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Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

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Nuage de mots-clés associé à : Linguistique
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    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Monographie

    Écrits logiques et philosophiques

    Gottlob FREGE
    Éditeur : Seuil - 1994


    Monographie

    Langage et cognition. Introduction au programme minimaliste de la grammaire générative

    Jean-Yves POLLOCK
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1997


    Monographie

    L’Empirisme logique. Ses antécédents, ses critiques

    Pierre JACOB
    Éditeur : Minuit - 1980


    Article

    Can there be a Uniform Application of Direct Reference?

    Alberto VOLTOLINI

    Sous la direction de Hans ROTT
    Dans Erkenntnis - 2004


    Article

    Louise M. Antony and Norbert Hornstein (eds.), Chomsky and his Critics.

    John COLLINS

    Sous la direction de Hans ROTT
    Dans Erkenntnis - 2004


    Article

    Épistémologie de la linguistique

    Léo APOSTEL

    Sous la direction de Jean PIAGET
    Dans Logique et connaissance scientifique - 1967


    Article

    Communication et cognition

    François RÉCANATI

    Sous la direction de Jacques BOUVERESSE
    Dans L’Âge de la science. Lectures philosophiques - 1991


    Article

    La créativité linguistique : Popper contre Chomsky

    Geoffrey SAMPSON

    Sous la direction de Renée BOUVERESSE-QUILLIOT
    Dans Karl Popper et la science d’aujourd’hui - 1989


    Article

    Falsificationnisme et épistémologie forte chez Chomsky

    Jean-Claude MILNER

    Sous la direction de Renée BOUVERESSE-QUILLIOT
    Dans Karl Popper et la science d’aujourd’hui - 1989


    Article

    Effects, Results and Consequences : Symposium

    Zeno VENDLER

    Sous la direction de Ronald Joseph BUTLER
    Dans Analytical Philosophy - 1962


    Article

    Dreaming and ‘Depth Grammar’ : Symposium

    Hilary PUTNAM

    Sous la direction de Ronald Joseph BUTLER
    Dans Analytical Philosophy - 1962


    Article

    Sur le statut épistémologique de la linguistique et la nature de son objet

    David PIOTROWSKI

    Sous la direction de Jean-Jacques KUPIEC, Franck VARENNE, Marc SILBERSTEIN, Guillaume LECOINTRE
    Dans Matière première. Revue d’épistémologie et d’études matérialistes - 2008


    Article

    La distinction entre l’analytique et le synthétique : Chomsky contre Quine

    Paul Gordon HORWICH

    Sous la direction de Daniel ANDLER, Pierre JACOB, Joëlle PROUST, François RÉCANATI, Dan SPERBER
    Dans Épistémologie et cognition - 1992


    Article

    Pensée et machine

    Hilary PUTNAM

    Sous la direction de Alan Ross ANDERSON
    Dans Pensée et machine - 1983


    Article

    Le partage de l’intention

    Alain BOYER

    Sous la direction de Jean-Pierre DUPUY, Pierre LIVET
    Dans Les Limites de la rationalité - 1997


    Monographie

    Natural Kinds and Conceptual Change

    Joseph LAPORTE
    Éditeur : Cambridge University Press - 2004


    Article

    Les sciences du langage et de la communication

    Daniel BOUGNOUX

    Sous la direction de Jean-Michel BERTHELOT
    Dans Épistémologie des sciences sociales - 2012


    Monographie

    Esquisse d'une grammaire pure

    Jean-Louis GARDIES
    Éditeur : Vrin - 1975


    Monographie

    La Problématique phonologique : Du structuralisme linguistique comme idéologie scientifique

    Anne-Gaëlle TOUTAIN
    Éditeur : Classiques Garnier - 2015


    Monographie

    Saussure au futur

    François RASTIER
    Éditeur : Les Belles Lettres - 2015


    Monographie

    Études de logique et de linguistique

    Peter Frederick STRAWSON
    Éditeur : Seuil - 1977


    Article

    Quel objet pour la linguistique ? : Un cas de décision méthodologique

    Delphine BLITMAN

    Sous la direction de Daniel ANDLER
    Dans Sciences et décision - 2015


    Article

    The Language of Plant Communication : (and How It Compares to Animal Communication)

    Richard KARBAN

    Dans The Language of Plants - 2017


    Article

    Speaking in Chemical Tongues : Decoding the Language of Plant Volatiles

    Robert A. RAGUSO, Andre KESSLER

    Dans The Language of Plants - 2017


    Article

    Breaking the Silence : Green Mudras and the Faculty of Language in Plants

    Monica GAGLIANO

    Dans The Language of Plants - 2017


    Article

    To Hear Plants Speak

    Michael MARDER

    Dans The Language of Plants - 2017


    Article

    What the Vegetal World Says to Us ?

    Luce IRIGARAY

    Dans The Language of Plants - 2017


    Article

    The Intelligence of Plants and the Problem of Langage : A Wittgensteinian Approach

    Nancy E. BAKER

    Dans The Language of Plants - 2017


    Article

    What Vegetables Are Saying about Themselves

    Timothy MORTON

    Dans The Language of Plants - 2017


    Article

    The Language of Flowers in Popular Culture and Botany

    Isabel KRANZ

    Dans The Language of Plants - 2017


    Article

    Phytographia : Literature As Plant Writing

    Patricia VIEIRA

    Dans The Language of Plants - 2017


    Article

    In the Key of Green? : The Silent Voices of Plants in Poetry

    John Charles RYAN

    Dans The Language of Plants - 2017


    MONOGRAPHIE

    Écrits logiques et philosophiques

    • Année : 1994
    • Éditeur : Seuil
    • Pages : 237
    • Collection : Points. Série Essais
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’allemand [Recueil de textes]. Pas de renvoi éditorial
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-02-022966-8
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 13-10-2015

