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Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

      3.3. Vous pouvez cliquer sur les mots-clés qu'elle présente





Nuage de mots-clés associé à : Intuition
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    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Monographie

    La Philosophie des mathématiques de Henri Poincaré

    Jan Johann Albinn MOOIJ
    Éditeur : Coéd. Gauthier-Villars / E. Nauwelaerts - 1966


    Monographie

    Les Mathématiques et la réalité : essai sur la méthode axiomatique

    Ferdinand GONSETH
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1936


    Monographie

    La Philosophie du non. Essai d'une philosophie du nouvel esprit scientifique

    Gaston BACHELARD
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1940


    Monographie

    La Valeur de la science

    Henri POINCARÉ
    Éditeur : Flammarion - 1990


    Revue-Périodique

    Philosophia Scientiae. Travaux d’histoire et de philosophie des sciences

    Sous la direction de Gerhard HEINZMANN
    Éditeur : Kimé - 2001


    Monographie

    L’Idéal scientifique des mathématiciens dans l’Antiquité et dans les temps modernes

    Pierre BOUTROUX
    Éditeur : J. Gabay - 1992


    Monographie

    Le Problème mathématique de l'espace. Une quête de l'intelligible

    Luciano BOI
    Éditeur : Springer Science+Business Media B.V. - 1995


    Article

    How to be an Anti-Skeptic and a NonContextualist

    Bruce RUSSELL

    Sous la direction de Hans ROTT
    Dans Erkenntnis - 2004


    Article

    Intuitions

    Rolf GEORGE

    Sous la direction de Daniel LAURIER
    Dans Philosophiques - 2003


    Article

    La dispute de Bolzano avec Kant. Fragment d’un dialogue sur la connaissance mathématique

    Jan SEBESTIK

    Sous la direction de Daniel LAURIER
    Dans Philosophiques - 2003


    Article

    What Malapropisms Mean: A Reply To Donald Davidson

    Marga REIMER

    Sous la direction de Hans ROTT
    Dans Erkenntnis - 2004


    Article

    The Price of Innocent Millianism

    Stefano PREDELLI

    Sous la direction de Hans ROTT
    Dans Erkenntnis - 2004


    Article

    Paul Bernays et la rénovation des fondements philosophiques des mathématiques

    Gerhard HEINZMANN

    Sous la direction de Éric BRIAN
    Dans Revue de Synthèse - 2005


    Article

    Quelques aspects de l’histoire du concept d’intuition : d’Aristote à Kant

    Gerhard HEINZMANN

    Sous la direction de Roshdi RASHED, Pierre PELLEGRIN
    Dans Philosophie des mathématiques et théorie de la connaissance. L’Œuvre de Jules Vuillemin - 2005


    Article

    Gödel’s encounters with formalism, intuition, and Kant

    Judson WEBB

    Sous la direction de Michel MEYER
    Dans Revue Internationale de Philosophie - 2005


    Article

    On the philosophical relevance of Gödel’s Incompleteness theorems

    Panu RAATIKAINEN

    Sous la direction de Michel MEYER
    Dans Revue Internationale de Philosophie - 2005


    Article

    Du concept à l’intuition : l’itinéraire logique de Jean Largeault

    Ali BENMAKHLOUF

    Sous la direction de Miguel ESPINOZA
    Dans De la science à la philosophie. Hommage à Jean Largeault - 2001


    Article

    Comment être kantien et empiriste ? Schlick et Sellars lecteurs de Kant

    Florent GRELLARD

    Sous la direction de Jean-Jacques ROSAT, Jacques BOUVERESSE, Delphine CHAPUIS-SCHMITZ
    Dans L’Empirisme logique à la limite. Schlick, le langage et l’expérience - 2006


    Article

    L’argument de Popper et Miller contre la justification probabiliste de l’induction

    Hervé P. ZWIRN, Denis ZWIRN

    Sous la direction de Pierre JACOB
    Dans L’Âge de la science. Lectures philosophiques - 1989


    Article

    Logicité et non-logicité de l’axiomatique

    Jean-Michel SALANSKIS

    Sous la direction de François MARTY
    Dans Archives de philosophie - 2001


    Article

    Poincaré on Understanding Mathematics

    Gerhard HEINZMANN

    Sous la direction de Gerhard HEINZMANN
    Dans Philosophia Scientiae. Travaux d’histoire et de philosophie des sciences - 1999


    Article

    Beth, Kant et l’intuition mathématique

    Jacques DUBUCS

    Sous la direction de Gerhard HEINZMANN
    Dans Philosophia Scientiae. Travaux d’histoire et de philosophie des sciences - 1999


    Article

    Essai sur la genèse de la méthode des tableaux de Beth

    Marcel GUILLAUME

    Sous la direction de Gerhard HEINZMANN
    Dans Philosophia Scientiae. Travaux d’histoire et de philosophie des sciences - 1999


    Article

    Cavaillès et les mathématiques

    Hourya SINACEUR

    Sous la direction de Évelyne BARBIN, Maurice CAVEING
    Dans Les Philosophies et les mathématiques - 1996


    Article

    Bolzano et l’idée de Wissenschaftslehre

    Jocelyn BENOIST

    Sous la direction de Pierre WAGNER
    Dans Les Philosophes et la science - 2002


    Article

    Mathématiques et intuitions : Zermelo et Poincaré face à la théorie axiomatique des ensembles et à l’axiome du choix

    Françoise LONGY

    Sous la direction de Gerhard HEINZMANN
    Dans Philosophia Scientiae. Travaux d’histoire et de philosophie des sciences - 2001


    Article

    L’affaire Doeblin : Alfred, Wolfgang et quelques autres. Regards croisés sur l’expérience créatrice

    Marc PETIT

    Sous la direction de Danièle HERVIEU-LÉGER
    Dans Mathématiques et Sciences Humaines = Mathematics and Social Science [Revue éditée par le Centre d’analyse et de mathématique sociales] - 2007


    Article

    Monadologie et phénoménologie

    Dominique PRADELLE

    Sous la direction de Irène LINDON
    Dans Philosophie - 2007


    Article

    La pathologie mathématique. Du sublime mathématique chez Kant à la pathologie de l’obsessionnel chez Freud

    Talia MORAG

    Sous la direction de Bruno CANY
    Dans Cahiers critiques de la philosophie - 2007


    Article

    De l’idéalité du tout et des parties à la réalité du mouvant

    Alain PANERO

    Sous la direction de Thierry MARTIN
    Dans Le Tout et les parties dans les systèmes naturels : écologie, biologie, médecine, astronomie, physique et chimie - 2007


    Article

    Matérialisme, mécanisme et réduction dans la postérité de Descartes

    François PÉPIN

    Sous la direction de François ATHANÉ, Marc SILBERSTEIN, Édouard GUINET
    Dans Matière première. Revue d’épistémologie et d’études matérialistes - 2007


    Article

    L’analogie en mathématiques

    Robert DELTHEIL

    Sous la direction de François LE LIONNAIS
    Dans Les Grands courants de la pensée mathématique - 1962


    Article

    Cheminements intuitifs vers quelques organes essentiels de la mathématique

    Georges BOULIGAND

    Sous la direction de François LE LIONNAIS
    Dans Les Grands courants de la pensée mathématique - 1962


    Article

    Réflexions sur la philosophie de l’espace selon Gilles-Gaston Granger, et sur la physique contemporaine : En quel sens la pensée physique peut-elle dépasser le concept d’espace ?

