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Philosophy and scientific realism
John Jamieson Carswell SMARTÉditeur : Coéd. Routledge and Kegan Paul / Humanities Press - 1963
The Epistemology of G. E. Moore
Elmer Daniel KLEMKEÉditeur : Northwestern University Press - 1969
Évolution du cerveau et création de la conscience : à la recherche de la vraie nature de l'homme
John Carew ECCLESÉditeur : Fayard - 1992
Matière première. Revue d’épistémologie et d’études matérialistes : Nature et naturalisations
Sous la direction de François ATHANÉ, Édouard MACHERY, Marc SILBERSTEINÉditeur : Syllepse - 2006
Evolution of the brain : creation of the self
John Carew ECCLESÉditeur : Routledge and Kegan Paul - 1989
Matter and Consciousness : a Contemporary Introduction to the Philosophy of Mind
Paul Montgomery CHURCHLANDÉditeur : The MIT Press - 1984
L’unité de la conscience
Axel CLEEREMANSSous la direction de Michel CAZENAVEDans De la science à la philosophie : y a-t-il une unité de la connaissance ? - 2005
Book Reviews: David Papinean, Thinking About Consciousness (Oxford: Oxford University Press, 2002)
David JEHLESous la direction de Hans ROTTDans Erkenntnis - 2005
Phenomenal experience and the measure of information
Craig DELANCEYSous la direction de Hans ROTTDans Erkenntnis - 2007
Quantum Interactive Dualism, II: The Libet and Einstein–Podolsky–Rosen Causal Anomalies
Henry P. STAPPSous la direction de Hans ROTTDans Erkenntnis - 2006
Cognition, conscience et liberté. Introduction
David CHAVALARIASSous la direction de Paul BOURGINE, David CHAVALARIAS, Claude COHEN-BOULAKIADans Déterminismes et complexités : du physique à l’éthique. Autour d’Henri Atlan - 2008
À propos de Henri Bergson, être et ne pas être un animal
Alain PROCHIANTZSous la direction de Françoise BALIBAR, Élie DURINGDans Critique. Revue générale des publications françaises et étrangères - 2002
Le concept mécanique d’esprit
Michael SCRIVENSous la direction de Alan Ross ANDERSONDans Pensée et machine - 1983
Husserl. La science des phénomènes
Sous la direction de Antoine GRANDJEAN, Laurent PERREAUÉditeur : CNRS Éditions - 2012
La philosophie expérimentale
Édouard MACHERY, Florian COVA, Julien DUTANT, Shaun NICHOLS, Joshua KNOBE, Eddy NAHMIASSous la direction de Édouard MACHERY, Florian COVA, Julien DUTANTÉditeur : Vuibert - 2012
Les intuitions sur la conscience : études expérimentales
Joshua NKOBE, Jesse PRINZSous la direction de Édouard MACHERY, Florian COVA, Julien DUTANTDans La philosophie expérimentale - 2012
Comment étudier les intuitions ordinaires sur la conscience phénoménale ?
Édouard MACHERY, Justin M. SYTSMASous la direction de Édouard MACHERY, Florian COVA, Julien DUTANTDans La philosophie expérimentale - 2012
Neurophilosophie de l'esprit : Ces neurones qui voudraient expliquer le mental
Pierre BUSERÉditeur : Odile Jacob - 2013
Le propre et l'étranger : le concept d'identité vécue en première personne : Thèse de doctorat : Philosophie : Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne : 2011, sous la direction de Max Kistler
Marie-Christine NIZZI
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Éditeur : - 2011
To begin with, Smart argues that philosophy ought to be something more than the art of clarifying thought and diagnosing nonsense, and that it should concern itself with the adumbration of a scientifically plausible world view. Early chapters deal with phenomenalism and the reality of theoretical entities, and with the relation between the physical and biological sciences. The question of the secondary qualities, such as colour, is then taken up, and a materialistic theory of consciousness is put forward. A further chapter defends the view of man as a physical mechanism, and is largely concerned with questions about problem solving and about free will. The next chapter discusses some relevant issues about space and time. The final chapter is on the place of man in nature, and whether the world view of the book has any implications for ethics. A major concern of Smart’s is to clear away a concealed anthropocentricity which the author believes to vitiate much philosophical and common sense thought.– I. «The province of philosophy»; – II. «Physical objects and physical theories»; – III. «Physics and biology»; – IV. «The secondary qualities»; – V. «Consciousness»; – VI. «Man as a physical mechanism»; – VII. «The space-time world»; – VIII. «Man and nature». M.-M. V.
