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2. Signification des pictogrammes utilisés dans la base de données

      2.1. Un pictogramme par type de document

Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

      3.3. Vous pouvez cliquer sur les mots-clés qu'elle présente





Nuage de mots-clés associé à : Principe de moindre action
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    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Article

    Le principe de moindre action et les trois ordres de la téléologie formelle dans la Physique (Trad. de l’allemand par François Marty)

    Michael STÖLTZNER

    Sous la direction de François MARTY
    Dans Archives de philosophie - 2001


    Article

    Can the Principle of Least Action Be Considered a Relativized A Priori?

    Michael STÖLTZNER

    Sous la direction de Michel BITBOL, Pierre KERSZBERG, Jean PETITOT
    Dans Constituting Objectivity. Transcendental Perspectives on Modern Physics - 2009


    Monographie

    La Géométrisation de la physique

    Georges LOCHAK
    Éditeur : Flammarion - 2013


    ARTICLE

    Le principe de moindre action et les trois ordres de la téléologie formelle dans la Physique (Trad. de l’allemand par François Marty)

    • Pages : 621 à 655
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 26-09-2015

    Résumé :

    Français

    Les débats philosophiques concernant la question de savoir si les explications téléologiques ont un sens en physique partent essentiellement du Principe de Moindre Action. L’article propose une classification des différentes approches et étudie leur relation au principe de causalité [...]. On peut tirer trois leçons de l’analyse des positions de Leibniz, Kant, Nagel, Mach et Petzoldt relativement à la téléologie formelle. D’abord la relation relative entre causalité et téléologie ne dépend que faiblement de l’option pour une conception empiriste ou a priori de la causalité. Ensuite, dans les deux cas, la téléologie d’ordre zéro ne peut pas être évitée. Enfin, la téléologie du deuxième ordre est problématique pour l’empiriste classique car, en posant un principe de symétrie qui n’est pas directement réductible aux observations, il donne en plein dans la métaphysique non critique. En interprétant la téléologie comme un principe régulateur au sens kantien, on peut contourner le problème. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Can the Principle of Least Action Be Considered a Relativized A Priori?

    • Pages : 215 à 227
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    • DOI : 10.1007/978-1-4020-9510-8_13
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    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 22-02-2015

    Résumé :

    Anglais

    Hardly another principle of classical physics has to a larger extent nourished hopes into a universal theory and has simultaneously been plagued by mathematical counterexamples than the Principle of Least Action (PLA). This paper investigates whether the PLA can be interpreted as a historically relativized constitutive a priori principle of mathematical physics along the lines Michael Friedman has drawn in Dynamics of Reason, using the example of relativity theory. Such an interpretation suggests itself, historically, because two main advocates of the PLA, Max Planck and David Hilbert, considered relativity theory as a case in point for the PLA. But they were also aware of the mathematical pitfalls and that without physical specification the PLA only represented an empty form. I argue that the different levels required for a consistent application of the PLA in mathematical physics induce a stratification that bears close parallels to the one by which Friedman intends to overcome the joint challenges of epistemological holism and a relativist reading of Kuhnian incommensurability. Yet, two differences remain. First, the mathematical and physical levels of the PLA are more intertwined than in Friedman's case. Second, although the PLA has survived quite a few scientific revolutions, so has the formulation of physical theories in terms of differential equations.

     

    MONOGRAPHIE

    La Géométrisation de la physique

    • Pages : 272
    • Collection : Champs Sciences
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : 2e édition française
    • Ville : Paris
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    • ISBN : 978-2-0813-0326-3
    •  
    • Date de création : 23-05-2013
    • Dernière mise à jour : 01-06-2021

    Résumé :

    Français

    Ce livre a pour objet la longue histoire des transformations qui lient la physique à la géométrie. La géométrisation de la physique s'origine chez les Grecs, dont les efforts ont permis de léguer, à travers l'astronomie – premier domaine d'observation dans lequel s'est développée une théorie mathématique – quatre idées directrices : 1° soumettre l'appréhension des phénomènes à un ordre mathématique 2° dégager un principe au fondement de cet ordre 3° fixer l'idéal d'intelligibilité à partir des critères de simplicité et de clarté 4° intégrer l'effort descriptif d'observation dans une dynamique prédictive (chapitre I). C'est le perfectionnement de ces idées qui permettra à la science moderne de se constituer à l'époque de la Renaissance. Dès lors l'auteur présente les trois grands moments de la géométrisation de la physique à la Renaissance (chapitre II) : 1° le soutien de la thèse héliocentriste de Copernic par Galilée et Kepler 2° le rôle décisif de Galilée dans la victoire du système de Copernic 3° la révolution géométrique accomplie par Kepler grâce à la détermination de la forme des trajectoires planétaires (ellipses) et des lois qui régissent le mouvement des planètes autour du Soleil (loi des orbites, loi des aires, loi des périodes). Les Principes mathématiques de la philosophie naturelle de Newton (1687) – les « Principia » – marquent l'apogée de cette approche exclusivement géométrique (euclidienne) de la physique, et la Mécanique analytique de Lagrange (1788), le début de la physique mathématique moderne, dans la mesure où elle exprime le premier grand effort de dépassement des méthodes élémentaires de la géométrie euclidienne en développant des méthodes algébriques et analytiques en physique (chapitre III). Or ce développement des méthodes algébriques a ouvert la voie à une géométrisation de la mécanique dans des espaces abstraits. La suite de l'ouvrage présente l'histoire de cette nouvelle géométrisation de la physique, sous forme de chapitres thématiques indépendants : le premier porte sur le principe de Fermat, dans la mesure où il permet de constituer une optique géométrique, d'ouvrir la voie aux principes extrémaux (chapitre IV) et d'annoncer la découverte des géométries non euclidiennes, celles-ci permettant par exemple de décrire les propriétés de l'espace-temps courbe en relativité générale (chapitre V). Le chapitre VI présente la notion d'espace abstrait (engendrée suite aux travaux initiés par Lagrange, Hamilton et Jacobi) visant à déterminer l'évolution des systèmes physiques à des échelles macroscopiques (espaces des phases) ou microscopiques (espace des configurations, espace des impulsions, espaces de Hilbert, etc.) (chapitre VII). Dès lors, l'auteur montre comment la symétrie, via la théorie des groupes, a investi la physique, dans la mesure où les structures de groupe permettent d'éclairer la nature de nombreux phénomènes physiques, tant à l'échelle microscopique qu'à l'échelle macroscopique (chapitres VIII, IX, X, XI) : la théorie des groupes mettant en évidence l'invariance des lois de la physique par rapport à des groupes de transformations. – Bibliographie, pp. 259-264 ; Index des noms, pp. 265-268. – Chapitre I : « La géométrisation de la physique » ; chapitre II : « Les trois grands moments de la géométrisation de la physique à la Renaissance » ; chapitre III : « L'apogée et le déclin du règne de la géométrie euclidienne en physique » ; chapitre IV : « Les principes extrémaux » ; chapitre V : « L'espace non euclidien » ; chapitre VI : « Les espaces abstraits » ; chapitre VII : « La mécanique quantique et la géométrie » ; chapitre VIII : « Comment la symétrie a émergé de la physique » ; chapitre IX : « Les groupes prennent le pouvoir » ; chapitre X : « Quand la physique émane des groupes » ; chapitre XI : « Le retour des épicycles » ; Conclusion, pp . 251-257. - 1re édition : Paris, Flammarion, 1994.

    F. F.

     
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