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Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

      3.3. Vous pouvez cliquer sur les mots-clés qu'elle présente





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    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Monographie

    Esquisse d’une philosophie de la structure : Thèse principale présentée à la Faculté des lettres de l’Université de Paris pour le doctorat ès lettres

    Raymond RUYER
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1930


    Monographie

    Philosophie des sciences

    Bertrand SAINT-SERNIN, Daniel ANDLER, Anne FAGOT-LARGEAULT
    Éditeur : Gallimard - 2002


    Monographie

    La Construction logique du monde

    Rudolf CARNAP
    Éditeur : Vrin - 2002


    Monographie

    L’Individuation à la lumière des notions de forme et d’information

    Gilbert SIMONDON
    Éditeur : J. Millon - 2005


    Monographie

    La Science de la grandeur extensive : la «lineale Ausdehnungslehre»

    Hermann Günther GRASSMANN
    Éditeur : Albert Blanchard - 1994


    Article

    Extension du domaine de la forme

    Jocelyn de NOBLET

    Sous la direction de Thierry GAUDIN, Armand HATCHUEL
    Dans Les Nouvelles raisons du savoir : vers une prospective de la connaissance. - 2002


    Article

    Les polyèdres et la forme de l’espace

    Jean-Pierre LUMINET

    Sous la direction de Michel CAZENAVE
    Dans De la science à la philosophie : y a-t-il une unité de la connaissance ? - 2005


    Article

    Les formes du continu

    Claude Paul BRUTER

    Sous la direction de Miguel ESPINOZA
    Dans De la science à la philosophie. Hommage à Jean Largeault - 2001


    Article

    Comment être kantien et empiriste ? Schlick et Sellars lecteurs de Kant

    Florent GRELLARD

    Sous la direction de Jean-Jacques ROSAT, Jacques BOUVERESSE, Delphine CHAPUIS-SCHMITZ
    Dans L’Empirisme logique à la limite. Schlick, le langage et l’expérience - 2006


    Article

    Mathématiques et rationalité dans l’œuvre de Jean Cavaillès

    Gilles-Gaston GRANGER

    Sous la direction de Michel BITBOL, Jean GAYON
    Dans L’Épistémologie française, 1830-1970 - 2006


    Article

    “La matière assume successivement toutes les formes”. Note sur le concept d’ordre et sur une proposition thomiste de la cosmogonie cartésienne

    Vincent CARRAUD

    Sous la direction de Jean GAYON, Richard M. BURIAN
    Dans Conceptions de la science : hier, aujourd’hui, demain - 2007


    Article

    Téléologie et forme : un réexamen

    Phillip R. SLOAN

    Sous la direction de Jean GAYON, Richard M. BURIAN
    Dans Conceptions de la science : hier, aujourd’hui, demain - 2007


    Article

    Régulation langagière et application des formes

    Joëlle PROUST

    Sous la direction de Antonia SOULEZ, Arley R. MORENO
    Dans La Pensée de Gilles-Gaston Granger - 2010


    Article

    L'opposition de la matière et de la forme... et son dépassement

    Joachim SCHUMMER

    Sous la direction de François PÉPIN
    Dans Les matérialismes et la chimie - 2012


    Monographie

    La Pensée de l'espace

    Gilles-Gaston GRANGER
    Éditeur : Odile Jacob - 1999


    Monographie

    Forme et contenu : Une introduction à la pensée philosophique

    Moritz SCHLICK
    Sous la direction de Jean-Jacques ROSAT, Delphine CHAPUIS-SCHMITZ
    Éditeur : Agone - 2003


    Monographie

    L'Empreinte du monde : Essai sur les formes logiques et métaphysiques

    Jean-Marie CHEVALIER
    Éditeur : Éditions d’Ithaque - 2013


    Monographie

    Signes, Formes, Gestes : Études sur les régimes symboliques des sciences

    Andrea CAVAZZINI
    Éditeur : Hermann - 2012


    Article

    Cassirer et les origines du structuralisme : "Une tendance générale de la pensée"

    Ronan DE CALAN

    Sous la direction de Jocelyn BENOIST, Thierry PAUL
    Dans Le formalisme en action - 2013


    Article

    Générer la forme en biologie : une caractéristique du processus développemental ?

