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Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

      3.3. Vous pouvez cliquer sur les mots-clés qu'elle présente





Nuage de mots-clés associé à : Disciplines
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    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Article

    L’idéologie de la toute-puissance de la science. La constitution des champs disciplinaires

    Giorgio ISRAËL

    Sous la direction de Michel BLAY, Efthymios NICOLAÏDIS
    Dans L’Europe des sciences : constitution d’un espace scientifique - 2001


    Monographie

    Sociologie et philosophie: libres échanges : Bourdieu, Derrida, Durkheim, Foucault, Sartre

    Louis PINTO
    Éditeur : Éditions d’Ithaque - 2014


    Monographie

    La vocation et le métier de philosophe : Pour une sociologie de la philosophie dans la France contemporaine

    Louis PINTO
    Éditeur : Seuil - 2007


    Article

    Un homme pressé. Arnold Van Gennep, l’indépendance de l’ethnographie et le congrès de Neuchâtel

    Serge REUBI

    Sous la direction de Daniel FABRE, Christine LAURIÈRE
    Dans Arnold Van Gennep - 2018


    Article

    Van Gennep et Marcel Mauss. Frères ennemis en ethnographie

    Christine LAURIÈRE

    Sous la direction de Daniel FABRE, Christine LAURIÈRE
    Dans Arnold Van Gennep - 2018


    ARTICLE

    L’idéologie de la toute-puissance de la science. La constitution des champs disciplinaires

    • Pages : 135 à 161
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-06-2011

    Résumé :

     

    MONOGRAPHIE

    Sociologie et philosophie: libres échanges

    Bourdieu, Derrida, Durkheim, Foucault, Sartre

    • Pages : 264
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Montreuil-sous-Bois
    •  
    • Institution : École des Hautes Études en Sciences Sociales
    • ISBN : 978-2-916120-46-1
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 01-12-2014
    • Dernière mise à jour : 27-02-2015

    Résumé :

    Français

    Ce livre tente de répondre à la question : « comment penser les échanges entre sociologie et philosophie ? », en offrant des descriptions des croisements entre les deux disciplines. L’introduction indique les différentes possibilités d’articuler sociologie et philosophie. Sont passées en revue de manière plus ou moins critique la (supposée) conversion des philosophes aux sciences sociales, la recherche par les sociologues de gages philosophiques, mais aussi les usages honnêtes par les uns des références des autres. On comprend rapidement que l’auteur s’engage dans la voie de Bourdieu, à savoir une sociologie de la philosophie, qui se révèle être une philosophie négative. La première partie relève de la sociologie historique et porte sur la question des frontières disciplinaires, tout d’abord entre sociologie et psychologie autour de Durkheim, Mauss et Halbwachs, ensuite entre sociologie et philosophie autour de Bergson et Bayet. La deuxième partie relève aussi de la sociologie historique : y sont envisagées les trajectoires sociales de figures contemporaines. Il est question d’abord de la trajectoire de Sartre et de son rapport à la sociologie ; ensuite du triangle formé par Bourdieu, Foucault et Derrida, situés dans le champ philosophique d’alors et analysés selon leur réussite scolaire ; de Foucault et de son rapport à la psychologie ; enfin de Bourdieu et de sa pensée de la pratique. La troisième partie traite de différents aspects internes de la pensée de Bourdieu. En premier lieu, il est question de l’héritage de sa pensée, c’est-à-dire de la manière pratique (et non théorique) d’en hériter ; en second lieu, de ce que l’on peut apprendre de la sociologie, en ce qu’elle révèle notamment « ce qui est caché » ; en troisième lieu, de la nature de la compréhension qu’on trouve en sociologie ; en quatrième lieu, du capital selon Bourdieu et de la possibilité d’ajouter d’autres formes à celles mentionnées par lui ; en cinquième lieu, de la dimension critique de la sociologie de Bourdieu, par contraste notamment avec la sociologie de la critique développée par Boltanski. La quatrième partie est consacrée plus précisément au champ intellectuel, sur le mode de « considérations actuelles ». La reprise de la notion de sujet est ainsi abordée en partie d’un point de vue philosophique : le « je » est analysé au moyen de Wittgenstein et le rapport à soi au moyen de Descombes. L’élection de Claudine Tiercelin au Collège de France et les réactions du monde journalistique, ainsi que l’habituation à des discours philosophiques dont on ne discerne pas le sens ou l’absence de sens sont l’objet d’un deuxième et d’un troisième chapitres au sein de cette quatrième partie. – Introduction de Louis Pinto, pp. 5-14 ; Origine des textes, pp. 255-256 ; Index des noms, pp. 257-259 ; Index des notions, pp. 259-260. P. F.

