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Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

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Nuage de mots-clés associé à : Taxinomie
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    17
    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Monographie

    Le Catalogue de la vie. Étude méthodologique sur la taxinomie

    François DAGOGNET
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 1970


    Collectif

    Les Fondements de la botanique. Linné et la classification des plantes

    Sous la direction de Thierry HOQUET
    Éditeur : Vuibert - 2005


    Article

    Aux sources de l’invention taxinomique : le cas des Bryozoaires Eurystomes actuels

    Jean-Loup d’ HONDT

    Sous la direction de Henri VÉRINE
    Dans Les Sciences et leurs langages - 2000


    Article

    Décrire ou classer ? Taxinomies au XVIIIe siècle

    Pietro CORSI

    Sous la direction de Thierry HOQUET
    Dans Les Fondements de la botanique. Linné et la classification des plantes - 2005


    Article

    La science baconienne en action : la place de Linné dans l’histoire de la taxonomie

    Staffan MÜLLER-WILLE

    Sous la direction de Thierry HOQUET
    Dans Les Fondements de la botanique. Linné et la classification des plantes - 2005


    Article

    Confidence in unwarranted knowledge

    David B. MARTENS

    Sous la direction de Hans ROTT
    Dans Erkenntnis - 2006


    Article

    Théories sociologiques et systèmes de pensée

    Claude GRIGNON

    Sous la direction de Claude GRIGNON, Claude KORDON
    Dans Sciences de l’homme et sciences de la nature. Essais d’épistémologie comparée - 2009


    Article

    Objectivité et taxinomie : des systèmes et méthodes à la classification naturelle

    Hervé LE GUYADER

    Sous la direction de Pascal TASSY
    Dans L'Ordre et la diversité du vivant. Quel statut scientifique pour les classifications biologiques ? - 1986


    Article

    Classification et information

    Donald H. COLLESS

    Sous la direction de Pascal TASSY
    Dans L'Ordre et la diversité du vivant. Quel statut scientifique pour les classifications biologiques ? - 1986


    Article

    Darwin et les taxinomies d'aujourd'hui

    Claude Henri DUPUIS

    Sous la direction de Pascal TASSY
    Dans L'Ordre et la diversité du vivant. Quel statut scientifique pour les classifications biologiques ? - 1986


    Monographie

    Transformed Cladistics, Taxonomy and Evolution

    N.R. SCOTT-RAM
    Éditeur : Cambridge University Press - 1990


    Monographie

    The Poverty of the Linnaean Hierarchy. A Philosophical Study of Biological Taxonomy

    Marc ERESHEFSKY
    Éditeur : Cambridge University Press - 2001


    Article

    Les classifications des étoiles : un nouvel allié pour le pluralisme taxinomique

    Stéphanie RUPHY

    Sous la direction de Soazig LE BIHAN
    Dans Précis de philosophie de la physique - 2013


    Monographie

    Les Outils de la réflexion : Épistémologie

    François DAGOGNET
    Éditeur : Les Empêcheurs de penser en rond - 1999


    Monographie

    Pluralismes scientifiques : Enjeux épistémiques et métaphysiques

    Stéphanie RUPHY
    Éditeur : Hermann - 2013


    Article

    La connaissance des espèces

    Anouk BARBEROUSSE

    Sous la direction de Thierry HOQUET, Francesca MERLIN
    Dans Précis de philosophie de la biologie - 2014


    Monographie

    Mathématiques et existence : Ordres, Fragments, Empiétements

    Daniel PARROCHIA
    Éditeur : Champ Vallon - 1991


    MONOGRAPHIE

    Le Catalogue de la vie. Étude méthodologique sur la taxinomie

    • Pages : 187
    • Collection : Galien
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 30-09-2015

    Résumé :

