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Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

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Nuage de mots-clés associé à : Syntaxe
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    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Collectif

    Géométrie au XXe siècle, 1930-2000. Histoire et horizons

    Sous la direction de Jean-Jacques SZCZECINIARZ, Joseph KOUNEIHER, Dominique FLAMENT, Philippe NABONNAND
    Éditeur : Hermann - 2005


    Article

    Carnap, Semantics and Ontology

    Gregory LAVERS

    Sous la direction de Hans ROTT
    Dans Erkenntnis - 2004


    Article

    Géométrie et syntaxe : les ensembles semi-algébriques et leurs généralisations

    Marie-Françoise ROY

    Sous la direction de Jean-Jacques SZCZECINIARZ, Joseph KOUNEIHER, Dominique FLAMENT, Philippe NABONNAND
    Dans Géométrie au XXe siècle, 1930-2000. Histoire et horizons - 2005


    Article

    Syntaxe, sémantique et pragmatique

    Léo APOSTEL

    Sous la direction de Jean PIAGET
    Dans Logique et connaissance scientifique - 1967


    Article

    Les tableaux de Beth : syntaxe ou sémantique ?

    Philippe de ROUILHAN

    Sous la direction de Gerhard HEINZMANN
    Dans Philosophia Scientiae. Travaux d’histoire et de philosophie des sciences - 1999


    Article

    Confirmation non probabiliste

    Hervé P. ZWIRN, Denis ZWIRN

    Sous la direction de Jacques DUBUCS, François LEPAGE
    Dans Méthodes logiques pour les sciences cognitives - 1995


    Article

    Logique constructive et donkey-anaphore

    Gabriele USBERTI

    Sous la direction de Jacques DUBUCS, François LEPAGE
    Dans Méthodes logiques pour les sciences cognitives - 1995


    Article

    Les cadres probatoires

    Jean SALLANTIN

    Sous la direction de Jean-Jacques SZCZECINIARZ, Jean SALLANTIN
    Dans Le Concept de preuve à la lumière de l'intelligence artificielle - 1999


    Article

    Les modèles de l’économie cognitive

    Bernard WALLISER

    Sous la direction de Jean-Jacques KUPIEC, Franck VARENNE, Marc SILBERSTEIN, Guillaume LECOINTRE
    Dans Matière première. Revue d’épistémologie et d’études matérialistes - 2008


    Article

    On Meta-Knowledge and Truth

    Urszula WYBRANIEC-SKARDOWSKA

    Sous la direction de David MAKINSON, Jacek MALINOWSKI, Heinrich WANSING
    Dans Towards Mathematical Philosophy - 2009


    Monographie

    Qu'est-ce qu'une théorie scientifique ?

    Marion VORMS
    Éditeur : Vuibert - 2011


    Article

    Science formelle et science du réel

    Rudolf CARNAP

    Sous la direction de Pierre WAGNER, Christian BONNET
    Dans L'Âge d'or de l'empirisme logique - 2006


    Article

    De la théorie de la connaissance à la logique de la science

    Rudolf CARNAP

    Sous la direction de Pierre WAGNER, Christian BONNET
    Dans L'Âge d'or de l'empirisme logique - 2006


    COLLECTIF

    Géométrie au XXe siècle, 1930-2000. Histoire et horizons

    • Pages : 424
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7056-6545-5
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 18-10-2015

    Résumé :

