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2. Signification des pictogrammes utilisés dans la base de données

      2.1. Un pictogramme par type de document

Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

      3.3. Vous pouvez cliquer sur les mots-clés qu'elle présente





Nuage de mots-clés associé à : Exaptation
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    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Monographie

    Aux sources de la parole : Auto-organisation et évolution

    Pierre-Yves OUDEYER
    Éditeur : Odile Jacob - 2013


    Monographie

    L’œil, la main et la voix : Une théorie communicative de l’expérience humaine

    Alberto GUALANDI
    Éditeur : Hermann - 2014


    MONOGRAPHIE

    Aux sources de la parole

    Auto-organisation et évolution

    • Pages : 229
    • Collection : Sciences
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : 1re édition française
    • Ville : Paris
    •  
    • Institution : Inria - Ensta Paris-Tech - Sony Computer Science Laboratory
    • ISBN : 978-2-7381-2948-2
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 30-04-2014
    • Dernière mise à jour : 30-04-2021

    Résumé :

    Français

    [Texte remanié de : Thèse de doctorat, sous la direction de Luc Steels et Jean-Pierre Briot : Université Pierre et Marie Curie (Paris 6) : 2003 : X-224 p.]. Grâce à la mise en œuvre de méthodes de recherche expérimentales absolument novatrices, cet ouvrage vise à cerner le rôle de l’auto-organisation dans les processus évolutionnaires en général, et plus particulièrement dans la morphogenèse de la parole. Un changement de paradigme a en effet eu lieu au cours du XXe siècle avec l’avènement des sciences de la complexité. Les explications systémiques (donc non réductionnistes) dont elles sont porteuses, centrées sur le concept d’auto-organisation, permettent de comprendre autrement les structures physiques et biologiques, et en ce début de XXIe siècle, l’homme lui-même : car nous sommes actuellement en train de commencer à comprendre la culture et le langage d’une façon naturalisée. Le premier chapitre propose ainsi une brève histoire des différentes approches (linguistique, neuroscientifique et aujourd’hui mécatronique) du phénomène de la parole et de la faculté de parler du XIXe siècle à nos jours ; ainsi que les modèles actuels (mathématique, informatique et robotique) ayant conduit à l’émergence d’une nouvelle discipline scientifique – la robotique développementale – qui étudie par analogie fonctionnelle la dynamique des rapports entre le cerveau, le corps humain et son environnement, grâce à l’étude de l’évolution de systèmes mécatroniques (i.e. intégrant mécanique, électronique et informatique) in situ. Dans un second chapitre l’auteur présente les structures de la parole : ses codes (formes sonores ou gestuelles), son appareil anatomique (conduit vocal et oreille), ses systèmes constricteurs (i.e. les positions des différents organes impliqués dans sa production) et enfin l’organisation de ses structures elles-mêmes (digitalité et combinatorialité). Le troisième chapitre présente les phénomènes de l’auto-organisation (à travers deux exemples de systèmes physiques non vivants auto-organisés) et de l’épigenèse, dans la mesure où tous les deux sont créateurs de formes et présentent des structures analogues (complexité, forte non-linéarité, non-déterminisme). Le rapprochement entre auto-organisation et épigenèse se révèle être un moyen stratégique pour penser l’articulation entre le concept d’auto-organisation, la théorie de l’évolution et le mécanisme de la sélection naturelle. Dès lors l’auteur dresse un tableau des différentes théories (innéiste, fonctionnaliste, computationnelle et robotique) proposées pour répondre à la question centrale de l’ouvrage (celle de l’origine de la parole) et exhibe les fondements épistémologiques des approches computationnelle et robotique – appelées « méthodes de l’artificiel » – qui consistent à construire des systèmes mécatroniques pour étudier, dans le cadre du présent travail, les mécanismes de la parole (chapitres 4 et 5). Les chapitres 6, 7 et 8 présentent des modèles d’auto-organisation déjà publiés dans la première édition anglaise de l’ouvrage : un modèle d’auto-organisation de systèmes de vocalisation (chapitre 6) dans lequel un robot retrouve la configuration articulatoire d’un stimulus sonore à partir de sa perception ; un modèle d’apprentissage de correspondances perceptuo-motrices (chapitre 7) fondé sur l’interconnexion de deux réseaux de neurones (un réseau perceptuel connecté à un modèle de l’oreille et un réseau moteur connecté à un modèle du conduit vocal) ; enfin, un modèle de génération de syntaxes de sons en fonction de contraintes articulatoire et énergétique (chapitre 8). Dès lors l’auteur montre l’intérêt de ces modèles dans le cadre de scenarios évolutionnaires, comment ils permettent d’éclairer le problème de l’origine de la parole, et soutient la thèse selon laquelle les codes et structures de la parole sont des exaptations, c’est-à-dire des résultats de l’auto-organisation de structures originellement non associées à la fonction du langage. Un court chapitre conclusif (chapitre 10) dresse un bilan de la fécondité de l’approche systémique adoptée par l’auteur et revient sur les enjeux théoriques et méthodologiques des modèles informatique et robotique dans la compréhension des processus morphologiques et évolutionnaires. – Bibliographie, pp. 209-220 ; Index, pp. 221-225 ; Table des matières, pp. 227-229.