This book limits its examination to those works of Moore which are primarily epistemological in nature. Moore’s ethical views are specifically omitted from consideration here, except insofar as they illustrate some epistemological point. Klemke relies primarily upon the original writings themselves, and the topics he considers are arranged under three main headings. – In Part One, he discusses problems which are methodological in nature : Moore’s notion of philosophy, his appeal to common sense, the place of ordinary language, the meanings of «meaning», and various kinds of analysis. – In Part Two, Klemke takes up such topics as the kinds of knowledge which Moore finds possible, theories of truth, and the relation of consciousness to knowledge. – In Part Three, it is dealt with a specific epistemological problem, perception, about which Moore wrote many papers. – Contents : – Part One, «Philosophical method» : Chapter I, What is philosophy ?; Chapter II, The appeal to common sense; Chapter III, Ordinary language; Chapter IV, The meanings of “meaning”; Chapter V, Analysis. – Part Two, «Knowing about knowing» : Chapter VI, The ways of knowing; Chapter VII, Consciousness and knowledge; Chapter VIII, Truth and falsity. – Part Three, «The problem of perception» : Chapter IX, Perception and the external world; Chapter X, The introduction of sense-data; Chapter XI, The problem of perception and its solution. M.-M. V.
Sir John Eccles est reconnu comme l'un des grands neurologues du XXe siècle. Il a contribué de façon décisive à l'accroissement des connaissances concernant notre cerveau. Ses travaux ont débouché sur la découverte des processus chimiques responsables de la propagation de l'influx nerveux - découverte qui lui a valu le prix Nobel de médecine en 1964. Alors qu'il n'y a eu jusqu'ici que très peu de tentatives pour décrire l'évolution des différentes zones du cerveau depuis les pongidés jusqu'à l'homme, Sir John Eccles nous présente la. reconstitution la plus détaillée possible, en fonction de nos connaissances actuelles, de cette étape essentielle de nos origines. Il montre comment se sont développées les structures neuronales nécessaires pour permettre la bipédie, le langage, l'expression des émotions, l'apprentissage. En parcourant diverses séries de faits neurophysiologiques et paléontologiques, nous accédons à une vision interdisciplinaire de la genèse de l'espèce humaine. – L'auteur aborde ensuite la question de la nature de la conscience humaine, et développe à ce sujet une hypothèse révolutionnaire. Selon lui, les découvertes neurologiques récentes ne s'opposent pas, loin de là, à l'existence d'une conscience indépendante du cerveau. Seulement, celle-ci ne serait pas, comme dans l'ancienne vision dualiste, totalement séparée du corps, elle interviendrait sur les constituants des synapses du cerveau pour influencer les événements en cours. La physique quantique nous montre que de telles influences peuvent exister sans violer les lois connues de la matière et de l'énergie. La description de ce modèle de la conscience constitue la deuxième grande originalité de cet ouvrage qui s'achève sur les conclusions philosophiques que l'on peut tirer de la validité d'un tel modèle. M.-M. V.
Mal compris en France, le matérialisme contemporain et ses diverses implications philosophiques et scientifiques induisent des enjeux de connaissance cruciaux, qu’il s’agisse de la physique, des sciences de la vie, des neurosciences, ou des sciences humaines. Il s’agit donc de redonner à cette pensée une identité théorique forte et affirmée. Le présent volume a pour thématique la question de la “naturalisation”. Encore peu connu, ce terme désigne l’opération par laquelle la philosophie, en rapport avec les avancées des sciences de la nature, se donne les moyens d’expliquer, par des processus naturels, différents phénomènes tels que, notamment, les fonctions dites supérieures du cerveau : la conscience, l’intentionnalité, etc. Rendre compte de quelques-uns des débats au cœur de ce chantier conceptuel constitue déjà un engagement dans la lutte contre les impostures intellectuelles. M.-M. V.
Without Abstract
This paper defends the hypothesis that phenomenal experiences may be very complex information states. This can explain some of our most perplexing anti-physicalist intuitions about phenomenal experience. The approach is to describe some basic facts about information in such a way as to make clear the essential oversight involved, by way illustrating how various intuitive arguments against physicalism (such as Frank Jackson’s Knowledge Argument, and Thomas Nagel’s Bat Argument) can be interpreted to show that phenomenal information is not different in kind from physical information, but rather is just more information than we typically attribute to our understanding of a physical theory. I clarify how this hypothesis is distinct from Nagel’s claim that the theory of consciousness may be inconceivable, and then in conclusion briefly describe how these results might suggest a positive and conservative physicalist account of phenomenal experience.