    Résumé :

    Français

    Réimpression au format de poche de la première traduction française (Paris : Le Seuil, 1971, dans la coll. «L’Ordre philosophique»). – Les dix textes de Frege, ici traduits de l’allemand par Claude Imbert, ont été publiés entre 1879 et 1925, dans diverses revues philosophiques ou dans les Actes de la Société savante d’Iéna. Longtemps dispersés, ces textes originaux sont aujourd’hui accessibles en deux recueils, publiés sous la direction de Ignacio Angelelli : Begriffsschrift und andere aufsätze (Hildesheim : Olms, 1964) et Kleine Schriften (Hildesheim : Olms, 1967). Ces textes se trouvent aux sources de trois courants essentiels de la pensée contemporaine : le formalisme logique, dont la figure décisive sera Bertrand Russell; la critique du langage commun, que poursuivra, après Wittgenstein, la philosophie analytique anglo-saxonne; et la réflexion proprement linguistique. – «Que la science justifie le recours à une idéographie», Zeitschrift für Philosophie und philosophische Kritik (81), 1882; – «Sur le but de l’idéographie», Zeitschrift für Naturwissenschaft (16), 1882-1883; – «Fonction et concept», conférence prononcée devant la Société savante d’Iéna pour la médecine et les sciences naturelles, 9 janvier 1891; – «Sens et dénotation», Zeitschrift für Philosophie und philosophische Kritik (100), 1892; – «Concept et objet», Vierteljahrschrift für wissenschaftliche Philosophie (16), 1892; – «Compte rendu de Philosophie der Arithmetik I de E.G. Husserl», Zeitschrift für Philosophie und philosophische Kritik (103), 1894; – «Qu’est-ce qu’une fonction ?», publié en hommage à Ludwig Boltzmann pour son 60e anniversaire, Leipzig, 1904; – «Recherches logiques» : 1, La pensée, Beiträge zur Philosophie des deutschen Idealismus (1), 1918-1919; 2, La négation, ibid., (1), 1918-1919, p. 143-157; 3, La composition des pensées, ibid., (3), 1923-1926. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Langage et cognition. Introduction au programme minimaliste de la grammaire générative

    Résumé :

    Français

    Le programme minimaliste de la grammaire générative, développé sous l'impulsion de Noam Chomsky, est l'une des approches cognitivistes les plus influentes dans le monde en linguistique contemporaine. Langage et cognition met ce programme en perspective à travers l'évolution de la grammaire générative depuis les années 1950, du point de vue des propriétés linguistiques et psychologiques dégagées. Sont ainsi présentés les outils conceptuels fondamentaux d'un modèle qui vise à isoler, à travers l'étude détaillée d'un nombre de langues aussi grand que possible, les propriétés universelles d'un module particulier de l'appareil conceptuel humain, sa faculté de langage. L'ouvrage, préfacé par Noam Chomsky, dresse un tableau actualisé des résultats issus des multiples travaux de grammaire générative, en soulignant leurs apports aux sciences cognitives, notamment à la linguistique et à la psychologie cognitive. – Chapitre 1. - De l’objet de la linguistique : 1. La linguistique comme branche de la psychologie cognitive; 2. Propriétés élémentaires de la langue interne; 3. Modules de la langue interne. – Chapitre 2. - De la faculté de langage : 1. Langue interne et acquisition; 2. Langue interne et faculté de langage; 3. Savoir linguistique et performance langagière. – Chapitre 3. - Structures syntaxiques constituants : 1. Structures de constituants; 2. Nature psychologique des structures syntaxiques; 3. Constituants majeurs et têtes; Projections lexicales et projections fonctionnelles. – Chapitre 4. - Structures syntaxiques la phrase : 1. Introduction. La phrase : une catégorie exocentrique ternaire ?, 2. La phrase : structure hiérarchique; 3. Tête de la phrase. – Chapitre 5. - Lexique et représentations syntaxiques : 1. Introduction : lexique et syntaxe; 2. Le lexique mental. – Chapitre 6. - L’interface lexique-syntaxe : 1. Principe de projection et critère thématique; 2. Rôles thématiques et positions thématiques; 3. Positions thématiques. – Chapitre 7. - Représentations et computations syntaxiques : 1. Introduction. Niveaux de représentation syntaxiques; 2. De D-structure à S-structure; 3. D-structure, S-structure et catégories vides; 4. Du lexique à la D-structure. – Chapitre 8. - Structures syntaxiques et coréférence la théorie du liage : 1. Introduction : syntaxe de la coréférence; 2. Théorie du liage. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    L’Empirisme logique. Ses antécédents, ses critiques

    • Année : 1980
    • Éditeur : Minuit
    • Pages : 306
    • Collection : Propositions
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7073-0303-8
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 18-10-2015

    Résumé :

