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Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

      3.3. Vous pouvez cliquer sur les mots-clés qu'elle présente





Nuage de mots-clés associé à : Concept
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    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Collectif

    D’une science à l’autre : des concepts nomades

    Sous la direction de Isabelle STENGERS
    Éditeur : Seuil - 1987


    Monographie

    Jean Cavaillès. Philosophie mathématique

    Hourya SINACEUR
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1994


    Monographie

    Que peut la philosophie des sciences ?

    Anne-Françoise SCHMID
    Éditeur : Pétra - 2001


    Monographie

    Le Vivant et l’épistémologie des concepts. Essai sur Le Normal et le pathologique de Georges Canguilhem

    Guillaume PÉNISSON
    Éditeur : L’Harmattan - 2008


    Article

    Le vocabulaire des sciences de la vie : langage et concepts en endocrinologie

    Renée BANGE

    Sous la direction de Henri VÉRINE
    Dans Les Sciences et leurs langages - 2000


    Article

    Élaboration des concepts et évolution du vocabulaire de la physiologie animale

    Renée BANGE

    Sous la direction de Henri VÉRINE
    Dans Les Sciences et leurs langages - 2000


    Article

    La traduction des termes scientifiques : jeu entre concept et termes

    Philippe THOIRON

    Sous la direction de Henri VÉRINE
    Dans Les Sciences et leurs langages - 2000


    Article

    Le contenu de la perception est-il conceptuel ?

    Pascal ENGEL

    Sous la direction de Jacques BOUVERESSE
    Dans Philosophies de la perception : phénoménologie, grammaire et sciences cognitives - 2003


    Article

    Corrélation. Le concept pirate

    Michel VEUILLE

    Sous la direction de Isabelle STENGERS
    Dans D’une science à l’autre : des concepts nomades - 1987


    Article

    Problème. Une clé universelle ?

    Daniel ANDLER

    Sous la direction de Isabelle STENGERS
    Dans D’une science à l’autre : des concepts nomades - 1987


    Article

    Comportement. Une réalité en quête de concept

    Jacques GERVET

    Sous la direction de Isabelle STENGERS
    Dans D’une science à l’autre : des concepts nomades - 1987


    Article

    Complexité. Effet de mode ou problème ?

    Isabelle STENGERS

    Sous la direction de Isabelle STENGERS
    Dans D’une science à l’autre : des concepts nomades - 1987


    Article

    Analogies, métaphores et concepts

    Arild UTAKER

    Sous la direction de Pascal NOUVEL
    Dans Enquête sur le concept de modèle - 2002


    Article

    Du concept à l’intuition : l’itinéraire logique de Jean Largeault

    Ali BENMAKHLOUF

    Sous la direction de Miguel ESPINOZA
    Dans De la science à la philosophie. Hommage à Jean Largeault - 2001


    Article

    Les concepts physiques

    Jean ULLMO

    Sous la direction de Jean PIAGET
    Dans Logique et connaissance scientifique - 1967


    Article

    Knowledge of Arithmetic

    C. S. JENKINS

    Sous la direction de Alexander BIRD, James LADYMAN
    Dans The British Journal for the Philosophy of Science - 2005


    Article

    Randomness Is Unpredictability

    Antony EAGLE

    Sous la direction de Alexander BIRD, James LADYMAN
    Dans The British Journal for the Philosophy of Science - 2005


    Article

    Les sciences et la réflexion philosophique

    Anne FAGOT-LARGEAULT

    Sous la direction de Gilles BERCEVILLE
    Dans Revue des sciences philosophiques et théologiques - 2006


    Article

    Bolzano et l’idée de Wissenschaftslehre

    Jocelyn BENOIST

    Sous la direction de Pierre WAGNER
    Dans Les Philosophes et la science - 2002


    Article

    Mathématiques et rationalité dans l’œuvre de Jean Cavaillès

    Gilles-Gaston GRANGER

    Sous la direction de Michel BITBOL, Jean GAYON
    Dans L’Épistémologie française, 1830-1970 - 2006


    Article

    Concepts et normes : Wittgenstein contre Chomsky ?