Replacing faulty nineteenth century physics by its orthodox quantum successor converts the earlier materialist conception of nature to a structure that does not enforce the principle of the causal closure of the physical. The quantum laws possess causal gaps, and these gaps are filled in actual scientific practice by inputs from our streams of consciousness. The form of the quantum laws permits and suggests the existence of an underlying reality that is built not on substances, but on psychophysical events, and on objective tendencies for these events to occur. These events constitute intrinsic mind-brain connections. They are fundamental links between brain processes described in physical terms and events in our streams of consciousness. This quantum ontology confers upon our conscious intentions the causal efficacy assigned to them in actual scientific practice, and creates a substance-free interactive dualism. This putative quantum ontology has previously been shown to have impressive explanatory power in both psychology and neuroscience. Here it is used to reconcile the existence of physically efficacious conscious free will with causal anomalies of both the Libet and Einstein–Rosen–Podolsky types. This article is a sequel to Stapp [2005, Journal of Consciousness Studies 12(11), 43–58] but strives to be largely self-contained.
Introduction au troisième volet de l’ouvrage, consacré à l’étude des niveaux qui définissent l’individu et sa manière d’être au monde : niveau des dynamiques neuronales, des processus mentaux, niveau de la conscience, niveau symbolique du langage.
Sur l'ouvrage de Henri Bergson, L’Évolution créatrice (1ère éd. 1907, Paris, PUF, coll. “Quadrige”, 2001, 372 p.) – Ce texte se présente comme une invitation à redécouvrir le vitalisme bergsonien, qui, au-delà d'une simple prise en compte de l' « esprit de géométrie » (p. 533) comme marque de l'Homo faber, reconnait « l'importance de l'intuition » en tant qu'elle « est un outil de la connaissance, un outil mental qui doit accompagner le travail de la logique, l'épreuve de l'expérience. » (p. 534). L'A. montre que philosophiquement ce vitalisme, opposé à tout finalisme, est non seulement tenable et mais intéressant pour expliquer le vivant « dans le temps » (p. 535), « l'indétermination dans la matière ». Il explique ensuite que les positions de Bergson, pour partie inspirées de Claude Bernard, sont proches « d'une théorie scientifique pertinente en biologie » (p. 539). Pour finir, il présente la spécificité de l'homme dans le règne animal, « le rôle de la conscience et du langage » (p. 540) et termine par « cette contradiction qu'il y a à revendiquer notre animalité évolutive et, d'un même mouvement, à déclarer notre séparation définitive d'avec un destin de bêtes. » (p. 541).
Y a-t-il une différence essentielle entre un homme et une machine ? Le propos est ici d’examiner l’affirmation selon laquelle les machines ne sont jamais conscientes. [Original : «The Mechanical Concept of Mind», Mind, Vol. LXII, N° 246, 1953].
Les textes rassemblés dans cet ouvrage collectif constituent les actes de journées d'études tenues successivement à l'Université de Nantes, l'Université de Bourgogne et l'Université Jean-Moulin – Lyon III en 2009. Tous sont consacrés aux Idées directrices pour une phénoménologie pure et une philosophie phénoménologique (notées Ideen, publiées pour la première fois en 1913), l'ouvrage fondateur de la phénoménologie dans lequel Husserl y expose sa problématique fondamentale (la critique de toute forme de connaissance) et la méthodologie de la pratique phénoménologique (réduction eidétique). La phénoménologie s'y présente comme une science nouvelle – celle des phénomènes – entendue comme science de l'apparaître à la conscience, descriptive des vécus purs. – Préface, pp. 7-28 ; Abréviations, pp. 29-31 ; Bibliographie générale, pp. 265-277 ; Auteurs, pp. 279-281 ; Table des matières, p. 283.
F. F.
La philosophie expérimentale est un mouvement récent apparu dans les pays anglo-saxons au début des années 2000. Au sens large, elle désigne une méthodologie dont l'usage a pour but de faire progresser certaines questions philosophiques en étudiant nos intuitions. Elle désigne plus précisément la démarche consistant à conduire des expériences dans le but de déterminer nos intuitions et d'en révéler les mécanismes producteurs. Au sens de la philosophie expérimentale, l'intuition désigne le contenu d'une proposition à partir de laquelle il est possible d'évaluer ou de contredire une thèse de manière non inférentielle : dans cette perspective, toute intuition implique donc la possibilité de l'adopter de façon immédiate par son évidence. Cet ouvrage d'introduction rassemble dix textes représentatifs de cette nouvelle approche philosophique, répartis en cinq parties dont chacune est précédée d'une présentation de Julien Cova : il permet ainsi de se faire une représentation globale de l'évolution du domaine depuis ses débuts. – Table des matières, p. III-VIII ; Partie I : « Variations dans les intuitions » ; Partie II : « Psychologie des dilemmes moraux » ; Partie III : « Théorie de l'action » ; Partie IV : « Liberté et déterminisme » ; Partie V : « La conscience ».
