, l’identité est d’abord dans l’objet, dans «l’Être». Les nécessités de pensée inhérentes à chaque attitude philosophique possible, excluent qu’une métaphysique réaliste fasse une part à l’idéalisme. Boutroux et Meyerson tombent dans l’oubli. Le positivisme survit : il procure une sorte d’infaillibilité. Assurer la cohérence est plus facile qu’atteindre la vérité et la signification. – I, Induction et causalité : l’origine d’un faux problème; – II, Substance et causalité à l’âge classique; – III, Brève histoire des relations; – IV, Les idées négatives; – V, Ordre et désordre; – VI, Des conceptions philosophiques de la causalité; – VII, Les quatre causes; – VIII, Cause et raison; – IX, De la difficulté de savoir comment on pense; – X, Conclusion. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Le Calcul et la raison : essais sur la formalisation du discours savant

    Résumé :

    Français

    Cet ouvrage réunit des études relatives à la place de la formalisation dans les constructions de sciences humaines. Les problèmes théoriques se retrouvent amplifiés dans l’usage des technologies de l’information, dont on attend qu’elles aident à raisonner et non plus seulement à compiler. L’étude des textes scientifiques, – le discours savant –, prend dès lors une dimension épistémologique étrangère aux recherches conduites ailleurs sur le même thème au titre de la linguistique ou de la sociologie : cette «troisième voie de connaissance», qui n’est ni celle de l’homme de science ni celle de l’homme de lettres, est ici explorée. – La Partie I, «Historique» (chap. 2 et 3), fait le point sur les questions d’épistémologie pratique dans les perspectives de l’intelligence artificielle; – la Partie II, «Critique» (chap. 4 et 5), analyse l’évolution des sciences du discours au discours de la science; – la Partie III, «Intellectique» (chap. 6 à 8), a pour dénominateur commun une confrontation entre la nature des opérations intellectuelles qui ponctuent nos argumentations et la forme que ces opérations revêtent dans toute espèce de programmes voués à l’élucidation du sens; – la Partie IV, «Retour au discours savant» (chap. 9 à 12), envisage les fondements possibles de la sémiologie à travers la question de l’interprétation dans les «humanités». – Des « Arrière-pensées » (chap. 13) clôturent cette réflexion sur les dynamiques des processus cognitifs. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Essere, Apparire e Interpretare. Saggio sul pensiero di Duhem (1861-1916)

    • Pages : 286
    • Collection : Epistemologia
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Milano
    •  
    • ISBN : 88-464-7112-1
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 26-04-2015

    Résumé :

