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Les êtres vivants : des constructions en mosaïques

  • Pages : 115 à 121
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  • URL : Lien externe
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  • Date de création : 04-01-2011
  • Dernière mise à jour : 04-01-2011

Résumé :

Français

Les êtres vivants sont construits comme des êtres à étages emboîtés multiples, tels que : organites, cellules, tissus, organes, organismes, sociétés... L'origine de ces emboîtements d'étages provient de la répétition, durant toute l'évolution, de deux grands principes d'accroissement de la complexité, qu'on peut appeler "principe de juxtaposition" et "principe d'intégration". Le premier permet la juxtaposition d'entités identiques fonctionnant en parallèle. Le second l'intégration de ces unités dans un ensemble plus vaste, auquel elles contribuent comme parties. L'application répétée de ces deux principes, durant l'histoire évolutive, aux gènes, aux formes, aux fonctions, et même à l'organisation cérébrale et à la pensée, a permis l'apparition d'êtres où, comme dans une mosaïque, les éléments juxtaposés, puis intégrés (les parties), gardent une certaine autonomie par rapport au tout. Dans les sociétés humaines, l'autonomie des parties (les individus) par rapport à la société permet la liberté.

 

Résumé :

Français

Les êtres vivants sont construits comme des êtres à étages emboîtés multiples, tels que : organites, cellules, tissus, organes, organismes, sociétés... L'origine de ces emboîtements d'étages provient de la répétition, durant toute l'évolution, de deux grands principes d'accroissement de la complexité, qu'on peut appeler "principe de juxtaposition" et "principe d'intégration". Le premier permet la juxtaposition d'entités identiques fonctionnant en parallèle. Le second l'intégration de ces unités dans un ensemble plus vaste, auquel elles contribuent comme parties. L'application répétée de ces deux principes, durant l'histoire évolutive, aux gènes, aux formes, aux fonctions, et même à l'organisation cérébrale et à la pensée, a permis l'apparition d'êtres où, comme dans une mosaïque, les éléments juxtaposés, puis intégrés (les parties), gardent une certaine autonomie par rapport au tout. Dans les sociétés humaines, l'autonomie des parties (les individus) par rapport à la société permet la liberté.

 
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