    Français

    En faisant une histoire des différents courants qui, à la fin du XIXe siècle, ont constitué ce qu’on appelle la philosophie analytique, Pierre Jacob veut démystifier l’impression dominante en France, que la logique est uniquement scolastique. L’ouvrage démontre, au contraire, comment elle éclaire certains problèmes philosophiques et il étudie le rapport qu’entretient la philosophie des sciences avec son contexte intellectuel et socio-politique. L’auteur s’intéresse d’abord aux fondements de la philosophie analytique qui s’est développée en Grande-Bretagne au début du siècle, à travers les œuvres de Frege, Russel et Moore, puis la naissance du «positivisme logique» à travers Wittgenstein et le cercle de Vienne. Il étudie ensuite l’utilisation de la «syntaxe logique» par Carnap pour attaquer les prétentions de la métaphysique post-kantienne entre 1920 et 1930, au moment de la montée du nazisme. Puis il analyse la révolte contre l’empirisme qui a caractérisé la philosophie des sciences à la fin des années 1950 au moment où les philosophes se sont tournés vers l’étude historique des sciences. Au terme de l’ouvrage, Pierre Jacob définit la naissance d’un nouveau courant d’inspiration réaliste qui prend forme dans les années 1970, en même temps qu’il étudie une nouvelle théorie de la référence linguistique, dite «la théorie causale de la référence». – Tout en proposant une réflexion de synthèse sur la philosophie analytique, cet ouvrage donne aussi une image fidèle des théories étudiées. Et, sans être une histoire de la logique, il insiste sur son apport en épistémologie. Enfin, on ne peut exclure de L’Empirisme logique un aspect polémique : celui qui s’insurge contre l’attitude qu’ont longtemps eu les philosophes français face au mouvement analytique et contre les positions de Michel Foucault et de Louis Althusser. Entre les deux guerres mondiales, l’empirisme logique se donna pour but de concilier le rôle de l’expérience dans la connaissance scientifique et l’existence des lois logiques. Ses représentants empruntèrent à Frege et Russell les techniques qu’ils venaient de créer et à Wittgenstein son interprétation des vérités logiques. Depuis cinquante ans, leurs héritiers ont modifié à la fois leur idée de l’expérience et leur conception de ses rapports avec la logique. Et si, ainsi que le suggère Quine, l’adhésion de l’esprit humain à la logique classique était semblable à la croyance périmée dans le caractère euclidien de l’espace physique... Pourrions-nous encore penser dans une logique non classique ? L’analyse aura fécondé le renouveau de l’empirisme. Elle en aura aussi dessiné les limites, au cours d’une histoire aussi mouvementée que l’histoire de l’Europe et des États-Unis au vingtième siècle. – Chapitre I. Le logicisme de Frege, Russell et Moore : 1. La répudiation de l’idéalisme et la défense de l’abstraction – 2. Le statut des propositions dans l’atomisme platonicien – 3. Dénotation chez Russell en 1903 et référence chez Frege – 4. Concepts et choses chez Russell en 1903 ; concepts et objets chez Frege – 5. La réalité des relations et la critique du monisme et du monadisme – 6. Pourquoi Russell et Moore croyaient-ils que la logique est synthétique ?; – Chapitre II. La logique contre la métaphysique ou la naissance du positivisme logique : 1. Le legs de Russell : la théorie des descriptions et la théorie simple des types – 2. L’impact du Tractatus – 3. La formation du Wiener Kreis – 4. La syntaxe logique du langage selon Carnap – 5. Syntaxe et sémantique; – Chapitre III. La libéralisation de l’empirisme logique : 1. L’induction et le « réductionnisme » – 2. La théorie vérificationniste de la signification cognitive – 3. La critique de l’opérationnalisme – 4. L’empirisme, le conventionnalisme et la théorie de la relativité restreinte – 5. Le dilemme du théoricien; – Chapitre IV. Comment raser la barbe de Platon avec le rasoir d’Occam : 1. L’empirisme et le statut de l’ontologie – 2. Nominalisme, extensionnalisme et platonisme – 3. La réhabilitation de l’ontologie et la nouvelle régimentation du langage – 4. L’opacité référentielle et l’analyticité – 5. Quine et la doctrine linguistique des vérités logiques; – Chapitre V. La naturalisation de l’empirisme : 1. Le « holisme » et l’empirisme – 2. Révocabilité et essentialisme – 3. Quine est-il conventionnaliste ? – 4. Les paradoxes de la confirmation inductive de Hempel et Goodman; – Chapitre VI. La révolte contre l’empirisme : 1. L’idée d’une logique de la découverte – 2. Les « paradigmes » ne sont ni vrais ni faux – 3. La rationalité scientifique selon Popper – 4. La critique du modèle D-N d’explication et de la théorie empiriste de la réduction – 5. Les paradigmes sont-ils incommensurables les uns par rapport aux autres ? – 6: La signification du vocabulaire descriptif est-elle l’une fonction des croyances exprimées dans chaque théorie? – Épilogue : Le renouveau du réalisme : 1. Tarski et le réalisme – 2. La théorie causale de la référence. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Can there be a Uniform Application of Direct Reference?

    • Pages : 75 à 98
    •  
    • Support : Electronic document
    • Edition : Original
    •  
    • DOI : 10.1023/B:ERKE.0000037521.4605
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 01-06-2011

    Résumé :

    Anglais

    There are two interpretations of what it means for a singular term to be referentially direct, one truth-conditional and the other cognitive. It has been argued that on the former interpretation, both proper names and indexicals refer directly, whereas on the latter only proper names are directly referential. However, these interpretations in fact apply to the same singular terms. This paper argues that, if conceived in purely normative terms, the linguistic meaning of indexicals can no longer be held to make these terms referentially indirect under the second interpretation. This result is then generalized to proper names, by ascribing them a normative meaning as well.

     

    ARTICLE

    Louise M. Antony and Norbert Hornstein (eds.), Chomsky and his Critics.

    • Pages : 275 à 281
    •  
    •  
    • DOI : 10.1023/B:ERKE.0000012879.6856
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Without Abstract

     

    ARTICLE

    Épistémologie de la linguistique

    • Pages : 1056 à 1096
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Communication et cognition

    • Pages : 231 à 249
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    ARTICLE

    La créativité linguistique : Popper contre Chomsky

    • Pages : 395 à 407
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Popper offre une alternative authentique à l’innéisme linguistique de Noam Chomsky, qui construit sa théorie de la connaissance innée du langage à partir de l’affirmation de l’existence des “universels linguistiques”. La théorie évolutionniste de Popper prédit, à l’inverse, des propriétés des langues liées avec la notion de la hiérarchie.