    Allemand

    A cent'anni dalla pubblicazione del suo capolavoro di filosofia della scienza, La théorie physique: son objet et sa structure (1906), Duhem, fisico teorico, storico e filosofo della scienza, avversario del mecanicismo e pioniere della termodinamica, non è più destinato a svolgere quel ruolo di oublié al quale egli stesso riteneva di essere condannato per sempre. Ormai si può ben sostenere che le sue idee rappresentano un termine di riferimento essenziale nella filosofia della scienza del Novecento dominata dal Neopositivismo logico a partire dagli anni '20, dalla filosofia della scienza di Karl Popper e successivamente dalla "New philosophy of science". Essere, apparire e interpretare. Saggio sul pensiero di Duhem vuole offrire una ricostruzione delle tesi fondamentali dell'epistemologia dello scienziato francese. Tali tesi si situano all'interno di un contesto culturale che è dominato dalla dottrina del convenzionalismo, di cui è rappresentativa la concezione moderata del matematico e fisico Henri Poincaré. L'autrice del volume in discussione, che al convenzionalismo ha peraltro dedicato un'ampia disamina nel volume Convenzione e razionalità scientifica in Henri Poincaré, del 1997, mentre colloca la riflessione di Duhem in tale milieu culturale riesce tuttavia a porre in risalto significative divergenze fra Duhem e la dottrina di Poincaré, contribuendo così a correggere in sede storiografica valutazioni poco adeguate del pensiero duhemiano. Nel volume Essere, apparire e interpretare la dottrina duhemiana, succube di un retaggio storiograficho che la definisce nei termini del convenzionalismo e dello strumentalismo, è interpretata nei termini di una forma di realismo non dogmatico. Secondo questa dottrina la teoria fisica infatti – com'è mostrato nel secondo capitolo del volume – è una rappresentazione, anzi una classificazione (e non una spiegazione) che al tempo stesso ha il potere di rivelare l'ordine ontologico del mondo. Si mette così a fuoco una duplice esigenza del pensiero duhemiano: la difesa della tesi secondo cui la scienza mira a salvare le apparenze e al tempo stesso la difesa della teoria come riflesso di un ordine ontologico. Ma "si tratta di pronunciamenti inconciliabili all'interno della posizione critica di Duhem?" (p. 102). E' questa la domanda alla quale nel volume in discussione si cerca di dare una risposta attraverso l'analisi di questioni che assumeranno grande rilievo anche nell'epistemologia successiva. Il capitolo terzo del saggio è perciò dedicato alla tesi, che nella new philosophy of science è difesa da Norwood Russel Hanson, secondo cui il fatto scientifico o meglio l'esperienza di fisica è un'interpretazione teorica. L'affermazione di tale tesi prelude sia all'ammissione del pluralismo teorico, sia alla tesi olista. E'importante notare che nel corso del Novecento le tesi di Duhem sono state intese come una forma di scetticismo e come negazione del potere falsificante dell'esperimento di fisica. Ora è altrettanto importante vedere che la lettura proposta in questo saggio, appellandosi all'autorità dei testi dello scienziato francese, non è in accordo con tale esegesi. La filosofia della scienza di Duhem – sii sostiene infatti – non indulge allo scetticismo. Le esegesi scettiche sono insostenibili. Non deve a tale riguardo fuorviare a tale riguardo la critica, utilizzata sovente per caratterizzare la speculazione di Duhem, dell'experimentum crucis. Nei capitoli dedicati alla discussione della tesi olista si sostiene che tale critica, pur sottolineando la complessità del controllo empirico delle teorie, non intende condurre alla negazione del momento falsificante della scienza, motore di progresso. Duhem infatti ricorre al potere dirimente dell'esprit de finesse che non consente di rinunciare, seppure in virtù di un atto intuitivo, alla falsificazione di un'ipotesi singola all'interno di un insieme teorico. All'autrice sta particolarmente a cuore, infatti, non contrapporre la dottrina di Duhem, soprattutto a causa della tesi olista, ai sostenitori di quel falsificazionismo che viene affermato ad esempio da Popper, in funzione della difesa dell'approssimazione della scienza al reale, quindi in difesa del realismo scientifico. La dottrina di Duhem, pur nella consapevolezza della non perfetta adaequatio intellectus et rei, come si osserva nelle note conclusive di Essere, apparire e interpretare, consente di vedere nel realismo il punto di approdo del discorso svolto nel corso degli otto capitoli del volume che danno l'idea dell'ampiezza e ricchezza di temi dell'impegno intellettuale di Duhem. E quando nel volume si parla di anomalia realista dell'epistemologia del fisico francese non s'intende sostenere l'aporeticità di quest'epistemologia dal momento che tale realismo, pur coesistendo con l'idea antirealista secondo cui le teorie sono rappresentazioni e possono essere plurime rispetto ad un medesimo fenomeno, non si pone in contraddizione, come attesta l'idea di legge di natura nel capitolo quinto, con la difesa dell'approssimazione della legge al reale. Ciò che la concezione di Duhem in fondo critica severamente, si sostiene in questo saggio, è quella moderna immagine meccanicistica della scienza che il teorico della termodinamica vedeva come una forma di realismo metafisico. Non è un caso che il capitolo primo del volume sia stato dedicato alla critica del meccanicismo, che dal fisico francese è stata ben definita ne L'évolution de la mécanique, del 1903. Come anche in altri capitoli, qui si fornisce una prova dell'importanza che nella riflessione di Duhem riveste la storia della scienza. M. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Peut-on ne pas croire ? Sur la vérité, la croyance et la foi

