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Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

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Nuage de mots-clés associé à : Rationalisme
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    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Monographie

    Leibniz et la dynamique : les textes de 1692

    Pierre COSTABEL
    Éditeur : Hermann - 1960


    Monographie

    La Pensée mathématique pure

    Édouard LE ROY
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1960


    Monographie

    The Nature of Mathematics. A Critical Survey

    Max BLACK
    Éditeur : Routledge and Kegan Paul - 1965


    Monographie

    La Science actuelle et le rationalisme

    Robert BLANCHÉ
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1967


    Monographie

    Le Matérialisme rationnel

    Gaston BACHELARD
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1953


    Monographie

    Le Nouvel esprit scientifique

    Gaston BACHELARD
    Éditeur : Félix Alcan - 1934


    Monographie

    La Philosophie du non. Essai d'une philosophie du nouvel esprit scientifique

    Gaston BACHELARD
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1940


    Monographie

    L'Activité rationaliste de la physique contemporaine

    Gaston BACHELARD
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1951


    Monographie

    Le Rationalisme appliqué

    Gaston BACHELARD
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1949


    Monographie

    Contre la méthode. Esquisse d’une théorie anarchiste de la connaissance

    Paul FEYERABEND
    Éditeur : Seuil - 1979


    Monographie

    Adieu la raison

    Paul FEYERABEND
    Éditeur : Seuil - 1989


    Monographie

    Les Théories de la connaissance

    Jean-Michel BESNIER
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 2005


    Monographie

    Conjectures et réfutations. La croissance du savoir scientifique

    Karl Raimund POPPER
    Éditeur : Payot - 2006


    Collectif

    De la science à la philosophie. Hommage à Jean Largeault

    Sous la direction de Miguel ESPINOZA
    Éditeur : L’Harmattan - 2001


    Monographie

    Histoire des méthodes scientifiques. Du théorème de Thalès au clonage

    Jean-Marie NICOLLE
    Éditeur : Bréal - 2006


    Revue-Périodique

    Revue Internationale de Philosophie : Kurt Gödel

    Sous la direction de Michel MEYER
    Éditeur : Revue Internationale de Philosophie - 2005


    Monographie

    Le Rationalisme qui vient

    Bertrand SAINT-SERNIN
    Éditeur : Gallimard - 2007


    Monographie

    Mathesis universalis : l’idée de «mathématique universelle» d’Aristote à Descartes

    David RABOUIN
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 2009


    Article

    Gödel’s encounters with formalism, intuition, and Kant

    Judson WEBB

    Sous la direction de Michel MEYER
    Dans Revue Internationale de Philosophie - 2005


    Article

    On the philosophical relevance of Gödel’s Incompleteness theorems

    Panu RAATIKAINEN

    Sous la direction de Michel MEYER
    Dans Revue Internationale de Philosophie - 2005


    Article

    Science et culture

    Gilles-Gaston GRANGER, Maurice CLAVELIN

    Sous la direction de Pierre JACOB
    Dans L’Âge de la science. Lectures philosophiques - 1989


    Article

    La société des philosophes en France en 1900

    Bernard BOURGEOIS

    Sous la direction de Frédéric WORMS
    Dans Le Moment 1900 en philosophie - 2004


    Article

    Beth’s Philosophical Intentions. An Introduction

    Else Margarete BARTH

    Sous la direction de Gerhard HEINZMANN
    Dans Philosophia Scientiae. Travaux d’histoire et de philosophie des sciences - 1999


    Article

    Generalizing the Lottery Paradox

    Igor DOUVEN, Timothy WILLIAMSON

    Sous la direction de Alexander BIRD, James LADYMAN
    Dans The British Journal for the Philosophy of Science - 2006


    Article

    Popper, le libéralisme et la démocratie sociale

    Jeremy SHEARMUR

    Sous la direction de Renée BOUVERESSE-QUILLIOT
    Dans Karl Popper et la science d’aujourd’hui - 1989


    Article

    Le courant radical et révolutionnaire dans la théorie sociale et politique de Popper

    Fred EIDLIN

    Sous la direction de Renée BOUVERESSE-QUILLIOT
    Dans Karl Popper et la science d’aujourd’hui - 1989


    Article

    Rationalisme et ontologie chez Gaston Bachelard

    Jean-Claude PARIENTE

    Sous la direction de Michel BITBOL, Jean GAYON
    Dans L’Épistémologie française, 1830-1970 - 2006


    Article

    Comment étudier l’univers ?

    Thomas LEPELTIER

    Sous la direction de Thierry MARTIN
    Dans Le Tout et les parties dans les systèmes naturels : écologie, biologie, médecine, astronomie, physique et chimie - 2007


    Article

    Postmodernisme antirationnel chez Isabelle Stengers

    Cédric MULET-MARQUIS

    Sous la direction de François ATHANÉ, Marc SILBERSTEIN, Édouard GUINET
    Dans Matière première. Revue d’épistémologie et d’études matérialistes - 2007


    Article

    Rationalisme, utilitarisme et anti-utilitarisme

    Alain CAILLÉ

    Sous la direction de Louis-André GÉRARD-VARET, Jean-Claude PASSERON
    Dans Le Modèle et l’enquête. Les usages du principe de rationalité dans les sciences sociales - 1995


    Article

    Weak Implicational Logics Related to the Lambek Calculus—Gentzen versus Hilbert Formalisms

    Wojciech ZIELONSKA

    Sous la direction de David MAKINSON, Jacek MALINOWSKI, Heinrich WANSING
    Dans Towards Mathematical Philosophy - 2009


    Article

    Ratio Negativa — The Popperian Challenge

    Zuzana PARUSNIKOVÀ

    Sous la direction de Zuzana PARUSNIKOVÀ, Robert Sonné COHEN
    Dans Rethinking Popper - 2009


    Article

    Popper's Continuing Relevance

    Ian Charles JARVIE

    Sous la direction de Zuzana PARUSNIKOVÀ, Robert Sonné COHEN
    Dans Rethinking Popper - 2009


    Monographie

    Sour grapes : studies in the subversion of rationality

    Jon ELSTER
    Éditeur : Cambridge University Press - 1983


    Monographie

    After Gödel. Platonism and Rationalism in Mathematics and Logic

    Richard L. TIESZEN
    Éditeur : Oxford University Press - 2011


    Thèse

    Bachelard et Popper : modèles du changement scientifique et conceptions du progrès : Thèse de doctorat : Philosophie : Montpellier 3 : 2009, sous la direction d'Anastasios Brenner

    Fanny MBOUI NGUEMA
    Éditeur : - 2009


    Monographie

    Knowledge, science, and relativism : 1960-1980 : Philosophical papers. Volume 3

    Paul FEYERABEND
    Sous la direction de John PRESTON
    Éditeur : Cambridge University Press - 1999


    Monographie

    Les lois de l'esprit : Julien Benda ou la raison

    Pascal ENGEL
    Éditeur : Éditions d’Ithaque - 2012


    Thèse

    Les réalismes épistémologiques de Gaston Bachelard : Thèse de doctorat : Philosophie : Université de Nantes : 2010, sous la direction d'André Stanguennec

    Michel-Élie MARTIN
    Éditeur : - 2010


    Collectif

    Husserl. La science des phénomènes

    Sous la direction de Antoine GRANDJEAN, Laurent PERREAU
    Éditeur : CNRS Éditions - 2012


    Thèse

    La phénoménotechnique dans l'épistémologie de Gaston Bachelard : Thèse de doctorat : Philosophie : Université de Bourgogne : 1986, sous la direction de Jean-Claude Beaune

    Jean Chrysostome MONDZO
    Éditeur : - 1986


    Monographie

    Durkheim et la philosophie : Représentation, réalité et lien social

    Giovanni PAOLETTI
    Éditeur : Classiques Garnier - 2012


    Monographie

    Bachelard

    Vincent BONTEMS
    Éditeur : Les Belles Lettres - 2010


    Monographie

    Pluralism in Mathematics : A New Position in Philosophy of Mathematics

    Michèle FRIEND
    Éditeur : Springer Science+Business Media B.V. - 2013


    Monographie

    La nostalgie de l’individuel : Essai sur le rationalisme pratique de Gilles Gaston Granger

    Philippe LACOUR
    Éditeur : Vrin - 2012


    Monographie

    Physics and Necessity : Rationalist Pursuits from the Cartesian Past to the Quantum Present

    Olivier DARRIGOL
    Éditeur : Oxford University Press - 2014


    Collectif

    Bacon et Descartes : Genèses de la modernité philosophique

    Guido GIGLIONI, Ronan DE CALAN, Marta FATTORI, Jean-Pascal ANFRAY, Philippe BOULIER, Chantal JAQUET, Claudio BUCCOLINI, Dana JALOBEANU, Carlo CARABBA
    Sous la direction de Élodie CASSAN
    Éditeur : ENS Éditions - 2014


    Collectif

    Louis Couturat (1868-1914) : Mathématiques, langage, philosophie

    Sous la direction de Sophie ROUX, Michel FICHANT
    Éditeur : Classiques Garnier - 2017


    Article

    Couturat/Bergson : les problèmes communs de la philosophie du XXe siècle en France

    Frédéric WORMS

    Sous la direction de Sophie ROUX, Michel FICHANT
    Dans Louis Couturat (1868-1914) - 2017


    Article

    Couturat, rationaliste d’entendement

    Pascal ENGEL

    Sous la direction de Sophie ROUX, Michel FICHANT
    Dans Louis Couturat (1868-1914) - 2017


    MONOGRAPHIE

    Leibniz et la dynamique : les textes de 1692

    • Pages : VIII-120
    • Collection : Histoire de la pensée
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • Institution : École pratique des hautes études
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 23-09-2015

    Résumé :

    Français

    Le mouvement est un continu et le propre de tout continu est d’être divisible à l’infini. Il n’y a pas de continu sans parties, en nombre infini, et cependant aucune de ces parties ne peut être conçue comme indivisible sans contradiction. Si toute partie de l’espace, du temps et du mouvement est encore de l’espace, du temps et du mouvement, elle doit être encore indéfiniment divisible : il n’y a pas d’étendue minima. Mais que dire du «commencement» du corps, de la durée, du mouvement ? Un tel commencement appartient à l’espace, au temps, au mouvement sans pouvoir être lui-même divisé, puisque la notion d’un commencement divisible est contradictoire. Il y a donc bien des indivisibles, constitutifs de l’espace, du temps et du mouvement, et cependant hétérogènes à ce qu’ils constituent puisqu’on ne saurait leur assigner une étendue, sauf à tomber d’une contradiction dans une autre. Pour sortir des difficultés d’un problème qui remonte à Zénon d’Élée, il faut donc accepter de raisonner sur ces êtres étranges que sont le point, l’instant, le conatus, et dont le propre est d’être «inassignables» : c’est précisément ce que fait Leibniz dans ces textes. – Chap. I, «De l’histoire d’une découverte à la découverte de l’histoire»; – Chap. II, «L’Essay de Dynamique»; – Chap. III, «La règle générale de la composition des mouvements». M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Pensée mathématique pure