     

    ARTICLE

    Falsificationnisme et épistémologie forte chez Chomsky

    • Pages : 409 à 413
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Chomsky développe une épistémologie propre dont tous les traits sont de type falsificationniste : la linguistique est une science qui émet des propositions en droit falsifiables; la linguistique est une science empirique qui développe un mode propre d’expérimentation.

     

    ARTICLE

    Effects, Results and Consequences

    Symposium

    • Pages : 1 à 15
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 28-09-2015

    Résumé :

    Anglais

    Using linguistic techniques developped by Professor Zellig Harris, this contribution throws new doubt upon the Humean analysis of causation. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Dreaming and ‘Depth Grammar’

    Symposium

    • Pages : 211 à 235
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 28-09-2015

    Résumé :

    Anglais

    The present paper was read before the ‘Oxford Philosophical Society’ under the title ‘Arguments based on children’s learning to talk’, November 4, 1960, in Magdalen. It investigates doctrines concerning language which are employed by N. Malcolm in his book on Dreaming. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Sur le statut épistémologique de la linguistique et la nature de son objet

    • Pages : 285 à 313
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Article programmatique sur le statut de la linguistique, en tant que science dont il s’agit de concevoir et évaluer la position par rapport aux sciences de l’empirique et aux sciences formelles. La question de l’empiricité des entités dont s’occupe la linguistique y est centrale. L’auteur évoque ici quelques pistes de «ré-empiricisation» du matériel langagier via la mise au jour de corrélats neurophysiologiques de traitements langagiers tels qu’exhibés traditionnellement par la linguistique.

     

    ARTICLE

    La distinction entre l’analytique et le synthétique : Chomsky contre Quine

    • Pages : 213 à 219
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    La critique par Quine de la distinction tranchée entre propositions analytiques et propositions synthétiques paraît être encore largement ignorée en linguistique et en psychologie. L’auteur s’interroge sur ce fait et propose de distinguer la conception ordinaire du langage (conçu comme phénomène public) et la conception scientifique du langage (caractérisé par un ensemble de règles internes de production et de compréhension), conception dont Chomsky est le plus illustre représentant et la première à se prêter aux objections de Quine. Du point de vue scientifique, en revanche, il peut être légitime de penser que certaines règles sémantiques sont appliquées par l’esprit / cerveau, ce qui rend une application déterminée à la notion d’analyticité.

     

    ARTICLE

    Pensée et machine

    • Pages : 110 à 134
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 18-02-2015

    Résumé :

    Français

    Cet article tente de rendre plausible l’affirmation selon laquelle les conclusions et les questions diverses qui constituent le problème traditionnel corps-esprit sont entièrement de caractère linguistique et logique, et les «faits» empiriques dans ce domaine, si rares soient-ils, étayent un point de vue autant que l’autre. – 1. Les machines de Turing; – 2. Le secret; – 3. États «mentaux» et états «logiques»; – 4. «L’identité» corps-esprit; – 5. Un argument «linguistique»; – 6. La linguistique des machines; – 7. Conclusion. [Original : «Minds and Machines», Dimensions of Mind : A Symposium. Sidney Hook, ed. New York, New York University Press, 1960].

     

    ARTICLE

    Le partage de l’intention

    • Pages : 267 à 275
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Commentaire sur l’article de Bratman, centré plus particulièrement sur les intentions dirigées vers l’avenir, supposées à juste titre irréductibles à l’action intentionnelle elle-même.

     

    MONOGRAPHIE

    Natural Kinds and Conceptual Change

    Résumé :

    Anglais

    According to the received tradition, the language used to to refer to natural kinds in scientific discourse remains stable even as theories about these kinds are refined. In this illuminating book, Joseph LaPorte argues that scientists do not discover that sentences about natural kinds, like 'Whales are mammals, not fish', are true rather than false. Instead, scientists find that these sentences were vague in the language of earlier speakers and they refine the meanings of the relevant natural-kind terms to make the sentences true. Hence, scientists change the meaning of these terms, This conclusions prompts LaPorte to examine the consequences of this change in meaning for the issue of incommensurability and for the progress of science. This book will appeal to students and professional in the philosophy of science, the philosophy of biology and the philosophy of language. – Contents : Preface; Introduction; – 1. What is a natural kind and do biological taxa qualify?; – 2. Natural kinds, rigidity and essence; – 3. Biological kind term reference and the discovery of essence; – 4. Chemical kind term reference and the discovery of essence; – 5. Linguistic change and incommensurability; – 6. Meaning change, theory change and analyticity. – Notes; Includes bibliographical references (p. 201-214) and index.

     

    ARTICLE

    Les sciences du langage et de la communication

    • Pages : 149 à 201
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    • Support : Document imprimé
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    •  
    • Date de création : 23-01-2013
    • Dernière mise à jour : 06-09-2015

    Résumé :

    Français

    Cet article retrace l'histoire moderne des approches du langage, de la coupure saussurrienne à la théorie communicationnelle. Dans une première parie, l'auteur étudie les implications de la coupure saussurienne, celle-ci ayant rendu possible la naissance d'une nouvelle science : la linguistique. Dans une seconde partie, il analyse le devenir structural de cette science, dont la conséquence ultime a été la formation d'un modèle unifiant des sciences humaines : la sémiologie. Enfin, une troisième et une quatrième parties se focalisent sur une tradition parallèle à la tradition saussurienne de l'approche du langage, d'inspiration essentiellement anglo-saxonne : la sémio-pragmatique, ayant pris naissance dans l'oeuvre de C. S. Peirce, où la sémiose constitue le maillon d'une chaîne actionnelle. L'article se termine ainsi sur le tournant linguistique des années 1960, la pragmatique et l'émergence des sciences de la communication. Bibliographie, pp. 200-201.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Esquisse d'une grammaire pure