F. F.
Cet article étudie directement les intuitions des gens au sujet de la conscience et se propose de montrer que nous faisons la différence entre états mentaux phénoménaux et états mentaux non phénoménaux. Il s'agit de la traduction de l'article intitulé « Intuitions about consciousness : Experimental studies » (Phenomenology and the Cognitive Sciences, 7, 2008, pp. 67-85).
F. F.
Cette étude développe une critique de l'article repris dans le chapitre 9. Il s'agit de la traduction de l'article intitulé « How to study folk intuitions about phenomenal consciousness » (Philosophical Psychology, 22, 2009, pp. 21-35).
F. F.
Comment peut-on passer de l'observation objective de l'activité neuronale à la saisie de la subjectivité et de la vie mentale ? Comprendre un tel passage est le problème au coeur de cet ouvrage. C'est pourquoi dans un premier temps, l'auteur pose son hypothèse « néodualiste interactionniste », qui étudie les relations de causalité neural-mental et mental-neural en postulant l'existence d'opérateurs spécifiques de traduction du domaine neural au domaine mental et réciproquement (chapitre 1). L'introduction des grandes problématiques liées à la conscience – celles de la vigilance, de la perception, de l'observation de l'activité neuronale, de l'activité de liage (chapitre 2) lui permet ensuite de présenter la pluralité des niveaux de conscience chez l'animal et l'homme : conscience primaire, consciences réflexives, conscience phénoménale et conscience opératoire d'accès (chapitre 3). Dès lors il examine l'autre face cachée de notre activité cognitive : celle de l'inconscient cognitif-affectif dans ses différentes dimensions (perception implicite, mémoire implicite, intuition implicite) et quelques pathologies neuropsychologiques (vision aveugle, atopognosie, agnosie visuelle, héminégligence) révélatrices des interactions entre l'explicite et l'implicite, entre les activités conscientes et le travail de l'inconscient cognitif (chapitre 4). L'examen de deux classes d'états modifiés de conscience (l'état hypnotique et l'état méditatif) lui permet de montrer que la « posture somatique » est un facteur de modulation des mécanismes cérébraux faisant varier les états de conscience (chapitre 5). L'ouvrage s'achève par l'exposition des grands modèles de la conscience issus des travaux en neurosciences : ceux de Llinás, Singer, Dehaene et Tononi (chapitre 6). Tout au long de l'ouvrage, l'auteur combine l'analyse scientifique, l'analyse philosophique et la mise en perspective historique des problèmes et théories sur l'esprit et le mental, offrant ainsi une excellente introduction à la neurophilosophie de l'esprit. – Annexe, pp. 197-200 ; Bibliographie, pp. 201-213 ; Remerciements, p. 215 ; Table des matières, pp. 217-220.
F. F.
L’objectif de cette thèse est de déterminer, du point de vue subjectif, ce qui constitue le vécu identitaire. Consciente que la notion d’identité a été travaillée principalement du point de vue objectif en épistémologie, l’auteure se penche résolument sur l’identité telle qu’elle est vécue par le sujet. Ce concept prend sens pour le sujet à la fois dans le temps, comme continuité d’une présence à soi, et dans un sentiment d’appartenance ou de reconnaissance indissociable de l’expérience incarnée d’être soi. Dans une conception naturaliste de l’identité, l’auteure illustre son propos philosophique par l’étude expérimentale de deux pathologies qui affectent directement le sentiment d’identité du sujet : 1° l’une dans le sens d’une fragmentation de son histoire qui perturbe alors l’appropriation d’un vécu comme sien propre (maladie d’Alzheimer) ; 2° l’autre dans le sens d’une dépossession du corps comme outil de la volonté qui menace alors l’appropriation du corps comme corps propre (locked-in syndrome). Cette étude se situe donc d’emblée à l’intersection des philosophies du corps et des sciences cognitives contemporaines, proposant un renouveau épistémologique du concept d’identité. – Bibliographie, pp. 371-407 ; Index des auteurs, pp. 409-414 ; Annexes, pp. 415-439. M.-C. N.
The aim of this study is to determinate what means the feeling of personal identity in a first person perspective and not, as it is usually considered in epistemology, in the third person perspective. It seems that personal identity refers both to a time-related experience of continuity and a feeling of self-recognition rooted in the mineness of all embodied experience. In a naturalistic view, the author illustrates her philosophical survey through the experimental study of two pathologies directly impacting on the feeling of one’s own identity. First Alzheimer’s disease threatens the time-related dimension of identity because it blows off autobiographic memory which grounds the appropriation of a past as mine. Then the locked-in syndrome causing a total loss of motor skills leads the subject to question his body-ownership. Therefore, this study offers an interdisciplinary approach of philosophical issues to propose a new conception of personal identity. – Bibliography, 371-407 ; Index, 409-414 ; Annex, 415-439. M.-C. N.