    Français

    La classification rationnelle des espèces hante les sciences de la vie depuis le XVIIIe siècle et cette entreprise gigantesque continue à défier l'entendement des naturalistes. Mais pourquoi et comment ordonner une quantité ? De Linné à Darwin en passant par Jussieu, Cuvier, Geoffroy Saint-Hilaire, Tenon, Pinel, Laënnec et Humboldt, François Dagognet éclaire cette longue entreprise qui a contribué, entre autres, à faire admettre que «dans l'homme même se cachait de l'animal ». En reprenant les grandes étapes ayant marqué la constitution du tableau des êtres vivants, il analyse en philosophe, les diverses méthodes mises en œuvre. – Sommaire : – Botanique et linguistique; – La systématique animale; – La nosologie. M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    Les Fondements de la botanique. Linné et la classification des plantes

    • Pages : VIII-290
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7117-9145-9
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 20-10-2015

    Résumé :

    Français

    Cet ouvrage est composé de trois parties. La Première, «Linné et l’histoire naturelle», réunit cinq études rédigées par des spécialistes sur différents aspects philosophiques et historiques de la science linnéenne dans son contexte : sciences de la nature au XVIIIe siècle, problème de la classification et de la dénomination, statut des différents niveaux de la classification (espèce, genre, ordre, classe), polémique Linné-Buffon, développements du linnéisme au XIXe siècle. – La Partie II, «Linné dans le texte», propose la traduction de deux textes de Linné, inédits en français, et essentiels pour comprendre les principes de la pensée linnéenne : le Fundamenta botanica (1736) et le Ratio operis du Genera plantarum (1737). – La Partie III, «Outils et références», regroupe au titre d’appendices, – un glossaire précisant quelques éléments sur le lexique technique de la description des plantes; – les planches illustrant le Philosophia botanica et qui figurent les différents termes; – un tableau du système sexuel donnant une vue des principes qui organisent la formation des classes et des ordres dans l’édifice linnéen; – une table des noms propres cités par Linné, donnant des repères bio-bibliographiques succincts; – enfin, une bibliographie indiquant des œuvres et commentaires de Linné. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Aux sources de l’invention taxinomique : le cas des Bryozoaires Eurystomes actuels

    • Pages : 157 à 176
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Décrire ou classer ? Taxinomies au XVIIIe siècle

    • Pages : 21 à 36
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    ARTICLE

    La science baconienne en action : la place de Linné dans l’histoire de la taxonomie

    • Pages : 57 à 102
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Mots-clés :

    Résumé :

     

    ARTICLE

    Confidence in unwarranted knowledge

    • Pages : 143 à 164
    •  
    •  
    • DOI : 10.1007/s10670-006-9007-0
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Epistemic minimalism affirms that mere true belief is sufficient for propositional knowledge. I construct a taxonomy of some specific forms of minimalism and locate within that taxonomy the distinct positions of various advocates of minimalism, including Alvin Goldman, Jaakko Hintikka, Crispin Sartwell, Wolfgang Lenzen, Franz von Kutschera, and others. I weigh generic minimalism against William Lycan’s objection that minimalism is incompatible with plausible principles about relations between knowledge, belief, and confidence. I argue that Lycan’s objection fails for equivocation but that some specific forms of minimalism are better able than others to articulate that defense.

     

    ARTICLE

    Théories sociologiques et systèmes de pensée

    • Pages : 211 à 243
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    Cet article met l’accent sur les difficultés propres à la discipline sociologique, soumise à l’attraction de la culture littéraire et de la spéculation pseudo-philosophique. Le danger des pseudo-sciences est qu’elles se présentent et sont reçues comme des théories scientifiques, dont elles tiennent lieu et prennent la place. Cette méprise oppose un barrage invisible au progrès des sciences de l’hommme, notamment de celles qui ont la vocation la plus générale, à savoir la sociologie, l’histoire et l’ethnologie.