    • Année : 1975
    • Éditeur : Vrin
    • Pages : 299
    • Collection : Problèmes et controverses
    • Nombre de volumes : 1
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    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
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    •  
    • Date de création : 08-02-2015
    • Dernière mise à jour : 08-02-2015

    Résumé :

    Français

    Ouvrage d'un philosophe qui travaille dans la lignée de Husserl, revu et corrigé en particulier à travers les recherches de l' « École de Varsovie » (p. 21), i.e. Lesniewski, Lukasiewicz, Tarski, Ajdukiewicz notamment. — Dans les langues naturelles, le passage du « simplement grammatical » aux formes moins élémentaires de rationalité se fait progressivement « sans qu’il soit possible de déterminer une unique frontière » (à quoi répondent d’autre part les recherches sur la « grammaire générative » au sens de Chomsky et de Ruwet, pp. 62-3). Pour autant, il n'est pas interdit d’imaginer des systèmes linguistiques dans lesquels le niveau grammatical se laisserait rigoureusement isoler des niveaux supérieurs d’intelligibilité. Bien plus, il doit être possible de constituer ce « tronc grammatical commun » de telle façon que logiciens et grammairiens puissent s’en satisfaire, quitte pour eux, chacun de son côté, à développer après coup, sur cette base commune, « des degrés supplémentaires de grammaticalité dont les cheminements divergent » (p. 63). La grammaire pure est ainsi l’ensemble des règles qui régissent la « première articulation » au sens d’A. Martinet (p. 11) : l’A. (qui a d'autre part écrit sur la philosophie du Droit) note qu’ « il en est du dessein d’établir [cette] grammaire pure comme de l’espoir d’atteindre au droit naturel » (p. 13). Ces précautions prises du côté des spécialistes, l’ouvrage se développe dans un ordre traditionnel. Le chap. III introduit la distinction des trois « catégories » : nom, proposition, foncteur. Les 5 chap, suivants concernent le verbe (et ses « arguments »), la personne et les modes (l’A. note au passage l’appauvrissement de notre sens modal), le Nom, puis la Négation (et les conjonctions), qui précèdent la Conclusion générale. — Celle-ci est une suite de considérations sur les méta-problèmes qui sont au fondement même d’une telle entreprise philosophique : la réfé­rence au schéma technique de la communication, l'a priori linguistique, structure du discours et structure de pensée, la logique et l’héritage des mathématiques, l’arbitraire du signe linguistique. L'ouvrage entier se recommande surtout par l’originalité de ses « esquisses » au niveau des problè­mes de détail.

     

    MONOGRAPHIE

    La Problématique phonologique

    Du structuralisme linguistique comme idéologie scientifique

    • Pages : 609
    • Collection : Domaines linguistiques
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-8124-3680-2
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 24-09-2015
    • Dernière mise à jour : 19-04-2021

    Résumé :

    Français

    Quel est le rapport de la phonologie structurale à la théorie saussurienne de la langue ? En a-t-elle été le prolongement, le détournement, ou alors une simple descendante, oublieuse du programme scientifique de recherche originel du père fondateur de la linguistique ? Cet ouvrage, qui est le remaniement d’une thèse de doctorat en histoire et épistémologie de la linguistique (soutenue à l’Université Paris-Sorbonne en 2012), propose une lecture critique des textes des grands représentants du structuralisme linguistique (Jakobson, Martinet, Hjelmslev, Benveniste) en montrant comment leurs lectures respectives de Saussure ont infléchi la problématique linguistique vers une tendance réductrice de nature phonologique, la faisant basculer d’une dimension théorique dans une dimension empirique (Partie I : « Du concept à l’objet ou le donné de la structure »). Une analyse des présupposés épistémologiques de ces différents linguistes d’obédience structuraliste conduit l’auteure à soutenir la thèse suivante : la linguistique structurale d’inspiration phonologique se présente comme une idéologie scientifique au sens de Canguilhem. Elle se caractérise en effet par l’imitation de modèles de sciences déjà constituées (algèbre, physique relativiste, physique quantique), l’importation métaphorique de certains concepts provenant de ces sciences (invariance, relativité, quanta) et l’absence de normes scientifiques internes qui lui seraient spécifiques (Partie II : « L’idéologie scientifique du structuralisme »). Alors que la problématique saussurienne était théorique, la problématique phonologique devient empirique. À l’articulation de la langue comme système produisant des valeurs oppositives, relatives et négatives (Saussure), se substitue une détermination objectivante de la langue comme système de valeurs significatives (Jakobson), structure à fonction communicative formée d’un ensemble de traits pertinents (Martinet), objet formel (Hjelmslev). Chez ses représentants structuralistes, la linguistique se présente donc comme une science de l’idiome. Autrement dit, en étant modulée par la problématique phonologique, la linguistique est transformée en « idiomologie » : oubliant de thématiser la langue comme concept, la réifiant en objet empirique, elle se sépare donc de la théorie saussurienne, bien qu’elle en revendique la filiation. – Abréviations utilisées pour les textes du corpus, pp. 7-26 ; Annexe 1 : « Bibliographies chronologiques », pp. 511-556 ; Annexe 2 : « Schéma du circuit de la parole des manuscrits de Harvard », p. 557 ; Bibliographie, pp. 559-575 ; Index rerum, pp. 577-582 ; Index nominum, pp. 583-586 ; Table des textes du corpus, pp. 587-605 ; Table des matières, pp. 607-609.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Saussure au futur

