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Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

      3.3. Vous pouvez cliquer sur les mots-clés qu'elle présente





Nuage de mots-clés associé à : Constructivisme
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    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Monographie

    Genèse et développement d’un fait scientifique

    Ludwig FLECK
    Éditeur : Les Belles Lettres - 2005


    Monographie

    La Construction des sciences. Les logiques des inventions scientifiques : Introduction à la philosophie et à l’éthique des sciences

    Gérard FOUREZ
    Éditeur : De Boeck-Wesmael Université - 1992


    Collectif

    Naturalisme versus constructivisme

    Sous la direction de Michel de FORNEL, Cyril LEMIEUX
    Éditeur : Éditions de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) - 2008


    Article

    Constructivismes et obscurités dans la Géométrie de Descartes. Quelques remarques philosophiques

    Michel SERFATI

    Sous la direction de Dominique DESCOTES, Michel SERFATI
    Dans Mathématiciens français du XVIIe siècle. Descartes, Fermat, Pascal - 2008


    Article

    Quel naturalisme pour les sciences sociales ?

    Michel de FORNEL, Cyril LEMIEUX

    Sous la direction de Michel de FORNEL, Cyril LEMIEUX
    Dans Naturalisme versus constructivisme - 2008


    Article

    Les formes élémentaires de la vie sociale

    Laurence KAUFMANN, Fabrice CLÉMENT

    Sous la direction de Michel de FORNEL, Cyril LEMIEUX
    Dans Naturalisme versus constructivisme - 2008


    Monographie

    The Cognitive Structure of Scientific Revolutions

    Hanne ANDERSEN, Peter BARKER, Xiang CHEN
    Éditeur : Cambridge University Press - 2006


    Article

    Structure, essence et formalisation : L’a priori matériel chez Husserl et Carnap

    Jean-Baptiste FOURNIER

    Sous la direction de Jocelyn BENOIST, Thierry PAUL
    Dans Le formalisme en action - 2013


    MONOGRAPHIE

    Genèse et développement d’un fait scientifique

    • Pages : XLII-280
    • Collection : Médecine & Sciences humaines
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Traduction de l’allemand
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-251-43013-X
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 17-10-2015

    Résumé :

    Français

    Titre original : Entstehung und Entwicklung einer wissenschaftlichen Tatsache. Frankfurt am Main, Suhrkamp Verlag, 1980. Die Erstausgabe erschien 1935 bei Benno Schwabe & Co. – Passé inaperçu au moment de sa publication allemande de 1934, ce texte précurseur, redécouvert dans les années 60-70 par ceux qui développèrent les études sociales sur les sciences, a anticipé des solutions aux problèmes du progrès scientifique, de la vérité du fait scientifique et du rôle de l’erreur en science, aujourd’hui associés au travail de Thomas Kuhn. Pour beaucoup de scientifiques, historiens et philosophes des sciences, les faits ne sont rien d’autre que ce que nous découvrons par notre observation passive de la réalité naturelle. À quoi Fleck oppose que les faits sont inventés et non découverts : l’apparence des faits scientifiques en tant que découvertes est elle-même une construction sociale, une chose fabriquée. Au travers de l’analyse de la genèse et du développement de la “réaction de Wassermann” (outil de dépistage de la syphilis), c’est donc une vision constructiviste originale de l’activité de recherche et de production de nouveaux savoirs que F. élabore, fort de sa propre expérience de bactériologiste et d’immunologiste : les faits scientifiques sont construits par les groupes de scientifiques, auxquels il donne le nom de “collectif de pensée”, doté chacun d’un “style de pensée” propre, qui intègre les normes, les concepts et les pratiques de ce collectif. L’ouvrage intègre des réflexions sur les conditions de l’élaboration d’une théorie de la connaissance rendant compte de la production des savoirs scientifiques au moment où émergent les techno-sciences. – Bibliogr. pp. 261-271 ; – Le vocabulaire de Ludwig Fleck pp. 272-276 ; – Index pp. 277-278. M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    La Construction des sciences. Les logiques des inventions scientifiques

    Introduction à la philosophie et à l’éthique des sciences

    • Pages : 288
    • Collection : Sciences-Éthiques-Sociétés
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : 2e édition revue
    • Ville : Bruxelles
    •  
    • ISBN : 2-8041-1133-4
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-10-2015

    Résumé :