    Antonine NICOGLOU

    Sous la direction de Thierry HOQUET, Francesca MERLIN
    Dans Précis de philosophie de la biologie - 2014


    MONOGRAPHIE

    Esquisse d’une philosophie de la structure

    Thèse principale présentée à la Faculté des lettres de l’Université de Paris pour le doctorat ès lettres

    Résumé :

    Français

    «L’univers, et toutes les formes, se posent en se prouvant, rien d’extérieur ne peut les justifier. L’univers des formes posé, constaté, sans que notre langage et nos habitudes viennent lui demander ses titres, sa signification, sa justification, voilà quelle doit être la véritable intuition des philosophes. Nous encombrons le monde de sentiments trop humains, nous ne voulons pas comprendre que les formes se contentent d’être ce qu’elles sont, et que tout le reste est bavardage. La véritable solution à “l’énigme” du monde, c’est de se décider une bonne fois à être absolument réaliste. – Pour nous, nous nous bornons à constater que toutes les réalités qui composent l’univers sont des Formes» (p. 366). – Partie I, «Les formes à liaisons objectives» : Chap. I, Les formes et la mécanique; Chap. II, Les mécanismes et le monde réel; Chap. III, Les mécanismes et les “mondes”. – Partie II, «Les formes à liaisons cérébrales» : Chap. IV, Mécanisme de la sensation; Chap. V, Interprétation mécaniste de l’activité psychologique. – Partie III, «Relations entre les deux types de formes» : Chap. VI, Mécanisme de la connaissance; Chap. VII, Mécanisme des êtres mathématiques; Chap. VIII, Le mécanisme de la philosophie de la connaissance; Chap. IX, Critique des notions artificielles; Chap. X, Limites de la science mécaniste. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Philosophie des sciences

    • Tome : N°2
    • Pages : 673-1334
    • Collection : Folio-Essais
    • Nombre de volumes : 2
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-07-042490-1
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 14-10-2015

    Résumé :

    Français

    Le Volume II contient le dernier chapitre de la Deuxième Partie, consacré au monde humain (Chap. VI, «L’ordre humain»). Ces trois chapitres de la 2e Partie abordent donc successivement les philosophies des sciences de la matière, des sciences du vivant et des sciences de l’homme. – La Troisième Partie, «Concepts transversaux», analyse trois notions qui jouent un rôle transversal dans de nombreuses disciplines scientifiques : – «La causalité» (Chap. VII), – «L’émergence» (Chap. VIII), – «La forme» (Chap. IX). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Construction logique du monde

    • Année : 2002
    • Éditeur : Vrin
    • Pages : 370
    • Collection : Mathesis
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’allemand
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7116-1584-7
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 20-10-2015

    Résumé :

    Français

    Première édition à Berlin, Weltkreis, 1928. La 2e édition (Hambourg, Felix Meiner, 1961) comportait en plus le texte «Pseudo problèmes en philosophie. Le psychisme d’autrui et la querelle du réalisme», déjà publié à Berlin en 1928. Celui-ci n’a pas été repris dans la 3e édition de 1966. – Une traduction anglaise (par Rolf George) est parue simultanément aux États-Unis (Berkeley, University of California Press, 1967, et en Angleterre (Londres, Routledge and Kegan Paul, 1967), sous le titre : The Logical Structure of the World. La présente traduction française est réalisée d’après l’édition Ullstein de 1979 (Frankfort, Berlin, Vienne), qui reprend sans changement le texte intégral de la 4e édition de 1974 (Felix Meiner). Elle comporte une note suivie des préfaces des deuxième et première éditions. L’ordre des préfaces du texte de référence est ici respecté. On trouve deux bibliographies : la première, de 1966 (3e édition), est située après la préface de la 2e édition et rassemble seulement les travaux auxquels Carnap se réfère dans cette préface; la seconde, en fin d’ouvrage, fait en même temps fonction d’index nominum; elle comprend les références bibliographiques auxquelles renvoient les «revues de la littérature» insérées dans le corps du texte. – Ce premier Hauptwerk dévoile l’originalité du «premier Carnap» qui, loin de se confondre avec le style supposé unifié du Cercle de Vienne, s’engage dans un programme de «constitution» de l’intégralité de la connaissance du monde sensible qui forme un pendant, moins connu en France, de celui qui caractérisait à la même époque la phénoménologie husserlienne. – I. Introduction : Tâche et plan de recherches; – II. Discussions préliminaires : A. De la forme des énoncés scientifiques; B. Aperçu sur les catégories d’objets et leurs relations; – III. Les problèmes formels du système de constitution : A. Les formes des niveaux de constitution; B. La forme du système; C. La base; D. Les formes d’objets; E. Les formes de représentation d’un système de constitution; – IV. L’ébauche d’un système de constitution : A. Les niveaux inférieurs : les objets du psychisme propre; B. Les niveaux intermédiaires ; les objets physiques; C. Les niveaux supérieurs : le psychisme d’autrui et les objets spirituels; – V. Élucidation de quelques problèmes philosophiques sur la base de la théorie de la constitution : A. Quelques problèmes d’essence; B. Le problème psycho-physique; C. Le problème constitutionnel ou empirique de la réalité; D. Le problème métaphysique de la réalité; E. La tâche et les limites de la science. – Résumé des cinq chapitres. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    L’Individuation à la lumière des notions de forme et d’information