    Michel PATY

    Sous la direction de Antonia SOULEZ, Arley R. MORENO
    Dans La Pensée de Gilles-Gaston Granger - 2010


    Article

    Nietzsche et Bergson. La vie énergétique et l’énergie spirituelle

    Angèle KREMER-MARIETTI

    Sous la direction de Michel PATY, Danièle GHESQUIER-POURCIN, Muriel GUEDJ, Gabriel GOHAU
    Dans Énergie, science et philosophie au tournant des XIXe et XXe siècles - 2010


    Article

    Hermann Weyl : science et humanisme au XXe siècle

    Frédéric PATRAS

    Dans Albert Einstein et Hermann Weyl (1955-2005) - 2010


    Monographie

    Mathematical Thought and Its Objects

    Charles PARSONS
    Éditeur : Cambridge University Press - 2007


    Monographie

    Filosofia e geometria : Temi teorici e storici

    Lorenzo MAGNANI
    Éditeur : Guerini e Associati - 1990


    Collectif

    La philosophie expérimentale

    Édouard MACHERY, Florian COVA, Julien DUTANT, Shaun NICHOLS, Joshua KNOBE, Eddy NAHMIAS
    Sous la direction de Édouard MACHERY, Florian COVA, Julien DUTANT
    Éditeur : Vuibert - 2012


    Article

    La sémantique à la mode interculturelle

    Édouard MACHERY, Shaun NICHOLS, Stephen P. STICH, Ron MALLON

    Sous la direction de Édouard MACHERY, Florian COVA, Julien DUTANT
    Dans La philosophie expérimentale - 2012


    Article

    Responsabilité morale et déterminisme : l'étude cognitive des intuitions ordinaires

    Shaun NICHOLS, Joshua KNOBE

    Sous la direction de Édouard MACHERY, Florian COVA, Julien DUTANT
    Dans La philosophie expérimentale - 2012


    Article

    Les intuitions sur la conscience : études expérimentales

    Joshua NKOBE, Jesse PRINZ

    Sous la direction de Édouard MACHERY, Florian COVA, Julien DUTANT
    Dans La philosophie expérimentale - 2012


    Article

    Comment étudier les intuitions ordinaires sur la conscience phénoménale ?

    Édouard MACHERY, Justin M. SYTSMA

    Sous la direction de Édouard MACHERY, Florian COVA, Julien DUTANT
    Dans La philosophie expérimentale - 2012


    Article

    Linguistic Intuitions

    Gareth FITZGERALD

    Sous la direction de Steven FRENCH, Michela MASSIMI
    Dans The British Journal for the Philosophy of Science - 2010


    Article

    Couturat : « Poincaré mon savant collaborateur » (?) : Le débat sur le statut philosophique de l’espace géométrique

    Gerhard HEINZMANN

    Sous la direction de Sophie ROUX, Michel FICHANT
    Dans Louis Couturat (1868-1914) - 2017


    Monographie

    Entre intuition et analyse : Poincaré et le concept de prédicativité

    Gerhard HEINZMANN
    Éditeur : Albert Blanchard - 1985


    MONOGRAPHIE

    La Philosophie des mathématiques de Henri Poincaré

    Résumé :

    Français

    L’objet de cet ouvrage est de décrire les idées de Poincaré dans le domaine de la philosophie des mathématiques en les comparant à celles, analogues ou antagonistes, de ses contemporains et de ses prédécesseurs. L’accent est mis sur l’importance que Poincaré accorde à l’intuition en tant que contrepoids à la logique. C’est après 1904 que cette tendance se manifeste, dans son rejet des prétentions de Russell et de Couturat, qui bâtissent sur l’œuvre de Dedekind, Cantor et Peano. Or, selon Poincaré, il est impossible de donner une explication satisfaisante de l’essence et de l’évolution des mathématiques sur la base de la logique seule. Les mathématiques conduisent en effet à des découvertes et à des généralisations qui, selon lui, ne permettent pas une justification logique efficace. – Chap. I, Le Conventionalisme dans la géométrie; – II, La logistique et la recherche des fondements; – III, Sur la logique et l’intuition en mathématiques : 1893-1904; – IV, Sur la logique et l’intuition en mathématiques : 1905-1913; – V, Poincaré et le formalisme de Hilbert; – VI, Poincaré et la théorie des ensembles; – VII, Logique, Intuition et Certitude en mathématiques; – VIII, Poincaré et la philosophie française. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Les Mathématiques et la réalité : essai sur la méthode axiomatique

    Résumé :

    Français

    Le problème central de toute la connaissance est celui de l’adéquation du rationnel au réel. En mathématiques, cette «Crise des Fondements» a pris une forme particulièrement aiguë en opposant, de façon en apparence irréductible, la notion classique et platonicienne de la vérité mathématique à la notion intuitionniste du vrai de l’école de Brouwer. Rétablir l’unité «qui va en se perdant» ne passe pas par quelque système philosophique, mais par une systématique, une «Théorie de l’adéquation», que l’auteur nomme ici l’«idonéisme». – Chap. I, «Explications préliminaires. Les buts et les vues de l’auteur»; II, «Le paradoxe du langage»; III, «La construction de la réalité»; IV, «Le double visage de l’abstrait»; V, «L’autonomie de l’abstrait (La méthode déductive en géométrie)»; VI, «La nature du nombre entier»; VII, «Jugements sur la logique»; VIII, «La physique de l’objet quelconque (La logique est d’abord une science naturelle)»; IX, «La physique intuitive des qualités. L’objet aristotélicien»; X, «Les types»; XI, «Théorie du vrai et du faux»; XII, «“Tous” et “l’un ou l’autre”»; XIII, «La méthode axiomatique»; XIV, «Les antinomies»; XV, «Les structures»; XVI, «Expliquer et définir (Le principe d’analogie)»; XVII, «Déduire et démontrer»; XVIII, «Conclusion (Dialogue)». M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Philosophie du non. Essai d'une philosophie du nouvel esprit scientifique

