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Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

      3.3. Vous pouvez cliquer sur les mots-clés qu'elle présente





Nuage de mots-clés associé à : Autonomie
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    8
    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Article

    Les êtres vivants : des constructions en mosaïques

    Georges CHAPOUTHIER

    Sous la direction de Thierry MARTIN
    Dans Le Tout et les parties dans les systèmes naturels : écologie, biologie, médecine, astronomie, physique et chimie - 2007


    Article

    Pragmatique des communications

    Jacques MIERMONT

    Sous la direction de Jean-Louis LE MOIGNE
    Dans Intelligence des mécanismes, mécanismes de l'intelligence - 1986


    Monographie

    Autonomie et connaissance

    Francisco J. VARELA
    Éditeur : Seuil - 1989


    Monographie

    Berkeley et la chimie : Une philosophie pour la chimie au XVIIIe siècle

    Luc PETERSCHMITT
    Éditeur : Classiques Garnier - 2011


    Monographie

    The Autonomy of mathematical knowledge. Hilbert’s program revisited

    Curtis FRANKS
    Éditeur : Cambridge University Press - 2009


    Monographie

    Monde pluriel : Penser l'unité des sciences sociales

    Bernard LAHIRE
    Éditeur : Seuil - 2012


    Thèse

    Du corps médical au corps du sujet : étude historique et philosophique du problème de la subjectivité dans la médecine française moderne et contemporaine : Thèse de doctorat : Philosophie : Université de Lorraine : 2012, sous la direction de Bernard Andrieu

    Alexandre KLEIN
    Éditeur : - 2012


    Article

    Van Gennep et Marcel Mauss. Frères ennemis en ethnographie

    Christine LAURIÈRE

    Sous la direction de Daniel FABRE, Christine LAURIÈRE
    Dans Arnold Van Gennep - 2018


    ARTICLE

    Les êtres vivants : des constructions en mosaïques

    • Pages : 115 à 121
    •  
    •  
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Les êtres vivants sont construits comme des êtres à étages emboîtés multiples, tels que : organites, cellules, tissus, organes, organismes, sociétés... L'origine de ces emboîtements d'étages provient de la répétition, durant toute l'évolution, de deux grands principes d'accroissement de la complexité, qu'on peut appeler "principe de juxtaposition" et "principe d'intégration". Le premier permet la juxtaposition d'entités identiques fonctionnant en parallèle. Le second l'intégration de ces unités dans un ensemble plus vaste, auquel elles contribuent comme parties. L'application répétée de ces deux principes, durant l'histoire évolutive, aux gènes, aux formes, aux fonctions, et même à l'organisation cérébrale et à la pensée, a permis l'apparition d'êtres où, comme dans une mosaïque, les éléments juxtaposés, puis intégrés (les parties), gardent une certaine autonomie par rapport au tout. Dans les sociétés humaines, l'autonomie des parties (les individus) par rapport à la société permet la liberté.

     

    ARTICLE

    Pragmatique des communications

    • Pages : 193 à 212
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    •  
    •  
    • Date de création : 29-03-2011
    • Dernière mise à jour : 28-02-2015

    Résumé :

    Français

    À partir d'une introduction linguistique, puis d'un rappel de quelques points fondamentaux sur l'intelligence artificielle, sont examinés les rapports des sciences de la cognition avec les niveaux de communication entre l'homme, les animaux (éthologie) et les machines. L'auteur poursuit par l'étude des systèmes médiatisant les activités cognitives et la théorie du double bind. Une théorie générale de la communication et de l'autonomie fait l'objet de la dernière partie (introduisant la notion d'actuogénèse).

    Anglais

    After a linguistic introduction and a reminder of the basics of artificial intelligence, one examines the relationship between the cognitive science and the lewels of communication between man, animals (ethology) as well as machines.One continues by studying the systems that act as mediators between cognitive activities and the theory of double bind. A general theory of communication and autonomy is dealt with in the final chapter (introducing the idea of actuogenesis).