    • Pages : 268
    • Collection : Encre marine
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    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • Institution : EA Costech - Université de Technologie de Compiègne
    • ISBN : 978-2-35088-092-1
    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 01-10-2015
    • Dernière mise à jour : 19-04-2021

    Résumé :

    Français

    En 1996, un manuscrit d’ouvrage inachevé de Ferdinand de Saussure (1857-1913) a été découvert, et publié en 2002 sous le titre De l’essence du langage. On y trouve formulé le programme d’une linguistique générale bien plus ample que celui développé dans le Cours de linguistique générale, ainsi que des normes de scientificité pour une refondation des sciences de la culture. De l’essence du langage lance selon François Rastier un triple défi : philologique, herméneutique et épistémologique (chapitre 1). Il constitue en outre le « chaînon manquant » permettant de relier le Mémoire sur le système primitif des voyelles indo-européennes (1878), premier travail de Saussure, et le Cours de linguistique générale (1916), ensemble de notes compilées par Charles Bally et Albert Sechehaye trois ans après la mort du linguiste genevois (chapitre 2). En proposant une critique de la problématique logico-grammaticale grâce à la fécondité de la problématique rhétorico-herméneutique, en promouvant une linguistique de l’interprétation qui réhabilite les notions de discours, texte et document, c’est bien à la valorisation d’une herméneutique matérielle solidaire d’un modèle textuel du signe que l’auteur du présent ouvrage s’exerce (chapitre 3). L’ontologie référentialiste à contenu véritatif que présuppose le paradigme logico-grammatical se trouve ainsi dissoute par une sémiotique interprétative, où le parcours interprétatif est premier (comme passage individuant). Ce parcours sémiotique s’inscrit en effet dans une chaîne opératoire, où le signe textuel est la retombée d’une opération dont il est à la fois le résultat et la trace, donc la condition de réactivation (et simultanément de potentiel oubli, par l’effet de recouvrement qu’il produit comme dépôt). Aux dualismes hérités de la métaphysique classique, la pensée de Saussure substitue des dualités à comprendre comme les points de vue complémentaires d’une même réalité (comme par exemple le signifiant et le signifié, faces complémentaires de la réalité du signe) (chapitre 4). À une ontologie de la substance et des substantifs, il faut donc substituer une « dé-ontologie » (Rastier) sceptique, relationniste et praxéologique : « dé-ontologie » qu’il faut donc comprendre comme une éthique de la recherche pour les sciences de la culture (chapitres 5 et 6). Dès lors, l’auteur explicite les enjeux d’une refondation sémiotique de la linguistique historique et comparée (chapitre 7) et montre en quoi le renouveau du saussurisme peut contribuer à l’affermissement du programme des sciences de la culture (chapitre 8). On trouvera en annexe les objections fortes d’un linguiste réflexif et critique face à l’inanité de la philosophie du langage d’inspiration anglo-saxonne. – Annexe: « Sémiotique et philosophie du langage », pp. 221-257 ; Bibliographie, pp. 259-268.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Études de logique et de linguistique

    • Année : 1977
    • Éditeur : Seuil
    • Pages : 285
    • Collection : L’Ordre philosophique
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    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l'anglais
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-02-00472303
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    • Date de création : 07-02-2016
    • Dernière mise à jour : 07-02-2016

    Résumé :

    Français

    [Original : Logico-Linguistic Papers. London : Methuen & Co, 1971]. — Dans le cadre traditionnel de la philosophie analytique anglo-saxonne, l’A. (Waynflete Professor de métaphysique à l'Université d’Oxford et Fellow du Magdalen College) réunit ici des articles sur le thème du langage ordinaire — de la célèbre réfutation de la Théorie des Descriptions de Russell à l'examen des positions d'Austin sur la vérité, en passant par la discussion des concepts de Chomsky. – I. « De l'acte de référence », in Mind, vol. 59, NS, 1950 ; – II. « Particulier et général », Proceedings of the Aristotelician Society, 1953-1954 ; – III. « Termes singuliers et prédication », The Journal of Philosophy, vol. 58, 1961 ; – IV. « Référence identifiante et valeurs de vérité », Theoria, vol. 30, 1964 ; – V. « L’asymétrie entre sujets et prédicats », Language, Belief and Metaphysics (vol. 1 de Contemporary Philosophic Thought), H. E. Kiefer et M. K. Munitz edd. State Univ. of New York Press, 1970 ; – VI. « Propositions, concepts et vérités logiques », The Philosophical Quarterly, vol. 7, 1957 ; – VII. « Grammaire et philosophie », Proceedings of the Aristotelician Society, 1969-1970 ; – VIII. « Intention et convention dans les actes de langage », The Philosophical Review, vol. 73, 1964 ; – IX. « Signification et vérité », Lecture inaugurale à l’Université d’Oxford, novembre 1969, publiée par Oxford University Press ; – X. « La vérité », Proceedings of the Aristotelician Society, Supplementary Volume, 1950 ; – XI. « Un problème à propos de la vérité », Truth, G. Pitcher ed., Prentice-Hall, 1964; – XII. « La vérité : reconsidération des idées d’Austin », The Philosophical Quarterly, vol. 15, 1965. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Quel objet pour la linguistique ?

