Patricia Vieira développe le concept de phytographia, dont les fondations se retrouve dans la notion de signatura rerum déjà théorisée par le physicien allemand Jakob Böhme, puis dans la thèse du « langage des choses » pensée par Walter Benjamin, et, plus récemment, dans la notion d' « archi-écriture » proposée par Jacques Derrida. L'idée annoncée ici est de penser la vie végétale et son inscription dans le monde comme relevant d'une ontologie graphique. Toute chose dit quelque chose aux autres par sa manière d'être dans le monde en se creusant un milieu propre dans un pli du monde, ce qui explique pourquoi la phytographie doit se situer au carrefour de la littérature sur les plantes (poésie) et de l'écriture des plantes (observation des plantes dans leur milieu). 

G. H.

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Phytographia : Literature As Plant Writing

  • Pages : 215 à 233
  •  
  • Edition : Original
  • Ville : Minneapolis
  •  
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  • Date de création : 20-04-2020
  • Dernière mise à jour : 20-04-2020

Résumé :

Français

Patricia Vieira développe le concept de phytographia, dont les fondations se retrouve dans la notion de signatura rerum déjà théorisée par le physicien allemand Jakob Böhme, puis dans la thèse du « langage des choses » pensée par Walter Benjamin, et, plus récemment, dans la notion d' « archi-écriture » proposée par Jacques Derrida. L'idée annoncée ici est de penser la vie végétale et son inscription dans le monde comme relevant d'une ontologie graphique. Toute chose dit quelque chose aux autres par sa manière d'être dans le monde en se creusant un milieu propre dans un pli du monde, ce qui explique pourquoi la phytographie doit se situer au carrefour de la littérature sur les plantes (poésie) et de l'écriture des plantes (observation des plantes dans leur milieu). 

G. H.

 

Résumé :

Français

Patricia Vieira développe le concept de phytographia, dont les fondations se retrouve dans la notion de signatura rerum déjà théorisée par le physicien allemand Jakob Böhme, puis dans la thèse du « langage des choses » pensée par Walter Benjamin, et, plus récemment, dans la notion d' « archi-écriture » proposée par Jacques Derrida. L'idée annoncée ici est de penser la vie végétale et son inscription dans le monde comme relevant d'une ontologie graphique. Toute chose dit quelque chose aux autres par sa manière d'être dans le monde en se creusant un milieu propre dans un pli du monde, ce qui explique pourquoi la phytographie doit se situer au carrefour de la littérature sur les plantes (poésie) et de l'écriture des plantes (observation des plantes dans leur milieu). 

G. H.

 
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