     

    MONOGRAPHIE

    Autonomie et connaissance

    • Année : 1989
    • Éditeur : Seuil
    • Pages : 254
    • Collection : La Couleur des idées
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l'américain
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-02-010030-4
    •  
    • Date de création : 14-01-2012
    • Dernière mise à jour : 22-04-2015

    Résumé :

    Français

    Quels sont les mécanismes du vivant, aux niveaux de la cellule, de l'organisme, des écosystèmes ? En quoi le paradigme de l'autonomie renouvelle-t-il notre façon de concevoir les activités cognitives des êtres vivants ? L'Auteur prend acte du fait que l'autopoièse, modèle d'analyse des systèmes vivants qu'il a mis au point avec son collègue Humberto Maturana, entre en conflit avec le modèle standard. L'ouvrage identifie deux points de vue duaux, nommés respectivement l'autonomie et la commande, et qui sont rattachés à des traditions représentées respectivement par Norbert Wiener et par John von Neumann. Le modèle de la commande est, selon Varela, un point de vue extérieur sur des systèmes traités comme des boîtes noires, et interagissant avec leur milieu ambiant sur le modèle d'entrées-sorties. L'autonomie, quant à elle, ne présuppose pas un point de vue global unique, non plus qu'une définition pré-établie. Le système établit et maintient par lui-même les moyens de sa propre définition. Il interagit avec le milieu ambiant en subissant des perturbations qui le forcent à évoluer. Varela montre qu'à l'intérieur des systèmes vivants (de la cellule à l'individu), on peut identifier des sous-systèmes complexes auxquels le modèle s'applique tout aussi bien. L'analyse est illustrée par deux exemples : le système nerveux et le système immunitaire. – Annexe : Comportement propre : autoréférence et coopérativité; Bibliographie; Index.

     

    MONOGRAPHIE

    Berkeley et la chimie

    Une philosophie pour la chimie au XVIIIe siècle

    • Pages : 303
    • Collection : Histoire et philosophie des sciences
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-8124-0266-1
    •  
    • Date de création : 08-02-2012
    • Dernière mise à jour : 08-11-2018

    Résumé :

    Français

    Quelle philosophie de la chimie Berkeley a-t-il proposé dans sa Siris, ouvrage dont une éminente spécialiste a pu dire qu'il représentait aux yeux du philosophe irlandais le « couronnement » de son oeuvre ? (Cf. G. Brykman, Berkeley, philosophie et apologétique, Paris, Vrin, 1984 ; citée p. 11) Dans un premier temps, l'auteur cherche à déterminer le statut du discours de Berkeley dans son dernier ouvrage, dont les considérations sur la chimie (sections 36 à 47) ont pour but de présenter l'usage et les vertus de l'eau de goudron, qu'il estime être une panacée. L'auteur distingue ainsi deux usages de la chimie dans le discours de Berkeley. D'une part un usage « à titre de raison probable pour donner des raisons en faveur de l'eau de goudron » (p. 49) – usage présent dans les sections 36 à 47 de la Siris –, cela grâce à des principes chimiques qu'il ne découvre pas dans une pratique expérimentale de laboratoire, mais dans un corpus de textes de chimistes du début du XVIIIe siècle (Homberg, Boerhaave, Newton), donc à partir de doctrines et d'observations qu'il n'a pas faites lui-même. D'autre part un usage – présent dans les sections 120 à 130 de la Siris – consistant à se référer à certains systèmes de pensées antiques (Héraclite, Plotin) à la lumière des concepts de la chimie qui lui est contemporaine, de sorte à pouvoir élaborer un discours à portée cosmologique qui ne relève pas de la science, mais de la philosophie chimique, et dont la thèse centrale est de soutenir que le feu peut être « considéré comme l'esprit animal de ce monde visible. » (Berkeley dans la première lettre à Prior, cité p. 48) On comprend le recours à ce double usage dès lors que l'on sait que « la visée de la Siris est essentiellement apologétique » (p. 50) : « le but de la partie chimique de la Siris est de montrer que la considération adéquate de la chimie conduit effectivement à Dieu, c'est-à-dire qu'elle doit nous conduire à nous détourner de la chimie elle-même.» (p. 55) C'est donc la science chimique, et non la mécanique, qui pour Berkeley sert à prouver la Providence de Dieu. Or les objets de la chimie étant des corps, le problème posé par sa philosophie de la chimie consiste à savoir comment cette science peut être compatible avec son ontologie immatérialiste. Peut-on concilier une ontologie qui n'admet que des corps passifs (Berkeley) et une théorie chimique qui admet l'activité de certains corps (Newton) ? La solution proposée par Berkeley consiste d'une part « à récuser la causalité au nom de la légalité et à concevoir l'explication comme subsomption sous une règle. » (p. 105) ; d'autre part à récuser toute réduction des lois chimiques à des lois mécaniques, dans la mesure où le degré de généralité des secondes est beaucoup plus grand que celui des premières. En effet la mécanique a affaire aux lois générales du mouvement, tandis que la chimie s'occupe de mouvements particuliers ; la première postule un principe unique d'explication – l'attraction universelle –, tandis que la seconde étudie des corps soumis à une diversité d'attractions et de répulsions : « Dire que les lois sont diverses doit s'entendre de manière radicale : chaque classe ou type d'objet est soumis à des lois qui lui sont propres. (…) il faut bien trouver une manière de nommer les divers mouvements, afin de ne pas (…) croire illusoirement qu'il y a des lois générales. La chimie que promeut Berkeley est donc une chimie des mouvements. » (p. 117) Par conséquent, les lois que donne à connaître la chimie sont selon lui des lois particulières, ce qui signifie que la chimie a pour véritable objet le singulier. – Partie 1 : « Berkeley et la philosophie chimique » ; Partie 2 : « La théorie chimique selon Berkeley : chimie et apologétique » ; Conclusion générale, pp. 273-282 ; Bibliographie, pp. 283-294 ; Index des noms, pp. 295-296 ; Index des notions, pp. 297-299.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    The Autonomy of mathematical knowledge. Hilbert’s program revisited