    Anglais

    The book answers to the question: “how can we think the relations between sociology and philosophy”, providing some descriptions of the meetings of the two subjects. The introduction indicates the different possibilities to articulate sociology and philosophy, and lists in a more or less critical way the (supposed) conversion of the philosophers to the social sciences, the sociologists’ way to look for philosophical guarantees, but also the honest uses of philosophical and sociological references in each domain. One quickly understands that the author adopts Bourdieu’s position, namely a sociology of philosophy that turns out to be a negative philosophy. The first part of the book falls under historical sociology and is about disciplinary borders, first of all between sociology and philosophy around Durkheim, Mauss and Halbwachs; then between sociology and philosophy around Bergson and Bayet. The second part too falls under historical sociology: the author considers the social trajectories of contemporary figures. We have first Sartre’s trajectory and his relation to sociology; then the “triangle” Bourdieu-Foucault-Derrida located in the philosophical field of their time and analysed according to their academic success; Foucault and his relation to psychology; finally Bourdieu and his idea of practice. The third part is about different internal aspects in Bourdieu’s thought. What is at stake is firstly the inheritance of his thought, that’s to say the practical (non theoretical) way to inherit it; secondly what we can learn from sociology in the sense that it turns out what is “concealed”; thirdly the nature of the understanding that we find in sociology; fourthly the capital according to Bourdieu and the possibility to talk about new forms of capital in addition of these mentioned by him; finally the critical dimension of Bourdieu’s sociology, that has to be distinguished from the sociology of critics developed by Luc Boltanski. The fourth part is devoted more precisely to the intellectual field in an “actual observations” style. The concept of subject is considered in a philosophical way: the “I” is analysed with Wittgenstein, and the relation to oneself with Vincent Descombes. Claudine Tiercelin’s election to the Collège de France, the journalistic reactions to it, and the habituation to unclear philosophical talks, are considered in the two last chapters of this fourth part. – Introduction by Louis Pinto, pp. 5-14 ; Origin of the texts, pp. 255-256 ; Index nominum, pp. 257-259 ; Index rerum, pp. 259-260. P. F.

     

    MONOGRAPHIE

    La vocation et le métier de philosophe

    Pour une sociologie de la philosophie dans la France contemporaine

    • Année : 2007
    • Éditeur : Seuil
    • Pages : 307
    • Collection : Liber
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : 1re édition
    • Ville : Paris
    •  
    • Institution : EHESS
    • ISBN : 978-2-02-096339-8
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 23-01-2015
    • Dernière mise à jour : 19-05-2015

    Résumé :

    Français

    Ce livre propose une sociologie de la philosophie, c’est-à-dire du métier de philosophe, dans la France contemporaine. L’introduction sert à la défense d’une forme de « réalisme sociologique » appliqué à la philosophie, dans le sillage de Pierre Bourdieu : non seulement il ne s’agit pas de réduire la philosophie à sa réalité sociale, mais en plus la sociologie de la philosophie serait elle-même une activité philosophique. La première partie porte sur la définition, en France, de la philosophie comme discipline, en la rapportant dans un premier chapitre à la doctrine qui en exprime les valeurs et la fonction, ainsi qu’à la réalité sociologique de ceux qui l’enseignent. Dans un deuxième chapitre, c’est l’exercice de la dissertation qui est examiné aussi bien selon les types de sujets, le rapport aux sciences, l’esprit de l’exercice. La deuxième partie, beaucoup plus longue, porte sur les structures et figures du champ philosophique français de 1970 à 2000. Ce sont les frontières du champ philosophique qui sont l’objet du chapitre 3, à travers l’analyse de l’émission des titres scolaires, du journalisme philosophique et de la création du Collège de philosophie. Dans le chapitre 4, l’auteur décrit d’abord la configuration générale du champ universitaire et des critères d’excellence intellectuelle qui lui sont liée, puis ses différentes tensions entre le pôle rationaliste et le pôle spiritualiste au début du 20e siècle, ou entre deux cultures philosophiques représentées par Derrida et Bouveresse, les tensions provoquées par le cas Heidegger, l’affaire Sokal et Bricmont, ou encore les tentatives de refonte des programmes. Le cinquième chapitre est une étude de différentes positions académiques à partir de la publication par le journal Le Monde d’une série de douze leçons de philosophie en 1982. – Notes en fin d'ouvrage. P. F.