    Samuel D. GUTTENPLAN

    Sous la direction de Daniel ANDLER, Pierre JACOB, Joëlle PROUST, François RÉCANATI, Dan SPERBER
    Dans Épistémologie et cognition - 1992


    Monographie

    Lev Vygotski : médiation, apprentissage et développement : Une lecture philosophique et épistémologique

    Janette FRIEDRICH
    Éditeur : Université de Genève - 2012


    Monographie

    Cavaillès

    Hourya SINACEUR
    Éditeur : Les Belles Lettres - 2013


    COLLECTIF

    D’une science à l’autre : des concepts nomades

    • Pages : 392
    • Collection : Science ouverte
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-02-009801-6
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 13-10-2015

    Résumé :

    Français

    Le propos est d’étudier le rôle des concepts dans les opérations qui constituent le champ scientifique contemporain. Pourquoi certains concepts scientifiques connaissent-ils une vie nomade, «d’une science à l’autre» ? Que deviennent-ils lorsqu’ils passent d’une science «dure» à une science «molle», ou inverseemnt ? Conservent-ils le même sens ? Contribuent-ils à unifier le champ des sciences ou bien le compliquent-ils ? Les articles qui composent ce livre constituent un faisceau d’explorations visant non pas à réduire les pratiques scientifiques à des pratiques sociales parmi d’autres, mais à faire vivre la question de ce qu’est et de ce que peut la science, «telle qu’elle est sans cesse reprise, discutée, réinventée par les scientifiques eux-mêmes». – Les articles sont distribués en trois parties : la première (I. «Grandes manœuvres») approche des opérations de propagation d’un type singulier, qui portent sur la question de la scientificité, sur l’homogénéité du champ scientifique comme tel. Il s’agira de «durcir» un champ, d’affirmer son autonomie et sa capacité à juger et à distribuer les phénomènes, afin de rendre possible une «capture» généralisée où le spécialiste peut devenir un expert polyvalent; – la deuxième partie (II. «Les éclats de la diversité») envisage des concepts qui jouent moins sur des définitions abstraites de la scientificité que sur les rapports qui peuvent ou non s’établir entre objets distincts. La diversité phénoménale apparaît moins comme un obstacle à la propagation que comme un facteur d’éclatement des démarches. Cette non-clôture des controverses ouvre à la question du sens, celui que tente d’imposer toute organisation conceptuelle; – la dernière partie (III. «Le sujet de l’objet») interroge le double sens de la «passion», passion de la connaissance objective, mais aussi passion du sens. Elle soulève ainsi la question des rapports enchevêtrés de ce qui est censé s’opposer : l’objet et le sujet de la connaissance. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Jean Cavaillès. Philosophie mathématique

    • Pages : 128
    • Collection : Philosophies
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-13-046550-1
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 14-10-2015

    Résumé :

    Français

    Figure éminente de l’École française d’histoire et philosophie des sciences, Jean Cavaillès (1903-1944) laisse une œuvre de philosophie mathématique dense et concise, dont le faible volume – trois livres, dont un posthume, et moins d’une dizaine d’articles, dont trois posthumes – rend l’approche difficile. La question philosophique centrale y est formulée sous trois formes : «qu’est-ce que la pensée ?», ou «qu’est-ce que la connaissance ?», ou encore «qu’est-ce que la raison ?». Cavaillès pose cette question d’une façon qui rompt avec les constructions a priori des théories traditionnelles de la connaissance. Il s’engage dans une vaste enquête, et tente de surprendre, dans ses œuvres et dans son développement historique, les caractères essentiels de la raison. D’où l’intrication, chez lui, de la philosophie et de l’histoire des sciences, principalement celle des mathématiques. Cette intrication fait à la fois l’intérêt et la difficulté de ses écrits. Ce livre est conçu pour en faciliter l’accès : il explicite le contexte des problèmes mathématiques et logiques analysés par Cavaillès dans son effort de cerner non pas le rapport entre entendement et sensibilité, sujet et objet, conscience et monde, mais le «rapport entre raison et devenir». – I «Cette histoire, qui n’est pas une histoire» : La méthode historique; L’histoire, lieu de réflexion. – II. «Le problème du fondement des mathématiques» : La question : de Hilbert à Brouwer; Retour à l’histoire : les liens de la logique et des mathématiques tels que nous les montrent l’axiomatisation et la formalisation; La théorie de la démonstration; Les démonstrations de non-contradiction; La position de Cavaillès sur le problème du fondement des mathématiques à travers l’évaluation comparée du logicisme, de l’intuitionnisme et du formalisme. – III. «De la théorie de la science à la philosophie du concept» : Structure étagée de la zone intuitive; L’engendrement indéfini des objets dans le champ thématique; Philosophie de la conscience; Structure et concept; Syntaxe et sémantique ou Tarski contre Carnap; La dialectique des concepts : l’axiomatique, Spinoza et l’histoire. – Conclusion. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Que peut la philosophie des sciences ?

