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Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

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Nuage de mots-clés associé à : Attraction
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    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Monographie

    Voltaire newtonien : le combat d’un philosophe pour la science

    Véronique LE RU
    Éditeur : Coéd. Vuibert / ADAPT - 2005


    Monographie

    Berkeley et la chimie : Une philosophie pour la chimie au XVIIIe siècle

    Luc PETERSCHMITT
    Éditeur : Classiques Garnier - 2011


    Article

    Du bon usage de la philosophie en histoire des sciences

    Fabien CHAREIX

    Dans Méthode et histoire - 2013


    Article

    À quoi sert l’histoire des sciences ?

    Véronique LE RU

    Dans Méthode et histoire - 2013


    MONOGRAPHIE

    Voltaire newtonien : le combat d’un philosophe pour la science

    • Pages : VI-120
    • Collection : Inflexions
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7117-5374-3
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 20-10-2015

    Résumé :

    Français

    On ignore souvent qu’au XVIIIe siècle, les Français ont appris ce qu’était la loi de l’attraction universelle en lisant Voltaire. Newton avait fait paraître à Londres son célèbre ouvrage Philosophiæ Naturalis Principia Mathematica (Principes mathématiques de la philosophie naturelle) en 1687 mais, cinquante ans plus tard, on est toujours majoritairement cartésien en France, y compris dans l’Académie royale des sciences de Paris, dont le secrétaire perpétuel, Fontenelle, restera fidèle à Descartes jusqu’à sa mort, en 1757, Descartes que Newton a lu, critiqué et dont l’œuvre, précisément, est impensable sans celle du philosophe. Lequel, de Descartes ou Newton, a-t-il raison ? Et doit-on choisir ? Voltaire choisit : ce sera Newton. Et «Voltaire newtonien» rédige, après s’être instruit auprès de sa compagne la Marquise du Châtelet, ses fameux Éléments de la philosophie de Newton dont la première édition de 1738 à Amsterdam n’est pas achevée de sa main et paraît sans son consentement, immédiatement suivie la même année d’une deuxième édition en France, avant la troisième édition augmentée de 1741, édition de référence utilisée ici. Ce sont les leçons de ce texte capital que l’A. entend tirer, en l’insérant dans les débats philosophiques et théologiques qui animent les années 1730-1750. – L’idée, déconcertante, d’attraction a mis longtemps à s’imposer : la Première Partie de l’ouvrage développe ce point en étudiant, d’une part, la manière dont Newton introduit ce concept et, d’autre part, en cherchant à dégager les raisons de sa difficile légitimation (I. «Le concept d’attraction avant et après Voltaire»). – La Seconde Partie analyse la stratégie de Voltaire pour diffuser ce concept de Newton et son système du monde, avant de faire un état des lieux au milieu du siècle : les concepts de la science sont désormais newtoniens (II. «La présentation de l’attraction dans les Éléments de la philosophie de Newton. La manière de Voltaire»). – Annexes; – Biographie de Voltaire; – Sources des illustrations; – Bibliogr.; – Index des noms propres. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Berkeley et la chimie

    Une philosophie pour la chimie au XVIIIe siècle

    • Pages : 303
    • Collection : Histoire et philosophie des sciences
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-8124-0266-1
    •  
    • Date de création : 08-02-2012
    • Dernière mise à jour : 08-11-2018

    Résumé :