    Résumé :

    Français

    «Chaque hypothèse, chaque problème, chaque expérience, chaque équation réclameraient sa philosophie. On devrait fonder une philosophie du détail épistémologique, une philosophie scientifique différentielle qui ferait pendant à la philosophie intégrale.. des philosophes. C'est cette philosophie différentielle qui serait chargée de mesurer le devenir d'une pensée. En gros, le devenir d'une pensée scientifique correspondrait à une normalisation, à la transformation de la forme réaliste en une forme rationaliste. Cette transformation n'est jamais totale. Toutes les notions ne sont pas au même moment de leurs transformations métaphysiques. En méditant philosophiquement sur chaque notion, on verrait aussi plus clairement le caractère polémique de la définition retenue, tout ce que cette définition distingue, retranche, refuse. Les conditions dialectiques d'une définition scientifique différente de la définition usuelle apparaîtraient alors plus nettement et l'on comprendrait, dans le détail des notions, ce que nous appellerons la philosophie du non [...]. La philosophie du non n'est pas une volonté de négation. Elle ne procède pas d'un esprit de contradiction qui contredit sans preuves. Elle ne fuit pas systématiquement toute règle... Elle n'a rien à voir non plus avec une dialectique a priori... La négation doit permettre une généralisation dialectique. La généralisation par le non doit inclure ce qu'elle nie. En fait, tout l'essor de la pensée scientifique depuis un siècle provient de telles généralisations dialectiques avec enveloppement de ce que l'on nie» (Avant-propos). – Pour Gaston Bachelard, le "non" signifie dépasser et compléter le savoir antérieur, la philosophie de la connaissance scientifique doit englober les contradictions, ce qu'il explique dans cet ouvrage sous-titré : Essai d'une philosophie du nouvel esprit scientifique. Il établit le profil épistémologique de l'évolution, du réalisme naïf au surrationalisme, en passant par le rationalisme classique, et élargit le domaine de l'intuition à ce qu'il appelle une "intuition travaillée" s'exerçant dans un espace non analytique. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Valeur de la science

    • Pages : 192
    • Collection : Champs
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Réédition au format de poche
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-08-081230-0
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 14-10-2015

    Résumé :

    Français

    Réédition, au format de poche, de l'original paru à Paris : Flammarion, 1906. – Témoignage sur la mentalité scientifique aux alentours des années 1900, cet ouvrage examine les caractéristiques des Sciences mathématiques (l’intuition et la logique en mathématiques, la mesure du temps, la notion d’espace, l’espace et ses trois dimensions), puis les caractéristiques des Sciences physiques (l’analyse et la physique, l’astronomie, l’histoire de la physique mathématique, l’avenir de la physique mathématique). Pour Henri Poincaré, le but de la science n’est pas l’action. Si la science est utile, c’est parce qu’elle est vraie, mais elle n’est pas vraie parce qu’elle serait utile. Elle n’a pas d’autre fin qu’elle-même, la connaissance désintéressée, la science pour la science : «Ce que nous appelons la réalité objective, c’est, en dernière analyse, ce qui est commun à plusieurs êtres pensants, et pourrait être commun à tous : cette partie commune, nous le verrons, ce ne peut être que l’harmonie exprimée par les lois mathématiques». C’est donc cette harmonie qui est la seule réalité objective, la seule vérité que nous puissions atteindre. – Partie I, «Les Sciences mathématiques»; – Partie II, «Les Sciences physiques»; – Partie III, «La valeur objective de la science». M.-M. V.

     

    REVUE-PÉRIODIQUE

    Philosophia Scientiae. Travaux d’histoire et de philosophie des sciences

    • Volume : 5
    • Pages : 188
    • Éditeur : Kimé
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Ville : Paris
    •  
    • ISSN : 1281-2463
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 27-10-2015

    Résumé :

    Français

    Voir Abstracts des Articles. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    L’Idéal scientifique des mathématiciens dans l’Antiquité et dans les temps modernes

    • Pages : 274
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Reproduction en fac-simile
    • Ville : Sceaux
    •  
    • ISBN : 2-87647-084-5
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 29-10-2015

    Résumé :

    Français

    Si l’on admet le principe qu’il ne faut pas confondre la science déjà faite avec la science qui se fait, on reconnaît dans le même temps que l’on ne peut déterminer les caractères essentiels de la connaissance scientifique si l’on ignore comment cette connaissance est acquise. Ce principe est particulièrement vrai pour les Mathématiques pures : n’étant ni guidées par l’expérience ni suscitées par les événements de la vie, elles dépendent plus que toute autre discipline de l’invention et des conceptions de leurs auteurs. «Quelle idée les mathématiciens se font-ils de leur science, quel dessein poursuivent-ils, quels sont les principes directeurs de leur activité, quel est le phare qui oriente leurs recherches ?». Pour aborder l’étude des problèmes soulevés par ces questions difficiles, l’A. ne voit qu’une seule méthode applicable, et «cette méthode est la méthode historique [...]. Ainsi c’est dans l’histoire des sciences, convenablement étudiée, que nous avons le plus de chance de découvrir les fondements et la direction de la pensée scientifique». – Introduction, «L’histoire des sciences et les grands courants de la pensée mathématique». – Chap. Premier, «La conception hellénique des mathématiques» (I. La science contemplative; II. Les différents aspects de la mathématique grecque; III. L’étude mathématique des grandeurs). – Chap. II, «La conception synthétiste des mathématiques» (I. Origines, objet et méthode de l’Algèbre; II. L’Algèbre cartésienne; III. La synthèse infinitésimale). – Chap. III, «L’apogée et le déclin de la conception synthétiste» (I. La synthèse algébrico-logique; II. Les limites de la Logique; III. Les limites de l’Algèbre). – Chap. IV, «Le point de vue de l’Analyse moderne» (I. L’évolution de l’Analyse mathématique au XIXe siècle; II. L’objectivité des faits mathématiques; III. La doctrine intuitioniste). – Chap. V, «La mission actuelle du mathématicien» (I. Les Mathématiques et la Physique; II. La direction des recherches; III. L’enseignement des Mathématiques). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Le Problème mathématique de l'espace. Une quête de l'intelligible