    Français

    Actes du Colloque éponyme, tenu à Paris (Institut Henri Poincaré) du 24 au 29 septembre 2001. Ces contributions s’inscrivent dans le prolongement de celles d’un précédent Colloque (Un Siècle de géométrie : 1830-1930. Paris: Institut Henri Poincaré, 1989) qui avait déjà réuni mathématiciens, physiciens, philosophes et historiens des sciences autour de l’histoire de la géométrie entre 1830 et 1930 (Luciano Boi, Dominique Flament, Jean-Michel Salanskis, Dir. 1830-1930 : A Century of Geometry, Epistemology, History and Mathematics. Berlin; New York : Springer, 1992. Series «Lecture Notes in Physics; 402». VIII-304 p.). – Si la période 1830-1930 a été celle de l’explosion de la géométrie en une multitude de géométries (géométrie projective, géométrie différentielle, géométrie algébrique, topologie ...), chacune se développant progressivement en un corps de doctrine, la période 1930-2000 consacre l’affirmation des géométries comme le secteur dominant des mathématiques. En effet, les parties les plus actives des mathématiques sont aujourd’hui toutes plus ou moins profondément géométrisées. Il en va de même des mathématiques utilisées par la physique théorique, par exemple avec les théories de jauge, le théorie du champ conforme ou la géométrie non-commutative. Les nouvelles géométries, apparues au XIXe siècle, ont ainsi connu pendant la période 1930-2000 des développements que les prémices du siècle précédent ne laissaient pas prévoir : on citera la topologie, la théorie des groupes de Lie, la géométrie différentielle, la géométrie algébrique et la géométrie des espaces analytiques. C’est donc à rendre compte des développements des géométries au XXe siècle, et aux liens de ces géométries avec la physique, que cet ouvrage s’attache principalement. Il entend contribuer ainsi à l’émergence de travaux historiques et philosophiques en offrant une large présentation réflexive des géométries du XXe siècle et de leurs fondements conceptuels. M.-M. V.

     

    Articles :

    pages 4 à 9

    Geometry and Physics of the 20th Century

    ATIYAH Michael

    pages 10 à 23

    On the Early History of the Periodicity Theorem

    BOTT Raoul

    pages 24 à 44

    Von Zahlen und Figuren

    MANIN Yuri

    pages 45 à 51

    La géométrie des nombres

    SOULÉ Christophe

    pages 52 à 65

    Géométrie complexe et positivité

    LELONG Pierre

    pages 66 à 77

    Sur le problème du Plateau complexe

    DOLBEAULT Pierre

    pages 78 à 92

    L’influence de la théorie de Galois sur l’œuvre de Grothendieck

    CHARGOIS François

    pages 93 à 110

    Les programmes de classification des variétés algébriques complexes : 1970-2000

    CAMPANA Frédéric

    pages 111 à 126

    Géométries en dimension trois : de H. Seifert à W. Thurston

    BOILEAU Michel

    pages 127 à 149

    Autour de l’hypothèse de Poincaré

    POÉNARU Valentin

    pages 150 à 162

    Le retour de la géométrie

    VOLKERT Klaus

    pages 163 à 173

    Histoire des immersions isométriques

    ZEGHIB Abdelghani

    pages 174 à 190

    150 ans de Géométrie Riemannienne

    BERGER Marcel

    pages 191 à 208

    La géométrie différentielle d’Élie Cartan à Charles Ehresmann et André Lichnerowicz

    LIBERMANN Paulette

    pages 209 à 215

    La géométrie et le principe d’idonéité : une relecture de Ferdinand Gonseth

    HEINZMANN Gerhard

    pages 216 à 235

    Espace et temps physiques et description des systèmes mécaniques

    MARLE Charles-Michel

    pages 236 à 245

    The Geometry of Momentum

    WEINSTEIN Alan

    pages 246 à 256

    Jets, transversalité, singularités : petite introduction aux grandes idées de René Thom

    CHAPERON Marc

    pages 257 à 271

    Naissance des feuilletages, d’Ehresmann-Reeb à Novikov

    HAEFLIGER André

    pages 272 à 283

    La redécouverte des spineurs par les mathématiciens dans la seconde moitié du XXe siècle

    BOURGUIGNON Jean-Pierre

    pages 284 à 301

    Local spinor structures in V. Fock’s and H. Weyl’s work on the Dirac equation (1929)

