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Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

      3.3. Vous pouvez cliquer sur les mots-clés qu'elle présente





Nuage de mots-clés associé à : Individu
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    13
    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Monographie

    L’Individu et sa genèse physico-biologique : (L’Individuation à la lumière des notions de forme et d’information)

    Gilbert SIMONDON
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1964


    Monographie

    Simondon, individu et collectivité. Pour une philosophie du transindividuel

    Muriel COMBES
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1999


    Monographie

    Pensée formelle et sciences de l’homme

    Gilles-Gaston GRANGER
    Éditeur : Aubier (Montaigne) - 1975


    Monographie

    La Philosophie de Simondon

    Pascal CHABOT
    Éditeur : Vrin - 2003


    Monographie

    Deux leçons sur l’animal et l’homme

    Gilbert SIMONDON
    Éditeur : Ellipses - 2004


    Monographie

    L’Individuation à la lumière des notions de forme et d’information

    Gilbert SIMONDON
    Éditeur : J. Millon - 2005


    Collectif

    Gilbert Simondon. Une pensée opérative

    Sous la direction de Jacques ROUX
    Éditeur : Publications de l’Université de Saint-Étienne - 2002


    Article

    Popper et la psychologie : les problèmes et la résolution des problèmes

    Arne Friemuth PETERSEN

    Sous la direction de Renée BOUVERESSE-QUILLIOT
    Dans Karl Popper et la science d’aujourd’hui - 1989


    Article

    Holisme et réductionnisme en épidémiologie et la question de la continuité entre santé et maladie

    Élodie GIROUX

    Sous la direction de Thierry MARTIN
    Dans Le Tout et les parties dans les systèmes naturels : écologie, biologie, médecine, astronomie, physique et chimie - 2007


    Monographie

    L'ontophylogenèse : Évolution des espèces et développement de l'individu

    Jean-Jacques KUPIEC
    Éditeur : Éditions Quae - 2012


    Thèse

    Hasard et individuation. Penser la rencontre comme invention à la lumière de l'œuvre de Gilbert Simondon : Thèse de doctorat : Philosophie : École normale supérieure de Lyon : 2011, sous la direction de Pierre-François Moreau

    Baptiste MORIZOT
    Éditeur : - 2011


    Article

    Organisme et individu

    Karine PRÉVOT

    Sous la direction de Thierry HOQUET, Francesca MERLIN
    Dans Précis de philosophie de la biologie - 2014


    Collectif

    Spinoza et les passions du social

    Sous la direction de Frédéric LORDON, Eva DEBRAY, Kim Sang ONG-VAN-CUNG
    Éditeur : Éditions Amsterdam - 2019


    MONOGRAPHIE

    L’Individu et sa genèse physico-biologique

    (L’Individuation à la lumière des notions de forme et d’information)

    • Pages : 304
    • Collection : Épiméthée
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original.
    • Ville : Paris
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 26-09-2015

    Résumé :

    Français

    La thèse défendue ici par G. S. se caractérise par l’étude des processus d’individuation en physique (notamment à travers la formation des cristaux) et en biologie : il s’agit donc d’exposer les conditions d’émergence de formes individualisantes. En mettant en avant une critique de la conception hylémorphique de l’individuation, G. S. marque la question de la genèse de l’individu d’une tonalité originale dans la mesure où une place centrale est accordée aux relations et aux devenirs tandis que la notion de substance est minimisée. L’individu est alors défini comme un théâtre d’individuations. - Cette publication constitue la première édition des deux premiers chapitres de la thèse de G. S., L’individuation à la lumière des notions de forme et d’information (rééditée dans son intégralité en 2005 chez Millon). La présente édition a été augmentée en 1995 dans la collection “Krisis” de deux suppléments : Analyse des critètes de l’individualité et Allagmatique : Théorie de l’acte analogique (Grenoble, Millon, 1995). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Simondon, individu et collectivité. Pour une philosophie du transindividuel

    • Pages : 133
    • Collection : Philosophies
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-13-049815-9
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 14-10-2015

    Résumé :