    • Pages : XXIV-526
    • Collection : Histoire des mathématiques
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Heidelberg ; Dordrecht ; New York
    •  
    • ISBN : 978-3-540-58922-8
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 06-11-2015

    Résumé :

    Français

    Cet ouvrage traite de la transformation fondamentale survenue dans la pensée mathématique à la suite de la découverte de la géométrie non euclidienne. Cette transformation a eu comme conséquence celle d'admettre que, non seulement pouvaient exister plusieurs géométries, mais encore plusieurs espaces mathématiques et plusieurs espaces physiques différents. La recherche s'attache en grande partie à analyser les étapes qui ont conduit à cette nouvelle conception et aux idées mathématiques qui en sont le fondement. Le livre cherche également a en élucider la signification épistémologique et à mettre en évidence la nature et le rôle de l'espace dans la constitution de certaines théories mathématiques et dans la recherche des principes essentiels de la physique. – Sommaire : – Partie I. Géométrie non euclidienne, théorie des espaces courbes et nouveau regard sur l'espace (Chapitre 1, La découverte de la géométrie non euclidienne et la métamorphose des mathématiques : de l'univers unique aux mondes possibles; Chapitre 2, Géométrie intrinsèque des surfaces, courbure et géométrie non euclidienne; une nouvelle conception des êtres géométriques); – Partie II. Le concept de variété et la nouvelle géométrie de l'espace : la pensée mathématique de Riemann et ses développements (Chapitre 3, Continu, géométrie sur la variété, métrique et courbure, et conception de l'infiniment petit; Chapitre 4, Les rapports entre espace, continu et matière dans la pensée de Riemann; l'éther et l'unité des forces physiques fondamentales. L'émergence d'une nouvelle Naturphilosophie; Chapitre 5, Quelques développements mathématiques de la géométrie riemannienne et critiques philosophiques de ses conceptions et méthodes dans leur contexte historique); – Partie III. Géométrie infinitésimale intrinsèque, projective et non euclidienne dans les conceptions de Beltrami, Helmholtz et Clifford; modèles, fondements et espaces physiques (Chapitre 6, L'interprétation de la géométrie non euclidienne de Lobatchevsky-Bolyai sur la pseudosphère par Beltrami et la transformation des «mathématiques normales»; Chapitre 7, Concept de variété, fondements de la géométrie et conception physique de l'espace chez Helmholtz. La théorie des groupes de Lié et le problème mathématique de l'espace; Chapitre 8, Géométrie elliptique non euclidienne; métaphysique et mathématique de l'espace. La géométrisation de la physique dans la pensée de Clifford). M.-M. V.

     

    ARTICLE

    How to be an Anti-Skeptic and a NonContextualist

    • Pages : 245 à 255
    •  
    • Support : Electronic document
    • Edition : Original
    •  
    • DOI : 10.1007/s10670-004-9288-0
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 02-06-2011

    Résumé :

    Anglais

    Contextualists often argue from examples where it seems true to say in one context that a person knows something but not true to say that in another context where skeptical hypotheses have been introduced. The skeptical hypotheses can be moderate, simply mentioning what might be the case or raising questions about what a person is certain of, or radical, where scenarios about demon worlds, brains in vats, The Matrix, etc., are introduced. It is argued that the introduction of these skeptical hypotheses leads people to fallaciously infer that it is no longer true to say that the relevant person knows. The author believes that that is a better explanation of the so-called intuition that the person does not know than the contextualists who claim that raising these skeptical hypotheses changes the standards that determine when it is true to say S knows that P. At the end he raises the possibility that contextualists might defend their view on pragmatic rather than skeptical grounds by arguing that the standards of evidence rise when more is at stake in a practical sense.

     

    ARTICLE

    Intuitions

    • Pages : 19 à 46
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Kant imposa au public philosophique la distinction entre sensations, intuitions et concepts. Bolzano reprit la terminologie, mais pas la substance de cette dernière. Cet article examine la critique astucieuse et détaillée qu’adresse Bolzano à Kant et présente les grandes lignes de sa théorie. Tandis que ses célèbres propositions «en soi» lui permirent de traiter avec précision des notions de conséquence, d’équivalence, d’analyticité, etc., en évitant le psychologisme logique si commun à l’époque, les intuitions font figure d’exception. Elles sont introduites en rapport direct avec l’activité mentale : les intuitions sont des pensées – les épisodes qui représentent notre conscience empirique directe – et constituent en fait la porte étroite de la philosophie de l’esprit bolzanienne.

     

    ARTICLE

    La dispute de Bolzano avec Kant. Fragment d’un dialogue sur la connaissance mathématique

    • Pages : 47 à 66
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Ce dialogue confronte deux conceptions qui dominent jusqu’à nos jours la philosophie des mathématiques : d’un côté la conception kantienne qui souligne l’irréductible apport de l’intuition dans la formulation des axiomes, ainsi que l’effectivité des procédés de construction; de l’autre côté la conception bolzanienne qui s’efforce d’éliminer toute intervention de l’intuition au profit des démonstrations et des procédés purement conceptuels.

     

    ARTICLE

    What Malapropisms Mean: A Reply To Donald Davidson

    • Pages : 317 à 334
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    • DOI : 10.1023/B:ERKE.0000023383.3802
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 12-11-2015

    Résumé :

    Anglais

    This paper argues against Davidson's (1986) view that our ability to understand malapropisms forces us to re-think the standard construal of literal word meaning as conventional meaning. Specially, the author contends that the standard construal is not only intuitive but also well-motivated, for appeal to conventional meaning is necessary to understand why speakers utter the particular words they do. He also contends that, contra Davidson, we can preserve the intuitive distinction between what a speaker means and what his words mean, even while retaining the standard construal of literal word meaning as conventional.

     

    ARTICLE

    The Price of Innocent Millianism

    • Pages : 335 à 356
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    •  
    • DOI : 10.1023/B:ERKE.0000023386.3555
    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    According to the view I call `innocent Millianism', that-clauses differing only for occurrences of co-referential names provide the same contribution to the intensional profile of a belief report. It is widely believed by friends and foes of innocent Millianism alike that this approach entails either the denial of what I label a `naïve' account of belief reports, or a dismissive attitude towards our semantic intuitions. In this essay, I counter that the conjunction of innocent Millianism and the naïve view of belief reports is compatible with our intuitions of truth-conditions. In order to defend this conclusion, I defend an independently motivated approach, in which utterances endowed of the same intension may nevertheless differ in truth-conditions.