    • Année : 2001
    • Éditeur : Pétra
    • Pages : 286
    • Collection : Transphilosophiques
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-84743-000-8
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 27-10-2015

    Résumé :

    Français

    Le but de l’ouvrage nest pas de faire une histoire des philosophies des sciences ou des épistémologies actuelles, mais de fournir les instruments permettant de les comprendre et d’en faire usage. Il s’agit de mettre en lumière les distinctions nécessaires pour construire la philosophie des sciences telle que nous la connaissons, mais aussi de percevoir les limites d’une telle philosophie et d’identifier les problèmes principaux auxquels elle se heurte dans son traitement des sciences actuelles. L’examen porte d’abord sur les conditions des mises en relation possibles des deux notions fondamentales classiques qui entrent dans le concept de science, i.e. les catégories de “concept” et d’ “expérience”. Comment ces notions ont-elles pu donner lieu à l’idée de loi scientifique et comment celle-ci a-t-elle pu être critiquée ? Comment la notion d’expérience s’est-elle modifiée jusqu’à devenir un accompagnement complexe de la démarche scientifique, bien plus qu’un aboutissement décisionnel ? – Introduction. – Partie I, «Concept et expérience» : 1, Essais de définition; 2, Quelques doctrines du XXe siècle; 3, La polémique entre Poincaré et Russell sur les rapports entre l’espace géométrique et l’espace sensible. – Partie II, «Le concept de loi scientifique et sa critique» : 4, Première approximation du concept de loi à partir d’un cas ambigu : la loi de Titius-Bode; 5, Les interprétations philosophiques de la loi : universalité et nécessité; 6, Les enjeux actuels du concept de loi scientifique. – Partie III, «Les fonctions de l’expérience dans le science moderne» : 7, La place de l’expérience dans la pensée philosophique et scientifique (éléments); 8, La multiplicité des fonctions de l’expérience; 9, La question de l’experimentum crucis; 10, Expérience réelle et expérience de pensée. – Synthèse : 11, Les concepts classiques dans la pratique actuelle de la science. – Conclusion : Comment les critères ont séparé l’homme de la science. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Le Vivant et l’épistémologie des concepts. Essai sur Le Normal et le pathologique de Georges Canguilhem

    • Pages : 125
    • Collection : Ouverture philosophique
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-296-05017-4
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 03-11-2015

    Résumé :

    Français

    «C’est par un travail de réflexion et d’élaboration philosophique que l’épistémologie des concepts rend possible la reconsidération du rapport entre la science du vivant et le vivant lui-même» (p. 119). Les concepts se construisent en effet suivant des déterminations spécifiques en fonction des époques, des idéologies humaines et possèdent l’originalité de porter un propos sur le vivant émanant du vivant lui-même. Ce qui n’est pas sans incidence sur les différents champs d’application des sciences du vivant comme la médecine ou la thérapeutique. Cet ouvrage s’intéresse au geste philosophique auquel invite Georges Canguilhem dans Le Normal et le pathologique, qu’il s’agit ici d’aborder selon trois axes de lecture : – I. Histoire des sciences, histoire des hommes (Science présente et science passée; Continuité et discontinuité; Science du vivant et réflexivité; L’épistémologie des concepts); – II. Épistémologie et philosophie (Le normal et les normes; La normativité biologique; Normes d’évaluation des concepts; Le statut de l’individualité; Organisme et organisation; Science et technique); – III. Épistémologie et erreur (Erreur et information; Irréversibilité et création; Déterminisme et indéterminisme; Conséquences et implications du statut de l’erreur dans l’épistémologie de Georges Canguilhem). M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Le vocabulaire des sciences de la vie : langage et concepts en endocrinologie

    • Pages : 189 à 203
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    ARTICLE

    Élaboration des concepts et évolution du vocabulaire de la physiologie animale

    • Pages : 205 à 218
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    ARTICLE

    La traduction des termes scientifiques : jeu entre concept et termes

    • Pages : 329 à 339
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Le contenu de la perception est-il conceptuel ?

    • Pages : 243 à 261
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    ARTICLE

    Corrélation. Le concept pirate

    • Pages : 35 à 67
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Problème. Une clé universelle ?

    • Pages : 119 à 159
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Comportement. Une réalité en quête de concept

    • Pages : 266 à 300
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Complexité. Effet de mode ou problème ?