    SCHOLZ Erhard

    pages 302 à 316

    Les groupes comme Universaux

    SOURIAU Jean-Marie

    pages 317 à 333

    Géométrisation de la théorie physique : sur la genèse d’un problème

    MICHEL Alain

    pages 334 à 350

    Philosophie et géométrie : la montée de la géométrie, ses effets philosophiques

    SZCZECINIARZ Jean-Jacques

    pages 351 à 361

    Topologie et cosmologie

    LUMINET Jean-Pierre

    pages 362 à 376

    Construction of real algebraic varieties

    ITENBERG Ilia

    pages 377 à 398

    Some Topologies for Computations

    LONGO Giuseppe

    pages 399 à 403

    Géométrie et syntaxe : les ensembles semi-algébriques et leurs généralisations

    ROY Marie-Françoise

    pages 404 à 411

    À propos de l’imbrication des concepts analytiques et géométriques : le livre de Vitushkin sur la complexité du problème des tables

    ZERNER Martin

    pages 412 à 422

    Analyse et géométrie (Postface)

    HÉLEIN Frédéric

    ARTICLE

    Carnap, Semantics and Ontology

    • Pages : 295 à 316
    •  
    •  
    • DOI : 10.1023/B:ERKE.0000023375.8857
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Anglais

    This paper will deal with three questions regarding Carnap's transition from the position he held at the time of writing Syntax to the doctrines he held during his semantic phase: (1) What was Carnap's attitude towards truth at the time of writing Syntax? (2) What was Carnap's position regarding questions of reference and ontology at the time of writing Syntax? (3) Was Carnap's acceptance of Tarski's analysis of truth and reference detrimental to his philosophical project? Section 1 of this paper will deal with the first of these questions. Special attention will be paid to identifying what it was that prevented Carnap from defining a truth predicate for descriptive languages in Syntax. Section 2 of this paper will deal with the question of Carnap's attitude towards reference and ontology in Syntax. It will be shown that the attempt in Syntax to address ontological questions is seriously defective. Section 3 of this paper addresses the last of the questions posed above. It is argued that in the light of what is established in Sections 1 and 2, Carnap could not have retained the position of Syntax with respect to truth and reference.

     

    ARTICLE

    Géométrie et syntaxe : les ensembles semi-algébriques et leurs généralisations

    • Pages : 399 à 403
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Syntaxe, sémantique et pragmatique

    • Pages : 290 à 311
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    •  
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Les tableaux de Beth : syntaxe ou sémantique ?

    • Pages : 303 à 322
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Les tableaux de Beth sont-ils syntaxiques ou, comme les qualifiait leur inventeur même, sémantiques ? Ou encore, comme on le prétend communément, ont-ils une place «entre syntaxe et sémantique» ? La syntaxe et la sémantique en tant que sciences relatives à des langages formels sont nées des mains de Gödel, Tarski et Carnap dans les années trente. La syntaxe d’un langage formel était conçue comme l’étude des expressions de ce langage selon leur forme, indépendamment de leur contenu; la sémantique, comme l’étude des relations entre ces expressions et leur contenu. Mais aujourd’hui, la distinction entre «syntaxe» et «sémantique» se fait en considération des méthodes utilisées dans l’étude des langages formels et non plus en fonction de la prise en compte éventuelle du contenu des expressions dans cette étude. Une mise au point terminologique, historique et raisonnée s’impose donc. D’où il résulte qu’en quelque sens historiquement attesté qu’on le prenne, les tableaux de Beth sont fondamentalement syntaxiques et non sémantiques, et ne méritent pas non plus la place qu’on leur imagine trop souvent «entre syntaxe et sémantique».

     

    ARTICLE

    Confirmation non probabiliste

    • Pages : 77 à 97
    •  
    •  
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    1, Introduction; 2, Principes d’adéquation; 3, Critères probabilistes; 4, Confirmation absolue; 5, Théorie des possibilités et confirmation relative; 6, Conclusion.

     

    ARTICLE

    Logique constructive et donkey-anaphore

    • Pages : 377 à 394
    •  
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    1, Introduction; 2, La logique constructive LC; 3, Un fragment d’anglais; 4, Traduction; 5, Quelques exemples; 6, Conclusion.