    Résumé :

    Français

    Issu de cours professés au Collège de France en 1914-1915 et en 1918-1919, cet ouvrage étudie les principes, les moments et les critères propres aux démarches essentielles de la pensée mathématique pure. – Après une Introduction qui montre pourquoi il importe de prendre l’Analyse pour objet de réflexion (chap. I-IV : Introduction générale; Limitation du sujet; L’analyse pure; Position du problème), l’examen de ce qui assure la rigueur de la pensée mathématique de poursuit à travers une série d’études sur les définitions, envisagées en elles-mêmes et dans l’idée de nombre (chap. V-XVIII : La préface logique; Les définitions; L’idée de fonction logique; Lois et paradoxes de la définition; Les indéfinissables; Les postulats de l’analyse; Justification des postulats initiaux; L’idée de nombre : de l’intuition fondamentale; L’idée de nombre : empirisme et rationalisme; L’idée de nombre : essai d’une définition logique; L’idée de nombre : conclusions sur les tentatives de définition logique; L’idée de nombre : définition mathématique; La généralisation du nombre; Les concepts fondamentaux et les grands problèmes de l’analyse). Suivent des études sur les théorèmes (chap. XIX-XX : Les théorèmes d’existence; Les théorèmes de calcul et les théorèmes de connexion) et sur Le Raisonnement analytique (chap. XXI). Enfin, l’examen de ce qui permet le progrès de cette même pensée vient préciser, à partir de la notion de construction en analyse, les principaux problèmes que pose à l’esprit l’extension de la science mathématique (chap. XXII-XXIX : De la généralisation progressive; L’origine des constructions mathématiques et les sources immanentes de l’analyse; L’expérience mathématique; Des faits mathématiques; De la vérité mathématique; De la vérité en analyse; De l’intuition en analyse; Le problème de l’infini). – Sous forme d’Appendice, on trouve une réimpression de cinq leçons sur «Les principes fondamentaux de l’Analyse mathématique», publiées dans la Revue des Cours et Conférences, en juin-juillet 1924 : traitant des nombres irrationnels, des ensembles de nombres, des suites numériques et de la notion de limite, «elles viennent éclairer plusieurs remarques trop brèves du cours principal sur l’idée de nombre et sa généralisation». M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    The Nature of Mathematics. A Critical Survey

    Résumé :

    Anglais

    This book presents a considered critical exposition of Principia Mathematica and gives allied views on the nature of mathematics, with supplementary accounts of the Formalist and Intuitionist doctrines. The contributions of Chwistek, Ramsey, Wittgenstein, Weyl, and others to logistic theory are described and considered in relation to the work of Russell and Whitehead and the opposing continental schools, whose theories have been comparatively neglected by English-speaking commentators. The discussion of pure mathematics and the principles of symbolism incidental to the account should interest those concerned with the philosophical implications of mathematics, while mathematicians and others interested in the nature of mathematics will be able to find a not unnecessarily technical introduction to recent theories. – Introduction. – Preliminary survey of three types of opinions considered. – Logistic. – Formalism. – Intuitionism. – Mutual relations of the three schools. – Section I. Logistic : History of logistic views of mathematics; The tasks of a philosophy of mathematics; Suppementary note on logical analysis; The formal character of pure mathematics; The propositional calculus; The calculus of propositional functions; Variable and function in mathematics; Various usages of variable symbols; Definitions of mathematical functions; Propositional functions; The calculus of propositional functions resumed; Quantifiers, truth-values, etc.; The algebra of propositional functions; Extensional propositional functions; Propositional functions of functions and the general functional calculus; Extensional functions of functions; Derivation of mathematical functions from propositional descriptions; Plural descriptive phrases; Definitions of descriptions and classes; Complete and incomplete symbols; Definition of incomplete symbol; Importance of incomplete symbols; Ontological status of incomplete symbols; Nature of Principia classes; Consistency of definition of classes as incomplete symbols; The real number; Intuitions of continuity in a sensory field; Continuity in geometrical space; Dedekind’s definition of real number; The logistico-mathematical paradoxes; Solution of the paradoxes; Note on types and orders; Connection between the “extended infinite” and the paradoxes; Confusion of types in the theorem of the upper bound; The axiom of reducibility and the logistic definition of real number; The axiom of reducibility; The axiom of infinity; Arguments for the axiom of reducibility; Axiom of reducibility equivalent to the assertion of the existence of c propositional functions; Other criticisms of the axiom of reducibility; F. P. Ramsy; Note on the thesis of extensionality; H. Weyl; L. Wittgenstein; L. Chwistek; Conclusions. – Section II. Formalism : The development of geometry; The formalist view of mathematics; The formalist programme in detail; Note on Gödel’s theorem. – Section III. Intuitionism : The mathematical predecessors of the intuitionists; Digression on the theory of sets of points; The mathematical controversy; Intuitionism; Kant and Brouwer; The sociological basis of mathematics; The denial of the law of the excluded middle; The intuitionist continuum; Supplementary note on the intuitionist calculus of propositions; Intuitionist theory of cardinal numbers. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Science actuelle et le rationalisme

    • Pages : 124
    • Collection : Initiation philosophique
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 28-09-2015

    Résumé :

    Français

    La science contemporaine a ouvert une crise de la raison : non pas en la prenant comme objet d’une science, mais en l’utilisant comme instrument pour la construction de la science. La logique formelle, la mathématique spéculative, la physique théorique, c’est-à-dire celles des sciences qui sont, par excellence, l’œuvre de la raison, ont été amenées, par des cheminements divers, à contester la validité absolue des principes qu’on avait tenus jusqu’alors pour constitutifs de la raison. On assiste alors à une sorte de dissolution des cadres rationnels classiques : en effet, les progrès scientifiques récents n’ont pas seulement consisté en un accroissement des connaissances, en une poursuite du mouvement en avant, mais aussi en un retour en arrière, «en une remontée en deçà de ce qu’on tenait jusqu’alors pour des principes premiers et absolument nécessaires, les faisant ainsi apparaître comme des conséquences spéciales et contingentes de principes plus dépouillés et plus généraux». La révision ne s’est pas limitée à ces formes de l’intuition sensible que sont l’espace et le temps; elle a gagné les principes proprement intellectuels et, par-delà ceux qui servent à organiser l’expérience, elle a même menacé, au cœur de la raison, les lois logiques. Le présent ouvrage permet de comprendre comment ces crises intérieures de la raison ont pu être jugées comme des crises de la raison elle-même dans sa fonction théorique, et comme des atteintes sérieuses au rationalisme philosophique. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Le Matérialisme rationnel

    Résumé :

    Français

    Entre la connaissance commune et la connaissance scientifique, la rupture paraît si nette que ces deux types de connaissance ne sauraient avoir la même philosophie. L'empirisme est la philosophie qui convient à la connaissance commune. Au contraire, la connaissance scientifique est solidaire du rationalisme et, qu'on le veuille ou non, le rationalisme est lié à la science, le rationalisme réclame des buts scientifiques. Par l'activité scientifique, le rationalisme connaît une activité dialectique qui enjoint une extension constante des méthodes. On voit ainsi à l'œuvre dans cet ouvrage une «phénoménotechnique» qui construit ses multiples substances en éliminant progressivement l'irrationnel. Souligner l'engagement de pensée qui se manifeste dans cette activité, telle est la volonté de Bachelard inscrite dans son projet général d'attirer «l'attention des philosophes sur le caractère spécifique de la pensée et du travail de la science moderne». – Introduction: Phénoménologie et matérialité. I. Le rationalisme arithmétique de la matière sous des formes prématurées; II. Le paradoxe du matérialisme des philosophes. De la généralité à la spécificité. De l'homogénéité à la pureté; III. La systématique moderne des corps simples; IV. Le matérialisme composé; V. Les liaisons doubles. La mésomérie: VI. Le rationalisme de l'énergie en chimie; VII. Le rationalisme de la couleur. – Conclusion : Connaissance commune et connaissance scientifique. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Le Nouvel esprit scientifique

    • Pages : 179
    • Collection : Nouvelle Encyclopédie philosophique
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 29-09-2015

    Résumé :

    Français

    «Saisir la pensée contemporaine dans sa dialectique et en montrer ainsi la nouveauté essentielle, tel est le but de ce petit livre» : Gaston Bachelard a lui même défini son Art Poétique, sa finalité philosophique. Ce texte vise donc à refonder l'épistémologie dans sa dynamique entre «l'identité des lois et la diversité des choses». Il rappelle pour cela le mouvement historique : ce sont les sciences qui créent la philosophie et non l'inverse. L'auteur insiste sur les deux socles du travail scientifique : l'expérience (et non l'observation pure) et le raisonnement, indissociables. Bachelard s'inscrit donc dans le mouvement de la géométrie non-euclidienne, de la mécanique post-newtonienne et d'une épistémologie non cartésienne, qui fondent la physique du XXème siècle. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Philosophie du non. Essai d'une philosophie du nouvel esprit scientifique

    Résumé :

    Français

    «Chaque hypothèse, chaque problème, chaque expérience, chaque équation réclameraient sa philosophie. On devrait fonder une philosophie du détail épistémologique, une philosophie scientifique différentielle qui ferait pendant à la philosophie intégrale.. des philosophes. C'est cette philosophie différentielle qui serait chargée de mesurer le devenir d'une pensée. En gros, le devenir d'une pensée scientifique correspondrait à une normalisation, à la transformation de la forme réaliste en une forme rationaliste. Cette transformation n'est jamais totale. Toutes les notions ne sont pas au même moment de leurs transformations métaphysiques. En méditant philosophiquement sur chaque notion, on verrait aussi plus clairement le caractère polémique de la définition retenue, tout ce que cette définition distingue, retranche, refuse. Les conditions dialectiques d'une définition scientifique différente de la définition usuelle apparaîtraient alors plus nettement et l'on comprendrait, dans le détail des notions, ce que nous appellerons la philosophie du non [...]. La philosophie du non n'est pas une volonté de négation. Elle ne procède pas d'un esprit de contradiction qui contredit sans preuves. Elle ne fuit pas systématiquement toute règle... Elle n'a rien à voir non plus avec une dialectique a priori... La négation doit permettre une généralisation dialectique. La généralisation par le non doit inclure ce qu'elle nie. En fait, tout l'essor de la pensée scientifique depuis un siècle provient de telles généralisations dialectiques avec enveloppement de ce que l'on nie» (Avant-propos). – Pour Gaston Bachelard, le "non" signifie dépasser et compléter le savoir antérieur, la philosophie de la connaissance scientifique doit englober les contradictions, ce qu'il explique dans cet ouvrage sous-titré : Essai d'une philosophie du nouvel esprit scientifique. Il établit le profil épistémologique de l'évolution, du réalisme naïf au surrationalisme, en passant par le rationalisme classique, et élargit le domaine de l'intuition à ce qu'il appelle une "intuition travaillée" s'exerçant dans un espace non analytique. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    L'Activité rationaliste de la physique contemporaine