    • Pages : 331 à 351
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Analogies, métaphores et concepts

    • Pages : 203 à 221
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Du concept à l’intuition : l’itinéraire logique de Jean Largeault

    • Pages : 133 à 147
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Les concepts physiques

    • Pages : 623 à 705
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Knowledge of Arithmetic

    • Pages : 727 à 747
    •  
    •  
    • DOI : 10.1093/bjps/axi142
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    The goal of the research programme I describe in this article is a realist epistemology for arithmetic which respects arithmetic's special epistemic status (the status usually described as a prioricity) yet accommodates naturalistic concerns by remaining fundamentally empiricist. I argue that the central claims which would allow us to develop such an epistemology are (i) that arithmetical truths are known through an examination of our arithmetical concepts; (ii) that (at least our basic) arithmetical concepts are accurate mental representations of elements of the arithmetical structure of the independent world; (iii) that (ii) obtains in virtue of the normal functioning of our sensory apparatus. The first of these claims protects arithmetic's special epistemic status relative, for example, to the laws of physics, the second preserves the independence of arithmetical truth, and the third ensures that we remain empiricists.

     

    ARTICLE

    Randomness Is Unpredictability

    • Pages : 749 à 790
    •  
    •  
    • DOI : 10.1093/bjps/axi138
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    The concept of randomness has been unjustly neglected in recent philosophical literature, and when philosophers have thought about it, they have usually acquiesced in views about the concept that are fundamentally flawed. After indicating the ways in which these accounts are flawed, I propose that randomness is to be understood as a special case of the epistemic concept of the unpredictability of a process. This proposal arguably captures the intuitive desiderata for the concept of randomness; at least it should suggest that the commonly accepted accounts cannot be the whole story and more philosophical attention needs to be paid.

     

    ARTICLE

    Les sciences et la réflexion philosophique

    • Pages : 51 à 65
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Cet article développe que la réflexion conceptuelle sur la science est d’abord une démarche interne à la science elle-même (I. Philosophie et science : les sciences pensent-elles ?). Cette réflexion interne doit en outre être explicitée et élaborée par la philosophie des sciences, non seulement sous son aspect théorico-épistémologique, mais encore éthico-juridique (II. Philosophie des sciences : une philosophie théorique et pratique). L’A. conclut que l’ensemble de la réflexion philosophique sur les sciences doit se constituer, ainsi que le font les sciences elles-mêmes, comme une réflexion en communauté d’échange et de dialogue.

     

    ARTICLE

    Bolzano et l’idée de Wissenschaftslehre

    • Pages : 659 à 678
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Le saut théorique accompli par Bolzano est de postuler qu’un résultat mathématique ne peut avoir un fondement intuitif, mais requiert sa fondation dans une analyse purement conceptuelle.

     

    ARTICLE

    Mathématiques et rationalité dans l’œuvre de Jean Cavaillès

    • Pages : 323 à 331
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Cet article esquisse le contenu et la portée de la contribution de Cavaillès au problème fondamental du sens de la rationalité en mathématiques, «en prenant également en considération les esquisses qu’il a fournies pour une interprétation plus générale que son destin tragique l’empêcha probablement de développer». – Contexte philosophique; – Mathématiques et rationalité; – Forme et contenu; – Histoire et dialectique; – Conscience et concept.

     

    ARTICLE

    Concepts et normes : Wittgenstein contre Chomsky ?

    • Pages : 221 à 238
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Sur la compatibilité entre l’approche cognitiviste du langage représentée par Chomsky et l’analyse critique de l’usage du mot «règle» que propose Wittgenstein. Samuel Guttenplan suggère une interprétation «non sceptique» du § 201 des Investigations philosophiques qui lui permet de soutenir que les deux auteurs ont des projets distincts : — Wittgenstein s’intéresse à la question constitutive : qu’est-ce que posséder un concept, et montre qu’aucune réduction à quelque chose d’autre (en termes neurophysiologiques, psychologiques, etc.) ne constitue une réponse acceptable; – Chomsky, de son côté, cherche non pas à réduire la possession de concepts à quelque chose d’autre, mais à explorer le réseau des concepts autour duquel s’organise la compétence linguistique. – [Trad. de l’anglais par Joëlle Proust].