    F. F.

     

    MONOGRAPHIE

    L’œil, la main et la voix

    Une théorie communicative de l’expérience humaine

    • Pages : 407
    • Collection : Visions des sciences
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Ville : Paris
    •  
    • ISBN : 978-2-7056-8853-0
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 15-07-2015
    • Dernière mise à jour : 19-04-2021

    Résumé :

    Français

    En réactualisant une méthodologie interdisciplinaire de circulation encyclopédique au sein des corpus philosophique et scientifique (philosophie transcendantale, esthésiologie et psychiatrie phénoménologiques, biologie évolutive du développement, paléoanthropologie, neurobiologie, audiophonologie, psychologie écologique de la perception, neurolinguistique, théorie cognitive de la métaphore, etc.), cet ouvrage, foisonnant de ressources documentaires, de concepts philosophiques et de théories scientifiques, mais parfois tortueux dans sa progression (peut-être en raison du fait que les chapitres qui le constituent sont des articles refondus en un seul ouvrage), met au jour la profondeur et la justesse de certaines intuitions de l’un des grands représentants de l’anthropologie philosophique, Arnold Gehlen (1904-1976), figure intellectuelle peu connue en France, ou plutôt, comme le notait Stanislas Deprez dans sa recension des Essais d’anthropologie philosophique (voir Revue Philosophique de la France et de l’Étranger, tome 137, n° 2, 2012, p. 251), maintenue dans le silence. Chaque chapitre est le développement d’une ou plusieurs thèses, qui s’enchaînent les unes aux autres au fil de l’argumentation de l’auteur. Le chapitre I montre qu’un principe, celui d’exonération (Entlastung), et un concept, celui de néoténie (désignant le retardement du développement humain par le maintien de caractères juvéniles à l’âge adulte), tous deux présents dans l’anthropobiologie d’A. Gehlen, trouvent un contenu positif affiné et nettement précisé grâce aux réinterprétations récentes d’observations effectuées à partir de la théorie du développement et de l’évolution proposée par Stephen Jay Gould (avec le concept d’hétérochronie néoténique) et aux résultats obtenus par l’évo-dévo (avec le concept d’exaptation). En somme, il s’agit de montrer en quoi la néoténie est une source d’exaptations indéfinies (i.e. d’activités de bricolage du vivant qui re-fonctionnalise des structures morphologiques ou cognitives originellement non pré-adaptées aux buts qui sont réassignés à ces structures). Le chapitre II développe la thèse du caractère communicatif de l’expérience humaine, son lien avec la néoténie et le mécanisme de l’exaptation, pour exhiber les éléments d’explication que cette thèse apporte à la compréhension de syndromes neuropsychologiques tels que l’autisme et la schizophrénie. Le chapitre III soutient quant à lui que les structures sensorimotrices du corps constituent l’a priori matériel de notre rapport au milieu naturel (il s’agit de la thèse centrale définitoire de l’esthésiologie). Le chapitre IV soutient que le circuit phono-auditif est la matrice du langage et le fondement esthésiologique de l’expérience humaine, et l’action phonique, le modèle de toute action. Le chapitre V cherche à montrer comment la théorie des pré-représentations de Jean-Pierre Changeux (cf. L’homme de vérité, Paris, Odile Jacob, 2002) s’applique au problème de la communication langagière, puis comment l’imagination constitue le lieu où s’élaborent des métaphores et où se formalisent petit à petit des analogies jouant le rôle de schèmes transcendantaux entre les structures corporelles de la sensibilité et les contenus expérientiels du vécu et du sentir, schèmes qui se sédimentent et se stabilisent à terme, à un niveau ultime, dans la pensée mathématique, sous forme d’invariants inférentiels. Enfin, le chapitre VI vise à mettre en évidence le lien entre la philosophie de l’histoire et des institutions de Gehlen et sa doctrine anthropobiologique à partir d’une lecture de Urmensch und Spätkultur (1956). Ainsi, l’objectif de l’ouvrage d’Alberto Gualandi est de montrer quelles sont les retombées paléoanthropologiques de la conception néoténique de l’anthropogenèse à travers une relecture de l’œuvre anthropobiologique d’Arnold Gehlen à la lumière des avancées de la science contemporaine, à l’ère de la post-histoire, sous régime technoscientifique. – Avertissement, p. 4 ; Illustrations, pp. 5-6 ; Introduction, pp. 7-20 ; Conclusions, pp. 377-384 ; Bibliographie, pp. 385-401 ; Table des matières, pp. 403-405 ; Remerciements, p. 407.

    F. F.

     
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