    • Pages : 571
    • Collection : Krisis
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Grenoble
    •  
    • ISBN : 2-84137-181-6
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 27-10-2015

    Résumé :

    Français

    G. S. questionne la genèse de l’individu sous l’angle d’une interrogation historique et philosophique du principe d’individuation en physique, biologie, psychologie et dans l’étude des collectifs sociaux. L’A. met en avant les processus de différenciations issus de systèmes métastables travaillés de tensions préindividuelles, dont la résolution donne naissance à des formes individualisantes. En désignant ce passage, le concept de “transduction” permet de penser la mise en forme de l’individu (l’in-formation), non plus comme l’application d’une forme à une matière, mais comme “théâtre d’individuations” : l’A. affirme ainsi l’importance des relations et minimise celle de la substance. La relation de transduction est ici démarche de la connaissance et structure de l’être lui-même, révélant dans la pensée de l’A. une volonté de penser l’ unité de leurs mouvements. - La présente édition reprend l’ensemble de la thèse de doctorat de G. S.. Elle fut jusque là publiée en deux éditions séparées, L’individu et sa genèse physico-biologique (Paris, Presses universitaires de France, 1964 ; édit. augm. de deux suppléments : Analyse des critères de l’individualité et Allagmatique : Théorie de l’acte analogique, Grenoble, Millon, 1995, coll. “Krisis”; et L‘individuation psychique et collective, Paris, Aubier, 1989). La présente édition comprend les deux suppléments de l’édition de 1995 ainsi que «Forme, Information, Potentiels» (Conférence faite à la Société Française de Philosophie le 27 fév. 1960) et «Histoire de la Notion d’Individu» (Texte inédit rédigé en même temps que la thèse). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Science de la grandeur extensive : la «lineale Ausdehnungslehre»

    • Pages : 318
    • Collection : Sciences dans l’histoire
    • Nombre de volumes : 1
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’allemand
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-85367-190-9
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 27-10-2015

    Résumé :

    Français

    La traduction de cette œuvre magistrale du XIXe siècle a été réalisée à partir de l’édition originale de 1844, préférée à la “reconsidération” de 1862 qui délaisse l’approche philosophique et écarte la théorie générale des formes, privant ainsi le lecteur d’éléments d’une grande importance sur le plan historique, mais aussi d’explications mathématiques indispensables pour saisir toute la portée de certains énoncés. Le souci des traducteurs sera donc de limiter le plus possible leur “intervention” au profit d’une progressive “initiation” à une théorie nouvelle, dont les visées universelles mêlent avec conviction des concepts de nature philosophique à des arguments mathématiques indiscutables et incontournables. C’est précisément cette approche qui a suscité en son temps autant de critiques et de polémiques autour de l’ouvrage de Grassmann, car elle interdit toute lecture transversale, tout saut à l’essentiel, toute “reconnaissance”. Il s’agissait donc pour les traducteurs d’éviter le piège d’une “intervention” dans le texte, qui romprait avec la progression proposée par Grassmann, déclarerait l’essentiel au regard du contingent, écarterait le “bruit” qui entoure toute “première” formulation en dégagent le prétendu “message à retenir”. – A. Déduction du concept de la mathématique pure; – B. Déduction du concept de l’Ausdehnungslehre; – C. Exposition du concept de l’Ausdehnungslehre; – D. Forme de la présentation. Aperçu de la théorie générale des formes. – Première section : «La grandeur d’extension» : 1. Addition et soustraction des extensions simples de premier échelon ou de segments; 2. La multiplication extérieure des segments; 3. Liaison des grandeurs d’extension de plus hauts échelons; 4. Division extérieure, grandeur de nombre; 5. Équations, projections. – Seconde section, «La grandeur élémentaire» : 1. Addition et soustraction des grandeurs élémentaires du premier échelon; 2. Multiplication, division et dégradation des grandeurs élémentaires; 3. Le produit descendu; 4. Parentés. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Extension du domaine de la forme