     

    ARTICLE

    Objectivité et taxinomie : des systèmes et méthodes à la classification naturelle

    • Pages : 69 à 82
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    •  
    •  
    • Date de création : 07-03-2011
    • Dernière mise à jour : 07-03-2011

    Résumé :

    Français

    Tout travail scientifique se fait en deux étapes : d'abord, il faut classer et nommer les entités que l'on étudie; ensuite seulement semble intervenir la théorisation. A l'aide d'exemples empruntés à l'histoire de la biologie (du XVIe au XIXe siècle), l'article montre qu'il y a un bouclage, un feed-back entre ces deux démarches complémentaires. Le constat suivant est proposé : toute percée théorique n'est véritablement fondamental que si elle permet des progrès taxinomiques. Les concepts utilisés comme base de la taxinomie sont pour la plupart empruntés aux mathématiques : ainsi, à une époque donnée, les classifications sont un reflet de l'évolution de l'esprit scientifique.

    Anglais

    Any scientific work fulfils two steps : firstly, one must classify and name the entities under study; and it seems that the act of theorizing appears only secondly. In fact, using some examples from the history of Biology (from th 16th to the 19th century), it is shown that there are loops, feed-backs between those two complementary approaches. It is also proposed that any theoretical break-through is not really fundamental unless taxinomic progress is allowed. Nearly all the basic taxinomic concepts are taken from mathematics : so, for a given period, classifications can be seen as a reflection of the evolution of scientific spirit.

     

    ARTICLE

    Classification et information

    • Pages : 121 à 142
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    •  
    •  
    • Date de création : 17-03-2011
    • Dernière mise à jour : 17-03-2011

    Résumé :

    Français

    La classification taxinomique des êtres vivants est généralement une liste des noms et des appartenances des taxons, mais elle peut être présentée sous forme d'un arbre. Toutefois, un arbre ne constitue pas une classification. Une classification peut être extraite d'un arbre mais toutes les parties de l'arbre ne peuvent pas être des taxons. Les différentes classifications sont considérées comme ayant un «contenu informatif» ou, mieux, une «capacité d'informer» parfaitement mesurables. Sont distingués ici trois types d'informations : information structurale (structure intrinsèque d'une classification); information implicite, qui lie la structure aux données qui servent de base à la classification; information pratique (l'utilité de la classification telle que l'entend l'usager). Le processus de classification permet d'une part de rendre optimales des qualités telle que la prévisibilité, d'autre part, l'effacement progressif des taxons de moindre importance, jusqu'à ce que le résultat soit approuvé par les critères pragmatiques.

    Anglais

    The taxonomic classification of living creatures is commonly a list of names and memberships of taxas, but may also be portrayed as a tree. However, a tree is not per se a classification. A classification may be abstracted from a tree, but not all subsets on the tree may be acceptable as taxa. Classifications are commonly regarded as having a measurable «information content» or, better, «informativeness». We can distinguish between structural information, which concerns the intrinsic pattern of a classification; implied information, which relates the pattern to the data on which the classification is based; and practical information, which includes the utility of the classification as perceived by the user. The process of classification consists in, first, the optimising of qualities such as predictivity, then, the progressive deletion of the least «important» taxa, until the result is approved by pragmatic criteria.

     

    ARTICLE

    Darwin et les taxinomies d'aujourd'hui

    • Pages : 215 à 240
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    •  
    •  
    • Date de création : 20-03-2011
    • Dernière mise à jour : 20-03-2011

    Résumé :

    Français

    Quoique Darwin ait accordé plus d'attention aux processus de l'évolution qu'à ses produits, sa réflexion sur la taxinomie est plus complète qu'on ne le croit en général. Une relecture de The Origin of Species démontre qu'il concevait parfaitement les deux façades de l'édifice taxinomique : la réalité de l'arrangement généalogique et l'artifice du ranking catégoriel. L'absence de pedigrees écrits l'a toutefois conduit à un compromis unissant une subordination phénétique des taxa et leur coordination analogique. Néanmoins, en considérant les allomorphes des lignées courtes prouvées et les «fossiles vivants», il avait compris que la complétude des lignées longues (monophylie) est plus importante que la similarité phénétique globale ou l'apparente chronologie de leurs membres. Une prise en compte critique de ce constat a conduit W. Hennig à reconnaître les caractères dérivés communs (synapomorphies) comme l'outil d'un accomplissement moderne de la révolution darwinienne en taxinomie.