    Résumé :

    Français

    Cet ouvrage se veut un essai de «diagnostics philosophiques sur l’évolution de la physique contemporaine». – Après une Introduction rappelant «Les tâches de la philosophie des sciences», le premier chapitre montre comment à chacun de ses succès la science redresse la perspective de son histoire. Quoique schématique, cette revue des systèmes met en évidence le sens dialectique de l’esprit systématique. – Le chap. II insiste sur la complication progressive des images mécaniques qui, au départ, avaient la prétention d’une clarté et d’une simplicité définitives. – Sur la notion de corpuscule, les deux chapitres suivants passent en revue les corpuscules fondamentaux de la physique moderne pour prouver la nouveauté de leurs caractères philosophiques. Les différentes espèces de corpuscules (électrons, protons, photons, neutrons, neutrinos, etc.) n’ont pas le même statut ontologique : différant philosophiquement les uns des autres, ils diffèrent aussi de leur antique modèle qu’est l’atome traditionnel. – L’auteur montre, dans le Chap. V, le rôle fondamental joué par la notion d’énergie dans la science contemporaine. Un mouvement épistémologique supplémentaire doit être accompli pour accéder à un énergétisme direct, à des doctrines qui partent de la notion d’énergie reçue comme primitive : une pure dynamologie prime ici toute ontologie. – Pour illustrer la nécessité où se trouve la science de réorganiser ses principes, le Chap. VI considère le phénomène photo-électrique, qui impose de revenir à des intuitions corpusculaires dans le domaine même des phénomènes de la lumière. – Sur la notion de spin et celle de magnéton, le Chap. VII caractérise la notion de spin comme la plus apte à servir de marque qui distingue absolument la science de notre temps, qui la désigne comme une rupture radicale à l’égard de la science classique. – Le Chap. VIII traite de l’algèbre des opérateurs, dont l’organisation demande une réforme totale de la notion de mesure. Elle entraîne un bouleversement de la philosophie de la mesure, philosophie traditionnellement ancrée dans le réalisme. – Dépassant le niveau de la philosophie corpusculaire, le Chap. IX présente les images ondulatoires et montre à partir de là le travail des intuitions de la mécanique ondulatoire. – Consacré à la fameuse opposition de l’onde et du corpuscule, le Chap. X insiste sur le caractère synthétique de la mécanique ondulatoire. – L’ouvrage propose en Conclusion un examen succinct du déterminisme rationnel et du déterminisme technique. – I. Les récurrences historiques. Épistémologie et histoire des sciences. La dialectique onde-corpuscule dans son développement historique; – II. Le mouvement et les philosophes. Images simples et mathématiques complexes; – III. La notion de corpuscule dans la science moderne; – IV. La diversité des corpuscules élémentaires; – V. Le rationalisme de l’énergie; – VI. Effet photoélectrique. Photon; – VII. Le spin et le magnéton; – VIII. Les opérateurs; – IX. Les intuitions de la mécanique ondulatoire; – X. La dualité corpuscule et onde. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Le Rationalisme appliqué

    Résumé :

    Français

    «Le rationalisme est une philosophie fonctionnelle, une philosophie d'opérations ou plutôt une philosophie d'opérateurs. Ce n'est pas une philosophie existentielle. Le rationalisme ne prétend pas pénétrer dans l'individualité d'une existence. Il ne commence à penser qu'en établissant des relations». Philosophe et épistémologue, Gaston Bachelard a par ses recherches ouvert la voie à une nouvelle forme d'interrogation sur la science en instaurant l'erreur et non plus la vérité, l'imagination et non la raison au centre de la réflexion épistémologique. Faire sentir combien les étiquettes philosophiques correspondent peu à l'activité réelle des scientifiques, c'est là le grand mérite de Bachelard. Le matérialisme de Bachelard n'est pas une doctrine mais un exercice qui se pratique en allant à la rencontre des problèmes concrets que pose la compréhension de la matière. – I. La philosophie dialoguée: – II. Le rationalisme enseignant et le rationalisme enseigné; – III. Rationalisme et corrationalisme, l'union des travailleurs de la preuve; – IV. La surveillance intellectuelle de soi; – V. L'identité continuée; – VI. Connaissance commune et connaissance scientifique; – VII. Les rationalismes régionaux; – VIII. Le rationalisme électrique; – IX. Le rationalisme mécanique et le mécanisme; – X. La piézo-électricité. Le dualisme du rationalisme électrique et du rationalisme mécanique. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Contre la méthode. Esquisse d’une théorie anarchiste de la connaissance

    • Année : 1979
    • Éditeur : Seuil
    • Pages : 350
    • Collection : Science ouverte
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’anglais
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-02-005370-5
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 05-10-2015

    Résumé :

    Français

    Ce plaidoyer pour un savoir libertaire, contre tout carcan méthodologique, se fonde sur une analyse minutieuse des coups de force qui ont fondé l’évolution de la science. Il renouvelle le débat sur la raison en dévoilant les ruses de l’histoire des sciences et en critiquant le dogmatisme caché des épistémologies modernes. – Cet essai est en fait la première partie d’un livre sur le rationalisme, qui devait être écrit initialement avec Imre Lakatos, ce dernier étant chargé de reformuler et de défendre, dans une seconde partie, la position rationaliste attaquée ici par Feyerabend. Prises dans leur ensemble, ces deux parties étaient censées donner un compte-rendu du long débat initié sur ces sujets en 1964 entre les deux philosophes. La mort de Lakatos n’a pas permis la publication de ses réponses à Feyerabend : cette circonstance explique le style épistolaire du présent essai, et le caractère incomplet de son témoignage. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Adieu la raison

    • Année : 1989
    • Éditeur : Seuil
    • Pages : 379
    • Collection : Science ouverte
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’anglais
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-02-010918-2
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 13-10-2015

    Résumé :

    Français

    Les 12 essais réunis dans ce volume traitent de la diversité et du changement culturels. L’objectif est la défense de valeurs humaines essentielles : la multiplicité de la pensée, la pluralité des visions du monde, la diversité des modes de vie, menacées par une uniformisation planétaire largement fondée sur la domination de la technoscience. Sans pour autant mettre en cause la validité des résultats de la science contemporaine, l’auteur questionne l’universalité de la connaissance scientifique, la pertinence de ses applications et la portée de ses implications. – 1. Notes sur le relativisme; – 2. La Raison, Xénophane et les dieux homériques; – 3. La connaissance et le rôle des théories; – 4. Créativité; – 5. Le progrès en philosophie, dans les sciences et dans les arts; – 6. La banalisation du savoir : notes sur les voyages philosophiques de Popper; – 7. La théorie de la recherche de Mach et son rapport à Einstein; – 8. Quelques observations sur la théorie des mathématiques et du continuum d’Aristote; – 9. Galilée et la tyrannie de la vérité (Annexe); – 10. L’incommensurabilité selon Putnam; – 11. Le pluralisme culturel ou le meilleur (et le plus monotone) des mondes ?; – 12. Adieu la Raison. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Les Théories de la connaissance

    • Pages : 126
    • Collection : Que Sais-je ?
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-13-055442-3
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 16-10-2015

    Résumé :

    Français

    Le présent ouvrage pose en préambule qu'une théorie de la connaissance s'accorde sur la distinction entre le sujet qui connaît et l'objet à connaître. Philosophes et hommes de science considèrent que la connaissance est un problème exigeant des théories. Élaborer une théorie de la connaissance, c’est dès lors s’attacher à démonter les mécanismes producteurs de savoir, à identifier les présupposés théoriques et les implications métaphysiques qui en règlent l’exercice. Mais c’est aussi interroger les dimensions métaphysiques et éthiques que révèle tout acte de connaître. Cet ouvrage se propose de présenter et d’expliquer les modèles épistémologiques qui rendent compte de l’acquisition des connaissances. Il situe, par ailleurs, l’apport contemporain des sciences cognitives dans le sillage des conceptions philosophiques traditionnelles. – La Première Partie, «Connaître la connaissance», brosse la controverse philosophique sur la connaissance: Chap. I, Antécédents philosophiques; Chap. II, Anatomie des théories; Chap. III, Pour ne pas en finir avec la science. – La Seconde Partie, «Métaphysique de la connaissance», s'efforce d'exprimer une métaphysique de la connaissance et l'exploration de nouveaux liens. : Chap. I, Les paradoxes de la cognition; Chap. II, Recherche et religiosité. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Conjectures et réfutations. La croissance du savoir scientifique

    • Année : 2006
    • Éditeur : Payot
    • Pages : 610
    • Collection : Bibliothèque scientifique
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’anglais (1ère Trad. française : 1979)
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-228-90058-3
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 17-10-2015

    Résumé :