     

    MONOGRAPHIE

    Lev Vygotski : médiation, apprentissage et développement

    Une lecture philosophique et épistémologique

    • Pages : 138
    • Collection : Carnets des sciences de l'éducation
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : 2e édition
    • Ville : Genève
    •  
    • Institution : Université de Genève
    • ISBN : 2-940195-60-9
    •  
    • Date de création : 03-10-2013
    • Dernière mise à jour : 01-06-2021

    Résumé :

    Français

    Cet opuscule présente l’œuvre de Lev Sémionovitch Vygotski (1896-1934) à travers une lecture philosophique et épistémologique de ses principaux textes : La signification historique de la crise en psychologie (1927), « La méthode instrumentale en psychologie » (1930), L’histoire du développement des fonctions psychiques supérieures (1931) et enfin Pensée et langage (1934), chef-d’œuvre du psychologue russe. Les deux premiers chapitres proposent une lecture de La signification historique de la crise en psychologie, prolégomènes à une psychologie scientifique dans lesquels Vygotski dresse d’une part un diagnostic de la crise de la psychologie dans les années 1920 et un tableau des tensions entre les trois courants qui la divisent (psychologie introspective, psychologie comportementale, psychologie de l’inconscient) ; d’autre part sa conception épistémologique des conditions de production d’une connaissance psychologique scientifique à travers le projet 1° d’une psychologie générale (qui nécessite selon lui un travail sur le contenu réel des concepts mobilisés en psychologie) et 2° d'une nouvelle méthodologie (à savoir l’élaboration de méthodes indirectes d’investigations). Le concept fondamental de la psychologie est en effet pour Vygotski celui de psychisme. Le psychisme est un instrument de sélection, dont les critères ne peuvent être mis au jour que par l’usage de méthodes indirectes, seules aptes à déterminer ce qui a été négligé ou volontairement rejeté par ce crible. La tâche d’une véritable psychologie scientifique apparaît ainsi clairement: «connaître ce qui n’apparaît ni dans l’action réalisée ni dans la perception de la réalité par le sujet mais qui fait justement qu’elles existent sous la forme attestée.» (p. 52) L’idée de médiation devient centrale : elle est développée à travers le concept d’instrument psychologique, artefact (symbole, schéma, diagramme, carte, plan, etc.) permettant de constituer des phénomènes psychiques médiatisés, eux-mêmes permettant le développement des fonctions psychiques supérieures (attention volontaire, mémoire logique, etc.) et l’apprentissage ; autrement dit des individuations psychiques par l’intermédiaire de psychotechniques. Le propre de l’instrument psychologique, c’est qu’il transforme le sujet qui l’utilise, car en l’utilisant, le sujet devient l’objet qu’il façonne par la médiation de l’instrument lui-même : il devient le sujet (actif) et l’objet (passif) d’une activité médiatisante (chapitre 3). Si les fonctions psychiques supérieures sont médiatisées par les instruments psychologiques, alors il est possible – sur cette base méthodologique – de mettre à l’épreuve des hypothèses relatives à l’apprentissage et au développement (psychogenèse). Dans un premier temps, l’auteur présente l’expérience de Sakharov et Vygotski pour étudier la formation des concepts chez l’enfant (chapitre 4), puis la psychopédagogie qui doit naturellement en découler : celle mise en œuvre par l’école, dont la fonction est de produire un enseignement et une transmission progressive des concepts scientifiques, et dont l’objectif est de conduire les individus psychiques au développement de la pensée autonome, c’est-à-dire à penser par eux-mêmes (chapitre 5). – Table des matières, pp. 3-4 ; chap. 1 : « La psychologie est-elle possible comme science ? » ; chap. 2 : « Le thermomètre de la psychologie » ; chap.3: «L’idée d’instrument psychologique» ; chap. 4 : « La formation des concepts chez l’enfant » ; chap.5 : « L’apport spécifique de l’école » ; Références bibliographiques, pp. 133-137. 1re édition : 2010.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Cavaillès

    • Pages : 270
    • Collection : Figures du savoir
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    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
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    • ISBN : 978-2-251-76075-9
    • URL : Lien externe
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    • Date de création : 27-02-2014
    • Dernière mise à jour : 08-05-2021

    Résumé :