     

    ARTICLE

    Paul Bernays et la rénovation des fondements philosophiques des mathématiques

    • Pages : 317 à 329
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    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    L’histoire des fondements des mathématiques du XXe siècle montre qu’il nous faut réviser la signification des notions philosophiques traditionnelles comme «évidence», «existence», «expérience» ou «rationalité». On expose comment le logicien Paul Bernays, familier des conceptions de la philosophie de Jacob Friedrich Fries et de Léonard Nelson, donne aux résultats techniques une interprétation philosophique dont il s’inspire de plus en plus – à partir du milieu du siècle – de la «philosophie ouverte» de Ferdinand Gonseth. Bien avant Thomas Kuhn, Bernays conçoit la révision envisagée non pas simplement comme une question de vérité ou de fausseté, mais comme un problème exigeant l’introduction d’un nouveau système conceptuel. Cependant, l’affaiblissement du concept de vérité est pour lui une conséquence épistémologique provenant de la théorie de la connaissance adoptée et non une conséquence méthodologique issue d’un changement de paradigme et donc d’une incommensurabilité.

     

    ARTICLE

    Quelques aspects de l’histoire du concept d’intuition : d’Aristote à Kant

    • Pages : 297 à 309
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Gödel’s encounters with formalism, intuition, and Kant

    • Pages : 491 à 512
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    ARTICLE

    On the philosophical relevance of Gödel’s Incompleteness theorems

    • Pages : 513 à 534
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Gödel’s second incompleteness theorem states that no consistent formal system can prove its own consistency. These results are among the most philosophically important logico-mathematical discoveries ever made. However, there is also ample misunderstanding and confusion surrounding them. The aim of this paper is to review and evaluate various philosophical interpretations of Gödel’s theorems and their consequences, as well as to clarify some confusions.

     

    ARTICLE

    Du concept à l’intuition : l’itinéraire logique de Jean Largeault

    • Pages : 133 à 147
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Comment être kantien et empiriste ? Schlick et Sellars lecteurs de Kant

    • Pages : 51 à 69
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

     

    ARTICLE

    L’argument de Popper et Miller contre la justification probabiliste de l’induction

    • Pages : 59 à 81
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    ARTICLE

    Logicité et non-logicité de l’axiomatique

    • Pages : 681 à 704
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    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 26-09-2015

    Résumé :

    Français

    L’article se propose d’explorer ce qui, dans la démarche axiomatique de la mathématique contemporaine, excède la dimension logique. À cette fin, on commence par décrire, notamment en faisant appel au point de vue de la correspondance de Curry-Howard, l’extrémalité de l’axiome, sa principale propriété dans une perspective logique. Ensuite on évoque les modalités de l’axiomatisation dans la mathématique actuelle, en distinguant entre une axiomatique conceptuelle, non fondationnelle, liée au programme de classification, et l’axiomatique pure, instituante, par laquelle l’univers des ensembles, par exemple, est supposé donné. Enfin, on analyse philosophiquement ce style instituant, en montrant qu’il est lié pour le mathématicien à une intuition, et qu’il n’est pas absurde de reconnaître dans ce type d’intuition (une variante de) ce que Kant appelait intuition pure dans la Critique de la Raison pure. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Poincaré on Understanding Mathematics

    • Pages : 43 à 60
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Poincaré holds up that the varieties of formal logical theories don’t express the essential proof-theoretical structure in order to understand mathematics. Intuition and æsthetic reasoning, the later depending from the criterion “harmony by a surprising order-character”, are other decisive proof-aspects. In what sense elements from Peirce’s semiotics and Goodman’s æsthetics contribute something to Poincaré’s aim of mathematical reasoning besides logical inference ?

     

    ARTICLE

    Beth, Kant et l’intuition mathématique

    • Pages : 93 à 134
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    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Beth a tenté de réhabiliter la doctrine kantienne de l’intuition mathématique de manière compatible avec les données de la logique contemporaine. Le présent article propose une évaluation critique de cette tentative. La théorie de l’intuition mathématique développée dans la Critique de la Raison Pure possède un double versant : l’intuition des “premiers principes”, telle qu’elle est analysée dans l’Esthétique, et l’intuition à l’œuvre dans les preuves, telle qu’elle est analysée dans la Méthodologie. À l’inverse de la plupart des défenseurs de Kant, qui s’attachent à montrer que l’intuition du premier type reste, en un sens, compatible avec les géométries non-euclidiennes, Beth veut défendre l’intuition du second type, en suggérant qu’elle ne désigne rien d’autre que la méthode d’ “instanciation” bien connue en calcul des prédicats. Je montre que cette stratégie de défense de Kant est intenable.

     

    ARTICLE

    Essai sur la genèse de la méthode des tableaux de Beth

    • Pages : 235 à 277
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    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Nous relatons comment, entre 1951 et 1955, et sans savoir, avant la fin 1954, où il va aboutir, Beth élabore la méthode des tableaux sémantiques classiques. Nos conclusions sont étayées par des correspondances et des ébauches de travaux, retrouvées dans les papiers de Beth. Nous appuyant sur des documents de même nature, nous étudions ensuite l’élaboration, consciente de sa fin cette fois, et surtout technique, des tableaux sémantiques intuitionnistes, achevée dès 1956, mais qui suscite des objections. Nous notons, au passage, que dès la fin 1955, Beth écrit qu’une formule niée est valide dans un arbre, si cette formule n’est valide dans aucun de ses sous-arbres. Nous disons enfin comment, substituant l’étude intuitive de la déductibilité à celle de modèles, et esquivant ainsi les discussions précédemment évoquées, Beth requalifie ses tableaux sémantiques intuitionnistes en tableaux déductifs, et en reconsidère la méthode de justification.

     

    ARTICLE

    Cavaillès et les mathématiques

    • Pages : 302 à 317
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    I. La théorie de la raison confrontée à l’expérience mathématique. – II. Critique du statut des objets mathématiques. – III. L’intuition. – IV. Thématisation et idéalisation. – Conclusion.

     

    ARTICLE

    Bolzano et l’idée de Wissenschaftslehre

    • Pages : 659 à 678
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Le saut théorique accompli par Bolzano est de postuler qu’un résultat mathématique ne peut avoir un fondement intuitif, mais requiert sa fondation dans une analyse purement conceptuelle.

