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      2.1. Un pictogramme par type de document

Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

      3.3. Vous pouvez cliquer sur les mots-clés qu'elle présente





Nuage de mots-clés associé à : Mythologie
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    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Monographie

    Wittgenstein : la rime et la raison : Science, éthique et esthétique

    Jacques BOUVERESSE
    Éditeur : Minuit - 1985


    Monographie

    Les Structures de l'esprit : Lévi-Strauss et les mythes

    Gildas SALMON
    Éditeur : Presses Universitaires de France - 2013


    Monographie

    L’Invention du nombre : Des mythes de création aux Éléments d’Euclide

    Olivier KELLER
    Éditeur : Classiques Garnier - 2016


    MONOGRAPHIE

    Wittgenstein : la rime et la raison

    Science, éthique et esthétique

    • Année : 1985
    • Éditeur : Minuit
    • Pages : 238
    • Collection : Critique
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Seconde édition
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 2-7073-0299-6
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 18-10-2015

    Résumé :

    Français

    L’éthique et l’esthétique sont des sujets sur lesquels Wittgenstein a peu écrit et rien publié, alors qu’il leur accordait une importance essentielle. Une lecture approfondie de textes comme la Conférence sur l’éthique, les Leçons et conversations sur l’éthique, la psychologie et la croyance religieuse, ou les Remarques sur «Le Rameau d’or», de Frazer, confère à l’entreprise du philosophe un nouvel éclairage sur ses tendances profondes, ses présupposés fondamentaux, ses partis pris, et permet d’en dégager finalement l’unité foncière. Pour Wittgenstein, la philosophie est une anti-mythologie, ca qui n’implique pas qu’elle doive être “scientifique”. En effet, le philosophe a pour tâche de lutter contre toute espèce de mythologie, qu’elle provienne de la science, de la pseudo-science, de l’anti-science ou de la philosophie. La technique philosophique utilisée par Wittgenstein marque ainsi sa singularité du fait qu’elle s’apparente finalement beaucoup plus à celle de l’esthéticien ou du critique d’art qu’à celle du savant. – I. «Mysticisme et logique»; – II. «La voie et le moyen»; – III. «La volonté, le destin et la grâce»; – IV. «La voix universelle et le discours critique»; – V. «Les causes, les raisons et les mythes». M.-M. V.

     

    MONOGRAPHIE

    Les Structures de l'esprit

    Lévi-Strauss et les mythes

    • Pages : VIII-289
    • Collection : Pratiques théoriques
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-13-059065-1
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 16-04-2013
    • Dernière mise à jour : 01-06-2021

    Résumé :

    Français

    [Texte remanié de : Thèse de doctorat, sous la direction de Jocelyn Benoist : Philosophie : 2 vol. : Université Paris Panthéon-Sorbonne : 2009 : 671 p.]. – Suivant quel processus de transformation méthodologique est-on passé de la mythologie comparée du XIXe siècle à l'analyse transformationnelle propre à l'anthropologie structurale ? Quelles sont les disciplines dans lesquelles Claude Lévi-Strauss est allé puiser les éléments de sa méthode comparative et les principes de son analyse transformationnelle ? Quel type d'invariants psychologiques a dès lors pu révéler une forme de comparaison qui se donnait pour objectif de rendre intelligible la différence entre les cultures, fondant ainsi une théorie sémiologique de l'esprit ? Autrement dit : comment l'établissement d'un texte – qui est l'objet de la philologie – a-t-il pu devenir un instrument de mise au jour du fonctionnement de l'esprit humain ? Dans un premier temps, l'auteur cherche à comprendre les raisons pour lesquelles la méthode des transformations s'est développée dans l'étude des mythes en se séparant de la mythologie comparée de Max Müller et de l'anthropologie de Edward B. Tylor, tout en montrant l'importance des séries de mutations internes à la mythologie comparée et à l'étude philologique des légendes qui ont rendu possible l'invention d'une telle méthode : plus particulièrement la découverte par Georges Dumézil en 1938 de la structure trifonctionnelle propre à l'idéologie des peuples indo-européens, qui a modifié de façon radicale la manière de lire les mythes. Le mythe devant dès lors être traité comme une institution dans la mesure où il se révèle être un système de représentations sociales particulier. À travers le concept de structure, l'auteur montre : 1° comment Lévi-Strauss intègre les cultures à un ensemble de niveau supérieur qu'il définit comme un groupe de transformations  et 2° comment il fait passer la comparaison dans l'ordre de la synchronie en traitant les systèmes symboliques comme des entités relatives et oppositives (Première partie : « La fin de la mythologie »). Dans un second temps, il montre comment le concept de transformation élaboré par Lévi-Strauss doit être compris à partir des opérations de condensation et de déplacement définies par Freud : le mythe n'étant intelligible qu'à partir des relations de transformations inversées qu'il entretient avec un autre texte. À travers le concept de groupe de transformations, l'auteur nous montre comment Lévi-Strauss opère le couplage de la méthode freudienne de recherche des substitutions opérées dans le rêve – dans les séries d'association d'idées via les opérations de condensation et de déplacement – avec le concept de paradigme hérité de Saussure, dans la mesure où les rapports paradigmatiques sont définis comme des rapports associatifs pouvant être fondés aussi bien sur le son que sur le sens (Deuxième partie : « Déplacement, condensation, transformation »). Un mythe est en effet toujours la traduction d'un autre mythe suivant un certain nombre de contraintes culturelles qui lui imposent des transformations: la circulation du mythe implique donc l'apparition de variantes dans des contextes socioculturels différents. Or l'apport de Lévi-Strauss est d'avoir montré que ces variantes ne dérivent pas de mutations aléatoires, mais de transformations systématiques des relations qui les structurent (opposition, inversion). Ces transformations définissent l'appartenance de ces variantes à un même groupe (dit de transformations). Forme et contenu du mythe, personnages et actions de deux variantes, se transforment dans le passage de l'une à l'autre en vertu d'une structure de groupe qui peut être formalisée par un objet mathématique (groupe de Klein). Cette structure abstraite révèle des opérations sous-jacentes identiques, à l'oeuvre dans la pensée symbolique (sauvage, inconsciente ou mythique) aussi bien que dans la pensée mathématique (rationnelle et scientifique). Mais contrairement aux groupes de transformations mathématiques, qui eux sont fermés, les groupes de transformations mythiques sont, comme le souligne l'auteur, « ouverts et imprévisibles » (Troisième partie : « Une théorie sémiologique de l'esprit »). – Conclusion, pp. 273-285 ; Index des noms propres, pp. 287-285.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    L’Invention du nombre