    Français

    Comment fonctionnent les sciences? Comment s'insèrent-elles dans la société? Quel type de vérité est la leur? Dans quelle mesure peuvent-elles contribuer à la solution de nos problèmes individuels ou sociaux? L’ouvrage aborde ces questions d’un point de vue constructiviste : cette perspective a provoqué au cours des dernières décennies un important bouleversement en philosophie des sciences et dans l’épistémologie, en mettant en évidence les relations qui existent entre les pratiques scientifiques et techniques et les projets de société. Le constructivisme considère les sciences comme une entreprise humaine historique, invitant les scientifiques à se reconnaître dans la société. Par ses analyses des conditions économiques, politiques, sociales et culturelles du développement scientifico-technique, il pose la question éthique du devenir de l’humanité. – Après un chapitre d’introduction, l’auteur considère la méthode scientifique, telle qu’elle s’est développée en Occident dans les derniers siècles. Il examine d’abord comment fonctionnent les démarches internes à la rationalité scientifique (observation; construction, adoption et rejet de modèles), puis élargit le concept de méthode pour voir le fonctionnement des communautés scientifiques et des diverses disciplines, ce qui conduit à considérer les sciences modernes comme un phénomène historique et une institution particulière à notre civilisation. La distinction entre les sciences et les idéologies, entre les sciences fondamentales et les sciences appliquées, puis l’examen des notions d’interdisciplinarité et de vérité conduisent à considérer les relations entre les sciences et les pouvoirs politiques et éthiques. – Sommaire : – Introduction à la philosophie pour des scientifiques; – Réflexions épistémologiques. La méthode scientifique : l'observation; – La méthode scientifique : création et rejet de modèle; – La méthode scientifique : la communauté scientifique; – La méthode scientifique : disciplines intellectuelles et interdisciplinarité; – Les sciences modernes comme produits de l'histoire; – Sciences et idéologies; – Sciences fondamentales et technologies; – Sciences et décisions humaines; – Idéalisme et histoire humaine; – Sciences, vérité, idéalisme; – Ethique idéaliste et éthique historique; – Comment articuler sciences et éthiques ? M.-M. V.

     

    COLLECTIF

    Naturalisme versus constructivisme

    • Pages : 334
    • Collection : Enquête
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-7132-2152-1
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 06-11-2015

    Résumé :

    Français

    L’opposition entre naturalisme et constructivisme semble irrémédiable. D’un côté, les versions les plus réductionnistes des sciences cognitives, des neurosciences et des approches évolutionnistes néo-darwiniennes soutiennent que tout fait social peut être rapporté à des mécanismes naturels sous-jacents, produits par l’évolution biologique; d’un autre côté, les approches ultraconstructivistes du social affirment que les prétendus «faits de nature» ne sont rien d’autre que des constructions sociales. Loin d’accepter une paix préservée par une sorte d’indifférence intellectuelle mutuelle entre ces deux courants de pensée antagonistes, le présent ouvrage affirme au contraire la nécessité de les confronter et explore comment l’opposition entre constructivisme et naturalisme peut être surmontée. Publiées ici pour la première fois en français et longuement discutées, les analyses d’Anne W. Rawls rappellent que l’approche praxéologique de Durkheim constitue, aujourd’hui encore, une voie de dépassement prometteuse. La parole est aussi donnée à des sociologues, des philosophes et des historiens pour défendre, à partir de leurs objets propres, les arguments susceptibles d’offrir aux sciences sociales la perspective d’une naturalisation sans réductionnisme. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Constructivismes et obscurités dans la Géométrie de Descartes. Quelques remarques philosophiques

    • Pages : 11 à 44
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 17-02-2015

    Résumé :

    Français

    Consacré à quelques aspects philosophiques de la structure de la Géométrie, cet article envisage la question sous deux perspectives éloignées et qui peuvent même être perçues comme antagonistes : – le constructivisme d’une part, – l’incohérence (relative), ou l’absence d’ordre d’autre part. – Le constructivisme de Descartes; – Désordre et obscurités dans la Géométrie; – La composition du texte de la Géométrie; – La stratégie du secret de Descartes; – Le critère de «continuité-solidarité» (ou «par mouvements continus»). La «transformation de Descartes»; – Le problème de Pappus. Hiérarchie de simplicité des courbes et critère algébrique; – Les deux critères. Équivalence et conflit.

     

    ARTICLE

    Quel naturalisme pour les sciences sociales ?

    • Pages : 9 à 25
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-02-2015

    Résumé :

    Français

    Si le programme constructiviste permet de parer au manque de réflexivité de l’approche naturaliste poussée à l’extrême, il comporte trois obstacles épistémologiques majeurs : le charcutage ontologique, la déréalisation, la proximité non réfléchie avec le sens commun critique. Après avoir examiné plusieurs tentatives récentes de sortie du constructivisme, en particulier d’ordre praxéologique, on montre que le programme naturaliste ne peut se poser en alternative crédible qu’à la condition de surmonter les contradictions épistémologiques et théoriques qui l’habitent. La juxtaposition des deux approches est aussi ruineuse : elle ne fait que conforter la posture réductionniste en plaçant la diversité des phénomènes culturels aux marges de l’explication proprement dite. Seul un naturalisme non réductionniste permet de ne pas céder aux sirènes de l’innéisme ou à la fascination pour la thèse néodarwinienne d’une sélection naturelle des variantes culturelles.