     

    ARTICLE

    Mathématiques et intuitions : Zermelo et Poincaré face à la théorie axiomatique des ensembles et à l’axiome du choix

    • Pages : 51 à 87
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    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    À l’occasion de réflexions sur l’axiome du choix, Zermelo et Poincaré sont amenés à préciser ce qui doit être au fondement des mathématiques et peut servir à justifier un axiome. Défendant l’autonomie des mathématiques, chacun d’eux invoque une intuition mathématique spécifique visible dans la pratique du mathématicien. D’abord, nous explicitons ce qui distingue l’attitude du mathématicien de celle du logicien, en prenant l’exemple de Zermelo. Puis, pour déterminer la nature réelle de l’intuition invoquée et la position précise de Zermelo, nous analysons dans le détail son argumentation en dissipant certaines confusions relatives aux notions d’évidence et d’intuition. Nous étudions, ensuite, les arguments de Poincaré destinés à établir, premièrement, que les mathématiques doivent avoir un fondement intuitif et, deuxièmement, qu’il est possible d’offrir un tel fondement à l’axiome du choix. Nous montrons qu’ils prouvent moins que Poincaré ne le croyait. Cette analyse comparative des thèses de Zermelo et de Poincaré nous permet de distinguer un vrai intuitionnisme d’une position faussement semblable où l’«intuition» résulte de la pratique et de la culture acquises dans la discipline. À la lumière de cette distinction, nous réévaluons les arguments avancés par chacun d’eux.

     

    ARTICLE

    L’affaire Doeblin : Alfred, Wolfgang et quelques autres. Regards croisés sur l’expérience créatrice

    • Pages : 13 à 21
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 26-09-2015

    Résumé :

    Français

    Réflexions sur l’intuition et l’invention mathématique comparées à leur équivalent poétique et littéraire, en référence à la figure du grand romancier Alfred Döblin, père du mathématicien. M.P.

     

    ARTICLE

    Monadologie et phénoménologie

    • Pages : 56 à 85
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    L’article interroge la reprise par Husserl de concepts et de principes de la Monadologie dans le cadre de la constitution de la subjectivité et de l’intersubjectivité transcendantales. Il tente d’élucider la motivation d’un tel recours aux concepts leibniziens, ainsi que la manière dont Husserl les soumet à une triple purification phénoménologique : par reconduction à la réflexion sur les conditions de l’accès à soi du sujet fini, à l’intuition eidétique de l’ego concret, et aux strates méthodiques de la constitution de l’intersubjectivité. Ce faisant, c’est – sur la figure paradigmatique d’une telle révision néocartésienne, idéaliste et intuitionniste, de Leibniz – le rapport de Husserl à la tradition philosophique qui est interrogé.

     

    ARTICLE

    La pathologie mathématique. Du sublime mathématique chez Kant à la pathologie de l’obsessionnel chez Freud

    • Pages : 77 à 98
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Le regard, paradigme visuel de l’intuition de Kant. est un processus cognitif dirigé par les catégories mathématiques. Le regard particulier du sublime (mathématique) est une expérience esthétique de l’évaluation de la grandeur. La grandeur est donc “l’effet secondaire” mathématique de toute intuition.Le regard sublime transforme cet effet secondaire en son propre but. C’est pourquoi c’est une expérience d’évaluation. Le regard sublime ne cherche pas uniquement la grandeur d’un objet spécifique présenté, mais s’intéresse au processus même qui est dirigé vers l’achèvement de la conscience de cette grandeur. L’objet regardé devient l’effet secondaire du jugement subjectif de la grandeur. À cet effet, le regard sublime est la pathologie de l’intuition, car il perçoit l’objet d’une façon qui dévie de la réalité du phénomène, de son sens ordinaire. L’article parcours ainsi la composition de cette pathologie mathématique, examine les concepts mathématiques qu’elle entraîne, et tente d’explorer non seulement l’activité cognitive normale de l’intuition en général, mais également la pathologie psychanalytique parallèle, celle de l’obsession.

     

    ARTICLE

    De l’idéalité du tout et des parties à la réalité du mouvant

    • Pages : 183 à 190
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    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Pour Bergson, nous pensons le plus souvent dans l’espace. C’est-à-dire que nous délimitons nos idées tout comme nous découpons artificiellement en solides les choses qui nous entourent. Tout un écran de formes et de symboles nous masque alors la vraie nature de la réalité. Or, les sciences physiques mais aussi les mathématiques, qui procèdent de la même manière, manquent la vivante continuité du réel. Pour saisir cette dernière, il faut fournir tout un effort d’intuition de la durée pure, ce qui n’est pas facile. D’autant que cette intuition, qui n’est pas comparable à l’intuition intellectuelle des philosophies classiques, est l’intuition toujours mouvante d’un absolu mouvant.

     

    ARTICLE

    Matérialisme, mécanisme et réduction dans la postérité de Descartes

    • Pages : 117 à 145
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Réduction et émergence appartiennent à la formulation contemporaine de problèmes concernant les rapports entre sciences. Pourtant, le mécanisme comme modèle d’intelligibilité a une histoire ancienne qui peut nous éclairer. Mais il faut avoir une représentation claire de la diversité des mécanismes et des ambiguïtés que recèle cette notion. Cela appelle d’autres distinctions, relatives à la catégorie de nécessité, afin de préciser les conditions exactes d’un traitement scientifique de l’immanence naturelle. Le mécanisme, sous ses différentes formes, ne semble pas absolument requis. Dès lors, le problème des relations interthéoriques entre sciences peut être abordé à partir d’un point de vue décalé, plus historique et soucieux des pratiques scientifiques spécifiques. Le cas de la chimie semble permettre la discussion de l’idée de dérivation à partir d’un socle initial posé comme fondamental.

     

    ARTICLE

    L’analogie en mathématiques

    • Pages : 48 à 53
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 29-09-2015

    Résumé :

    Français

    Cet article est une esquisse sommaire, appuyée sur des exemples classiques, des résultats, positifs ou négatifs, mais rarement sans intérêt, auxquels peut conduire suivant les cas le contrôle logique des suggestions de l’analogie. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Cheminements intuitifs vers quelques organes essentiels de la mathématique

    • Pages : 66 à 74
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 29-09-2015

    Résumé :

    Français

    Dans cet article, l’auteur, reconnu pour ses travaux de Géométrie Infinitésimale directe, expose des notions qui lui sont personnelles, comme celles de la causalité en mathématiques, de la stabilité des propositions, de l’intuition prolongée, notions qui éclairent d’un jour nouveau les fondements des mathématiques. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Réflexions sur la philosophie de l’espace selon Gilles-Gaston Granger, et sur la physique contemporaine

    En quel sens la pensée physique peut-elle dépasser le concept d’espace ?