    • Pages : 157 à 166
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Les polyèdres et la forme de l’espace

    • Pages : 63 à 83
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 05-06-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Les formes du continu

    • Pages : 61 à 78
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Comment être kantien et empiriste ? Schlick et Sellars lecteurs de Kant

    • Pages : 51 à 69
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Mathématiques et rationalité dans l’œuvre de Jean Cavaillès

    • Pages : 323 à 331
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Cet article esquisse le contenu et la portée de la contribution de Cavaillès au problème fondamental du sens de la rationalité en mathématiques, «en prenant également en considération les esquisses qu’il a fournies pour une interprétation plus générale que son destin tragique l’empêcha probablement de développer». – Contexte philosophique; – Mathématiques et rationalité; – Forme et contenu; – Histoire et dialectique; – Conscience et concept.

     

    ARTICLE

    “La matière assume successivement toutes les formes”. Note sur le concept d’ordre et sur une proposition thomiste de la cosmogonie cartésienne

    • Pages : 115 à 146
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    1. La production de l’ordre; – 2. Le chaos comme un ordre; – 3. Toutes les formes; – 4. La perfection de l’univers.

     

    ARTICLE

    Téléologie et forme : un réexamen

    • Pages : 343 à 367
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Cet article consacré aux idées de Marjorie Grene est centré sur deux thèmes traditionnels qui traversent les discussions biologiques depuis l’Antiquité : le problème de la finalité téléologique, et le problème de la forme et du pattern. [Trad. de l’anglais par Marie-Claude Lorne].

     

    ARTICLE

    Régulation langagière et application des formes

    • Pages : 131 à 158
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Dans un article intitulé «La langue comme système régulé», G.-G. Granger propose une analyse détaillée du concept de régulation, et l’applique à la linguistique. Le présent chapitre montre que l’application du concept de régulation par Granger dans ce texte est difficilement réconciliable avec l’analyse qu’il en donne. Cette tension est l’indice d’une difficulté sous-jacente dans la manière dont Granger cherche à résoudre le problème de l’application des formes. Joëlle Proust propose une solution formelle à ce problème : la théorie mathématique de la viabilité permet de surmonter l’opposition entre abstrait et concret, dans laquelle le raisonnement de Granger reste dans ce texte enfermé.

     

    ARTICLE

    L'opposition de la matière et de la forme... et son dépassement

    • Pages : 87 à 111
    •  
    • Support : Document électronique
    • Edition : Originale
    •  
    •  
    • Date de création : 08-10-2012
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    L'auteur défend l’idée que la matière et la forme naissent, parmi bien d’autres, de deux perspectives épistémiques sur le monde, qu'il appelle la perspective de la matière et celle de la forme. Une fois transformées en catégories ontologiques, ces perspectives tendent à s’exclure l’une l’autre tels des principes opposés constituant le socle de deux philosophies opposées. Ce chapitre commence par donner un aperçu historique de la manière dont la perspective de la forme a pris le dessus dans la tradition philosophique, ce qui eut peu ou pas d’impact sur des sciences comme la chimie, excepté qu’elles furent totalement négligées philosophiquement. Est alors proposée une brève reconstruction philosophique de la perspective de la matière telle qu’elle a été développée en chimie afin d’étudier et de classer systématiquement le monde matériel. Ce chapitre aborde ensuite les approches philosophiques de la forme en chimie théorique et montre leur utilité et leurs limites, avant d’insister d’une manière complémentaire sur les limites de la philosophie de la matière en chimie. La conclusion propose des leçons générales sur ce que la philosophie (des sciences) peut apprendre de (la philosophie de) la chimie et de sa manière plus souple et féconde de combiner les perspectives de la matière et de la forme. J. S.