    Français

    Recueil d’essais et de conférences qui sont autant de variations autour d’un même thème : l’idée que nos erreurs peuvent non seulement être instructives, mais que l’ensemble de la connaissance ne progresse que par la rectification des erreurs. S’en dégage une théorie de la connaissance et de son développement, – théorie de la raison qui assigne aux argumentations rationnelles une fonction décisive : la critique des tentatives, souvent erronées, que nous faisons pour résoudre les problèmes qui se posent à nous; mais aussi – théorie de l’expérience qui attribue à nos observations un rôle tout aussi déterminant, celui d’être des tests pouvant contribuer à faire découvrir l’erreur. La connaissance est susceptible de développement et la science de progrès pour cette simple raison que nous pouvons être instruits par nos erreurs : les anticipations, les conjectures formées par la connaissance scientifique sont soumises au contrôle de la critique, c’est-à-dire à des tentatives de réfutation qui comportent des tests d’une capacité critique élevée. La réfutation d’une théorie constitue à elle seule un progrès, qui nous rapproche de la vérité et fonde la rationalité de la science. – Introduction, «Des sources de la connaissance et de l’ignorance» (Proceedings of the British Academy, 46, 1960). – Conjectures : 1. «La science : conjectures et réfutations» (in British Philosophy in Mid-Century, C.A. Mace, Ed. Londres, Allen & Unwin, 1957); 2. «La nature des problèmes philosophiques et leurs racines scientifiques» (British Journal for the Philosophy of Science, 3, 1952); 3. «Trois conceptions de la connaissance» (in Contemporary British Philosophy, 3e série, H.D. Lewis, Ed. 1956); 4. «Pour une théorie rationaliste de la tradition» (The Rationalist Annual, 1949, pp. 36-55); 5. «Retour aux présocratiques» (Proceedings of the Aristotelian Society, nlle série, 59, 1958-1959); 6. «Note sur Berkeley, précurseur de Mach et d’Einstein» (British Journal for the Philosophy of Science, 4, 1953); 7. «Critique et cosmologie kantiennes» (The Listener, 51, 1954); 8. «Le statut de la science et de la métaphysique» (Ratio, 1,1958, pp. 97-115); 9. «Pourquoi les calculs logiques et arithmétiques s’appliquent-ils à la réalité ?» (Proceedings of the Aristotelian Society, vol. suppl., n° 20, 1946); 10. «Vérité, rationalité et progrès de la connaissance scientifique» (Inédit sous cette forme). – Réfutations : 11. «La démarcation entre la science et la métaphysique» (in The Philosophy of Rudolf Carnap, P.A. Schilpp, Ed. La salle, Open Court, 1963, pp. 183-226); 12. «Le langage et la problématique corps/esprit. Reformulation de la théorie interactionniste» (Proceedings of the XIth International Congress of Philosophy, vol. 7. Louvain, E. Nauwelaerts, 1953); 13. «Note sur la problématique corps/esprit» (Analysis, nlle série, 15, 1955); 14. «Réflexivité et signification dans le langage ordinaire» (Mind, nlle série, n° 63, 1954); 15. «Qu’est-ce que la dialectique ?» (Mind, nlle série, vol. 49, 1940); 16. «Prédiction et prophétie dans les sciences sociales» (in Library of the 10th International Congress of Philosophy. Amsterdam, 1948, vol. 1); 17. «Opinion publique et principes libéraux» (Il Politico, vol. 20, 1955, en italien. Ordo, vol. 8, 1956, en allemand); 18. «Utopie et violence» (The Hibbert Journal, XLVI, oct. 1947-juil. 1948, pp. 109-116); 19. «Considérations d’un optimiste sur l’histoire de notre époque» (6e Conférence Eleanor Rathbone, Univ. de Bristol, 12 oct. 1956); 20. «Humanisme et raison» (The Philosophical Quarterly, 2, 1952, n° 7, pp. 166-171).

     

    COLLECTIF

    De la science à la philosophie. Hommage à Jean Largeault

    • Pages : 288
    • Collection : Ouverture philosophique
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7475-1876-0
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-10-2015

    Résumé :

    Français

    La plupart des travaux réunis dans ce volume ont été présentés lors des deux Journées d’étude consacrées à la mémoire de Jean Largeault (1930-1995) : la première s’est tenue à l’Université de Strasbourg II le 29 mars 1996, et la seconde à l’Université Paris IV le 7 mai 1999. – Philosophes, mathématiciens et physiciens témoignent à travers leurs contributions d’un effort collectif visant à mettre en lumière et en perspective l’œuvre d’un penseur exigeant. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Histoire des méthodes scientifiques. Du théorème de Thalès au clonage

    • Année : 2006
    • Éditeur : Bréal
    • Pages : 156
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Seconde édition
    • Ville : Rosny-sous-Bois
    •  
    • ISBN : 2-7495-0649-2
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-10-2015

    Résumé :

    Français

    La première édition (Ibid., 1994, coll. «Amphi. Culture générale»), porte comme sous-titre : Du théorème de Thalès à la fécondation in vitro. – État des lieux de l'évolution de la science à travers les grandes découvertes. De l'invention de la démonstration chez les philosophes grecs à la conception de la méthode illustrée par les sources mathématiques ou la pensée de Descartes, en passant par les règles de la science expérimentale, les étapes épistémologiques ou les questions éthiques. – Chap. I, L’établissement de la vérité (Les critères de la vérité – matérielle, – formelle, – autoréférentielle; Le raisonnement; La vérification; La falsifiabilité d’un énoncé); – Chap. II, L’invention de la démonstration par les Grecs (La démarche pythagoricienne; La démarche euclidienne; Le passage de montrer à démontrer); – Chap. III, Qu’est-ce qu’une méthode ? (L’objectif de R. Descartes; Les sources mathématiques de la méthode de Descartes; Les quatre règles de la méthode); – Chap. IV, Les règles de la méthode expérimentale (La révolution copernicienne; L’intuition de F. Bacon; La codification de Claude Bernard; La nécessité des idées); – Chap. V, Les expériences de B. Pascal sur le vide (Les expériences nouvelles touchant le vide; La grande expérience du Puy de Dôme; L’expérience du vide par le vide; L’équilibre général de la matière); – Chap. VI, Les faits et la théorie (La conception empiriste de la science; La conception rationaliste de la science; La conception kantienne de la science; La construction du fait par l’idée); – Chap. VII, Les systèmes astronomiques de la Renaissance (Le système de Ptolémée; La formation du système copernicien; Tycho Brahé; Jean Képler; Du monde clos à l’univers infini); – Chap. VIII, L’affaire Galilée (La formation de Galilée; Ses recherches; La montée de l’affaire; L’affaire elle-même; La question des responsabilités); – Chap. IX, L’affaire de l’évolution et l’affaire de la génération spontanée (Le fixisme; La théorie de Lamarck; La théorie de Darwin; L’hétérogénèse; La position de Pouchet; La position de Louis Pasteur; Les deux conceptions de la science; L’expérience cruciale de Pasteur; La sanction des idées par l’expérience); – Chap. X, La notion d’obstacle épistémologique (La philosophie du non de G. Bachelard; La morale intellectuelle de G. Bachelard); – Chap. XI, Qu’est-ce qui fait avancer la science ? (L’unification du symbole algébrique; Le déroulement du progrès scientifique; Les facteurs du progrès scientifique; L’obstacle épistémologique de la récurrence); – Chap. XII, Éthique et biologie (L’éthique de Claude Bernard; L’eugénisme; Le code de Nuremberg; Le clonage humain). M.-M. V.

     

    REVUE-PÉRIODIQUE

    Revue Internationale de Philosophie

    Kurt Gödel

    • Année : 2005
    • Fascicule : N°4
    • Éditeurs scientifiques : Michel MEYER

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    Le Rationalisme qui vient

    • Pages : 337
    • Collection : Tel
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-07-078258-1
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 02-11-2015

    Résumé :

    Français

    Le «rationalisme qui vient» conduit à rechercher comment l’objet de la connaissance, le fonctionnement de l’esprit, l’état de nos croyances et les modalités de notre comportement dépendent de notre insertion dans l’univers physique et de notre appartenance à la communauté des vivants. En d’autres termes, le «rationalisme qui vient» conduit à adopter une perspective cosmologique, représentative du socle physico-chimique et organique sur lequel repose le destin humain. – Introduction. – Partie I, «Le rationalisme classique au regard des défis nouveaux» : 1. L’univers solidaire; 2. La communauté des vivants (L’approche philosophique de la vie; L’approche scientifique de la vie); – Partie II, «Unité anthropologique de l’humanité et inégalités scientifiques entre les nations» : 1. L’invention de la rationalité scientifique moderne en Europe; 2. la science moderne et l’Extrême-Orient; 3. La science en terre d’Islam; 4. Conclusion; – Partie III, «Les principes du rationalisme qui vient». – Épilogue. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Mathesis universalis : l’idée de «mathématique universelle» d’Aristote à Descartes

    • Pages : 405
    • Collection : Épiméthée
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-13-057088-2
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 03-11-2015

    Résumé :

    Français

    Texte remanié de : Thèse de doctorat : Histoire de la philosophie : Paris 4 : 2002. – Fondée sous les auspices du père de notre modernité philosophique, Descartes, puis consolidée par des penseurs aussi importants que Leibniz, Bolzano ou Husserl, la mathesis universalis paraît représenter à elle seule l’ambitieux programme du rationalisme classique. Des philosophes tels que Husserl, Russell, Heidegger ou encore Cassirer ont, par la suite, su s’accorder sur un point : le développement de la science moderne accomplirait ce rêve dogmatique pour mener à son terme le destin de la métaphysique occidentale. En réalité, il apparaît, dans les recherches historiques, que ce concept de mathesis universalis existait bien avant Descartes, que ce dernier ne revendiquait aucune rupture et que sa propre réflexion se situait clairement dans l’héritage des Anciens. Comment alors justifier que les Anciens, avec lesquels le programme des Classiques était censé rompre, aient pu déjà se préoccuper de mathématique universelle ? Plus simplement encore, de quoi se préoccupaient ces philosophes sous ce concept ? Le regain d’intérêt pour la mathesis universalis à la fin du XIXe siècle n’a-t-il pas conduit paradoxalement à la perte du sens du problème posé ? Cette étude a pour but de suivre ces questions, de remonter à leur origine et de montrer son importance pour la philosophie en général. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Gödel’s encounters with formalism, intuition, and Kant

    • Pages : 491 à 512
    •  
    •  
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    ARTICLE

    On the philosophical relevance of Gödel’s Incompleteness theorems

    • Pages : 513 à 534
    •  
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    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Gödel’s second incompleteness theorem states that no consistent formal system can prove its own consistency. These results are among the most philosophically important logico-mathematical discoveries ever made. However, there is also ample misunderstanding and confusion surrounding them. The aim of this paper is to review and evaluate various philosophical interpretations of Gödel’s theorems and their consequences, as well as to clarify some confusions.

     

    ARTICLE

    Science et culture

    • Pages : 273 à 279
    •  
    •  
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    ARTICLE

    La société des philosophes en France en 1900

    • Pages : 63 à 79
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Beth’s Philosophical Intentions. An Introduction

    • Pages : 3 à 29
    •  
    •  
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Behind the study of logic and the philosophy of science one finds various quite different interests at work – elitist, mathematical, scientific, philosophical, practical, or religious. Beth belonged to the small group of logicians who respected all of these points od departure, perhaps with exception of the elitist brand. Beth’s basic intentions as a thinker are disclosed in his correspondance with the Swiss philosopher M. Aebi, forerunner in one of Beth’s favourite fields of interest; in fiery discussions with anti-democratic European and indifferent American philosophers; in the testimony of his colleague A. Heyting. Beth’s critiques and analyses of older forms of thought are corroborated by written outputs of several extremist minds.