    • Pages : 93 à 130
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 27-02-2015

    Résumé :

    Français

    Cet article a pour point de départ l’ouvrage de G.-G. Granger sur La pensée de l’espace, dont Michel Paty rappelle d’abord les idées directrices, avant de montrer que les conceptions qui accompagnent le développement des constructions mathématiques (par exemple les diverses sortes de géométries) peuvent être vues comme un élargissement des formes de la rationalité, élargissement correspondant à une restructuration dynamique des éléments de rationalité qui permet des synthèses constructives ultérieures. Il en va de même avec les constructions de la physique, pour l’espace (et le temps), comme pour les grandeurs physiques en général par lesquelles on exprime les propriétés des objets et des phénomènes physiques.

     

    ARTICLE

    Nietzsche et Bergson. La vie énergétique et l’énergie spirituelle

    • Pages : 229 à 246
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    L’auteur montre que, en dépit de leurs différences, Nietzsche et Bergson trouvent dans l’énergie la notion par laquelle s’expriment les transformations et qui permet de renouveler la pensée dans son contenu comme dans sa forme. Les philosophies de la vie de Nietzsche et de Bergson, qui s’inscrivent contre l’abstraction et l’intellectualisme, seraient «transrationnelles» plutôt qu’irrationnelles, selon Angèle Kremer-Marietti.

     

    ARTICLE

    Hermann Weyl : science et humanisme au XXe siècle

    • Pages : 175 à 193
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Seconde édition
    •  
    •  
    • Date de création : 23-01-2012
    • Dernière mise à jour : 03-03-2015

    Résumé :

    Français

    Cet article étudie la présence des thèmes fondamentaux de l'humanisme dans l'oeuvre d'Hermann Weyl. Par humanisme, il faut entendre à la fois « l'héritage philosophique et épistémologique de la Renaissance » (p. 175) et la position philosophique qui conçoit le travail de la pensée comme un rapport actif et de conquête vis-à-vis de la connaissance et de la vérité. Dès lors il s'agit pour l'A. de mettre au jour la signification existentielle que prenait l'activité scientifique aux yeux d'un des plus grands savants du XXe siècle pour tenter « d'indiquer, à la suite de Weyl, quelques voies de réflexion pour repenser l'humanisme aujourd'hui. » (p. 176) . – Références bibliographiques, p. 193. F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Mathematical Thought and Its Objects

    • Pages : XX-378
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Cambridge
    •  
    • ISBN : 9780521452793 (hbk.)
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 22-02-2012
    • Dernière mise à jour : 22-02-2012

    Résumé :

    Anglais

    Charles Parsons examines the notion of object, with the aim to navigate between nominalism, denying that distinctively mathematical objects exist, and forms of Platonism that postulate a transcendent realm of such objects. He introduces the central mathematical notion of structure and defends a version of the structuralist view of mathematical objects, according to which their existence is relative to a structure and they have no more of a 'nature' than that confers on them. Parsons also analyzes the concept of intuition and presents a conception of it distantly inspired by that of Kant, which describes a basic kind of access to abstract objects and an element of a first conception of the infinite. – Contents : – Preface; – 1. Objects and logic; – 2. Structuralism and nominalism; – 3. Modality and structuralism; – 4. A problem about sets; – 5. Intuition; – 6. Numbers as objects; – 7. Intuitive arithmetic and its limits; – 8. Mathematical induction; – 9. Reason.

     

    MONOGRAPHIE

    Filosofia e geometria

    Temi teorici e storici

    • Pages : 178
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Milano
    •  
    • ISBN : 978-8-8780-2178-5
    •  
    • Date de création : 24-09-2012
    • Dernière mise à jour : 22-04-2015

    Résumé :

    Italien

    L’Autore intende illustrare aspetti fondamentali del rapporto tra filosofia e sapere geometrico. Filo conduttore del percorso del volume è il punto di vista kantiano che nella seconda metà dell’Ottocento costituisce, in seguito alla nascita delle geometrie non euclidee, il punto di partenza della riflessione filosofica sui fondamenti delle matematiche. «La geometria si mostra così come il paradigma di una filosofia, di una teoria della conoscenza». Questo volume consente una rilettura del convenzionalismo di Poincaré (storiograficamente impostosi nei termini di una reazione all’apriorismo kantiano) di cui è evidenziato il concetto di gruppo concepito come un a priori della mente e quindi lo stretto legame con il kantismo. Inoltre è stabilito un confronto fra la critica neoempirista svolta da Hans Reichenbach in Relativitätstheorie und Erkenntnis Apriori (1920) e il convenzionalismo generalizzato. – Premessa; I. Alle origini della conoscenza geometrica; II. Kant: la geometria, modello della conoscenza; III. Geometria, spazio, costruzione e logica; IV. Categorie, assiomi dell’intuizione, geometria; V. Il sapere geometrico degli antichi e la ϕαντασια di Proco; VI. Geometria e convenzione : Poincaré. – Bibliografia; Indice dei nomi. M. F.

     

    COLLECTIF

    La philosophie expérimentale

    • Pages : VIII-310
    • Collection : Philosophie des sciences
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-311-00047-4
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 11-12-2012
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    La philosophie expérimentale est un mouvement récent apparu dans les pays anglo-saxons au début des années 2000. Au sens large, elle désigne une méthodologie dont l'usage a pour but de faire progresser certaines questions philosophiques en étudiant nos intuitions. Elle désigne plus précisément la démarche consistant à conduire des expériences dans le but de déterminer nos intuitions et d'en révéler les mécanismes producteurs. Au sens de la philosophie expérimentale, l'intuition désigne le contenu d'une proposition à partir de laquelle il est possible d'évaluer ou de contredire une thèse de manière non inférentielle : dans cette perspective, toute intuition implique donc la possibilité de l'adopter de façon immédiate par son évidence. Cet ouvrage d'introduction rassemble dix textes représentatifs de cette nouvelle approche philosophique, répartis en cinq parties dont chacune est précédée d'une présentation de Julien Cova : il permet ainsi de se faire une représentation globale de l'évolution du domaine depuis ses débuts. – Table des matières, p. III-VIII ; Partie I : « Variations dans les intuitions » ; Partie II : « Psychologie des dilemmes moraux » ; Partie III : « Théorie de l'action » ; Partie IV : « Liberté et déterminisme » ; Partie V : « La conscience ».