    Anglais

    Although Darwin devoted more attention to the processes of evolution than to its products, his reflection on taxonomy is more complete than is generally assumed. A fresh reading of The Origin of Species convinces one that he was perfectly aware of the two sides of the taxonomic edifice : the reality of the genealogical arrangement and the contrivance of the categorical ranking. Yet the lack of «written pedigrees» lead him to a compromise enbodying a phenetical subordination of the taxa and their analogical coordination. Nevertheless, in considering the allomorphs of short proved lineage and the «living fossils», he realized that the completeness of long lineages (monophyly) is more important that the overall phenetical similarity or the apparent chronology of their members. A critical appraisal of this statement has led W. Hennig to acknowledge the shared derived characters (synapomorphies) as the tool for a modern improvement of the Darwinian revolution in taxonomy.

     

    MONOGRAPHIE

    Transformed Cladistics, Taxonomy and Evolution

    • Pages : XI-238
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Cambridge
    •  
    • ISBN : 0521340861
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 11-04-2012
    • Dernière mise à jour : 11-04-2012

    Résumé :

    Anglais

    This book examines the relationship between classification and evolutionary theory, with reference to the competing schools of taxonomic thinking. Emphasis is placed on one of these schools, the transformed cladists, who have attempted to reject all evolutionary thinking in classification and to cast doubt on evolution in general. The author examines the limits to this line of thought from a philosophical and methodological perspective rather than from a biological viewpoint. He concludes that transformed cladistics does not achieve what it claims and that it either implicity assumes a Platonic World View, or is unintelligible without taking into account evolutionary processes - the very processes it claims to reject. Through this analysis the author attempts to formulate criteria, of an objective and consistent nature, that can be used to judge competing methodologies and theories without resorting to any particular theoretical standpoint for justification. Philosophers of science, zoologists interested in taxonomy and evolutionary biologists will find this a compelling study of an area of biological thought that has been attracting a great deal of attention. – Contents : Preface; Introduction. – Part I. Issues Pertaining to the Philosophy of Science: – 1. Theoretical and descriptive attitudes in taxonomy. – Part II. The Status of Theoretical Classifications: – 2. Evolutionary systematics and theoretical information; – 3. Phylogenetic cladistics and theoretical information. – Part III. The Status of Descriptive Classifications: – 4. Phenetics and the descriptive attitude; – 5. Transformed cladistics and the methodological turn; – 6. Transformed cladistics and evolution.

     

    MONOGRAPHIE

    The Poverty of the Linnaean Hierarchy. A Philosophical Study of Biological Taxonomy

    Résumé :

    Anglais

    The question of whether biologists should continue to use the Linnaean hierarchy has been a hotly debated issue. Invented before the introduction of evolutionary theory, Linnaeus's system of classifying organisms is based on outdated theoretical assumptions, and is thought to be unable to provide accurate biological classifications. Marc Ereshefsky argues that biologists should abandon the Linnaean system and adopt an alternative that is more in line with evolutionary theory. He traces the evolution of the Linnaean hierarchy from its introduction to the present. He illustrates how the continued use of this system hampers our ability to classify the organic world, and then goes on to make specific recommendations for a post-Linnaean method of classification. Accessible to a wide range of readers by providing introductory chapters to the philosophy of classification and the taxonomy of biology, the book will interest both scholars and students of biology and the philosophy of science. – Contents : Preface; Introduction. – Part I. The Historical Turn: – 1. The philosophy of classification; – 2. A primer of biological taxonomy; – 3. History and classification. – Part II. The Multiplicity of Nature: – 4. Species pluralism; – 5. How to be a discerning pluralist. – Part III. Hierarchies and Nomenclature: – 6. The evolution of the Linnaean hierarchy; – 7. Post-Linnaean taxonomy; – 8. The future of biological nomenclature. – Includes notes, bibliographical references (p. 300-311) and index.