    Français

    Il convient de reconnaître Simondon comme l’un des philosophes contemporains qui a eu la conscience la plus aiguë du nouage de l’ontologie et de la politique. Sous le nom de transindividuel, il identifie le point de réversibilité par où celles-ci ne cessent de passer l’une dans l’autre. Ce qui est en question dans la compréhension d’un tel passage, c’est la manière dont la vie, individuelle et collective, est engagée dans la pensée. – L'A. cherche à montrer, au-delà de la multitude des catégories scientifiques et épistémologiques traversant l’œuvre de Simondon, la teneur spécifique de cette pensée. La réflexion s'organise autour de la question de l'individu et de l'opération d'individuation en mettant à jour les relations existantes entre ontologie et politique révélées par le concept de transindividualité. – Introduction. Partie I : Pensée de l'être et statut de l'un : de la relativité du réel à la réalité de la relation (L’opération; Plus qu’un; La transduction; L’analogie; Le paradigme physique; L’allagmatique; La réalité du relatif. De la connaissance de la relation à la connaissance comme relation ; Consistance et constitution ; Cette relation qu’est l’individu); – Partie II : La relation transindividuelle (L’individuation psychique et collective :une ou plusieurs individuations ?; Affectivité et émotivité, la vie plus qu’individuelle; Le paradoxe du transindividuel; Un domaine de traversée, le transindividuel subjectif; Le collectif comme processus; L’être-physique du collectif, le transindividuel objectif); – Partie III : Scolie. Intimité du commun ; – Partie IV : Entre culture technique et révolution de l'agir (Vers une « culture technique »; Le devenir au risque de la téléologie; Une éthique physique de l’amplification et du transfert; Hylémorphisme versus réseaux; Vers une révolution de l’agir : le transindividuel contre le travail); – Pour conclure. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Pensée formelle et sciences de l’homme

    • Pages : 226
    • Collection : Analyse et Raisons
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : 2e édition
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7007-3305-3
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 17-10-2015

    Résumé :

    Français

    Cette 2e édition est augmentée d’une Préface adressée «Au lecteur, sur les structuralismes». L’A. entend y préciser que «Ce livre a d’abord été publié en un temps où les mots de structure et de structuralisme ne jouissaient pas encore de l’universel crédit dont ils bénéficient aujourd’hui auprès des chroniqueurs de revues et de gazettes. Je dis : les mots; non les réalités; et j’ose espérer que cet ouvrage n’a en rien contribué à la diffusion et à la confusion des sens qui accompagne en pareil cas la fortune des mots». – Le dessein de l’ouvrage est surtout critique : il s’agit de montrer qu’une structuration au sens strict est possible et féconde pour l’objet des sciences humaines. Le discours du livre n’a donc d’autre ambition que d’explorer les significations d’un certain objet scientifique, et d’en dégager le système. – Chap. I, Le problème des formes et la philosophie des sciences; – II, La langue comme véhicule d’information; – III, Langues scientifiques et formalismes; – IV, Le découpage des phénomènes; – V, Qualité et quantité; – VI, Structuration et axiomatisation; – VII, La connaissance de l’individuel. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Philosophie de Simondon

    • Année : 2003
    • Éditeur : Vrin
    • Pages : 157
    • Collection : Pour demain
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7116-1600-2
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 20-10-2015

    Résumé :

    Français

    L'A. étudie ici la philosophie de la technique de G. Simondon et sa pensée de l'individuation, en interrogeant les notions de progrès, d'aliénation et de mémoire, mais aussi les aspects relatifs à la psychologie, au sacré et à la "technoesthétique". Cet ouvrage rassemble des considérations historiques, philosophiques et des confrontations avec Diderot, Bergson, Jung, Marx, Eliade, Jankélévitch, ou encore Lulle, Leibniz, Pascal, et Turing. - Partie I : Philosophie des techniques [1, L'objet ; 2, L'encyclopédie technique ; 3, Marx et Simondon : l'aliénation ; 4, Cybernétique] ; Partie II : L'individuation [La brique, le cristal, les colonies de coraux, le psychisme et le collectif, l'Imagination] : Partie III : Les ponts [1, Simondon et la psychologie des profondeurs ; 2, Un monde idéal (où l'on trouvera une études des notions de progrès et de technoesthétique) ; 3,Trois philosophes et the matrix]. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Deux leçons sur l’animal et l’homme