    Anglais

    In this chapter the author argues that matter and form arise from two, among many other, epistemic perspectives on the world, which he calls stuff and form perspectives. Once these perspectives are transformed into ontological categories, they tend to exclude each other as opposing principles that form the basis of opposing philosophies. It first provides a brief historical sketch of how the form perspective took over in mainstream philosophy, which had little to no impact on sciences like chemistry other than the total philosophical neglect. Then it gives a brief philosophical reconstruction of the neglected stuff perspective as it has been developed in chemistry in order to systematically investigate and classify the material world. Next the author deals with form philosophical approaches in theoretical chemistry and point out both their usefulness and limits, before complementary emphasizes the limits of stuff philosophy in chemistry. He concludes with some general lessons of what philosophy (of science) can learn from (philosophy of) chemistry and its more relaxed and productive way of combining stuff and form perspectives. J. S.

     

    MONOGRAPHIE

    La Pensée de l'espace

    • Pages : 238
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7381-0732-X
    •  
    • Date de création : 02-11-2012
    • Dernière mise à jour : 03-03-2015

    Résumé :

    Français

    Passer d'une pensée des objets géométriques naturels présents dans l'espace à une pensée de l'espace, c'est-à-dire à la détermination de la spatialité comme objet d'une articulation de concepts, telle est la visée de cet ouvrage. Il s'agit pour l'auteur d'opérer l'analyse complète de l'idée de spatialité et la présentation de son unité architectonique grâce à l'étude des oeuvres mathématiques qui en mobilisent les catégories constituantes. Débarrassant le concept de spatialité de sa gangue psychophysiologique, physique et phénoménologique, il permet d'en révéler la teneur fondamentalement mathématique. À travers une réflexion épistémologique et historique sur l'étude mathématique de l'espace, l'auteur procède à la genèse des catégories de la spatialité – Forme, Texture, Repérage, Mesure – constituantes de tout objet géométrique naturel. Il nous est montré comment du développement de la géométrie projective jusqu'à l'avènement d'une combinatoire algébrique, le concept de Forme devient un objet spatial qui peut être pensé abstraitement à travers des groupes de transformation et une topologie algébrique (Première partie), comment l'avènement de la topologie ensembliste rend possible une description de la Texture spatiale (Deuxième partie). Enfin, à travers la présentation des concepts d'espace vectoriel, de dimension et de variété, l'auteur montre comment se constituent la Mesure et le Repérage de la spatialité (Troisième partie). – Bibliographie, pp. 227-230 ; Index, pp. 233-236 ; Table des matières, pp. 237-238.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Forme et contenu

    Une introduction à la pensée philosophique

    • Pages : 182
    • Collection : Banc d’essais
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Ville : Marseille
    •  
    • ISBN : 2-7489-0015-4
    •  
    • Date de création : 29-11-2012
    • Dernière mise à jour : 03-03-2015

    Résumé :

    Français

    Forme et contenu est issu d'un cycle de trois conférences prononcées à Londres en 1932 par le chef de file du Cercle de Vienne. Proposer une méthode philosophique nouvelle ayant pris acte des bouleversements de la science moderne (la logique de Frege et Russell, les mathématiques de Hilbert, la physique d'Einstein, la mécanique quantique), c'est développer un empirisme approprié à celle-ci en répondant à la question de la nature du rapport des théories scientifiques aux données de l'expérience, autrement dit au problème de l'articulation entre la forme et le contenu. Si les mathématiques sont entièrement réductibles à la logique, les principes qui rendent possible toute connaissance scientifique sont des lois logiques. La connaissance est donc toujours réductible à des structures : elle est engendrée suivant un mouvement hypothético-déductif ; elle est produite par la congruence entre le système des hypothèses scientifiques et l'enchaînement des faits que celles-ci prédisent à titre de conséquences déductives. Pour Schlick, toute connaissance concerne donc exclusivement la forme, et non le contenu. Or, sous l'influence du Tractatus de Wittgenstein, Schlick a été conduit à faire du problème de la connaissance (qui était l'objet de sa Théorie générale de la connaissance) un cas particulier d'un problème plus général : celui de l'expression à travers le langage. Le caractère formel de la connaissance découle donc de la nature du langage. C'est pourquoi Forme et contenu traite successivement de la nature de l'expression (première conférence), de la nature de la connaissance (deuxième conférence) et de sa validité (troisième conférence). – Notes, pp. 175-178 ; Index des noms propres, p. 179 ; Table des matières, pp. 181-182.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    L'Empreinte du monde