     

    ARTICLE

    Les cadres probatoires

    • Pages : 255 à 277
    •  
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    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Cet article définit une structure requise minimale appelée «cadre probatoire» pour encadrer la construction d’une preuve. Dans ces cadres, la preuve peut être jugée par quelqu’un comme pourvue de sens, sa formulation est syntaxiquement admissible pour tous et sa construction se fait à l’aide de signes manipulables par une machine. – Introduction; – Adéquation épistémique; – Adéquation ontologique; – Adéquation pragmatique; – Syntaxe du cadre probatoire; – Sémantique du cadre probatoire (Langage formel; Sémantique et syntaxe en logique; La sémantique des mondes possibles); – Définition d’un cadre probatoire minimal; – Formaliser les lois et les comportements des machines; – Pour les couches physiques; – Cadre probatoire euclidien; – Pour les couches symboliques (Le programme comme preuve; La preuve comme programme); – La construction à la règle et au compas; – Le jeu de la preuve et de l’épreuve.

     

    ARTICLE

    Les modèles de l’économie cognitive

    • Pages : 183 à 199
    •  
    •  
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    L’objet d’étude est ici celui d’un domaine des sciences humaines et sociales. Y est présenté un tableau complet des formes et des usages des modèles en économie cognitive. Les modèles de l’économie cignitive sont présentés en considérant successivement six rôles attribués à tout type de modèle. Les deux premiers rôles (iconique et démonstratif) concernent la syntaxe du modèle, à savoir sa structure formelle en accord avec l’ontologie du système de référence visé. Les deux rôles suivants (empirique et heuristique) concernent la sémantique des modèles, à savoir ses rapports avec un système existant dont la représentation se veut de plus en plus fidèle et complète. Les deux derniers rôles (praxéologique et rhétorique) concernent la pragmatique des modèles, à savoir ses usages multiples et son impact sur différentes catégories d’usagers. Le modèle demeure ainsi pour l’auteur un «amplificateur de raisonnement» (syntaxe) permettant d’aller au-delà des formulations littéraires, un promoteur d’images du monde innovantes et toujours améliorables (sémantique), comme aussi un outil d’intervention ciblée sur le monde (pragmatique).

     

    ARTICLE

    On Meta-Knowledge and Truth

    • Pages : 319 à 342
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 02-11-2015

    Résumé :

    Anglais

    Introduction; – Ideas; – Main Assumptions of the Theory of Syntax and Semantics; – Three Notions of Truthfulness; – Final Remarks.

     

    MONOGRAPHIE

    Qu'est-ce qu'une théorie scientifique ?

    • Pages : VI-217
    • Collection : Philosophie des sciences
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-311-00247-8
    •  
    • Date de création : 16-11-2011
    • Dernière mise à jour : 08-05-2021

    Résumé :

    Français

    [Texte remanié de : Thèse de doctorat, sous la direction de Jean Gayon et Anouk Barberousse: Philosophie: 2 vol.: Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne : 2009 : 648 p.]. – Cet ouvrage a pour objet la nature des théories scientifiques. Parce qu’elles décrivent 1° les relations phénoménales dans les différents domaines de la réalité et permettent 2° de prédire des événements et d’expliquer des phénomènes en formulant des hypothèses, les théories scientifiques énoncent des relations entre des concepts qui révèlent leur contenu. Or il s’avère qu’une même théorie scientifique peut recevoir des formulations différentes. Dès lors un problème se pose : les différentes formulations d’une théorie sont-elles réellement les expressions d’une seule et même théorie ? Autrement dit, le contenu d’une théorie scientifique est-il indépendant de son expression symbolique ou alors inséparable de sa formulation ? Dans un premier temps, l’auteure examine le contenu de la mécanique classique à travers trois formulations différentes : celles données par Newton, Lagrange et Hamilton. Elle est ainsi conduite à rejeter la conception classique de ce qu’est une théorie scientifique (selon laquelle une théorie correspond à un ensemble d’hypothèses jointes à des conséquences déductives) dans la mesure où l’examen d’un exemple paradigmatique comme celui de la mécanique classique montre que des formulations différentes d’une même théorie ne permettent pas d’établir des prédictions et des explications identiques, bien que leurs structures logiques soient équivalentes (Chap. 1 : « La mécanique classique : une théorie, plusieurs formulations »). Elle examine ensuite la conception syntaxique (Chap. 2 : « Les théories selon les empiristes logiques ») et la conception sémantique (Chap. 3 : « La conception sémantique des théories scientifiques »), c’est-à-dire deux « tentatives de reconstruction formelle du contenu des théories » (p. 167) entreprises en vue de clarifier et d’identifier le contenu des différentes formulations existantes. L’examen critique des limites de ces programmes de reconstruction (Chap. 4 : « Buts et limites des entreprises de reconstruction formelle des théories ») conduit l’auteure à soutenir la thèse centrale de l’ouvrage : à savoir que les théories scientifiques sont des outils de représentation et d’inférence inséparables de l’activité des théoriciens : « une théorie scientifique n’a véritablement de contenu qu’en tant qu’elle est comprise et utilisée dans des raisonnements. » (p. 169) Le contenu d’une théorie serait donc inséparable d’une dynamique cognitive et d’une mise en œuvre pratique de la science propres à des sujets actifs : les théoriciens. – Annexes, pp. 171-193 ; Bibliographie, pp. 195-208 ; Index des noms propres, pp. 209-211 ; Index des notions, pp. 213-217.