    • Pages : XIII-213
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Cambridge
    •  
    • ISBN : 9780521514378 (hbk.)
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 10-03-2012
    • Dernière mise à jour : 20-03-2015

    Résumé :

    Anglais

    Most scholars think of David Hilbert's program as the most demanding and ideologically motivated attempt to provide a foundation for mathematics, and because they see technical obstacles in the way of realizing the program's goals, they regard it as a failure. Against this view, Curtis Franks argues that Hilbert's deepest and most central insight was that mathematical techniques and practices do not need grounding in any philosophical principles. He weaves together an original historical account, philosophical analysis, and his own development of the meta-mathematics of weak systems of arithmetic to show that the true philosophical significance of Hilbert's program is that it makes the autonomy of mathematics evident. The result is a vision of the early history of modern logic that highlights the rich interaction between its conceptual problems and technical development. – Contents : Preface; – 1. A new science; – 2. David Hilbert's naturalism; – 3. Arithmetization; – 4. Intensionality; – 5. Interpreting G2 for Q; – 6. Autonomy in context. – Includes bibliographical references (p. 200-208) and index. M.-M.V.

     

    MONOGRAPHIE

    Monde pluriel

    Penser l'unité des sciences sociales

    • Année : 2012
    • Éditeur : Seuil
    • Pages : 400
    • Collection : La Couleur des idées
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-02-106459-9
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 25-07-2013
    • Dernière mise à jour : 22-04-2015

    Résumé :

    Français

    Comment penser l’unité des sciences sociales ? Ce livre a pour ambition de répondre à cette question, par-delà l’hétérogénéité des points de vue et intérêts de connaissance que l’on trouve dans des disciplines aussi différentes que la sociologie, l’histoire, la géographie, la psychanalyse, etc. Ces disciplines sont ramenées par l’auteur à un programme général d’étude des comportements humains qui tient dans une formule, héritée de Bourdieu mais retravaillée : « Passé incorporé + Contexte d’action présent = Pratiques ». B. Lahire montre le nécessaire équilibre des éléments de cette formule (chap. 1) : pour comprendre les pratiques, on ne peut ni se passer d’une référence au passé incorporé des acteurs, ni oublier le rôle essentiel du contexte présent dans l’actualisation des dispositions, compétences, etc. Cela suppose au passage de se démarquer de la formule de Bourdieu ( [(habitus)(capital)] + champ = pratique) qui assimile le passé incorporé au seul habitus et le contexte au seul champ. L’essentiel du livre met cependant l’accent principalement sur le contexte bien plus que sur les deux autres éléments de la formule, et ce, en le rapportant tout d’abord au mouvement historique de différenciation sociale des activités, de séparation des domaines de pratiques en « religion », « politique », « économie », « droit », etc. (chap. 2). Une grande importance est accordée à la distinction entre deux sens d’autonomie des pratiques, entre la spécificité et l’indépendance les unes à l’égard des autres. La notion de contexte est ensuite distinguée de celle, bourdieusienne, de « champ » (chap. 3), l’idée étant d’une part que tout contexte d’action pertinent n’est pas un champ, et d’autre part qu’il est essentiel de s’intéresser au « hors-champ » des acteurs. Enfin, un dernier chapitre porte sur l’opération de contextualisation (chap. 4), à comprendre plus précisément grâce à une distinction entre échelle d’observation de la réalité sociale, niveau de réalité sociale sur lequel on cherche à faire progresser la connaissance, et type d’objet étudié. Dans cette perspective, la discussion et la critique de l’interactionnisme occupent une place importance. Ce qui se dessine ainsi tout au long du livre, au fil de l’étude de la notion de contexte, c’est l’ambition renouvelée d’une « science de l’homme » par-delà l’enfermement disciplinaire. – Addenda, pp. 353-363 ; Bibliographie, pp. 369-384 ; Index des noms, pp. 385-388 ; Index thématique et conceptuel, pp. 389-393. P. F.