    Anglais

    If the constructivist program is a useful antidote to the lack of reflexivity that characterizes the naturalistic approach to social sciences, it also raises three epistemological difficulties : an ontological gerrymandering, a form of useless abstraction and a thoughtless proximity with critical common sense. After scrutinizing several recent approaches, which attempt to overcome these difficulties, we demonstrate that the naturalistic program, in order to contitute a relevant alternative, should first resolve numerous epistemological and theoretical contradictions. We also challenge the idea that the two approaches could complement each other, showing that it only favours a reductionist version of naturalism that denies the empirical centrality of the diversity of cultural phenomena. We outline a non-reductionist version of naturalism and argue that it is the only way to avoid the pitfalls of inneism or of the neo-Darwinian idea of natural selection of cultural variants.

     

    ARTICLE

    Les formes élémentaires de la vie sociale

    • Pages : 241 à 269
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 21-02-2015

    Résumé :

    Français

    Dans la plupart des réflexions méthodologiques et épistémologiques qui sont menées en sciences sociales, l’opposition entre naturalisme et constructivisme recoupe terme à terme l’opposition entre individualisme et holisme. Cet article vise à remettre en question cet a priori épistémologique en entrant, ainsi que le proposent les sciences naturalistes de l’esprit, «dans la tête» des agents sociaux. Ce «détour» par l’esprit montre que les préceptes de l’individualisme méthodologique sont loin de rendre compte du mode d’appréhension «naturel» du monde social. Au contraire, la saisie intuitive des faits sociaux mise en œuvre par les membres ordinaires se rapproche de la compréhension savante préconisée par la sociologie durkheimienne : les «sociologues naïfs» appréhendent les formes sociales, tels que les normes, les formats de relations ou les appartenances de genre ou de race, comme des faits objectifs, sinon des «choses», dont le statut expérientiel est «quasi perceptif». Grâce à cette sociologie naïve, spontanément réaliste et holiste, les individus sont à même d’anticiper le comportement de leurs semblables et d’identifier quelles sont les manières de parler et d’agir appropriées à la situation. L’enquête cognitive et développementale plaide ainsi pour une forme de naturalisme social non réductionniste, fondé aussi bien sur le caractère objectif des faits sociaux que sur les capacités et les attentes qui permettent aux agents sociaux de les détecter et de les catégoriser.

    Anglais

    In most methodological and epistemological reflections in the social sciences, the opposition between naturalism and constructivism confirms the word-to-word opposition between individualism and holism. The article questions this epistemological a priori through a study of social agents, as proposed by natural sciences. This mental «deviation» shows that the precepts of methodological individualism are far from accounting for the manner of «natural» understanding of the social world. On the contrary, the intuitive grasp of social facts applied by ordinary members comes close to the learned understanding recommended by Durkheimian sociology; «naive sociologists» grasp social forms such as norms, size of relations or belonging to gender or race, as objective facts, if not of «things», whose experience is «quasi perceptive». Thanks to this naive, spontaneously realistic and holistic sociology, individuals are given to anticipating the behaviour of their fellows and identifying ways of speaking and acting that suit the situation. The cognitive and developmental inquiry thus pleads for a form of non-reductionist naturalism, based as much on the objective character of social facts as on the capacities and expectations that allow social agents to detect and categorize them.

     

    MONOGRAPHIE

    The Cognitive Structure of Scientific Revolutions

    • Pages : XVII-199
    •  
    • Support : Print
    • Edition : Original
    • Ville : Cambridge
    •  
    • ISBN : 978-0-521-85575-4
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 08-04-2012
    • Dernière mise à jour : 12-02-2015

    Résumé :

    Anglais

    Thomas Kuhn's Structure of Scientific Revolutions became the most widely read book about science in the twentieth century. His terms 'paradigm' and 'scientific revolution' entered everyday speech, but they remain controversial. In the second half of the twentieth century, the new field of cognitive science combined empirical psychology, computer science, and neuroscience. In this book, the recent theories of concepts developed by cognitive scientists are used to evaluate and extend Kuhn's most influential ideas. Based on case studies of the Copernican revolution, the discovery of nuclear fission, and an elaboration of Kuhn's famous 'ducks and geese' example of concept learning, the volume offers new accounts of the nature of normal and revolutionary science, the function of anomalies, and the nature of incommensurability. – Contents : – 1. Revolutions in science and science studies; – 2. Kuhn's theory of concepts; – 3. Representing concepts by means of dynamic frames; – 4. Scientific change; – 5. Incommensurability; – 6. The Copernican revolution; – 7. Realism, history and cognitive studies of science.

     

    ARTICLE

    Structure, essence et formalisation

    L’a priori matériel chez Husserl et Carnap

    • Pages : 171 à 195
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    •  
    •  
    • Date de création : 31-01-2014
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    Cet article propose une lecture comparatiste des Idées directrices pour une phénoménologie de Husserl (1913) et de La construction logique du monde de Carnap (1928), axée sur une confrontation du concept phénoménologique d’essence au concept empiriste logique de structure. – I. Essence et structure ; II. Détruire la phénoménologie ; III. Essence et fait; IV. Description et formalisation ; V. La structure logique du monde ; VI. Construction et convention.

    F. F.

     
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