    • Pages : 92
    • Collection : Petite bibliothèque de philosophie
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7298-2180-5
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-10-2015

    Résumé :

    Français

    Gilbert Simondon soulève dans ces deux leçons (constituant l’introduction d’un cours annuel de psychologie à l’Université de Poitiers en 1963-1964) la question de la distinction entre l’homme et l’animal et des implications méthodologiques que cette distinction engendrent, notamment en psychologie : l’animal peut-il être l’objet de cette discipline ? Peut-on y étudier l’homme et l’animal selon les mêmes méthodes ? Il y a-t-il continuité ou différence essentielle entre l’homme et l’animal ? L’animal doit-il être pensé sur le modèle de l’homme ou l’homme sur le modèle de l’animal ? L’ensemble de ces questions est abordé sous la forme d’une enquête historique s’étalant de l’antiquité au XVIIe siècle, retraçant ainsi l’histoire des différentes conceptions de la vie animale et de la vie humaine. Cette histoire met efficacement en lumière la dialectique de l’histoire des idées ainsi que les enjeux psychologiques, éthiques, moraux et religieux d’une telle question. La position de l’A. lui-même se comprend selon la problématique qui lui est propre : il ne s’agit pas tant pour lui de distinguer l’homme de l’animal, mais de replacer l’être individuel selon trois niveaux (physique, vital, psychique et psycho-social). S’étalant sur ces trois niveaux, l’individu ne peut être assigné à une classe ou un genre spécifique : il n’y a ainsi pas de distinction d’essence puisqu’il n’y pas de différence essentielle. La philosophie de SImondon est “une ontologie des différences, de la différence comme relation” (Présent. J.-Y. Ch., p. 22). M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    L’Individuation à la lumière des notions de forme et d’information

    • Pages : 571
    • Collection : Krisis
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Grenoble
    •  
    • ISBN : 2-84137-181-6
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 27-10-2015

    Résumé :

    Français

    G. S. questionne la genèse de l’individu sous l’angle d’une interrogation historique et philosophique du principe d’individuation en physique, biologie, psychologie et dans l’étude des collectifs sociaux. L’A. met en avant les processus de différenciations issus de systèmes métastables travaillés de tensions préindividuelles, dont la résolution donne naissance à des formes individualisantes. En désignant ce passage, le concept de “transduction” permet de penser la mise en forme de l’individu (l’in-formation), non plus comme l’application d’une forme à une matière, mais comme “théâtre d’individuations” : l’A. affirme ainsi l’importance des relations et minimise celle de la substance. La relation de transduction est ici démarche de la connaissance et structure de l’être lui-même, révélant dans la pensée de l’A. une volonté de penser l’ unité de leurs mouvements. - La présente édition reprend l’ensemble de la thèse de doctorat de G. S.. Elle fut jusque là publiée en deux éditions séparées, L’individu et sa genèse physico-biologique (Paris, Presses universitaires de France, 1964 ; édit. augm. de deux suppléments : Analyse des critères de l’individualité et Allagmatique : Théorie de l’acte analogique, Grenoble, Millon, 1995, coll. “Krisis”; et L‘individuation psychique et collective, Paris, Aubier, 1989). La présente édition comprend les deux suppléments de l’édition de 1995 ainsi que «Forme, Information, Potentiels» (Conférence faite à la Société Française de Philosophie le 27 fév. 1960) et «Histoire de la Notion d’Individu» (Texte inédit rédigé en même temps que la thèse). M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    Gilbert Simondon. Une pensée opérative

    • Pages : 332
    • Collection : Matières à penser
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Saint-Étienne
    •  
    • Institution : CRESAL = Centre de recherches et d’études sociologiques appliquées à la Loire
    • ISBN : 2-86272-240-5
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 27-10-2015

    Résumé :