    F. F.

     

    ARTICLE

    Science formelle et science du réel

    • Pages : 441 à 459
    •  
    • Support : Document imprimé
    •  
    •  
    • Date de création : 22-04-2013
    • Dernière mise à jour : 03-03-2015

    Résumé :

    Français

    [Rudolf Carnap : « Formalwissenschaft und Realwissenschaft », Erkenntnis, 5, n°1, 1935, pp. 30-37]. – Ce texte présenté et traduit de l'allemand par Pierre Wagner, publié avec l'autorisation de Carus Publishing, est issu d'un exposé présenté par Carnap lors de la conférence de Prague, tenue du 31 août au 2 septembre 1934. Comment la méthode syntaxique – i.e. l'expulsion de la signification des termes d'une langue au profit de la forme et de l'ordre des signes qui la composent – permet-elle de justifier la thèse soutenue par Carnap selon laquelle la science formelle est un système de propositions vides de contenu ? Contrairement à « La langue de la physique comme langue universelle de la science » (cf. chapitre 6) le présent texte ne porte pas sur les sciences empiriques (que Carnap appelle « sciences du réel »), mais sur les sciences formelles. Dedans, il y présente sa conception des propositions mathématiques et montre pourquoi la distinction entre science formelle et « science du réel » ne contredit pas selon lui la thèse de l'unité de la science. – Tableau, p. 454 ; Références bibliographiques, p. 459.

    F. F.

     

    ARTICLE

    De la théorie de la connaissance à la logique de la science

    • Pages : 511 à 526
    •  
    • Support : Document imprimé
    •  
    •  
    • Date de création : 23-04-2013
    • Dernière mise à jour : 03-03-2015

    Résumé :

    Français

    [Rudolf Carnap : « Von Erkenntnistheorie zur Wissenschaftslogik », Actes du congrès international de Philosophie scientifique (Sorbonne, Paris, 1935), Paris, Hermann, 1936, fascicule 1, pp. 36-41]. – Ce texte présenté et traduit de l'allemand par Pierre Wagner, publié avec l'autorisation de Carus Publishing, est issu d'un exposé présenté par Carnap au congrès de Paris de 1935 dans lequel il présente les traits principaux de sa méthode dite « syntaxique ». Les propositions philosophiques ne portent pas sur des objets ou des faits mais sur les expressions du langage qui servent à les désigner. « Syntaxique » veut dire que les structures linguistiques sont définies par des règles formelles et que l'analyse linguistique n'a recours qu'aux formes ou types de signes qui apparaissent dans les expressions, excluant ainsi les dimensions de signification et de référence. Le philosophe n'a donc pas directement affaire au monde, mais au langage. La logique de la science est l'outil de clarification de ce que nous disons, et la philosophie, la critique du langage dans lequel nous nous exprimons. – Références bibliographiques, pp. 525-526.

    F. F.

     
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