    Anglais

    This book proposes a sociology of philosophy, that is to say a sociology of the profession of philosopher in France. The introduction aims at the defence of a form of “sociological realism” applied to philosophy, in Bourdieu’s way: not only the aim is not to reduce philosophy to its social reality but this sociology of philosophy is in itself a philosophical activity. The first part is about the definition, in France, of philosophy as a discipline. In a first chapter, it is related to the doctrine that expresses its values and functions, and also to the sociological reality of those who teach philosophy. In a second chapter, the exercise of dissertation is considered according to the different kinds of themes, the relation to sciences, the spirit of the exercise. The second part, which is the longest, is about the structures and figures of the French philosophical field from 1970 to 2000. The object of the chapter three is the frontiers of the philosophical field, through the analysis of the emission of scholarly titles, of philosophical journalism and of the creation of the “Collège de Philosophie”. In the chapter four, the author describes first the general configuration of the university field and the criteria of intellectual excellence, then its different tensions between the rationalist pole and the spiritualist pole at the beginning of the 20th, between two philosophical cultures represented by Derrida and Bouveresse, the tensions provocated by Heidegger’s case and Sokal and Bricmont’s case, or the attempt to reform the teaching’s programs for philosophy in high schools. The chapter five is a study of different academic positions on the basis of the publication by Le Monde of a series of twelve philosophy lessons in 1982. – Notes at the end of the book. P. F.

     

    ARTICLE

    Un homme pressé. Arnold Van Gennep, l’indépendance de l’ethnographie et le congrès de Neuchâtel

    Résumé :

    Français

    Le chapitre 4 analyse l’installation de Van Gennep dans ce qui fut son premier et seul poste officiel d’enseignement (de courte durée) à l’Université de Neuchâtel. Depuis cette position institutionnelle qu’il s’agit de sécuriser, Van Gennep va vouloir peser sur la définition de la discipline à l’occasion d’un Congrès international d’ethnologie et d’ethnographie qu’il y organise. Ce congrès a ainsi un enjeu double : épistémologique (assurer l’autonomie de l’ethnographie) et stratégique (faire de VG un incontournable de la discipline afin d’être titularisé dans son poste). L’enjeu est d’importance car en France, où il s’est formé, Van Gennep a pris ses distances à la fois avec l’école durkheimienne (en pleine ascension pour l’occupation des postes en ethnologie) et avec l’école d’anthropologie de Paris (qui met l’accent sur l’anthropologie physique). L’opération est un échec sur les deux plans, même si l’exclusion de VG de l’Université de Neuchâtel doit davantage au contexte politique de la Guerre de 1914 et aux prises de position de VG hostile à la neutralité suisse.

    V. B.

     

    ARTICLE

    Van Gennep et Marcel Mauss. Frères ennemis en ethnographie

    Résumé :

    Français

    Le chapitre 10 éclaire la trajectoire de VG, et les déboires qu’il a rencontrés quant à son insertion institutionnelle, à travers les relations (négatives la plupart du temps) entretenus avec le maître de l’ethnographie Marcel Mauss. Le chapitre suggère que les oppositions de fond (le terrain valorisé par VG versus la théorisation livresque ; l’attachement au singulier et à l’individu versus le point de vue de la synthèse et des totalisations) auront eu raison des ambitions de VG de faire de l’ethnographie une discipline à part entière armée de ses méthodes propres, ni auxiliaire de la sociologie durkheimienne, ni de l’anthropologie biologisante, ni de l’histoire.

    V. B.

     
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