     

    ARTICLE

    Generalizing the Lottery Paradox

    • Pages : 755 à 779
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    •  
    • DOI : 10.1093/bjps/axl022
    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Anglais

    This paper is concerned with formal solutions to the lottery paradox on which high probability defeasibly warrants acceptance. It considers some recently proposed solutions of this type and presents an argument showing that these solutions are trivial in that they boil down to the claim that perfect probability is sufficient for rational acceptability. The argument is then generalized, showing that a broad class of similar solutions faces the same problem. 1. An argument against some formal solutions to the lottery paradox 2. The argument generalized 3. Some variations 4. Adding modalities 5. Anticipated objections

     

    ARTICLE

    Popper, le libéralisme et la démocratie sociale

    • Pages : 449 à 467
    •  
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    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    I. Un ordre social rationnel ? : Introduction; L’épistémologie et la politique; Le rationalisme dans la politique; II. À propos du libéralisme et du socialisme démocratique : Introduction; Le libéralisme contre la socio-démocratie; III. Le libéralisme et la critique socialiste.

     

    ARTICLE

    Le courant radical et révolutionnaire dans la théorie sociale et politique de Popper

    • Pages : 469 à 484
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    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    I. Le problème épistémologique pour la théorie radicale-révolutionnaire; II. Le problème épistémologique pour les théories du statu quo et de l’ “augmentationalisme” (Incrementalism); III. La politique d’édification par interventions limitées et la science sociale théorique; IV. Conclusion.

     

    ARTICLE

    Rationalisme et ontologie chez Gaston Bachelard

    • Pages : 253 à 281
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Si le premier Bachelard n’est pas rationaliste, cet article se donne pour objectif de chercher à comprendre comment et pourquoi il l’est devenu. Construire un rationalisme, c’est aussi pour Bachelard la formule philosophique qui lui a permis de se dégager d’une double difficulté, à la fois en brisant le carcan de l’antinomie tenace du réalisme et de l’idéalisme, et en libérant le terrain pour une théorie de l’imaginaire susceptible de conférer à ce rationalisme un statut ontologiquement positif et d’en reconnaître la réalité.

     

    ARTICLE

    Comment étudier l’univers ?

    • Pages : 167 à 174
    •  
    •  
    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Une science de l’univers, pris comme l’ensemble de tout ce qui existe, doit-elle être construite par extrapolation de lois établies localement, ou peut-elle commencer par des principes généraux ? Cette interrogation fut au cœur des débats cosmologiques dans les années 1930-40. Loin d’avoir été négligeable, elle obligea les cosmologistes de l’époque à clarifier leurs positions sur un plan épistémologique et elle joua un rôle dans le développement de certains aspects techniques de la cosmologie (en particulier, la métrique de Robertson et Walker). À travers une présentation de ces débats, nous montrons ainsi comment cette interrogation proprement philosophique a profondément influencé le développement de la cosmologie moderne.

     

    ARTICLE

    Postmodernisme antirationnel chez Isabelle Stengers

    • Pages : 311 à 320
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    «La philosophie postmoderniste a érigé le relativisme culturel et cognitif en absolu. Stengers en est l’une des figures marquantes. L’article est une analyse de Cosmopolitiques (1997, 2003), ouvrage représentatif des thèses de Stengers, et plus généralement du courant relativiste en science. Elle abolit la distinction entre connaissances objectives et subjectives. La science en général, et la physique en particulier, ne se distingueraient en rien des autres affirmations sur le monde. Les résultats scientifiques n’auraient de validité que dans un contexte socio-culturel donné, reflétant par exemple un rapport de force. Quelques-unes des techniques du discours de Stengers sont passées en revue. Verbiage, ambiguïté et flou des expressions utilisées induisent des glissements sémantiques. À partir de prémisses peu contestables, elle parvient ainsi à tirer des conclusions aberrantes sur la science. Au manque de rigueur, à la confusion entretenue à dessein, s’ajoutent des erreurs sur la signification des notions scientifiques dont elle discute pour discréditer la science. Selon cet auteur, la démarche scientifique relèverait presque de la fraude intellectuelle. C’est en définitive à une guerre contre la science et la démarche rationnelle que se livre Stengers». [Abstract de C. Mulet-Marquis].

     

    ARTICLE

    Rationalisme, utilitarisme et anti-utilitarisme

    • Pages : 193 à 215
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    «Dans quelle mesure le destin des sciences sociales est-il lié à celui du principe de raison ? Dans quelle mesure, autrement dit, leur accès à cette scientificité qu’elles proclament si fort rechercher, implique-t-il qu’elles fassent l’hypothèse que l’action humaine et sociale obéit, du moins pour sa part la plus significative, à une causalité rationnelle ?». Le couplage d’une ambition théorique purement abstraite, fondée sur le fantasme de la calculabilité de l’action, et d’un message normatif coulé dans le même fantasme, a un nom et occupe une place éminente dans l’histoire de la pensée occidentale : l’utilitarisme. – Utilitarisme et modernité; – Les trois registres de l’utilitarisme (pratique et théorique; philosophique ou normatif; interactionniste).

     

    ARTICLE

    Weak Implicational Logics Related to the Lambek Calculus—Gentzen versus Hilbert Formalisms

    • Pages : 201 à 212
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 02-11-2015

    Mots-clés :

    Résumé :

    Anglais

    Introduction; – Preliminaries; – The Associative Case; – The Non-Associative Case; – Hilbert-Style Formalism.

     

    ARTICLE

    Ratio Negativa — The Popperian Challenge

    • Pages : 31 à 45
    •  
    •  
    • DOI : 10.1007/978-1-4020-9338-8_3
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-02-2015

    Résumé :

    Anglais

    Popper's negative model of reason, in which reason only discards falsehoods, is highly relevant to the current debates on rationalism. Popper rejects foundationism, identifying reason with the duty and the privilege of grounding (proving or justifying) knowledge claims. His arguments against foundationism, as well as his proposed solution, can be tracked back to the dispute with Hume who, as Popper observes, drew the wrong conclusion from the fact that reason cannot justify knowledge, and proceeded to undermine the authority of reason and its normative function in epistemology. Today, Popper's criticism of Hume can be applied to the attempts of postmodernism to devalue reason. His conception of ratio negativa has the potential to uphold the value of reason while, at the same time, acknowledging that postmodernists target an important problem: the Western culture has been, for centuries, under the rule of the foundationist, authoritarian rationalism that should be abandoned.

     

    ARTICLE

    Popper's Continuing Relevance

    • Pages : 217 à 235
    •  
    •  
    • DOI : 10.1007/978-1-4020-9338-8_17
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-02-2015

    Résumé :

    Anglais

    Popper claims that error indicates what to avoid and there is no recipe for how to proceed. Most rationalist philosophers ignore his arguments and still try to justify their views instead of trying to improve upon them by criticizing them and conjecturing alternatives. In public discourse barren forms of justification are widespread. More and better critical institutions are required, and these require political compromise on shared aims.

     

    MONOGRAPHIE

    Sour grapes : studies in the subversion of rationality

    • Pages : VIII-177
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Cambridge
    •  
    • ISBN : 052125230X
    •  
    • Date de création : 03-10-2011
    • Dernière mise à jour : 03-10-2011

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    After Gödel. Platonism and Rationalism in Mathematics and Logic

    • Pages : 272
    • Nombre de volumes : 1
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Oxford
    •  
    • ISBN : 978-0-19-960620-7
    •  
    • Date de création : 08-10-2011
    • Dernière mise à jour : 08-10-2011

    Résumé :

    Anglais

    Richard Tieszen presents an analysis, development, and defense of a number of central ideas in Kurt Gödel's writings on the philosophy and foundations of mathematics and logic. Tieszen structures the argument around Gödel's three philosophical heroes - Plato, Leibniz, and Husserl - and his engagement with Kant, and supplements close readings of Gödel's texts on foundations with materials from Gödel's Nachlass and from Hao Wang's discussions with Gödel. As well as providing discussions of Gödel's views on the philosophical significance of his technical results on completeness, incompleteness, undecidability, consistency proofs, speed-up theorems, and independence proofs, Tieszen furnishes a detailed analysis of Gödel's critique of Hilbert and Carnap, and of his subsequent turn to Husserl's transcendental philosophy in 1959. On this basis, a new type of platonic rationalism that requires rational intuition, called 'constituted platonism', is developed and defended. Tieszen shows how constituted platonism addresses the problem of the objectivity of mathematics and of the knowledge of abstract mathematical objects. Finally, he considers the implications of this position for the claim that human minds ('monads') are machines, and discusses the issues of pragmatic holism and rationalism. – Contents : Preface. – 1. Setting the Stage; – 2. Consistency, and the Ascent to Platonic Rationalism; – 3. Gödel's Path From Hilbert and Carnap to Husserl; – 4. A New Kind of Platonism; – 5. Consciousness, Reason, and Intentionality; – 6. Constituted Platonism, Reason, and Mathematical Knowledge; – 7. Minds and Machines; – 8. Reason, Science, and Evidence.

     

    THÈSE

    Bachelard et Popper : modèles du changement scientifique et conceptions du progrès

    Thèse de doctorat : Philosophie : Montpellier 3 : 2009, sous la direction d'Anastasios Brenner

    • Année : 2009
    • Pages : 322
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Ville : [s.l.]
    •  
    • Institution : Université Paul Valéry (Montpelier)
    •  
    • Date de création : 18-12-2011
    • Dernière mise à jour : 04-10-2012

    Résumé :

    Français

    Thèse de doctorat : Philosophie : Montpellier 3 : 2009. – Cette étude a pour objet de réévaluer non seulement les modèles du changement et du progrès des sciences de Bachelard et Popper, mais aussi les pratiques épistémologiques de leurs traditions respectives. Elle nous conduit à détruire certains clivages simplistes qui existaient entre l’épistémologie française et l’épistémologie anglo-saxonne, car, au-delà de leurs divergences méthodologiques, Bachelard et Popper ont posé les bases d’une conception discontinue de l’évolution des sciences, conception en vigueur et communément admise de nos jours. Ces philosophes ont, avec beaucoup de courage et d’optimisme, affronté les problèmes scientifiques de leur époque. Ils ont refusé la sécurité de la vérité, en rappelant qu’aucune recherche scientifique n’est possible sans prise de risque. L’obstacle et l’erreur, qui illustrent bien ce refus de certitude, sont fondamentalement liés à l’émergence et à la croissance du savoir. Le relativisme minimal, pensaient-ils, ne peut plonger la science dans un scepticisme sans issue, il nous apprend, au contraire, à nous garder contre tout dogmatisme qui consisterait à présenter l’évolution de la science de manière linéaire et cumulative. Cet état des choses conduit à l’épistémologie contemporaine d’introduire l’erreur dans l’analyse du processus de développement des savoirs et à considérer le changement et le progrès des sciences dans un cadre discontinuiste.