     

    ARTICLE

    Les classifications des étoiles : un nouvel allié pour le pluralisme taxinomique

    • Pages : 274 à 294
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    •  
    •  
    • Date de création : 26-03-2013
    • Dernière mise à jour : 27-02-2015

    Résumé :

    Français

    Y a-t-il un ordre des étoiles ? Autrement dit, les classifications stellaires sont-elles structurées par un ordre naturel ? Cet article présente le paysage taxinomique actuel dans le domaine de l'astrophysique, soit l'actualité du débat entre monistes et pluralistes concernant le problème des classifications stellaires.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Les Outils de la réflexion

    Épistémologie

    • Pages : 430
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Ville : Paris
    •  
    • Institution : Institut Synthélabo pour le progrès de la connaissance
    • ISBN : 2-84324-072-7
    •  
    • Date de création : 14-05-2013
    • Dernière mise à jour : 01-06-2021

    Résumé :

    Français

    Cet ouvrage constitue – après Savoir et pouvoir en médecine (Paris, Les Empêcheurs de penser en rond, 1998) – le second volume des écrits de François Dagognet. Véritable boîte à outils, l'ouvrage se divise en quatre compartiments. Qu'est-ce que l'épistémologie ? Telle est la question au centre de la première section de l'ouvrage, dans laquelle l'auteur traite successivement de ses trois figures (1° l'épistémologie comme recherche des conditions de possibilité du savoir, 2° l'épistémologie comme effort de mise au jour des obstacles épistémologiques, 3° l'épistémologie comme travail de dégagement a posteriori d'une méthode de découverte), de deux de ses problèmes majeurs (ceux de la preuve et de la mesure), de la transposition analogique de ses méthodes (l'interdépendance entre les disciplines du savoir) et enfin d'un exemple paradigmatique – l'épistémologie de la biomédecine – dans la mesure où cette dernière a servi à l'auteur de modèle pour dégager ce qu'il appelle « la triade épistémologique », soit les conditions techno-logiques de possibilité du savoir, objet de la seconde section de l'ouvrage. Ces dispositifs techno-logiques intellectuels sont : le graphe, le mot et la classe. La troisième section étudie les rapports entre épistémologie et ontologie, i.e. entre nos catégories de pensée et les architectures matérielles. C'est pourquoi elle rassemble des articles sur la question du corps et des corps, sur l'ontologie matérielle (i.e. la vraie compréhension d'un corps ou d'un être), l'ontologie formelle (i.e. la systématique qui relie ces corps), le schème arborescent (i.e. la forme de cette systématique selon l'auteur), la positivité des supports et des matériaux dans la constitution et la transformation des ontologies. La quatrième et dernière section propose un examen critique de l'image de la science telle qu'elle est vue dans nos sociétés ainsi que les éléments d'une pédagogie pour un partage démocratique de ses découvertes et de ses résultats, la didactique constituant selon l'auteur « l'un des rameaux les plus prometteurs d'une épistémologie soucieuse de transmettre la scientificité ». – Sommaire, pp. 7-8 ; I. Le champ épistémologique ; II. La triade épistémologique ; III. Une épistémologie ontologisante ; IV. Une épistémologie sociologisante.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Pluralismes scientifiques

    Enjeux épistémiques et métaphysiques

    • Pages : 278
    • Collection : Hermann Philosophie
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • Institution : EA 3699 « Philosophie, Langages, Cognition » (Université Pierre Mendès France, Grenoble)
    • ISBN : 978-2-7056-8673-4
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 13-05-2014
    • Dernière mise à jour : 30-04-2021

    Résumé :