    Français

    Cet ouvrage collectif, qui rassemble les contributions de sociologues, philosophes et économistes, envisage de saisir non seulement la pensée technique de Simondon, mais aussi une dimension plus large de sa philosophie. Les différents articles, dont la plupart est suivie d'un débat entre l'auteur et les autres collaborateurs du collectif, permet ainsi d'aborder des questionnements tels que l'individuel et le collectif (Partie I : Limites de l'individuel et du collectif), l'appropriation de la technicité (Partie II : Travail, appropriation et technicité), le vivant et le politique (Partie III : Le vivant, lieu de l'agir, lieu du politique), la portée du paradigme physique (Partie IV : Le paradigme physique : validité, créativité, exportabilité). M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Popper et la psychologie : les problèmes et la résolution des problèmes

    • Pages : 377 à 393
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    I. Le problème de l’individu; II. Une réinterprétation de Kant; III. Le rationalisme critique de Popper; IV. Le rationalisme et la recherche de régularités; V. La vie est-elle résolution de problèmes ?; VI. La résolution de problèmes et la logique de la situation; VII. Contraintes psychologiques sur la résolution de problèmes; VIII. Courage et critique. [Texte traduit de l’anglais par Renée Bouveresse].

     

    ARTICLE

    Holisme et réductionnisme en épidémiologie et la question de la continuité entre santé et maladie

    • Pages : 145 à 154
    •  
    •  
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    L’importance prise par l’épidémiologie dite “quantitative” dans la construction des savoirs sur la maladie conduit à privilégier l’affirmation d’une continuité entre le normal et le pathologique. Qu’en est-il, dès lors, de la thèse vitaliste et holiste de Canguilhem défendant l’existence d’une différence qualitative ? Nous traitons cette question d’une manière quelque peu détournée en partant non pas du couple continuité/discontinuité ni même du couple qualitatif/quantitatif mais de celui tout/parties, ou plus précisément, holisme/réductionnisme. L’épidémiologie, bien que porteuse d’une modélisation continuiste, a une approche de la maladie qui échappe aux critiques de Canguilhem sur le réductionnisme. Dans le contexte d’une médecine des risques, l’alternative entre une conception continuiste ou discontinuiste des relations entre le normal et le pathologique n’est pas dissociable des objectifs pratiques et du niveau d’organisation auquel on cherche à intervenir.

     

    MONOGRAPHIE

    L'ontophylogenèse

    Évolution des espèces et développement de l'individu

    • Pages : 77
    • Collection : Sciences en questions
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Versailles
    •  
    • ISBN : 978-2-7592-1786-1
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 13-06-2012
    • Dernière mise à jour : 30-12-2015

    Résumé :

    Français

    Comment unifier l'ontogenèse et la phylogenèse ? L'auteur montre dans cet opuscule que l'espèce et l'individu ne sont pas des entités primaires mais deux hypostases d'un processus continu parcourant les lignées généalogiques dans lesquelles se forment les organismes vivants. Dès lors, le concept d'ontophylogenèse « vise à capter ce phénomène unique sous-jacent à l'ontogenèse et à la phylogenèse. » (p. 19) L'ontophylogenèse désigne en effet le processus d'alternance de phases unicellulaires et multicellulaires expliquant à la fois l'évolution des individus (ontogenèse) et celle des espèces (phylogenèse). Il s'agit d'un concept central du darwinisme cellulaire, une théorie qui étend la sélection naturelle au milieu intérieur des êtres vivants, unifiant ainsi les théories du programme génétique et de la sélection naturelle. Cette théorie probabiliste, déduite de données expérimentales, induit un programme de recherche novateur, dont l'auteur présente les potentiels de découvertes, notamment dans le domaine de la cancérologie. – Références bibliographiques, pp. 69-71 ; Table des matières, p. 73.

