Cet article examine la place de Marie Ire d’Écosse dans la défense de l’accès des femmes à la culture, comme à la fois autrice d’une liste de femmes savantes et comme une femme savante elle-même. Il analyse des controverses entourant Marie Stuart en tant que savante : l’écriture, à la demande de son précepteur, en 1554-1555, d’une série de lettres en latin sur les femmes savantes ont permis à Marie elle-même de faire son entrée dans les listes de femmes savantes établies au XVIe siècle ; mais ce savoir est contesté par ses contemporains et leurs successeurs, faisant de la reine d’Écosse un objet de la « Querelle des femmes » qui divise les humanistes – au sujet des capacités intellectuelles de celles-ci. Enfin, l’article réexamine la question de l’éducation de la reine à travers la description de son impressionnante bibliothèque, montrant que celle-ci était sans doute réellement érudite.

P. V.

/>
Logo Sips
Accueil

Abécédaire

Recherche

Intranet

Contact

Système d'information en philosophie des sciences

Logo Sips
ImprimerEnvoyer le lien

ARTICLE

Marie Stuart dans la Querelle du Savoir

  • Pages : 273 à 292
  •  
  •  
  •  
  • Date de création : 08-07-2022

Résumé :

Français

Cet article examine la place de Marie Ire d’Écosse dans la défense de l’accès des femmes à la culture, comme à la fois autrice d’une liste de femmes savantes et comme une femme savante elle-même. Il analyse des controverses entourant Marie Stuart en tant que savante : l’écriture, à la demande de son précepteur, en 1554-1555, d’une série de lettres en latin sur les femmes savantes ont permis à Marie elle-même de faire son entrée dans les listes de femmes savantes établies au XVIe siècle ; mais ce savoir est contesté par ses contemporains et leurs successeurs, faisant de la reine d’Écosse un objet de la « Querelle des femmes » qui divise les humanistes – au sujet des capacités intellectuelles de celles-ci. Enfin, l’article réexamine la question de l’éducation de la reine à travers la description de son impressionnante bibliothèque, montrant que celle-ci était sans doute réellement érudite.

P. V.

 

Résumé :

Français

Cet article examine la place de Marie Ire d’Écosse dans la défense de l’accès des femmes à la culture, comme à la fois autrice d’une liste de femmes savantes et comme une femme savante elle-même. Il analyse des controverses entourant Marie Stuart en tant que savante : l’écriture, à la demande de son précepteur, en 1554-1555, d’une série de lettres en latin sur les femmes savantes ont permis à Marie elle-même de faire son entrée dans les listes de femmes savantes établies au XVIe siècle ; mais ce savoir est contesté par ses contemporains et leurs successeurs, faisant de la reine d’Écosse un objet de la « Querelle des femmes » qui divise les humanistes – au sujet des capacités intellectuelles de celles-ci. Enfin, l’article réexamine la question de l’éducation de la reine à travers la description de son impressionnante bibliothèque, montrant que celle-ci était sans doute réellement érudite.

P. V.

 
Haut de pageRetour à la page précédente