    Anglais

    The objective of this study is to re-evaluate the models of scientific change and progress of Bachelard and Popper, but also the epistemological practice of their respective traditions. It leads us to destroy certain simplistic distinctions which existed between French epistemology and Anglo-Saxon epistemology, as apart from their divergent methodologies, Bachelard and Popper laid the foundations of a discontinuous conception of scientific evolution, which is commonly accepted today. These philosophers confronted the scientific problems of their day, with great courage and optimism. They refused the security of truth, in reminding us that no scientific research is possible without taking some risks. Obstacles and errors, thus illustrating this refusal of certainty, are fundamentally linked to the emergence and growth of knowledge. Minimal relativism, according to them, can not plunge science into a scepticism without issue : on the contrary, they demonstrate that we must guard against all dogmatism which would lead to the presentation of science as linear and cumulative. This state of things leads contemporary epistemology to introduce error into the analysis of the process of knowledge development and to consider scientific change and progress in a frame discontinuiste.

     

    MONOGRAPHIE

    Knowledge, science, and relativism : 1960-1980

    Philosophical papers. Volume 3

    • Volume : 3
    • Pages : VIII-257
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Cambridge
    •  
    • ISBN : 0521641292
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 07-03-2012
    • Dernière mise à jour : 07-03-2012

    Résumé :

    Anglais

    This third volume of Paul Feyerabend's philosophical papers, which gathers together work originally published between 1960 and 1980, offers a range of his characteristically exciting treatments of classic questions in the philosophy of science. It includes his previously untranslated paper 'The Problem of Theoretical Entities', and the important lecture 'Knowledge without Foundations', in which he develops the perspective on early philosophy and science put forward by Karl Popper. Other themes discussed include theoretical pluralism, the nature of scientific method, the relationship between theory and observation, the distinction between science and myth, and the opposition between 'rationalism' and relativism. Several papers from the 1970s detail his increasing preoccupation with the social status of science and with the decline (as he perceived it) in quality within the philosophy of science itself. The volume is completed by a substantial introduction and a comprehensive list of Feyerabend's works. – Contents : Introduction to Volume 3, by John Preston; – 1. The problem of theoretical entities; – 2. Knowledge without foundations; – 3. How to be a good empiricist: a plea for tolerance in matters epistemological; – 4. Outline of a pluralistic theory of knowledge and action; – 5. Experts in a free society; – 6. Philosophy of science: a subject with a great past; – 7. On the limited validity of methodological rules; – 8. How to defend society against science; – 9. Let's make more movies; – 10. Rationalism, relativism and scientific method; – 11. Democracy, elitism and scientific method; – 12. Appendix. – Includes bibliographical references (p. 227-251) and indexes.

     

    MONOGRAPHIE

    Les lois de l'esprit

    Julien Benda ou la raison

    • Pages : 356
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-916120-31-7
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 18-06-2012
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    Pourquoi le rationalisme serait-il dépassé ? Que veut dire être rationaliste en philosophie et quel rationalisme défendit Julien Benda ? Trois grandes postures caractérisent le rationalisme, qui permettent d'en faire le portrait doctrinal : une position métaphysique réaliste, une position épistémologique transcendantale et une position éthique normativiste, toutes trois incarnées par une exigence intellectualiste. Refonder un rationalisme contemporain implique donc de se donner comme tâche préalable l'analyse du domaine des raisons dans toutes ses dimensions (épistémique, éthique, esthétique, etc.) et comme fin dernière le dégagement de la structure cohérente dans laquelle elles s'articulent (Raison). Contre le credo antirationaliste – traversant selon l'auteur la grande tradition française dominante en philosophie, essentiellement d'inspiration volontariste, intuitionniste et idéaliste – ce livre, en réhabilitant la défense du rationalisme au coeur des écrits de Julien Benda, réaffirme la positivité des lois de l'esprit et la nécessité d'un plaidoyer de ses valeurs en vue de la formulation d'un rationalisme contemporain. – Index nominum, pp. 347-353 ; Table des matières, p. 355.

    F. F.

     

    THÈSE

    Les réalismes épistémologiques de Gaston Bachelard

    Thèse de doctorat : Philosophie : Université de Nantes : 2010, sous la direction d'André Stanguennec

    • Année : 2010
    • Pages : 219
    • Nombre de volumes : 1
    •  
    • Support : Document électronique
    • Ville : [s.l.]
    •  
    • Institution : Université de Nantes
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 03-10-2012
    • Dernière mise à jour : 19-10-2012

    Résumé :

    Français

    Par la diversité des réalismes qu'elle distingue et hiérarchise, l'épistémologie de Gaston Bachelard peut être caractérisée comme un réalisme de la technique scientifique, car elle montre que le réel scientifique est atteint au terme d'une double procédure de construction rationnelle et de production technique. La puissance ontogénique de ce réalisme en fait un réalisme des relations, puisqu'elle montre que le réel scientifique est ce qui instancie une rationalité mathématique, dont la structure est fondamentalement relationnelle. À cette ontogénie de l'objet correspond une ontogénie du sujet rationaliste de la science, dont l'auteur étudie les rapports dialectiques, tant à l'échelle individuelle (réalisme du rythme) qu'à l'échelle collective (réalisme psychosocial). En exhibant les articulations qui les relient, cette thèse montre que les réalismes épistémologiques de Bachelard confèrent une portée ontologique aux sciences physiques et chimiques contemporaines. – Bibliographie, pp. 211-219.

     

    COLLECTIF

    Husserl. La science des phénomènes

    • Pages : 288
    • Collection : CNRS Philosophie
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-271-07358-7
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 11-10-2012
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    Les textes rassemblés dans cet ouvrage collectif constituent les actes de journées d'études tenues successivement à l'Université de Nantes, l'Université de Bourgogne et l'Université Jean-Moulin – Lyon III en 2009. Tous sont consacrés aux Idées directrices pour une phénoménologie pure et une philosophie phénoménologique (notées Ideen, publiées pour la première fois en 1913), l'ouvrage fondateur de la phénoménologie dans lequel Husserl y expose sa problématique fondamentale (la critique de toute forme de connaissance) et la méthodologie de la pratique phénoménologique (réduction eidétique). La phénoménologie s'y présente comme une science nouvelle – celle des phénomènes – entendue comme science de l'apparaître à la conscience, descriptive des vécus purs. – Préface, pp. 7-28 ; Abréviations, pp. 29-31 ; Bibliographie générale, pp. 265-277 ; Auteurs, pp. 279-281 ; Table des matières, p. 283.

    F. F.

     

    THÈSE

    La phénoménotechnique dans l'épistémologie de Gaston Bachelard

    Thèse de doctorat : Philosophie : Université de Bourgogne : 1986, sous la direction de Jean-Claude Beaune

    • Année : 1986
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Ville : [s.l.]
    •  
    •  
    • Date de création : 26-10-2012
    • Dernière mise à jour : 26-10-2012

    Résumé :

    Français

    L'étude des concepts tels que ceux d' « histoire récurrente », « obstacle épistémologique », « rationalisme régional » ne peuvent compris indépendamment de la notion de « phénoménotechnique ». Avant cette thèse, aucune investigation n'avait encore été menée au sujet de cette notion centrale, qui exprime les déterminants essentiels de la philosophie bachelardienne : théorie des mathématiques, appareillage technique, rationalisme régional, rupture de la connaissance scientifique avec la connaissance commune, nécessité de la constitution expérimentale de l'objet scientifique, formation de l'esprit scientifique.

     

    MONOGRAPHIE

    Durkheim et la philosophie

    Représentation, réalité et lien social

    Résumé :

    Français

    [Texte remanié de : Thèse de doctorat, sous la direction de Philippe Steiner : Sociologie : 1 vol. : IEP Paris : 2003, 309 p.]. – Cet ouvrage a pour objet la relation de Durkheim à la philosophie, une relation complexe au coeur de sa réflexion épistémologique sur la science sociale. La première partie porte sur sa conception explicite de la philosophie : dans le premier chapitre, l'auteur étudie le rapport de Durkheim à la philosophie au moyen de paramètres internes (mentions explicites d'auteurs et d'ouvrages, fréquences de définitions, etc.), en fonction de son contexte historique (chapitre II), puis dégage sa conception de l'histoire de la philosophie (chapitre III). La seconde partie porte sur la conception implicite que Durkheim se fait de la philosophie : d'une part à travers l'étude du lexique philosophique dans lequel il pose ses problèmes, d'autre part à travers la mise au jour des outils philosophiques qu'il mobilise pour construire les modèles conceptuels au moyen desquels il pense le lien social et ses pathologies (chapitres IV et V) ; enfin, grâce à l'analyse des arguments qu'il emprunte à la tradition philosophique pour démontrer l'existence de la société (chapitre VI). Dans la troisième et dernière partie de l'ouvrage, l'auteur propose, à partir d'une relecture des Formes élémentaires de la vie religieuse (1912), une analyse du problème du rapport entre représentation et réalité suivant trois modalités différentes : la croyance (chapitre VII), le symbolisme (chapitre VIII) et l'objectivité (chapitre IX). La quatrième partie étudie les notions d'homo duplex, de monde, de conscience et de personnalité présentes dans les dernières productions du sociologue-philosophe (chapitres X et XI), mettant ainsi en évidence le dialogue ininterrompu de Durkheim avec la philosophie dans sa réflexion sociologique. – Annexe I : « Durkheim à l'École normale supérieure : lectures de jeunesse (1879-1882) ; Annexe II : « Emprunts du Livre de prêts du Lycée de Sens (1883-1884) ; Annexe III : «  Index des auteurs et des périodiques cités dans les annexes précédentes » ; Bibliographie, pp. 431-459 ; Index des noms, pp. 461-468 ; Table des tableaux, p. 469 ; Table des matières, pp. 471-474.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Bachelard

    • Pages : 244
    • Collection : Figures du savoir
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    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-251-76068-1
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 25-04-2013
    • Dernière mise à jour : 01-06-2021

    Résumé :