    • Année : 2007
    • Éditeur : Agone
    • Pages : 286
    • Collection : Banc d’essais
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Marseille
    •  
    • ISBN : 978-2-7489-0068-2
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 05-11-2015

    Résumé :

    Français

    Sont ici réunis pour la première fois en un volume trois textes sur le thème de la croyance. Que vaut le «besoin de croire» ? Est-il rationnel d’avoir des croyances dont on ne peut rendre raison ? Toutes les croyances religieuses sont-elles respectables du seul fait d’être crues ? Les débats sur la foi et la raison valent mieux que les simplifications et les amalgames contemporains. C’est pour en retrouver les lignes de partage que l’A. engage une discussion serrée où sont convoqués Nietzsche, Renan, James, Russell, Freud, et quelques autres. – On trouve successivement : – «La puissance du faux et la valeur du vrai», texte d’une conférence qui a été donnée, sous le titre «Robert Musil, la puissance du faux et la valeur du vrai», dans le cadre du colloque organisé par l’Université de Genève sur «Robert Musil, ironie, satire, faux sentiments» (9-11 décembre 2005). Cette contribution paraîtra en allemand dans le volume des actes du colloque; – «Faut-il défendre la religion ?» a pour origine une conférence faite, sous le titre «Croyance, foi et langage», au colloque organisé par l’Institut catholique de Paris sur le thème «L’intelligence de la foi parmi les rationalités contemporaines» (4-6 mars 2004), et publiée dans l’ouvrage intitulé Dieu et la raison. L’intelligence de la foi parmi les rationalités contemporaines, sous la direction de François Bousquet et Philippe Capelle (Paris : Bayard, 2005), III-127 p. Le texte initial a été considérablement augmenté et développé; – «Wittgenstein et les chemins de la religion» a paru pour la première fois dans la revue Europe, numéro spécial «Wittgenstein» (2003). Il est publié ici sous une forme un peu plus développée. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Farewell to reason

    • Année : 1987
    • Éditeur : Verso
    • Pages : 336
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : London
    •  
    • ISBN : 978-0860911845
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 12-11-2015

    Mots-clés :

    Résumé :

    Anglais

    Farewell to Reason is a collection of disparate essays which deal with cultural diversity and cultural change. Their goal is to demonstrate that diversity is beneficial while uniformity reduces both our available resources and the joy of living. Although it succeeds in this goal, it will not convert Feyerabend’s opponents (whose philosophical position, frankly, may be so entrenched as to perhaps be intractable) and his rigorously presented arguments are not for the intellectually timid, nor for the philosophical amateur. Feyerabend contends that there exist powerful traditions which oppose diversity. The proponents of these points of view concede that people may arrange their lives in a variety of fashions but they insist that there must be limits to variety, and further claim that these limits are constituted either by moral laws which regulate human action, or by physical laws which define our position in nature. In particular, Feyerabend criticises two ideas which have historically been used to justify and make respectable the expansion of Western forms of life (or the ‘brave new monotony’, as one essay terms it) – namely the idea of Reason and the idea of Objectivity. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Reasons and Entailment

    • Pages : 353 à 374
    •  
    •  
    • DOI : 10.1007/s10670-007-9041-6
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

    Français

    What is the relation between entailment and reasons for belief? In this paper, I discuss several answers to this question, and I argue that these answers all face problems. I then propose the following answer: for all propositions p 1,…,p n and q, if the conjunction of p 1,…, and p n entails q, then there is a reason against a person’s both believing that p 1,…, and that p n and believing the negation of q. I argue that this answer avoids the problems that the other answers to this question face, and that it does not face any other problems either. I end by showing what the relation between deductive logic, reasons for belief and reasoning is if this answer is correct.