    Un cas de décision méthodologique

    • Pages : 101 à 108
    •  
    • Support : Document imprimé
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    • Date de création : 04-04-2017
    • Dernière mise à jour : 04-04-2017

    Résumé :

    Français

    Noam Chomsky a proposé d’étudier le langage dans l’esprit ou le cerveau du locuteur, afin de découvrir une réalité mentale sous-jacente, la compétence, décrite par la grammaire. Chomsky a-t-il raison d’inclure ainsi la linguistique dans la psychologie ? L’auteure distingue et clarifie trois types d’arguments avancés dans le débat, portant sur le naturalisme méthodologique, le statut de l’abstraction et la distinction de niveaux de descriptions. T. B.-K.

     

    ARTICLE

    The Language of Plant Communication

    (and How It Compares to Animal Communication)

    • Pages : 3 à 26
    •  
    • Edition : Originale
    • Ville : Minneapolis
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    • Date de création : 12-07-2019
    • Dernière mise à jour : 12-07-2019

    Résumé :

    Français

    Dans ce chapitre, Richard Karban s'intéresse à la capacité des plantes à se percevoir elles-mêmes et leur environnement, ainsi qu'à leur façon de réagir à ces informations. L'ensemble de ces signaux émis et reçus peuvent constituer ce que l'auteur, à l'appui de la linguistique, nomme un « langage ». Ce chapitre distingue deux sortes de communication, l'une pour la lumière et l'autre pour se défendre contre les risques d'attaques d'herbivores ou d'agents pathogènes. Cependant, l'existence singulière de la plante, qui, contrairement à l'animal, ne possède pas de système nerveux central, conduit à penser un style de communication différent de celui de l'animal.

    G. H.

     

    ARTICLE

    Speaking in Chemical Tongues

    Decoding the Language of Plant Volatiles

    • Pages : 27 à 61
    •  
    • Edition : Originale
    • Ville : Minneapolis
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    •  
    • Date de création : 12-07-2019

    Résumé :

    Français

    Ce chapitre a pour objet l'étude de la communication chimique des plantes. Ces dernières utilisent ce que l'on appelle des composés organiques volatils (COV) pour échanger avec d’autres vivants, qu'ils soient amis ou ennemis. Filant une analogie linguistique, les auteurs proposent de parler de « lexique » pour certaines interactions entre les plantes et leurs partenaires. Ces interactions donneraient jour à des sortes de néologismes ayant pour but de sécuriser les informations échangées. Le postulat général de ce chapitre consiste à penser une véritable agentivité chez les plantes. De ces interactions constantes et nécessaires nouées entre le végétal et son environnement, les auteurs cherchent à penser l'existence d'un langage primitif déjà présent chez les bactéries ou les champignons, et qui se retrouverait aussi chez les animaux, ce qui permet d’expliquer ce partage d'informations entre espèces de règnes parfois différents.

    G. H.

     

    ARTICLE

    Breaking the Silence

    Green Mudras and the Faculty of Language in Plants

    • Pages : 84 à 100
    •  
    • Ville : Minneapolis
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    •  
    • Date de création : 27-02-2020
    • Dernière mise à jour : 27-02-2020

    Résumé :

    Français

    Dans ce chapitre, Monica Gagliano étudie les fondements biologiques du langage, afin de vérifier s'il est légitime de parler de langage pour l'animal et pour les plantes. Pour cela, l'auteure engage une réflexion interdisciplinaire à la croisée des sciences naturelles et des sciences humaines, dans le but de rapprocher le monde humain et le monde non-humain. Toutefois, elle refuse d'étudier la question du langage d'après une perspective linguistique ou psychologique, car le spectre de l'anthropocentrisme compromettrait cette étude. Elle souhaite au contraire partir du champ de l'écologie comportementale pour ensuite sentir les fondements existentiels du langage chez le vivant, qu'il soit végétal ou animal. L'argumentation de ce chapitre procède en deux temps. En premier lieu, l'auteure rapproche l'homme de la nature en soulignant que le langage possède une part d'instinct et de « matérialité ». Puis, elle montre la complexité des communications non-humaines afin d'élever ces communications au niveau des échanges humains.

    G. H.

     

    ARTICLE

    To Hear Plants Speak

    • Pages : 103 à 125
    •  
    • Ville : Minneapolis
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    •  
    • Date de création : 27-02-2020
    • Dernière mise à jour : 27-02-2020

    Résumé :

    Français

    L'auteur discute dans ce chapitre la question de la traduction du langage des plantes. Le problème méthodologique pointé ici est le biais anthropocentrique par lequel nous pensons le monde végétal. Qu'il s'agisse de l'intelligence, de la conscience ou encore du langage, l'homme se compare à chaque fois aux autres vivants en prenant pour référence ses propres dimensions. Ce chapitre propose quatre traductions possibles au langage des plantes, comme autant de façon de penser une communication spécifiquement végétale : le « langage des fleurs », et non le « langage des plantes » ; la figure des « arbres parlant », notamment dans la littérature ; la communication biochimique entre plantes ; la participation des plantes au langage des choses. Il faut laisser la place à l’indicible pour saisir le langage des plantes. Or, ces quatre approches laissent la place au silence, entendu qu'elles n'imposent aucun point de vue anthropocentrée sur les plantes.

    G. H.

     

    ARTICLE

    What the Vegetal World Says to Us ?

    • Pages : 126 à 135
    •  
    • Ville : Minneapolis
    •  
    •  
    • Date de création : 27-02-2020
    • Dernière mise à jour : 27-02-2020

    Résumé :

    Français

    Cherchant à préciser la définition à donner au langage des plantes, Luce Irigaray attire notre attention sur le mode d'existence du végétal et sur sa présence dans notre monde humain. Comme elle l'écrit, le monde des plantes est un « monde sans paroles ». La vie végétale s'adapte continuellement à son environnement sans qu'il lui soit nécessaire de prononcer des mots pour représenter les objets avec lesquels elle est en relation. Aucune séparation entre signifié et signifiant n'a lieu dans le monde végétal, si bien que la plante est toute entière ouverte à son milieu, car il n'y a aucune distance entre elle et les objets environnants. L'auteur conclut en rappelant la signification initiale du langage, à savoir manifester notre individualité aux autres, chose que notre sortie du monde végétal nous a fait oublier.