    Français

    La thèse de cet ouvrage est que l'unité de l'oeuvre de Gaston Bachelard (1884-1962) réside dans une conception dynamique de l'esprit. L'esprit est en effet soumis à une double tendance, suivant deux axes contraires mais cependant complémentaires : ceux du progrès de la connaissance (dynamique rationnelle) et de la divagation poétique (dynamique imaginative). La raison scientifique et l'imagination poétique conduisent ainsi à opérer des inductions au sens bachelardien, c'est-à-dire à inférer « une force à partir du mouvement d'un concept ou d'une image, et d'en mesurer les effets induits dans notre esprit. » (p. 23) Cette conception dynamique de l'esprit est inséparable d'une pensée de la transmission, c'est-à-dire de l'apprentissage (dynamique de l'esprit enseigné) et de l'enseignement (dynamique de l'esprit enseignant). Dans un premier temps, l'auteur étudie la conception bachelardienne du progrès de la science (I. Une épistémologie transhistorique) puis sa conception des rapports entre science et philosophie (II. La relativité philosophique). Le troisième chapitre porte sur les études bachelardiennes de l'imagination littéraire (III. Au rythme des nuits). L'ouvrage se termine par l'esquisse d'une généalogie du bachelardisme (IV. Le Bachelardisme). Par la richesse de l'appareil critique qu'il contient, cet ouvrage constitue un excellent instrument d'orientation et un remarquable outil de navigation dans le corpus bachelardien et la philosophie des sciences de la première moitié du 20e siècle. – Repères chronologiques sur la vie et l'oeuvre de Gaston Bachelard, pp. 9-20 ; Index des noms propres, pp. 215-216 ; Index des notions, pp. 217-218 ; Glossaire, pp. 219-224 ; Notices biographiques d'auteurs philosophes et savants, pp. 225-230 ; Bibliographie, pp. 231-242 ; Table des matières, pp. 243-244.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Pluralism in Mathematics

    A New Position in Philosophy of Mathematics

    Résumé :

    Anglais

    This book is about philosophy, mathematics and logic, giving a philosophical account of Pluralism which is a family of positions in the philosophy of mathematics. There are four parts to this book, beginning with a look at motivations for Pluralism by way of Realism, Maddy’s Naturalism, Shapiro’s Structuralism and Formalism. – In the second part of this book, the author covers: the philosophical presentation of Pluralism; using a formal theory of logic metaphorically; rigour and proof for the Pluralist; and mathematical fixtures. – In the third part, the author goes on to focus on the transcendental presentation of Pluralism, and in part four looks at applications of Pluralism, such as a Pluralist approach to proof in mathematics and how Pluralism works in regard to together-inconsistent philosophies of mathematics. The book finishes with suggestions for further Pluralist enquiry. – In this work, the author takes a deeply radical approach in developing a new position that will either convert readers, or act as a strong warning to treat the word ‘pluralism’ with care. – Table of contents; Introduction. – Part I. Motivating the Pluralist Position from Familiar Positions.- Chapter 1. Introduction. The Journey from Realism to Pluralism.- Chapter 2. Motivating Pluralism. Starting from Maddy’s Naturalism.- Chapter 3. From Structuralism to Pluralism.- Chapter 4. Formalism and Pluralism Co-written with Andrea Pedeferri.- Part II. Initial Presentation of Pluralism.- Chapter 5. Philosophical Presentation of Pluralism.- Chapter 6. Using a Formal Theory of Logic Metaphorically.- Chapter 7. Rigour in Proof Co-written with Andrea Pedeferri.- Chapter 8. Mathematical Fixtures.- Part III. Transcendental Presentation of Pluralism.- Chapter 9. The Paradoxes of Tolerance and the Transcendental Paradoxes.- Chapter 10. Pluralism Towards Pluralism.- Part IV. Putting Pluralism to Work. Applications.- Chapter 11. A Pluralist Approach to Proof in Mathematics.- Chapter 12. Pluralism and Together-Inconsistent Philosophies of Mathematics.- Chapter 13. Suggestions for Further Pluralist Enquiry.- Conclusion.​

     

    MONOGRAPHIE

    La nostalgie de l’individuel

    Essai sur le rationalisme pratique de Gilles Gaston Granger

    • Année : 2012
    • Éditeur : Vrin
    • Pages : 257
    • Collection : Mathesis
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-7116-2410-2
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 17-03-2014
    • Dernière mise à jour : 30-04-2021

    Résumé :

    Français

    [Texte remanié de : Thèse de doctorat, sous la direction de François Clementz : Philosophie : 1 vol. : Université d’Aix-Marseille : 2006 : 797 p.]. – Première étude systématique de l’œuvre de l’épistémologue français Gilles Gaston Granger (1921-), cet ouvrage vise à dégager l’unité et la singularité du rationalisme qu’elle véhicule. Une première partie (chapitres 1 et 2) présente : 1° sa philosophie de l’action, qui est à la fois un existentialisme original et une philosophie intégrant la spéculation formelle comme un moment de l’activité pratique puis 2° son rationalisme en tant que tel, qui articule science, histoire et philosophie à travers une pensée des œuvres que l’auteur appelle une « poïématique ». Une seconde partie (chapitres 3 et 4) présente le projet d’une critique de la raison symbolique (étude comparative des systèmes symboliques), que l’auteur identifie à une épistémologie réflexive, herméneutique et opératoire (philosophie pratique productrice de sens). Une troisième partie (chapitres 5 et 6) revient sur le problème central de l’œuvre de Granger : celui de la rationalité et des modalités de la connaissance de l’individuel en tant que connaissance philosophique. – Abréviations, pp. 7-8 ; Bibliographie, pp. 235-247 ; Index des noms propres, pp. 249-251 ; Index des concepts, pp. 253-254 ; Table des matières, pp. 255-257.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Physics and Necessity

    Rationalist Pursuits from the Cartesian Past to the Quantum Present

    • Pages : XV-400
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : 1re édition
    • Ville : Oxford
    •  
    • Institution : CNRS
    • ISBN : 978-0-19-871288-6
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 21-05-2015
    • Dernière mise à jour : 01-06-2015

    Résumé :

    Français

    Dans cet ouvrage, Olivier Darrigol propose un panorama des approches rationalistes de la physique, de la naissance de la mécanique classique au XVIIe siècle jusqu’aux développements récents de la mécanique quantique. L’auteur s’intéresse ainsi à la possibilité de déterminer les lois de la physique au moyen de la seule raison. Il s’agit d’interroger la nécessité des lois de la physique en analysant différents arguments et constructions rationnelles qui ont été proposés au cours de l’histoire de la physique. L’auteur s’attache ainsi à montrer «la fertilité et la beauté d’un rationalisme modéré » (p. xii) en physique. Pour cela, l’auteur aborde différents domaines tels que la mécanique classique, la théorie de la relativité, ou encore la mécanique quantique. Ce livre est divisé en neuf chapitres qui suivent l’ordre chronologique des arguments rationalistes avancés au cours de l’histoire. Le chapitre 1 est consacré à la naissance de la mécanique classique. L’auteur examine différentes approches rationalistes proposées par exemples par Descartes, Huygens, Leibniz, ou encore D’Alembert. L’auteur aborde notamment la question de la nécessité des lois de conservation et celles de l’équilibre. Dans le chapitre 2, qui porte aussi sur la mécanique classique, l’auteur examine la nécessité de certaines lois de cette science en reformulant de manière contemporaine certains arguments historiques qui n’ont pas été jugés suffisamment convaincants. Il s’intéresse successivement aux lois de la mécanique pour des systèmes de solides connectés, aux lois de la mécanique moléculaire, à celles de la mécanique des milieux continus ainsi qu’aux lois des collisions. Le chapitre 3 est consacré à la question de la réduction mécanique, c’est-à-dire à la thèse selon laquelle les phénomènes physiques sont réductibles à des processus mécaniques. Pour cela, l’auteur s’intéresse en particulier aux principes de la conservation et de la conversion de l’énergie, ainsi qu’au principe de moindre action, avant d’examiner les cas de la thermodynamique et de la mécanique statistique. Le chapitre 4 porte sur la géométrie, dont la nécessité des lois est une question qui se pose non seulement en philosophie des mathématiques, mais aussi en philosophie de la physique dans la mesure où elle est une théorie de l’espace et du déplacement des objets. Dans ce chapitre, l’auteur s’intéresse à la question des fondements de la géométrie et, en particulier, à la conception développée par Helmholtz. Dans le chapitre 5, l’auteur prolonge cette analyse en examinant le concept d’espace-temps. L’auteur analyse principalement les arguments rationalistes dans le cadre de la théorie de la relativité et examine, notamment, les conceptions de l’espace-temps de Weyl et Eddington, avant d’étudier une approche fondée sur les idées de Helmholtz. Le chapitre 6 est consacré à la question de l’applicabilité des mathématiques dans les sciences physiques. L’auteur examine ici la question de la nécessaire mathématisation de la physique du point de vue de l’histoire des sciences, en examinant différentes approches du XVIIe siècle jusqu’au début du XXe siècle. Il s’intéresse principalement aux concepts de nombre et de grandeur chez des auteurs tels que Kant, Helmholtz ou Poincaré. Le chapitre 7 traite ensuite des théories classiques des champs et, en particulier, de la théorie électromagnétique. Le but principal de ce chapitre est de mettre en évidence les contraintes imposées par un principe, qui apparaît implicitement chez Faraday, sur le choix des théories des champs dans un cadre relativiste. Le chapitre 8 est consacré à la mécanique quantique. Dans ce long chapitre, il s’agit d’examiner si les lois de la mécanique quantique obéissent à d’autres formes de nécessité par rapport à celles examinées précédemment dans le cadre des théories physiques classiques, qu’elles soient relativistes ou pas. L’auteur analyse, par exemple, les différents formalismes et formulations de la mécanique quantique, ou encore la logique quantique. Dans le neuvième et dernier chapitre, l’auteur défend une conception des théories physiques qui permet d’éviter certaines objections que l’on peut adresser aux arguments de nécessité examinés jusqu’ici. Cette conception repose principalement sur les concepts de schèmes interprétatifs et de modules, qui sont introduits dans le but de rendre compte de l’articulation entre les lois théoriques et leur application. – Preface, pp. v-xii ; Contents, pp. xiii-xiv ; Conventions and Notations, p. xv ; Chap. 1 : “Rationalism in the history of mechanics” ; Chap. 2 : “The necessity of classical mechanics” ; Chap. 3 : “From mechanical reduction to general principles” ; Chap. 4 : “Geometry” ; Chap. 5 : “Spacetime” ; Chap. 6 : “Numbers and math” ; Chap. 7 : “Classical field theories” ; Chap. 8 : “Quantum mechanics” ; Chap. 9 : “Necessity, theories, and modules” ; Abbreviations, p. 369 ; Bibliography, pp. 371-390 ; Index, pp. 391-400. V. A.