    Français

    Comment, en général, la connaissance procède-t-elle ? Comment progresse-t-elle ? Plus particulièrement, quelles sont les conditions effectives de la pratique et du devenir des mathématiques ? Comment peut-on penser l’unité 1° de la nécessité interne de l’engendrement des objets mathématiques et 2° des ruptures qui scandent l’histoire des mathématiques ? Quel est dès lors le statut de la nécessité mathématique ? Quels sont ses rapports à la nécessité naturelle et à la contingence historique ? Tels sont les problèmes au cœur de la philosophie du concept de Jean Cavaillès, dont cet ouvrage dessine les linéaments et dont il dresse les sources mathématiques (Dedekind, Cantor, Hilbert, Brouwer), logiques (Frege, Russell, Carnap, Gödel, Tarski) et philosophiques (Spinoza, Kant, Hegel, Bolzano, Husserl, Brunschvicg). Après un premier chapitre biographique d’introduction, l’auteure montre l’unité profonde de l’éthique, de la mathématique et de la philosophie dans la vie et l’œuvre de Cavaillès (chapitre II), puis expose sa conception de la philosophie (chapitre III). En effet, qu’est-ce que la philosophie selon Cavaillès ? C’est une activité de compréhension effectuée par la raison (équivalente au begreifen allemand). Cette compréhension ne s’exprime ni par des descriptions (rejet de la phénoménologie) ni par des récits (rejet de l’herméneutique), mais par des constructions de connaissances rationnelles (compréhension théorique) et des opérations actives (compréhension effective). Comprendre au sens de Cavaillès, c’est comme l’écrit l’auteur « hasarder certainement », c’est-à-dire penser (dégager l’ordre des raisons) et agir (c’est-à-dire faire un pari raisonné et raisonnable dont on ne peut pas prévoir les conséquences ultimes) au sein d’un même continuum. Dès lors, H. Sinaceur expose la théorie de la raison de Cavaillès (chapitre IV), qui se révèle être un opérationnalisme (pas au sens de P. W. Bridgman ; cf. Hasok Chang, ‘Operationalism’, in Stanford Encyclopedia of Philosophy, July 2009). Car le rationnel n’est pas entièrement réductible au logique : il implique aussi une dimension active et procédurale. Dans l’activité mathématique, le rationnel est en effet une mise en œuvre de relations, de fonctions, d’opérations, de combinaisons, au sein d’une dialectique objective, qui est celle du concept. La thèse sous-jacente à la théorie de Cavaillès peut alors se formuler ainsi : la connaissance mathématique est une expérience, et l’expérience véritable est une connaissance. Autrement dit, la connaissance mathématique est un type d’individuation. Cette individuation est conditionnée par une exigence, qui est l’expression d’une nécessité inhérente à une situation (problème) qui appelle une action (résolution). L’action effectuée est ce qui transforme l’exigence en nécessité par la production d’une démonstration, qui permet – dans le cas des mathématiques – l’adjonction d’un résultat nouveau (théorème) à des résultats anciens (savoirs théoriques sédimentés et historiquement stabilisés). Cette individuation opère dans des signes, qui constituent la matière mathématique. Cette matière faite de signes, à la fois abstraite et effective, est la réalité objective au fondement de l’intuition symbolique donatrice de l’expérience mathématique en tant que telle. Cela conduit Cavaillès à formuler une critique radicale : 1° des logiques transcendantales kantienne et husserlienne, plus particulièrement du statut constituant de la conscience dans la phénoménologie de Husserl (chapitre V) ; 2° de l’idéalisme historique de Hegel et Brunschvicg (chapitre VI). À l’histoire-récit (Historie), il substitue ainsi ce que Lucien Febvre appellera une « histoire-problème » (voir Lucien Febvre, « Sur une forme d’histoire qui n’est pas la nôtre », Annales. Histoire, Sciences Sociales, 3e année, n° 1, janvier-mars 1948, pp. 21-24 ; repris dans Combats pour l’Histoire, Paris, Armand Colin, 1952-1953). Le chapitre VII expose la philosophie des mathématiques de Cavaillès en tant que telle, soit sa conception des objets mathématiques : objets de pensée (concepts) corrélatifs à des opérations qui ne dépendent pas de l’initiative d’un sujet, mais de l’objectivité de situations problématiques. Cela conduit l’auteure à exposer la philosophie du concept de Cavaillès, soit la pensée du versant objectif de l’activité mathématique concrète (chapitre VIII). Un dernier chapitre étudie l’impact de cette philosophie dans la philosophie française du XXe siècle. – Abréviations, pp. 15-16 ; Conclusion, pp. 215-221 ; Bibliographie, pp. 223-234 ; Glossaire, pp. 235-252 ; Index nominum, pp. 253-256 ; Index rerum, pp. 257-268 ; Table des matières, pp. 269-270.

    F. F.

     
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