     

    ARTICLE

    Le modèle cybernétique dans la pensée politico-technique de G.W. Leibniz

    • Pages : 83 à 89
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    •  
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Partant de l’affirmation que l’on peut certainement parler de «modèle» dans la pensée politico-technique de Leibniz, l’article entend préciser qu’il est possible de qualifier ce modèle de «cybernétique», en fonction du concept de «raison cybernétique» dont notre époque exploite les initiatives leibniziennes dans le domaine de la technologie, sans pour autant les rapporter à la véritable inspiration philosophique de la doctrine leibnizienne.

     

    ARTICLE

    La Symbolicité chez Angèle Kremer-Marietti

    • Pages : 157 à 165
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    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Cet article entend montrer que la réflexion d’Angèle Kremer-Marietti est une réflexion sur la raison à travers l’analyse du rapport du langage avec le «symbolique» (qui s’apparente à la loi et s’enracine dans l’action) et la «symbolicité» (qui exprime la volonté créatrice de l’homme).

     

    MONOGRAPHIE

    Éléments de logique classique. 1. L’art de penser et de juger

    • Année : 1975
    • Éditeur : Dunod
    • Tome : N°1
    • Pages : 52-56-364
    • Collection : Série Logique et informatique
    • Nombre de volumes : 2
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-04-000349-5
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 24-06-2011
    • Dernière mise à jour : 24-06-2011

    MONOGRAPHIE

    Éléments de logique classique. 2. L’art de raisonner

    • Année : 1975
    • Éditeur : Dunod
    • Tome : N°2
    • Pages : 52-56-364
    • Collection : Série Logique et informatique
    • Nombre de volumes : 2
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-04-000511-0
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 24-06-2011
    • Dernière mise à jour : 24-06-2011

    MONOGRAPHIE

    The Evolution of Reason. Logic as a Branch of Biology

    Résumé :

    Anglais

    The formal systems of logic have ordinarily been regarded as independent of biology, but recent developments in evolutionary theory suggest that biology and logic may be intimately interrelated. In this book, William Cooper outlines a theory of rationality in which logical law emerges as an intrinsic aspect of evolutionary biology. This biological perspective on logic, though at present unorthodox, could change traditional ideas about the reasoning process. Cooper examines the connections between logic and evolutionary biology and illustrates how logical rules are derived directly from evolutionary principles, and therefore have no independent status of their own. Laws of decision theory, utility theory, induction, and deduction are reinterpreted as natural consequences of evolutionary processes. Cooper's connection of logical law to evolutionary theory ultimately results in a unified foundation for an evolutionary science of reason. It will be of interest to professionals and students of philosophy of science, logic, evolutionary theory, and cognitive science. – Contents : – 1. The biology of logic; – 2. The evolutionary derivation of life-history strategy theory; – 3. The evolutionary derivation of decision logic; – 4. The evolutionary derivation of inductive logic (Part I). – 5. The evolutionary derivation of deductive logic; – 6. The evolutionary derivation of inductive logic (Part II). – 7. The evolutionary derivation of mathematics; – 8. Broadening the evolutionary base of classical logic; – 9. The evolutionary derivation of nonclassical logic; – 10. Radical reductionism in logic; – 11. Toward a unified science of reason. – Appendix: formal theory. – Includes bibliographical references (p. 217-222) and index.

     

    ARTICLE

    La doctrine phénoménologique de la raison

    rationalités sans faculté rationnelle

    • Pages : 243 à 263
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    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    •  
    •  
    • Date de création : 11-10-2012
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    Que peut être la raison, si elle ne désigne plus une faculté constitutive du sujet ? Quel type de rationalité est alors visé par la phénoménologie ? Cet article montre que la phénoménologie, bien que caractérisée par une orientation subjective prégnante, n'en demeure pas moins un objectivisme, puisque ses analyses tendent à montrer que les structures du sujet sont ordonnées à celles des types d'objets. La raison phénoménologique ne désigne donc pas une faculté, mais une pluralité de modes de rationalité ancrés dans les structures du monde de l'expérience. – Références bibliographiques, p. 263.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Robert Boyle and the Limits of Reason