    Anglais

    In this book, Oliver Darrigol investigates the rationalist approaches of physics since the rise of classical mechanics in the 17th century to the recent developments of quantum mechanics. He tackles the possibility to derive the laws of physics by reasoning only, and discusses the question of the necessity of the laws of physics. Therefore, the author sheds light on “the beauty and the fertility of a moderate rationalism”(p. xii) in physics. For this purpose, he examines several physical theories like classical mechanics, general relativity, and quantum mechanics. This book is divided into nine chapters that correspond to the chronology of necessity arguments in the history of physics. Chapter 1 deals with the history of classical mechanics. The author discusses several rationalist approaches with authors like Descartes, Huygens, Leibniz or d’Alembert. He focuses particularly on the question of the necessity of the laws of conservation and the laws of equilibrium. Chapter 2, which is again about classical mechanics, provides new derivations of the laws of equilibrium and motion for some mechanical systems. Such proofs may thus overcome some objections that are addressed against several historical derivations. Chapter 3 deals with mechanical reductionism. The author focuses on the principle of energy conservation and the principle of least action, before investigating the cases of thermodynamics and statistical mechanics. Chapter 4 is devoted to the foundations of geometry and the question of the necessity of physical geometry. In particular, the author focuses particularly on Helmholtz’s conception of geometry based on measurement with rigid bodies. In Chapter 5, the author extends this discussion in examining the concept of spacetime and the rationalist arguments within general relativity. In particular, he discusses Weyl’s and Eddington’s approaches of spacetime before studying an approach based on Helmoltz’s ideas. Chapter 6 tackles the question of the applicability of mathematics in physics. The author investigates the mathematization of physics from an historical point of view. He examines the conceptions of number and magnitude during the 17th, 18th and 19th centuries with authors like Kant, Helmholtz or Poincaré. Chapter 7 pertains to classical field theories and, in particular, to electromagnetic theory. The author investigates mainly the consequences of a principle developed by Faraday on the choice of relativistic field theories. Chapter 8 is a long chapter devoted to quantum mechanics, in which the author focuses on the necessity at stake in quantum mechanics. For this purpose, he examines different formulations of quantum mechanics as well as quantum logic. In the last chapter, the author defends a new conception of physical theories that avoids some objections against necessity arguments. This approach is based on the concepts of interpretive schemes and modules, which are introduced in order to link the theoretical laws with their applications. – Preface, pp. v-xii ; Contents, pp. xiii-xiv ; Conventions and Notations, p. xv ; Chap. 1 : “Rationalism in the history of mechanics” ; Chap. 2 : “The necessity of classical mechanics” ; Chap. 3 : “From mechanical reduction to general principles” ; Chap. 4 : “Geometry” ; Chap. 5 : “Spacetime” ; Chap. 6 : “Numbers and math” ; Chap. 7 : “Classical field theories” ; Chap. 8 : “Quantum mechanics” ; Chap. 9 : “Necessity, theories, and modules” ; Abbreviations, 369 ; Bibliography, 371-390 ; Index, 391-400. V. A.

     

    COLLECTIF

    Bacon et Descartes

    Genèses de la modernité philosophique

    • Pages : 194
    • Collection : La croisée des chemins
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    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Lyon
    •  
    • Institution : ENS de Lyon
    • ISBN : 978-2-84788-525-5
    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 29-03-2016
    • Dernière mise à jour : 04-04-2016

    Résumé :

    Français

    Cet ouvrage collectif se donne comme objectif d’interroger ce qui fait la modernité philosophique, à travers l’analyse de deux auteurs majeurs : Bacon et Descartes. Ces deux auteurs ont été opposés sur nombre de thèmes, et l’on considère souvent que le rationalisme et l’empirisme sont deux mouvements philosophiques antagonistes. Cet ouvrage se donne ainsi comme enjeu de défaire les différentes mythologies qui ont été construites à propos de Bacon et de Descartes, et plus généralement à propos de la science moderne. Il s’agit donc d’étudier « Bacon avec Descartes, et Descartes avec Bacon », selon la formule d’Élodie Cassan, pour rendre à ces deux philosophies et à la philosophie moderne toutes leurs complexités et leurs subtilités. L’empirisme et le rationalisme s’entremêlent dans la constitution de la science moderne, notamment grâce à la diffusion des textes de Bacon en France : si les deux traditions de pensées ne peuvent être réduites ou ramenées l’une à l’autre, leur opposition ne doit pas être dramatisée. C’est pourquoi la première partie de l’ouvrage entend montrer que Descartes et Bacon ne sont pas deux figures concurrentes de la modernité philosophique mais bien deux figures complémentaires, qui partagent certaines orientations sans que celles-ci ne soient superposables. Ainsi, Marta Fattori s’intéresse aux liens de Bacon avec la culture française, en un double sens : à la fois l’influence de la culture française sur Bacon, et la réception des œuvres de Bacon dans les milieux lettrés français. Chantal Jaquet et Philippe Boulier développent aussi une démarche dialectique : ils s’intéressent pour l’une aux mathématiques, pour l’autre à la théorie des qualités sensibles chez Bacon, afin de mettre au jour un rapprochement possible avec Descartes, sans minimiser pour autant les différences qui existent entre ces deux philosophies. Ces différences sont d’ailleurs particulièrement notables en ce qui concerne la place de l’imagination dans la connaissance, c’est pourquoi Guido Giglioni s’emploie à opposer nos deux auteurs sur cette thématique. Enfin, Claude Buccolini analyse la réception de Bacon par Mersenne, figure philosophique et scientifique majeure dans la France du XVII° siècle et correspondant de Descartes. La seconde partie de l’ouvrage s’intéresse à la diffusion des textes et de la philosophie de Bacon dans la France de la seconde moitié du XVII° siècle et du XVIII° siècle ; soit la France post-cartésienne. Dana Jalobeanu s’intéresse à l’œuvre de Pierre Amboise, qui se présente comme une traduction des deux œuvres de Bacon Sylva Sylvarum et New Atlantis. Or, elle montre qu’il s’agit davantage d’une sélection de textes, accompagnée d’une réécriture, qui nous informe sur les différents aspects de la réception de Bacon en France. Toujours dans l’analyse de traductions, Carlo Carabba s’intéresse au manuscrit qui constitue la première traduction française du Novum Organum. Ce manuscrit étant anonyme, Carlo Carabba enquête sur les choix de traductions, sur les choix rhétoriques et lexicaux, afin de voir ce que ceux-ci peuvent nous apprendre de l’auteur, de sa philosophie et de la date de rédaction de ce manuscrit. Enfin, Ronan de Calan s’intéresse à la réception de Bacon dans la France des Lumières. L’objet de son chapitre est de montrer que l’usage de la figure de Bacon par les philosophes des Lumières est principalement un usage instrumental et polémique, ce qui devrait nous interdire de parler d’un véritable baconianisme des Lumières. – Partie I : « Bacon, Descartes : deux figures concurrentes de la modernité philosophique » ; Partie II : « La diffusion de la pensée baconienne dans la France post-cartésienne » ; Index, p. 189-190 ; Table des matières, p. 191-192. H. V.

     

    COLLECTIF

    Louis Couturat (1868-1914)

    Mathématiques, langage, philosophie

    • Pages : 363
    • Collection : Histoire et philosophie des sciences
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    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
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    • Institution : École normale supérieure de Paris
    • ISBN : 978-2-406-05760-4
    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 29-06-2017
    • Dernière mise à jour : 19-04-2021

    Résumé :

    Français

    Ce volume regroupe les actes d’un colloque tenu à l’École normale supérieure les 21 et 22 mai 2014, l’année du centenaire de la mort de Louis Couturat (1868-1914). Les contributions de ce volume montrent que les travaux de Couturat dépassent la seule histoire de la philosophie : avatar de Mersenne pour l’Europe savante du début du XXe siècle, Couturat a développé outre ses travaux d’éditeur et d’interprète de Leibniz une théorie critique de la connaissance, une philosophie des mathématiques et une réflexion poussée sur la possibilité d’une « langue internationale auxiliaire », destinée à faciliter la collaboration et la communication entre les hommes. Le présent volume regroupe 13 contributions orientées suivant trois axes : le rapport de Couturat à la philosophie des mathématiques (Partie 1) ; son rapport à l’histoire de la philosophie (Partie 2) ; le contexte intellectuel et historique dans lequel il a produit son travail (Partie 3). – Annexe 1 : «Le fonds Louis Couturat à la bibliothèque des lettres et sciences humaines et sociales de l’École normale supérieure», par Sandrine Iraci, p. 326-333 ; Annexe II : « Sur le projet d’édition de la correspondance de Louis Couturat », par Oliver Schlaudt et Anne-Françoise Schmid, p. 335-337 ; Annexe III : «Une édition électronique d’un choix d’articles de Couturat», par Michel Fichant, p. 339-342 ; Bibliographie des livres, articles et correspondances de Louis Couturat, p. 343-352 ; Index nominum, p. 353-355 ; Table des matières, p. 361-363.

    F. F.

     

    ARTICLE

    Couturat/Bergson : les problèmes communs de la philosophie du XXe siècle en France

    • Pages : 293 à 303
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    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
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    • Date de création : 29-06-2017
    • Dernière mise à jour : 29-06-2017

    Mots-clés :

    Résumé :

    Français

    En 1905-1906, Bergson prit une année de congé d’enseignement au Collège de France pour terminer de rédiger l’Évolution créatrice, qui parut en 1907. Il confia sa chaire à Louis Couturat, qui fit une Leçon inaugurale le 8 décembre 1905, publiée en 1906 dans le fascicule 2 du volume XIV de la Revue de métaphysique et de morale. Cet article esquisse une analyse comparative sommaire de ces deux textes, le premier d’inspiration rationaliste et logique (celui de Couturat) ; le second d’inspiration vitaliste (celui de Bergson). – 1. 1905-1907 : fondements et limites de la logique ; 2. De l’infini à la guerre : indications et perspectives ; Bibliographie, p. 304.

    F. F.

     

    ARTICLE

    Couturat, rationaliste d’entendement

    • Pages : 305 à 323
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    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
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    • Date de création : 29-06-2017
    • Dernière mise à jour : 29-06-2017

    Mots-clés :

    Résumé :

    Français

    Cet article présente le rationalisme de Couturat, qui, s’opposant au rationalisme kantien et aux rationalismes spiritualistes, est nommé par son auteur « rationalisme d’entendement ». – 1. La place de Couturat au sein du rationalisme français ; 2. Le rationalisme d’entendement contre le rationalisme de raison ; 3. Volontarisme et pragmatisme ; 4. Peut-il y avoir un rationalisme mystique ?

    F. F.

     
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