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MONOGRAPHIE

La Norme du vrai. Philosophie de la logique

  • Pages : XXVI-492
  • Collection : NRF Essais
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  • Support : Document imprimé
  • Edition : Original
  • Ville : Paris
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  • ISBN : 2-07-071567-1
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  • Date de création : 04-01-2011
  • Dernière mise à jour : 14-10-2015

Mots-clés :

Résumé :

Français

Cet ouvrage se propose d’introduire et d’examiner un certain nombre de thèmes couramment rangés sous la rubrique de la «philosophie de la logique». Au-delà de leur apparente technicité, les questions philosophiques que soulève la logique sont des plus classiques. La logique, en effet, circonscrit le domaine du vrai. Quelle est la nature des vérités logiques ? En quoi se distinguent-elles des autres vérités et sont-elles «nécessaires» ou «a priori» ? Décrivent-elles les lois d’un univers immuable ou sont-elles des règles et des conventions linguistiques librement modifiables ? Les inférences dont traite la logique et que l’on dit souvent triviales peuvent-elles être fécondes, comme le soutenait Leibniz, par la seule «force de la forme» ? Et qu’est-ce qu’un forme logique ? L’auteur montre ici que faire une philosophie de la logique ne se résume pas à inventorier des formes : c’est surtout analyser leurs conditions d’application au langage, à la pensée et à la réalité. Ainsi la logique retrouve t-elle sa place, celle d’une théorie des conditions normatives de la rationalité, d’une «norme du vrai». – L’ouvrage est divisé en quatre parties. – La première (I. Structures élémentaires) suit l’ordre imposé par les notions de la logique élémentaire classique, à savoir le calcul des propositions et des prédicats usuels, qu’on peut considérer à juste titre comme la base de la logique moderne; – la deuxième partie, sans quitter le terrain de la logique élémentaire, porte sur les notions de «Vérité» et de «Signification», essentiellement à partir de la conception «sémantique» de la vérité de Tarski; – quittant le terrain de la logique élémentaire, la troisième partie examine les limites du postulat d’extensionnalité, selon lequel les conditions de vérité et de référence des phrases sont strictement déterminées par les conditions de référence de leurs parties, ainsi que les limites du principe de bivalence, selon lequel tout énoncé est vrai ou faux; – la dernière partie (IV. Le domaine de la logique) abandonne l’analyse des problèmes spécifiques posés par les constructions du logicien, pour se consacrer à ceux qui interviennent essentiellement au troisième degré d’analyse, en vue de dégager une conception d’ensemble de la logique. M.-M. V.

 

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Dernière mise à jour : Lundi 23 mai 2022