    Essai sur les formes logiques et métaphysiques

    • Pages : 191
    • Collection : Science & Métaphysique
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Montreuil-sous-Bois
    •  
    • ISBN : 978-2-916120-35-5
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 07-03-2013
    • Dernière mise à jour : 01-06-2021

    Résumé :

    Français

    La logique est-elle une voie d'accès à la nature des choses ? Pour l'auteur, la réponse à cette question est positive. Cependant, elle exige un détour par la sémiotique de Peirce, dont les objets permettent de faire le lien entre les formes logiques et les formes métaphysiques. La forme, objet de la logique, fournit selon l'auteur le concept pont permettant de penser le lien entre les modalités de représentation de l'être (catégories sémiotiques) et les formes de sa présentation (catégories ontologiques). La thèse défendue dans cet ouvrage étant que les formes logiques représentent une voie d'accès aux formes métaphysiques, c'est-à-dire aux structures fondamentales de l'être. Par conséquent, les modes d'être se présentant dans leur forme logique peuvent être identifiés aux catégories du réel. Les formes logiques (formes propositionnelles et formes d'inférences) sont donc des faits logiques. Les faits logiques, en tant que relations, peuvent alors être représentés par des diagrammes : le diagramme étant l'incarnation iconique d'une forme (chapitre 1). Les lois logiques sont donc des lois formelles, c'est-à-dire : non pas des lois de la nature, mais « les lois des lois de la nature » (chapitre 2). Ces lois sont normatives, ce sont donc des règles qui prescrivent les principes du raisonnement valide. Trois formes inférentielles définissent les opérations de l'esprit comme passages d'une ou plusieurs idées à une autre idée : la déduction (des deux prémisses à la conclusion), l'induction (de la conclusion à la première prémisse) et l'abduction (de la première prémisse et de la conclusion à la deuxième prémisse). La sémiotique, comme logique des opérations de l'esprit effectuées sur des signes, est donc toujours triadique. La « physiologie des formes », ou science générale des signes, rend ainsi possible l'accès épistémique aux formes grâce aux diagrammes, représentations spatiales des relations formelles permettant une exhibition de leurs structures (chapitre 3) : « ainsi, les expérimentations sur les diagrammes sont comme des questions posées à la nature concernant les relations formelles » (p. 102). La logique, entendue dès lors comme une sémiotique généralisée, exige l'édification d'une philosophie de la grammaire dont l'objectif est de montrer que tout raisonnement est réductible au fonctionnement d'un signe, c'est-à-dire au rapport dynamique entre une représentation et ce à quoi elle se rapporte (chapitre 4). L'appréhension subjective des formes du réel, pour ne pas tomber dans le psychologisme, exige un détour par la phanéroscopie, science des formes constituantes (phanérons) de toute expérience (ce qui apparaît à la conscience), que cette expérience soit imaginaire, abstraite ou concrète (chapitre 5). Le chapitre 6 consiste dès lors à savoir si ces formes constituantes données au terme de l'enquête phanéroscopique peuvent être redécouvertes dans la nature, pour confirmer ou infirmer la thèse de l'ouvrage, c'est-à-dire savoir si les formes logiques conduisent effectivement aux formes essentielles du monde, c'est-à-dire aux structures fondamentales de l'être. – Conclusion : « Des formes aux normes », pp. 179-184 ; Bibliographie, pp. 185-191.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Signes, Formes, Gestes

    Études sur les régimes symboliques des sciences

    • Pages : 238
    • Collection : Visions des sciences
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-7056-8379-5
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 10-10-2013
    • Dernière mise à jour : 01-06-2021

    Résumé :