    • Pages : XVI-243
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Cambridge
    •  
    • ISBN : 0521560292
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 11-11-2013
    • Dernière mise à jour : 11-11-2013

    Résumé :

    Anglais

    In this study of Robert Boyle's epistemology, Jan W. Wojcik reveals the theological context within which Boyle developed his views on reason's limits. After arguing that a correct interpretation of his views on "things above reason" depends upon reading his works in the context of theological controversies in seventeenth-century England, Professor Wojcik details exactly how Boyle's three specific categories of things that transcended reason – the incomprehensible, the inexplicable, and the unsociable – affected his conception of what a natural philosopher could hope to know. Also detailed is Boyle's belief that God deliberately limited the human intellect in order to reserve a full knowledge of both theology and natural philosophy for the afterlife. – Table of Contents: Introduction, Robert Boyle as lay theologian. – Part I: 1. Things above reason; 2. The threat of Socinianism; 3. Predestination; 4. Theology and the limits of reason. – Part II: 5. Philosophies of nature and their theological implications; 6. Sources of knowledge; 7. The limits of reason and knowledge of nature; 8. Boyle's voluntarism and the limits of reason. Conclusion.

     

    MONOGRAPHIE

    Émile Meyerson

    • Pages : 226
    • Collection : Figures du savoir
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-251-76076-6
    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 21-02-2014
    • Dernière mise à jour : 08-05-2021

    Résumé :

    Français

    Élaborer une philosophie des sciences transhistorique et transdisciplinaire qui soit une anthropologie de la connaissance, cela veut dire construire un discours philosophique dont le motif est de fournir une explication épistémologique de l’explication scientifique. Tel est le sens du projet épistémologique d’Émile Meyerson (1859-1933). Cette explication prend chez lui la forme d’une histoire complexe dont la trajectoire est conditionnée par un jeu de tendances : la plus prégnante d’entre elles étant selon lui la tendance à l’identification. Identifier voulant dire dans le langage de Meyerson : reconduire la diversité sensible et phénoménale à l’unité d’une cause substantielle, qui est elle-même reconductible à un principe de la raison. L’objet du premier chapitre est ainsi de présenter l’épistémologie historique d’É. Meyerson telle qu’elle se construit à travers le « trépied » de son œuvre : Identité et Réalité (Paris, Félix Alcan, 1908) ; De l’explication dans les sciences (Paris, Payot & Cie, 1921) et enfin Du cheminement de la pensée (3 vol., Paris, Félix Alcan, 1931). Le second chapitre présente quant à lui le deuxième volet de son œuvre, soit deux ouvrages épistémologiques – La déduction relativiste (Paris, Payot, 1925) et Réel et déterminisme dans la physique quantique (Paris, Hermann, 1933) – contemporains de deux bouleversements scientifiques majeurs au début du XXe siècle, et à la fin de sa vie : à savoir la théorie de la relativité d’Einstein et la théorie quantique. Enfin un troisième et dernier chapitre étudie la propagation des schèmes meyersonniens dans les champs de la psychologie, de la psychiatrie et de la psychanalyse ; plus précisément le schème de l’identification dans la psychologie d’Arnaud Dandieu (1897-1933), la psychiatrie d’Eugène Minkowski (1885-1972) et la psychanalyse de Jacques Lacan (1901-1981). – Remerciements, p. 9 ; Repères chronologiques, pp. 11-16 ; Éditions des œuvres d’Émile Meyerson utilisées, p. 17 ; Introduction : « La prolifération interne : une méthode », pp. 19-33 ; Conclusion : « Situations et instaurations », pp. 183-189 ; Glossaire, pp. 191-199 ; Notices biographiques, pp. 201-209 ; Bibliographie, pp. 211-218 ; Index nominum, pp. 219-221 ; Index rerum, pp. 223-224 ; Table des matières, pp. 225-226.

    F. F.

     
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