    Français

    Quelle philosophie de la chimie Berkeley a-t-il proposé dans sa Siris, ouvrage dont une éminente spécialiste a pu dire qu'il représentait aux yeux du philosophe irlandais le « couronnement » de son oeuvre ? (Cf. G. Brykman, Berkeley, philosophie et apologétique, Paris, Vrin, 1984 ; citée p. 11) Dans un premier temps, l'auteur cherche à déterminer le statut du discours de Berkeley dans son dernier ouvrage, dont les considérations sur la chimie (sections 36 à 47) ont pour but de présenter l'usage et les vertus de l'eau de goudron, qu'il estime être une panacée. L'auteur distingue ainsi deux usages de la chimie dans le discours de Berkeley. D'une part un usage « à titre de raison probable pour donner des raisons en faveur de l'eau de goudron » (p. 49) – usage présent dans les sections 36 à 47 de la Siris –, cela grâce à des principes chimiques qu'il ne découvre pas dans une pratique expérimentale de laboratoire, mais dans un corpus de textes de chimistes du début du XVIIIe siècle (Homberg, Boerhaave, Newton), donc à partir de doctrines et d'observations qu'il n'a pas faites lui-même. D'autre part un usage – présent dans les sections 120 à 130 de la Siris – consistant à se référer à certains systèmes de pensées antiques (Héraclite, Plotin) à la lumière des concepts de la chimie qui lui est contemporaine, de sorte à pouvoir élaborer un discours à portée cosmologique qui ne relève pas de la science, mais de la philosophie chimique, et dont la thèse centrale est de soutenir que le feu peut être « considéré comme l'esprit animal de ce monde visible. » (Berkeley dans la première lettre à Prior, cité p. 48) On comprend le recours à ce double usage dès lors que l'on sait que « la visée de la Siris est essentiellement apologétique » (p. 50) : « le but de la partie chimique de la Siris est de montrer que la considération adéquate de la chimie conduit effectivement à Dieu, c'est-à-dire qu'elle doit nous conduire à nous détourner de la chimie elle-même.» (p. 55) C'est donc la science chimique, et non la mécanique, qui pour Berkeley sert à prouver la Providence de Dieu. Or les objets de la chimie étant des corps, le problème posé par sa philosophie de la chimie consiste à savoir comment cette science peut être compatible avec son ontologie immatérialiste. Peut-on concilier une ontologie qui n'admet que des corps passifs (Berkeley) et une théorie chimique qui admet l'activité de certains corps (Newton) ? La solution proposée par Berkeley consiste d'une part « à récuser la causalité au nom de la légalité et à concevoir l'explication comme subsomption sous une règle. » (p. 105) ; d'autre part à récuser toute réduction des lois chimiques à des lois mécaniques, dans la mesure où le degré de généralité des secondes est beaucoup plus grand que celui des premières. En effet la mécanique a affaire aux lois générales du mouvement, tandis que la chimie s'occupe de mouvements particuliers ; la première postule un principe unique d'explication – l'attraction universelle –, tandis que la seconde étudie des corps soumis à une diversité d'attractions et de répulsions : « Dire que les lois sont diverses doit s'entendre de manière radicale : chaque classe ou type d'objet est soumis à des lois qui lui sont propres. (…) il faut bien trouver une manière de nommer les divers mouvements, afin de ne pas (…) croire illusoirement qu'il y a des lois générales. La chimie que promeut Berkeley est donc une chimie des mouvements. » (p. 117) Par conséquent, les lois que donne à connaître la chimie sont selon lui des lois particulières, ce qui signifie que la chimie a pour véritable objet le singulier. – Partie 1 : « Berkeley et la philosophie chimique » ; Partie 2 : « La théorie chimique selon Berkeley : chimie et apologétique » ; Conclusion générale, pp. 273-282 ; Bibliographie, pp. 283-294 ; Index des noms, pp. 295-296 ; Index des notions, pp. 297-299.

    F. F.

     

    ARTICLE

    Du bon usage de la philosophie en histoire des sciences

    • Pages : 105 à 122
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    •  
    •  
    • Date de création : 21-03-2014
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    Cet article s’attache à restituer la théorie de la pesanteur élaborée par Christiaan Huygens (1629-1695) à travers une analyse de sa physique, et plus particulièrement de sa théorie des tourbillons.

    F. F.

     

    ARTICLE

    À quoi sert l’histoire des sciences ?

    • Pages : 351 à 363
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    •  
    •  
    • Date de création : 21-03-2014
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    En présentant les Éléments de la philosophie de Newton de Voltaire (1738) comme un texte représentatif de la vocation culturelle de la pensée scientifique et de la réflexion sur la science, cet article est un plaidoyer en faveur de l’histoire des sciences comme défense et diffusion du sens du réel et de la vérité.

    F. F.

     
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