     

    THÈSE

    Du corps médical au corps du sujet : étude historique et philosophique du problème de la subjectivité dans la médecine française moderne et contemporaine

    Thèse de doctorat : Philosophie : Université de Lorraine : 2012, sous la direction de Bernard Andrieu

    • Année : 2012
    • Pages : 599
    •  
    • Support : Document électronique
    • Ville : [s.l.]
    •  
    • Institution : Laboratoire d'Histoire des Sciences et de Philosophie - Archives Henri-Poincaré
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 25-11-2013
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    La médecine connaît actuellement en France une crise de ses repères et de ses valeurs conséquente aux bouleversements scientifiques, techniques et sociologiques qu'elle a connue au cours du XXe siècle. Cette thèse vise à explorer les tenants et les aboutissants de cette situation, à partir d'une étude historique et philosophique de l'émergence et du développement de la médecine française moderne puis contemporaine, entendue à la fois comme profession, discours scientifique et pratique sociale. De la formation du corps médical à l'apparition d'un discours autonome des usagers de santé, l’auteur défend l'idée selon laquelle la genèse et l'évolution du discours médical, depuis le XVIIIe siècle jusqu'à nos jours, repose sur sa capacité à répondre à la question fondatrice des possibilités d'objectivation scientifique et technique de la subjectivité humaine. Ce problème, originairement épistémologique, se révèle au cours de la généalogie mise en œuvre dans ce travail, de nature tant philosophique qu'éthique et sociopolitique, conduisant finalement l’auteur à rechercher les outils de problématisation de la crise contemporaine au fondement de la relation médicale moderne. L'étude de la correspondance du médecin des Lumières Samuel-Auguste Tissot (1728-1797) offre finalement un contre-point essentiel pour préciser les conditions de possibilités d'une médecine, souhaitée pour le XXIe siècle, et au sein de laquelle est assuré le respect de l'autonomie et de l'identité propres à l'ensemble des sujets, qu'ils soient soignés ou soignants. A. K.

    Anglais

    Medicine in France is currently undergoing a crisis, with respect to its established references and values, as a result of the major technical, sociological and scientific changes undergone in the twentieth century. This thesis aims to explore the ins and outs of this crisis through an historical and philosophical study of the emergence and development of modern and contemporary French medicine as a profession, scientific discourse and social practice. From the forming of the medical body to the emergence of an autonomous non-professional discourse, the author defends the idea following which the genesis and evolution of medical discourse, from the eighteenth century to the present day, rests on its ability to answer the foundational problem of the possibility a scientific and technical objectivation of the human subjectivity. Originally of an epistemological nature, this problem reveals itself, through this genealogy, to be rather of a philosophical, ethical and sociopolitical nature, which leads us to conceive a frame of reference by means of which to better understand the contemporary crisis underlying the modern doctor patient relation. Finally, a case study of the correspondence of Enlightenment's medical doctor Samuel-Auguste Tissot (1728-1797) offers an essential viewpoint from which to reflect on the possibility and conditions of a medical epistemology that ensures the respect of the autonomy and identity of all subjects, patients and practitioners alike. A. K.

     

    ARTICLE

    Van Gennep et Marcel Mauss. Frères ennemis en ethnographie

    Résumé :

    Français

    Le chapitre 10 éclaire la trajectoire de VG, et les déboires qu’il a rencontrés quant à son insertion institutionnelle, à travers les relations (négatives la plupart du temps) entretenus avec le maître de l’ethnographie Marcel Mauss. Le chapitre suggère que les oppositions de fond (le terrain valorisé par VG versus la théorisation livresque ; l’attachement au singulier et à l’individu versus le point de vue de la synthèse et des totalisations) auront eu raison des ambitions de VG de faire de l’ethnographie une discipline à part entière armée de ses méthodes propres, ni auxiliaire de la sociologie durkheimienne, ni de l’anthropologie biologisante, ni de l’histoire.

    V. B.

     
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