    F. F.

     

    THÈSE

    Hasard et individuation. Penser la rencontre comme invention à la lumière de l'œuvre de Gilbert Simondon

    Thèse de doctorat : Philosophie : École normale supérieure de Lyon : 2011, sous la direction de Pierre-François Moreau

    • Année : 2011
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Ville : [s.l.]
    •  
    • Institution : École normale supérieure de Lyon
    •  
    • Date de création : 05-10-2012
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    L’objet de cette recherche revient à interroger le rôle du hasard dans le processus d’individuation tel qu’il est théorisé par Gilbert Simondon. Dans cette perspective, le hasard, élaboré à partir du concept darwinien de chance, doit être considéré comme opérateur théorique et concept explicatif d’une théorie des processus de genèse de forme individuelle, et non comme un principe métaphysique ou une mesure de l’ignorance. Il qualifie dans l’individuation la modalité de la rencontre entre la singularité, qui donne forme à l’être individuel, et le milieu métastable individuel, susceptible de transformations. Suivant cette perspective, le hasard devient un des opérateurs de l’invention des structures individuelles singulières, plurielles, et novatrices, formes de vie et manières d’exister, qui sont élaborées comme solution à des problèmes par le processus d’individuation. Cette analyse de la pensée simondonienne permet de mettre en place les linéaments d’une théorie de la rencontre individuante, induisant une conception particulière de l’individualité humaine, qui est susceptible d’entrer en dialogue avec les thèses de la sociologie dispositionnelle (P. Bourdieu, B. Lahire). Comme invention, l’opération d’individuation est alors analysable à partir du concept biologique d’exaptation (S. J. Gould), qui explicite dans l’évolution l’invention de couples structuro-fonctionnels nouveaux, à partir d’un jeu entre hasard et invention vitale. B. M.

    Anglais

    This research aims to question the role of chance in the individuation process as it was theorized by Gilbert Simondon. In this context, chance, which was drawn up based on the Darwinian concept of chance, must be considered as a theoretical operator and as an explanatory concept of the genesis of individual form, and not as a metaphysical principle or as a measure of ignorance. It characterises within the individuation the modality of the encounter between the singularity which shapes the individual being and the individual metastable environment which is capable of being transformed. From this point of view, chance turns out to be one of the invention operators of singular, individual, plural and innovative structures which are ways of existing, created as solutions to problems by the individuation process itself. This analysis of Simondon’s philosophy allows to outline a theory of the individuating encounter leading us to think of human individuality through a specific approach which enters into dialogue with the theses of the dispositional sociology (P. Bourdieu, B. Lahire). From an invention point of view, the individuation operation can thus be analysed using the biological concept of exaptation (S. J. Gould) which makes very explicit the invention of new structure-function couples in evolution based on an articulation between chance and vital invention. B. M.

     

    ARTICLE

    Organisme et individu

    • Pages : 211 à 220
    •  
    • Support : Document imprimé
    •  
    •  
    • Date de création : 18-12-2015
    • Dernière mise à jour : 18-12-2015

    Résumé :

    Français

    En examinant successivement les approches phénoménologique, fonctionnelle et évolutionnaire, cet article cherche à saisir dans quelle mesure et en fonction de quels contextes d’études les concepts d’individu et d’organisme sont ou non interchangeables. Trois critères sont alors retenus pour opérer une clarification et une distinction nette entre ces deux concepts : l’immunité, le développement et l’adaptation.

    F. F.

     

    COLLECTIF

    Spinoza et les passions du social

    • Pages : 355
    •  
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-35480-166-3
    •  
    • Date de création : 18-11-2020
    • Dernière mise à jour : 03-06-2021

    Résumé :

