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Inductions et méta-inductions : la relation de soutien mutuel entre le tout et les parties de la science, selon Poincaré et Reichenbach

  • Pages : 201 à 209
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  • URL : Lien externe
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  • Date de création : 04-01-2011
  • Dernière mise à jour : 04-01-2011

Résumé :

Français

Dans La Science et l’hypothèse, Poincaré souligne le fait que toute induction repose sur une hypothèse (la « régularité » des courbes représentant la loi induite) comportant un certain degré d’arbitraire. Plus tard, dans Science et méthode, il tente de justifier plus solidement le recours à cette hypothèse : nous avons le droit d’induire des lois d’allure régulière parce que nous pouvons nous fonder sur une induction beaucoup plus vaste, portant sur l’histoire globale de l’univers, qui justifie cette hypothèse. La justification de Poincaré recèle cependant des difficultés. Le travail de Hans Reichenbach dans les années 1930 offre des perspectives pour les surmonter. Il fournit les moyens de justifier les inductions locales, ou partielles, en les intégrant dans des inductions globales, et vise à éliminer toute trace d’arbitraire ou de subjectivité dans cette relation. Une solution ambitieuse, où le tout et les parties de la science se soutiennent selon une relation inductive mutuelle et quantifiée.

 

Résumé :

Français

Dans La Science et l’hypothèse, Poincaré souligne le fait que toute induction repose sur une hypothèse (la « régularité » des courbes représentant la loi induite) comportant un certain degré d’arbitraire. Plus tard, dans Science et méthode, il tente de justifier plus solidement le recours à cette hypothèse : nous avons le droit d’induire des lois d’allure régulière parce que nous pouvons nous fonder sur une induction beaucoup plus vaste, portant sur l’histoire globale de l’univers, qui justifie cette hypothèse. La justification de Poincaré recèle cependant des difficultés. Le travail de Hans Reichenbach dans les années 1930 offre des perspectives pour les surmonter. Il fournit les moyens de justifier les inductions locales, ou partielles, en les intégrant dans des inductions globales, et vise à éliminer toute trace d’arbitraire ou de subjectivité dans cette relation. Une solution ambitieuse, où le tout et les parties de la science se soutiennent selon une relation inductive mutuelle et quantifiée.

 
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