    Français

    La science contemporaine a réellement besoin d’une réflexion philosophique dans la mesure où elle est actuellement, comme « technoscience », dans une situation où elle manifeste une disjonction entre son inscription sociale et le sens de cette inscription (cf. Avant-propos de l’auteur). Ce livre est une étude de philosophie des sciences qui vise à décrire le sens de l’esprit scientifique en prenant pour objet la Théorie (comme forme de pensée) et les modes de subjectivation qu’elle implique. L’auteur commence par dresser une généalogie du concept de représentation dans sa double acception: 1° comme objet mental correspondant à un état interne (Vorstellung) ; 2° comme substitut d’un objet physique externe auquel renvoie l’état interne en question (Vertretung). Cette généalogie a ainsi pour objectif de mettre au jour l’impact du paradigme représentationnel dans les sciences (cognitivisme), et les limites arbitraires qu’il leur impose. Dès lors, l’auteur présente la généalogie du paradigme théorétique fondé sur l’écriture symbolique et rendant possible la mise en commun du savoir apodictique, par le déploiement d’un espace d’inscription de nature formelle, condition d’une pensée rationnelle élargie, ouverte au non-être et à l’infini. Les critères de clarté, d’évidence et de rigueur, ne peuvent plus dès lors être situés dans un sujet psychologique, un monde ordinaire ou des objets tangibles manipulables, mais dans une pratique théorique immanente à un système opératoire qui lui donne sens: « La connaissance, une fois qu’on l’interprète en termes d’efficacité des formes symboliques, ne peut plus correspondre à la représentation d’un objet » (p. 107) – le sujet de la science étant le Nous transcendantal incarné dans l’enchaînement des structures eidétiques sédimentées. Il s’agit alors de chercher à saisir la géométrie comme manière de penser dont le rôle est essentiel dans la production de la théorie en tant que telle. – Chap. 1 : « Connaissance et représentation » ; chap. 2 : « Symboles, écritures, figures » ; chap. 3 : « Symbolisme et infini » ; chap. 4: « Géométrie et pensée » ; Bibliographie, pp. 195-199 ; Annexes, pp. 201-232 ; Annexe I : « Vivant et symétrie » ; Annexe II: « Georges Canguilhem : archéologie des concepts et philosophie de la nature » ; Annexe III : « Images et objectivation théorique dans la théorie de l’évolution » ; Table des matières, pp. 233-235 ; Reconnaissances, pp. 237-238.

    F. F.

     

    ARTICLE

    Cassirer et les origines du structuralisme

    "Une tendance générale de la pensée"

    • Pages : 135 à 157
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    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
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    • Date de création : 31-01-2014
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    Cet article porte sur les origines des deux formes de structuralisme en sciences humaines, à partir de l’analyse de deux articles d’Ernst Cassirer : 1° « Structuralism in Modern Linguistics », publié en 1945 dans le n° 1 de Word. Journal of the Linguistic Circle of New York (pp. 99-120) ; et 2° « Le concept de groupe et la théorie de la perception », traduit en français par Paul Guillaume et publié en 1938 dans le n° 35 du Journal de psychologie normale et pathologique (pp. 368-414). L’analyse de l’article de 1945 met au jour les racines d’un structuralisme statique, dont le modèle méthodologique, incarné par la linguistique moderne, puise aux sources de deux autres disciplines : la psychologie (plus précisément la Gestaltpsychologie ou psychologie de la forme) et la biologie (plus précisément l’anatomie comparée). Dans un second temps, l’analyse de l’article de 1938 met au jour les origines d’un structuralisme dynamique, qui, centré sur le concept de groupe de transformations, s’enracine dans les mathématiques du Programme d’Erlangen. – I. Origine gestaltiste du structuralisme linguistique ? La convergence des modèles linguistique, biologique et psychologique ; II. De la Gestalt à la structure ? La théorie des groupes de transformation.

    F. F.

     

    ARTICLE

    Générer la forme en biologie : une caractéristique du processus développemental ?

    • Pages : 221 à 235
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    • Support : Document imprimé
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    • Date de création : 18-12-2015
    • Dernière mise à jour : 18-12-2015

    Résumé :

    Français

    L’objectif de ce chapitre est d’examiner les questions philosophiques suscitées par les processus de morphogenèse dans le cadre de la biologie contemporaine et la manière dont elles s’articulent à des réflexions philosophiques plus anciennes relatives à l’ontogenèse.

    F. F.

     
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