    Des mythes de création aux Éléments d’Euclide

    Résumé :

    Français

    À travers l’étude attentive d’un vaste savoir ethnographique, Olivier Keller nous livre une préhistoire du nombre et de la pensée mathématique. L’enjeu de l’ouvrage est de retracer l’histoire de l’activité numérique. Face à l’immensité du Cosmos, la pensée archaïque a réussi à élaborer des classifications systématiques sous la forme des mythologies traditionnelles. Le concept de l’Un-Multiple, élaboré par la «pensée unitaire» des sociétés archaïques animistes ou totémistes, permet de penser la cohésion générale du tout. Les classifications primitives, en suivant une logique anthropocentrique, s’élaborent selon l’idée d’une genèse partant de la démultiplication d’un démiurge ou d’éléments anthropiques sublimés, créateur(s) du Cosmos. Tel est l’aspect commun à toute représentation archaïque du monde et qui se trouve être selon l’auteur, l’origine de la pensée mathématique. O. Keller s’applique ensuite à étudier les multiples conceptions et représentations de l’Un-Multiple dans diverses sociétés : les Achuars, les Apaches, les Osages, les Sioux Ogala, les Mayas, les Baruyas et les Iquayes de Papouasie, les Dogons du Congo, les Bambaras du Mali, les Canaques de Nouvelle-Calédonie ou encore les civilisations égyptienne, indo-européenne, védique ou chinoise. La pensée-action de l’homme archaïque saisit et produit le monde par le mythe et par le rite, en matérialisant le processus créateur de l’Un-Multiple. L’action rituelle vise en effet à représenter l’histoire du monde au moyen de gestes, de sons, de signes graphiques répétés, etc. C’est dans le contexte de cette action rituelle, à travers la modélisation de la puissance créatrice (image figurée et non numérique de l’Un-Multiple) en « quanta » (multiplicités-unes) que se constitue le nombre : par exemple les quatre saisons ou les quatre points cardinaux sont l’Un figuré en tétrade. Il s’agit ensuite pour l’auteur de comprendre comment les sociétés archaïques ont pu avancer vers le nombre, c’est-à-dire vers une organisation autonome des quanta, comment la manipulation des quanta jette les bases du calcul et permet de constituer le nombre dans une échelle de « uns ». Même si les premiers pas sont ambigus, les progressions ultérieures des techniques de constitution du nombre n’ont rien de mystérieuses. L’auteur décrit diverses techniques d’ « étalage » (techniques de monstration de l’Un-Multiple) qui vont permettre d’exprimer matériellement le nombre : techniques de dénombrement et de mémorisation, règles d’échanges symboliques ou formels (potlatch), représentations du temps et constitution de calendriers, etc. Avec l’application des techniques de monstration de l’un-multiple dans le domaine de la mesure on aboutit à une généralisation du calcul dans des systèmes de pratique numérique observés chez les peuples mésopotamiens et égyptiens, dont la documentation est la plus abondante (les plus anciens signes « peut-être » numériques connus à ce jour remontent au IIIe millénaire avant notre ère, exemple de la Pierre de Palerme). Entre le Ve et le IIIe siècle avant notre ère, la philosophie grecque, qui essaie de penser l’Un-Multiple, élabore une théorie complète du nombre rationnel ainsi qu’une ontologie du nombre avec Pythagore puis Euclide dans les livres VII à IX des Éléments. La considération de la grandeur continue et de sa mesure comme représentation de l’Un-Multiple permet la rationalisation du nombre, c’est-à-dire la démonstration du passage des « uns » les uns dans les autres par l’invention du concept de « rapport ». Mesurer, c’est exprimer des longueurs multiples par rapport à une unité de grandeur. Le choix d’un étalon permet la construction pragmatique de systèmes numériques ordonnés (système sexagésimal en Mésopotamie, calcul fractionnaire en Égypte), dans lesquels chacune des longueurs, en tant que forme multiple de l’unité de grandeur, deviennent des grandeurs ordonnées dites nombres. Le nombre rationnel, c’est un rapport de grandeurs qui est l’équivalent d’un rapport de longueurs. En revanche, certains rapports de longueurs ne montrent pas de grandeur rationnelle (exemple de la diagonale d’un carré de côté 1). Ainsi le nombre n’est pas exclusivement rapport de grandeurs, d’où la nécessité d’une théorie du nombre. O. Keller nous offre enfin une ouverture sur l’aspect de la numérologie dans les pratiques de divination ou de superstition archaïques, en Inde védique et dans le Pythagorisme. Le nombre, qui a pour fondement la pensée d’un Démiurge, figure anthropique de l’unité démultipliée selon la thèse de l’auteur, prend une dimension magique dans diverses traditions philosophiques.

    M. R.

     
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