    G. H.

     

    ARTICLE

    The Intelligence of Plants and the Problem of Langage

    A Wittgensteinian Approach

    • Pages : 136 à 154
    •  
    • Edition : Original
    • Ville : Minneapolis
    •  
    •  
    • Date de création : 15-04-2020
    • Dernière mise à jour : 20-04-2020

    Résumé :

    Français

    Mobilisant le travail que Wittgenstein a réalisé en linguistique, ce chapitre distingue le langage des plantes, de notre langage à propos des plantes. L'auteur discute la légitimité des concepts psychologiques employés pour décrire le monde végétal, tels que l'intelligence, la conscience ou encore le savoir. A ce titre, Wittgenstein explique que l'usage des concepts dépend toujours du contexte où ils sont utilisés, ce qui rassemble nécessairement le langage et les actions de celui qui parle. L'homme semble donc condamné à ne pouvoir parler que comme un homme, tout discours généralisant sur le monde étant vain. C'est pourquoi Nancy E. Baker essaie de penser une définition du langage des plantes appropriée à notre méconnaissance du monde végétal.

    G. H.

     

    ARTICLE

    What Vegetables Are Saying about Themselves

    • Pages : 173 à 190
    •  
    • Edition : Original
    • Ville : Minneapolis
    •  
    •  
    • Date de création : 20-04-2020

    Résumé :

    Français

    Dans ce chapitre, Timothy Morton tente de faire un parallèle entre les plantes et les algorithmes, dans la mesure où ni les plantes, ni les algorithmes n'ont connaissance des nombres mais exécutent simplement des calculs. En ce sens, il n'est pas utile de supposer une vie intérieure chez les plantes pour comprendre leur mode de vie. Mobilisant Schopenhauer, l'auteur propose de penser les plantes comme le degré zéro de la personne. Les plantes veulent être connues, elles sont naturellement conduites à apparaître au monde, car elles ne parviennent pas à se connaître d'elles-mêmes. Ce chapitre nous éclaire sur la dimension de l'apparaître dans le monde vivant, ainsi que sur le statut de « personne » que le peut ensuite réinvestir dans le champ de l'éthique.

    G. H.

     

    ARTICLE

    The Language of Flowers in Popular Culture and Botany

    • Pages : 193 à 214
    •  
    • Edition : Original
    • Ville : Minneapolis
    •  
    •  
    • Date de création : 20-04-2020
    • Dernière mise à jour : 20-04-2020

    Résumé :

    Français

    Ce chapitre étudie le fameux « langage des fleurs » qui émergea en France au XVIIe siècle et dont les nombreux symboles cachés associés aux fleurs supposent, pour être traduits, une généalogie à la croisée de la biologie et de la littérature. Refusant d'opposer culture populaire et culture scientifique, Isabel Kranz indique que ces deux champs sont en réalité liés. En basant sa classification végétale sur les fleurs, Linné a accordé à ces dernières un surplus de sens qu'elles ne possédaient pas. De là l'idée que les fleurs seraient en mesure de transmettre une information contenue en puissance dans leurs formes et leurs couleurs. 

    G. H.

     

    ARTICLE

    Phytographia : Literature As Plant Writing

    • Pages : 215 à 233
    •  
    • Edition : Original
    • Ville : Minneapolis
    •  
    •  
    • Date de création : 20-04-2020
    • Dernière mise à jour : 20-04-2020

    Résumé :

    Français

    Patricia Vieira développe le concept de phytographia, dont les fondations se retrouve dans la notion de signatura rerum déjà théorisée par le physicien allemand Jakob Böhme, puis dans la thèse du « langage des choses » pensée par Walter Benjamin, et, plus récemment, dans la notion d' « archi-écriture » proposée par Jacques Derrida. L'idée annoncée ici est de penser la vie végétale et son inscription dans le monde comme relevant d'une ontologie graphique. Toute chose dit quelque chose aux autres par sa manière d'être dans le monde en se creusant un milieu propre dans un pli du monde, ce qui explique pourquoi la phytographie doit se situer au carrefour de la littérature sur les plantes (poésie) et de l'écriture des plantes (observation des plantes dans leur milieu). 

    G. H.

     

    ARTICLE

    In the Key of Green?

    The Silent Voices of Plants in Poetry

    • Pages : 273 à 296
    •  
    • Edition : Original
    • Ville : Minneapolis
    •  
    •  
    • Date de création : 20-04-2020

    Résumé :

    Français

    Ce chapitre se pose la question de savoir comment donner la parole aux plantes sans parler à leur place. A ce titre, l'auteur veut étudier l'importance de la poésie pour cette recherche. L'auteur propose de réévaluer, à partir d'une conception écologique plus large, la notion ancienne de « voix de la nature ». Pour ce faire, il souligne tout d'abord les apports et les limites de la démarche écocritique, puis, dans un second temps, il s'appuie sur la poésie contemporaine de Louise Glück et Elisabeth Bletse. La poésie de ces deux auteures permet de rendre compte d'une voix véritable chez les plantes qui n'est pas réductible au seul modèle animal. De cette recherche rejaillit alors un enjeu éthique évident, puisque reconnaître une « voix » à un être, c'est lui reconnaître une présence. Or, comme Sampson Reed l'explique, la considération éthique des plantes est la condition nécessaire pour penser une « voix » chez les plantes.

    G. H.

     
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