    Français

    Existe-t-il différentes sortes d’objets qui ne sont scientifiquement connaissables que de différentes manières ? Quelles relations peut-on alors établir entre les théories des différentes sciences ? L’existence de plusieurs représentations incompatibles d’un même phénomène est-elle dès lors l’expression d’une imperfection épistémique ? Tels sont les trois grands problèmes affrontés dans cet ouvrage, qui porte sur le thème de l’unité et de la pluralité dans les sciences. Dans un premier temps (chapitre 1) l’auteure revient sur le programme (porté par le Cercle de Vienne) d’une science unitaire fondée sur l’unité linguistique, puis sur le pluralisme des reconstructions rationnelles de Rudolph Carnap, et enfin, sur le problème de l’unité méthodologique de la logique de la justification en philosophie des sciences, afin de proposer une position pluraliste nouvelle – le « pluralisme feuilleté » – fondée sur le concept de «style de raisonnement scientifique» (introduit par Ian Hacking). Après avoir traité le problème de la cartographie des champs scientifiques, de l’unité ou de la pluralité des langages, méthodes et objets scientifiques, l’auteure s’attaque à celui des relations interthéoriques entre les différentes sciences, ainsi qu’au problème métaphysique de l’ordre et du désordre mondains, sous-jacent à la thématique de l’unité et de la pluralité des sciences (chapitre 2) : 1° en examinant les arguments antiréductionnistes (de Jerry Fodor, Philip Kitcher, John Dupré et Nancy Cartwright) et en mettant au jour leurs fondements métaphysiques ; 2° en proposant une analyse critique du pluralisme nomologique (i.e. l’antiréductionnisme horizontal de Nancy Cartwright) ainsi que de l’approche structuraliste (i.e. le réductionnisme vertical de Carlos-Ulises Moulines), tous deux conduisant à des thèses métaphysiques relatives à l’ordre et au désordre mondains. Dès lors elle propose deux types d’interconnexions non réductives entre théories scientifiques: l’analogie et l’unification synthétique. Le problème affronté dans le dernier chapitre est celui de la pluralité des représentations d’un phénomène par plusieurs sciences (chapitre 3). Après avoir présenté l’état du débat actuel entre monistes et pluralistes sur la question des représentations scientifiques et son enjeu central (celui de la compatibilité entre pluralisme représentationnel et engagement réaliste) elle illustre la pertinence et les enjeux de la thèse pluraliste grâce à l’analyse de deux types de systèmes de représentations: d’une part les modèles de simulations numériques en cosmologie ; d’autre part les systèmes de classification des étoiles en astrophysique. Elle est ainsi conduite à défendre une interprétation pragmatique de la stabilité des taxinomies stellaires et une interprétation réaliste de la notion d’espèce naturelle dans les sciences physiques. - Fig.1: «Illustration comparative des problématiques principales des chapitres 2 et 3», p. 16 ; Fig.2: «Illustration de la dépendance au chemin du Millenium Run», p. 193 ; Conclusion, pp. 251-259 ; Références bibliographiques, pp. 261-276 ; Table des matières, pp. 277-278.

    F. F.

     

    ARTICLE

    La connaissance des espèces

    • Pages : 263 à 276
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    • Support : Document imprimé
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    • Date de création : 18-12-2015
    • Dernière mise à jour : 18-12-2015

    Résumé :

    Français

    Le but de ce chapitre est de présenter les débats récurrents concernant le problème de savoir ce qu’est une espèce en biologie en distinguant ce qui relève dans ce problème de questions métaphysique, épistémologique et méthodologique.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Mathématiques et existence

    Ordres, Fragments, Empiétements

    • Pages : 252
    • Collection : Milieux
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    • Support : Document imprimé
    • Ville : Seyssel
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    • ISBN : 2-87673-125-8
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    • Date de création : 20-12-2015
    • Dernière mise à jour : 20-12-2015

    Résumé :