    F. F.

     

    ARTICLE

    La sémantique à la mode interculturelle

    • Pages : 73 à 86
    •  
    • Support : Document imprimé
    •  
    •  
    • Date de création : 11-12-2012
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    Cette seconde étude montre comment les intuitions au sujet de la référence des noms propres varient en fonction de l'origine ethnique. Il s'agit d'une traduction de l'article coécrit par Édouard Machery, Ron Mallon, Shaun Nichols et Stephen P. Stich intitulé « Semantics, cross-cultural style » (Cognition, 92, 2004, B1-B12).

    F. F.

     

    ARTICLE

    Responsabilité morale et déterminisme

    l'étude cognitive des intuitions ordinaires

    • Pages : 233 à 261
    •  
    • Support : Document imprimé
    •  
    •  
    • Date de création : 11-12-2012
    • Dernière mise à jour : 21-04-2015

    Résumé :

    Français

    Cette étude propose une approche contextuelle, fondée sur des données expérimentales, montrant qu'en fonction des situations, les individus seront conduits à émettre des jugements compatibilistes ou des jugements non compatibilistes. Il s'agit de la traduction de l'article intitulé « Moral responsability and determinism : The cognitive science of folk intuitions » (Nous, 41, 2007, pp. 663-685).

    F. F.

     

    ARTICLE

    Les intuitions sur la conscience

    études expérimentales

    • Pages : 269 à 291
    •  
    • Support : Document imprimé
    •  
    •  
    • Date de création : 11-12-2012
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    Cet article étudie directement les intuitions des gens au sujet de la conscience et se propose de montrer que nous faisons la différence entre états mentaux phénoménaux et états mentaux non phénoménaux. Il s'agit de la traduction de l'article intitulé « Intuitions about consciousness : Experimental studies » (Phenomenology and the Cognitive Sciences, 7, 2008, pp. 67-85).

    F. F.

     

    ARTICLE

    Comment étudier les intuitions ordinaires sur la conscience phénoménale ?

    • Pages : 293 à 310
    •  
    • Support : Document imprimé
    •  
    •  
    • Date de création : 11-12-2012
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    Cette étude développe une critique de l'article repris dans le chapitre 9. Il s'agit de la traduction de l'article intitulé « How to study folk intuitions about phenomenal consciousness » (Philosophical Psychology, 22, 2009, pp. 21-35).

    F. F.

     

    ARTICLE

    Linguistic Intuitions

    • Pages : 123 à 160
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    • Support : Document électronique
    • Edition : Original
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    • DOI : 10.1093/bjps/axp014
    •  
    • Date de création : 20-01-2015
    • Dernière mise à jour : 23-09-2015

    Mots-clés :

    Résumé :

    Anglais

    This paper defends an orthodox model of the linguistic intuitions which form a central source of evidence for generative grammars. According to this orthodox conception, linguistic intuitions are the upshot of a system of grammatical competence as it interacts with performance systems for perceiving and articulating language. So conceived, probing speakers’ linguistic intuitions allows us to investigate the competence–performance distinction empirically, so as to determine the grammars that speakers are competent in. This model has been attacked by Michael Devitt in his recent book and a series of papers. In its place, Devitt advances a model of linguistic intuitions whereby they are speakers’ theory-laden judgements about the properties of languages. This paper tries to make clear the rationale behind the orthodox model and the inadequacies of Devitt's model. – 1. Introduction; – 2. Intuitions as Evidence; 2.1 An example: intuitions about binding; 2.2 Acceptability and interpretability; 2.3 Other evidence; – 3. The Orthodox Model: Linguistic Intuitions as Data for Psychological Theories; 3.1 How do intuitions bear on competence theories?; 3.2 Intuitions and judgements; 3.3 Linguistic intuitions and visual impressions; 3.4 Are linguistic intuitions the ‘voice of competence’?; 3.5 Are linguistic intuitions and visual reports disanalogous?; – 4. Devitt's Model: Linguistic Intuitions as Theory-laden Judgements; 4.1 Devitt's model; 4.2 Devitt's model and belief-independence; 4.3 Devitt's model and folk theory; 4.4 A modification to Devitt's model; 4.5 Devitt's alternative view of the evidence; – 5. Conclusions. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Couturat : « Poincaré mon savant collaborateur » (?)

    Le débat sur le statut philosophique de l’espace géométrique

    • Pages : 87 à 108
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    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
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    •  
    • Date de création : 29-06-2017
    • Dernière mise à jour : 29-06-2017

    Résumé :

    Français

    Cet article examine la position de Couturat vis-à-vis de Poincaré à travers deux controverses : 1° une première qui s’étend de 1891 à 1897 à travers une série de 7 articles (qui ont pour objet la géométrie) ; 2° une seconde qui s’étend de 1897 à 1904 à travers une série de 8 articles (qui ont pour thèmes la logique, l’existence des objets mathématiques et l’arithmétique). – Introduction : thèses défendues et contexte kantien ; 1. Le Poincaré de Couturat sur l’arrière-plan du criticisme de Renouvier (1893-1897) ; 2. Le « conventionnalisme » de Poincaré ; 3. Une opposition de principe contre «l’empirisme » et le « nominalisme» : Russell et Poincaré (1897-1900) ; Bibliographie, p. 107-108.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Entre intuition et analyse

    Poincaré et le concept de prédicativité

    • Pages : 104
    • Collection : Bibliothèque scientifique Albert Blanchard
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    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
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    • ISBN : 2-85367-004-X
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    • Date de création : 08-10-2017
    • Dernière mise à jour : 08-10-2017

    Résumé :

    Français

    L'ouvrage s’inscrit dans le champ de la philosophie des mathématiques et développe son projet selon une double perspective : — historique, avec la genèse du concept de prédicativité tel qu’il se dégage peu à peu dans les discussions sur la raison d’être des antinomies entre Poincaré, Russell, Zermelo et Peano (« Six ans de discussions, 1906-1912 ») ; — systématique, avec l’analyse des conditions propres à préserver la prédicativité en tant que critère de l’admissibilité en mathématiques (« Construction d’un univers prédicatif »). Les formulations poincaréiennes de la prédicativité et le cadre philo­sophique correspondant sont l’objet d’une étude où se révèlent leurs inter­dépendances exactes : compatibilité du « pragmatisme » de Poincaré avec le prédicativisme (« Logicisme et 'pragmatisme'»). L’actualité de l’idée poincaréienne s’affirme à travers des applications dans des travaux récents de la théorie de la démonstration (« Des antinomies à l'exigence de prédicativité »). — Bibliogr. ; — Liste des sigles et signes ; — Index des noms. M.-M. V.

     
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