Dans ce chapitre Kim Sang Ong-Van-Cung rappelle l’approche sartrienne de l’histoire comme praxis individuelle et praxis de groupes entremêlées. L’agir du groupe transcende et révèle à elles-mêmes les individualités par un dépassement de leur tendance à s’enfermer dans des agencements collectifs pris dans la sérialité. L’autrice éclaire cette reprise hétérodoxe du marxisme de Sartre par un rapprochement de sa philosophie avec celle de Spinoza. L’unité du corps politique, à partir d’un universel singulier à la jonction de l’individu et de la communauté chez Spinoza, sert ainsi à éclairer la philosophie sartrienne du nous. Cela permet de comprendre que la philosophie de la conservation (Spinoza) et celle du mouvement ou de la révolution (Sartre) ont en commun un même regard sur la liberté collective comme constitutive de l’individu spinoziste ou sujet sartrien. Prendre soin des institutions qui nous agissent c’est en définitive concilier l’une et l’autre philosophie.

V. B.

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L’unité du collectif. L’ontologie historique et critique de Spinoza et de Sartre

  • Pages : 231 à 259
  •  
  • Edition : Originale
  • Ville : Paris
  •  
  •  
  • Date de création : 18-11-2020

Résumé :

Français

Dans ce chapitre Kim Sang Ong-Van-Cung rappelle l’approche sartrienne de l’histoire comme praxis individuelle et praxis de groupes entremêlées. L’agir du groupe transcende et révèle à elles-mêmes les individualités par un dépassement de leur tendance à s’enfermer dans des agencements collectifs pris dans la sérialité. L’autrice éclaire cette reprise hétérodoxe du marxisme de Sartre par un rapprochement de sa philosophie avec celle de Spinoza. L’unité du corps politique, à partir d’un universel singulier à la jonction de l’individu et de la communauté chez Spinoza, sert ainsi à éclairer la philosophie sartrienne du nous. Cela permet de comprendre que la philosophie de la conservation (Spinoza) et celle du mouvement ou de la révolution (Sartre) ont en commun un même regard sur la liberté collective comme constitutive de l’individu spinoziste ou sujet sartrien. Prendre soin des institutions qui nous agissent c’est en définitive concilier l’une et l’autre philosophie.

V. B.

 

Résumé :

Français

Dans ce chapitre Kim Sang Ong-Van-Cung rappelle l’approche sartrienne de l’histoire comme praxis individuelle et praxis de groupes entremêlées. L’agir du groupe transcende et révèle à elles-mêmes les individualités par un dépassement de leur tendance à s’enfermer dans des agencements collectifs pris dans la sérialité. L’autrice éclaire cette reprise hétérodoxe du marxisme de Sartre par un rapprochement de sa philosophie avec celle de Spinoza. L’unité du corps politique, à partir d’un universel singulier à la jonction de l’individu et de la communauté chez Spinoza, sert ainsi à éclairer la philosophie sartrienne du nous. Cela permet de comprendre que la philosophie de la conservation (Spinoza) et celle du mouvement ou de la révolution (Sartre) ont en commun un même regard sur la liberté collective comme constitutive de l’individu spinoziste ou sujet sartrien. Prendre soin des institutions qui nous agissent c’est en définitive concilier l’une et l’autre philosophie.

V. B.

 
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