    Français

    Fil conducteur de cette étude, le projet d'une mathématique de l'existence ne va pas de soi. Généralement conçu plutôt comme une utopie qu'une réalité, il convient dans un :premier temps de rappeler les objections qui lui sont ordinairement opposées. Daniel Parrochia en distingue trois, particulièrement significatives : – 1. contestation par le sens commun d'un projet aliénant qui, lorsqu'il n'est pas réduit à un “jeu”, risque d'évoluer entre l'imposture et la pathologie ; – 2. défense par la littérature de son propre traitement de la vie quotidienne au sein du langage, contre les danger de la formule qui écrase les nuances, réduit la richesse expressive des langues, appauvrit la réalité ; – 3. mise en cause par l'épistémologie et la philosophie (principalement hégélienne) de la possibilité d'une “mathématique philosophique”, dont le caractère est jugé inadéquat (une science fondée sur l'exercice de l'entendement, non sur celui de la Raison) et fondamentalement “extérieur” à l'être. Dès lors, comment les mathématiques, dont le destin est de s'appliquer, peuvent-elles s'appliquer avec succès en philosophie et dans les sciences humaines ? Contre les discours réduisant les mathématiques à un simple moyen de sélection et de contrôle, ou à un simple langage au service de l'interrogation de la nature, l'ouvrage ouvre de nouvelles pistes où les mathématiques expriment leur véritable puissance : leur pouvoir d'exprimer la cohérence du monde, grâce à des modèles qui résument les situations et en révèlent l'essence. – L'ouvrage s'organise en trois parties, dont la première (« Philosophie et mathématiques de l'ordre ») développe l'idée que la métaphysique, analyse qualitative de l'être, a toujours été une sorte de topologie appliquée. L'auteur s'attache à montrer comment la mathématique moderne, dans ses aspects non numériques, a créé des modèles susceptibles de réinterpréter une part non négligeable du projet philosophique initial, tel qu'il s'est exprimé dans la philosophie expressionniste. C'est sur l'idée d'une science générale des situations que débouche l'entreprise résumante et classifiante du philosophe systématique, entreprise qui rejoint, à certains égards, celle du scientifique. La topologie en serait la forme la plus achevée, cette science devenant, avec René Thom, un outil à la fois mathématique et métaphysique d'exploration de la réalité (1. Du quantitatif au qualitatif ; 2. L'expressionnisme et ses modèles mathématiques ; 3. Topologies de l'être et science des situations ; 4. Métaphysique et promenades aléatoires). – Mais cette entreprise classificatrice qu'est la topologie se trouve entravée par des difficultés empiriques dans les sciences, et des limitations d'un caractère encore plus fondamental, à savoir des limitations de principes. La deuxième partie de cet essai (« La difficulté de classer ») est consacrée à l'examen de ces limitations, et interroge dans certains de ses fondements le rationalisme rigide de la systématicité traditionnelle. Que les sciences en général ne puissent se passer d'une étape classificatoire dans leur développement ne suffit pas, en effet, à prouver philosophiquement la légitimité absolue de l'entreprise taxinomique, et moins encore l'extension et la diffusion de la forme hiérarchique dans l'ensemble de la culture (1. Le monde arlequin ; 2. Le demi-échec des logiques du monde sensible ; 3. L'empirisme logique et la difficulté de classer ; 4. Métaclassification et complexité ; 5. Problèmes des taxinomies empiriques). – À la question de savoir s'il existe une classification naturelle des ordinaux récursifs, question taxinomique par excellence, il est impossible de répondre en général. Cette impossibilité met en pleine lumière le problème de la complexité logique et conduit à adopter une attitude pragmatique, solidaire du fait que l'univers, dans son ensemble, ne se laisse pas absolument réduire. Les conséquences de cette situation concernant l'existence seront analysées dans la troisième partie (« Mathématiques et existence »). Le terme même d'existence y est envisagé sous ses trois acceptions, – la non-appartenance ; – la non-coïncidence ou l'empiètement ; – la discontinuité, ou l'altérité radicale (hétérogénéité et fragmentation de la vie). Afin de représenter et de traduire les discontinuités et les désordres solidaires de l'existence, le projet est ici (à la différence des logiques du monde sensible qui s'étaient efforcées de constituer des classes à partir des vécus) de partir non des contenus vécus mais de la forme de leur distribution, c'est-à-dire de la discontinuité et des empiètements événementiels (1. Le projet mathématique et l'existence ; 2. Finitude et empiétements ; 3. La vie précaire ; 4. Le graphe de tous les chemins). M.-M. V.

     
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