    Français

    Spinoza fait l’objet d’une attention philosophique renouvelée depuis le début des années 2000. Son œuvre est désormais abordée avec le souci d’inscrire sa philosophie dans un dialogue nourri avec les sciences sociales. Il s’agit autant de voir ce qui chez Spinoza peut éclairer ces dernières, que de relire Spinoza à la lumière des concepts et catégories qui se développent dans les travaux récents en ce domaine. Dès lors Spinoza peut être lu à la lumière des avancées en sciences sociales, autant que ces dernières peuvent être relues à la lumière d’un spinozisme dépoussiéré. Dans cette opération de relectures croisées, il convient de mettre en avant premièrement la dimension anthropologique et sociologique de la philosophie spinoziste et, secondement, de faire jouer dans le rapport aux sciences sociales contemporaines cette anthropologie et sociologie spinozistes afin d’en saisir mieux les attendus. Individu, institutions, histoire sont alors ressaisis à partir des concepts clefs du spinozisme : affects, désir, conatus, ingenium, modes finis, relations, multitude. L’ouvrage collectif Spinoza et les sciences socialesentend par là reprendre un programme de recherche ouvert par Alexandre Matheron dans Individu et communauté chez Spinoza (Paris, Minuit, 1988), en prolongeant un questionnaire jusque-là internaliste en lui apportant une dimension plus externaliste : la circulation dans l’œuvre spinozienne se confronte à des enquêtes contemporaines en anthropologie ou sociologie. Les concepts spinozistes viennent étayer les concepts contemporains de l’anthropologie sociale et culturelle et de la sociologie holiste, en particulier des concepts tels ceux de «collectif», de « vulnérabilité », de « déterminisme », d’« obligation », de « conflit » aujourd’hui forgés pour s’opposer à ceux d’individu, d’autonomie, de liberté, de droit, de dialogue que l’on rencontre davantage dans une sociologie arrimée à l’individualisme méthodologique et qui s’articule à une traduction et tradition politiques de type contractualiste. Les concepts alternatifs en sciences sociales développés en réaction à cette approche plus individualiste et atomistique du social pour laquelle ce dernier est expliqué à partir de l’action d’agents individuels rationnels agissant en fonction d’intérêts soumis à un calcul coût/bénéfice, sont mieux saisis à partir du site conceptuel spinoziste. Il apparaît en effet que les principaux ouvrages de Spinoza (Éthique, Traité Politique, Traité théologico-politique) contiennent des développements conséquents pour saisir l’épaisseur sociale de l’individu, permettant de le comprendre non comme un point de départ de l’action individuelle puis collective, donnant lieu à société, mais au contraire comme un point de rencontre de l’ensemble des interactions sociales qui le constituent en un agent passif-actif qui ne saurait être compris indépendamment du milieu dont il est une simple modalité finie. Dès lors sont abordées une série de questions qui touchent à la constitution politique et historique des sociétés, à leur devenir (stable ou instable) et ce à la lumière de réflexions spinozistes : l’individu tout dépendant qu’il soit n’a-t-il pas, ou n’est-il pas, un pouvoir d’agir ? Les institutions constitutives du social signifient-elles la mise en suspens de la vitalité sociale des individus (ou conatus) ou au contraire sont-elles animées par cette dernière ? Le mouvement historique ne peut-il se comprendre comme double point de vue (l’un comprenant toujours l’autre) de l’individuel et de l’institutionnel comme nœud de convergence des passions du social ? Après une introduction qui met en perspective la genèse de cette relecture en sciences sociales du spinozisme, ces questions sont abordées tour à tour. Une première partie est ainsi centrée sur l’individu (« Conatus et individualité moderne ») où se distribuent une réflexion sur le « désir de vivre » (Judith Butler), sur la « vulnérabilité » (Kim Sang Ong-Van-Cung) et une tentative de clarification quant au statut du déterminisme en sciences sociales (Frédéric Lordon). Une deuxième partie se focalise, elle, sur les institutions (« La logique des institutions ») où l’accent est porté, pour comprendre leur constitution, sur le rôle des passions individuelles et l’« imitation des affects » (Eva Devray), sur celui de la conflictualité (Christophe Miqueu) puis de l’obligation (Nicola Marcucci). Une troisième partie (« Les forces de l’histoire ») réarticule les deux entités du social précédemment mises à jour (individus et institutions) pour saisir la dynamique historique qu’elles provoquent. Une dynamique où les collectifs humains inscrits dans et faisant l’histoire sont pensés théoriquement à partir d’un croisement de regard Spinoza-Sartre (Kim Sang Ong-Van-Cung), une dynamique où les « puissances du social » sont rapportées aux « puissances du nombre » (Yves Citton) et où le rapport à l’histoire de Spinoza est questionné à partir de son anthropologie telle que mise en œuvre dans son Traité théologico-politique (Nicolas Israël, Pierre-François Moreau). Cette troisième partie se clôt sur un exercice de relecture spinoziste d’une enquête d’anthropologie historique autour de la question de l’antisémitisme nazi (Pascal Séverac). – Présentation des contributeurs et contributrices, p. i-ii ; Sommaire, p. iii-iv ; Remerciements, p. v.

    V. B.

     
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