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Monographie


Dictionnaire / Encyclopédie


Collectif


Article


Revue / Périodique


Thèse

3. Possibilités manipulatoires de la sphère

      3.1. Vous pouvez la faire tourner dans tous les sens

      3.2. Vous pouvez la zoomer et la dézoomer

      3.3. Vous pouvez cliquer sur les mots-clés qu'elle présente





Nuage de mots-clés associé à : A priori
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    10
    NOTICES

    Liste des références bibliographiques indexées

    Article

    Schlick et le kantisme

    Christian BONNET

    Sous la direction de Jean-Jacques ROSAT, Jacques BOUVERESSE, Delphine CHAPUIS-SCHMITZ
    Dans L’Empirisme logique à la limite. Schlick, le langage et l’expérience - 2006


    Article

    Relations, Synthèses, Arrière-Plans. Sur la philosophie transcendantale et la physique moderne

    Michel BITBOL

    Sous la direction de François MARTY
    Dans Archives de philosophie - 2001


    Article

    Kant et les limites de la science

    Christian BONNET

    Sous la direction de Pierre WAGNER
    Dans Les Philosophes et la science - 2002


    Article

    Hélène Metzger (1888-1944)

    Gad FREUDENTHAL

    Sous la direction de Michel BITBOL, Jean GAYON
    Dans L’Épistémologie française, 1830-1970 - 2006


    Monographie

    Filosofia e geometria : Temi teorici e storici

    Lorenzo MAGNANI
    Éditeur : Guerini e Associati - 1990


    Article

    La phénoménologie comme science eidétique

    Laurent PERREAU

    Sous la direction de Antoine GRANDJEAN, Laurent PERREAU
    Dans Husserl. La science des phénomènes - 2012


    Thèse

    Constitution d'épistémologies évolutionnistes : de Carnap à Popper et de Wittgenstein à Toulmin : Thèse de doctorat : Philosophie : École des Hautes Études en Sciences Sociales : 1989, sous la direction d'Ernest Coumet

    Françoise LONGY
    Éditeur : - 1989


    Monographie

    La concezione scientifica del mondo : Il Circolo di Vienna

    Rudolf CARNAP, Otto NEURATH, Hans HAHN
    Sous la direction de Alberto PASQUINELLI
    Éditeur : Laterza - 1979


    Monographie

    Physics and Necessity : Rationalist Pursuits from the Cartesian Past to the Quantum Present

    Olivier DARRIGOL
    Éditeur : Oxford University Press - 2014


    Article

    Naturalism as a Background Metaphysics

    Paolo VALORE

    Sous la direction de Francesco F. CALEMI
    Dans Metaphysics and Scientific Realism - 2016


    ARTICLE

    Schlick et le kantisme

    • Pages : 17 à 28
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    ARTICLE

    Relations, Synthèses, Arrière-Plans. Sur la philosophie transcendantale et la physique moderne

    • Pages : 595 à 620
    •  
    •  
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 26-09-2015

    Résumé :

    Français

    Un tableau est dressé de l’usage, des modes d’opération et des traits distinctifs, de l’approche transcendantale en épistémologie des sciences physiques contemporaines. Des solutions transcendantales à des problèmes classiques de philosophie des sciences, comme celui du relativisme, et celui du conflit entre réalisme et empirisme, sont proposées. Une analyse transcendantale des processus heuristiques durant les phases de révolution scientifique est ensuite amorcée. Des exemples sont pris en physique newtonienne, relativiste, et quantique. Une fonction centrale des épistémologies transcendantales est désignée en fin de parcours : la mise en évidence d’arrière-plans constitutifs traités, à un stade donné du développement des sciences, comme inconditionnés. M.-M. V.

     

    ARTICLE

    Kant et les limites de la science

    • Pages : 349 à 402
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 14-10-2015

    Résumé :

    Français

    Les jugements mathématiques ne peuvent être synthétiques et a priori que parce qu’ils reposent sur une synthèse effectuée dans l’intuition, intuition qui est elle-même a priori. Chez Kant, ces intuitions a priori sont fournies par les formes a priori de la sensibilité que sont l’espace et le temps.

     

    ARTICLE

    Hélène Metzger (1888-1944)

    • Pages : 113 à 156
    •  
    •  
    •  
    • Date de création : 04-01-2011
    • Dernière mise à jour : 04-01-2011

    Résumé :

    Français

    État des lieux sur la biographie et sur les idées épistémologiques de Hélène Metzger, figure marquante de l’histoire des sciences et de l’épistémologie dans la France de la première moitié du XXe siècle, reconnue aujourd’hui comme l’une des sources principales d’inspiration du courant antipositiviste dans l’historiographie des sciences. – Hélène Metzger : une esquisse biographique; – Épistémologie des sciences de la nature et herméneutique de l’histoire des sciences selon Hélène Metzger; – L’épistémologie de la découverte scientifique : le rôle de l’a priori dans la constitution des sciences de la nature; – L’herméneutique de l’histoire des sciences : le rôle de l’a priori dans la constitution du savoir historique; – Conclusion.

     

    MONOGRAPHIE

    Filosofia e geometria

    Temi teorici e storici

    • Pages : 178
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    • Ville : Milano
    •  
    • ISBN : 978-8-8780-2178-5
    •  
    • Date de création : 24-09-2012
    • Dernière mise à jour : 22-04-2015

    Résumé :

    Italien

    L’Autore intende illustrare aspetti fondamentali del rapporto tra filosofia e sapere geometrico. Filo conduttore del percorso del volume è il punto di vista kantiano che nella seconda metà dell’Ottocento costituisce, in seguito alla nascita delle geometrie non euclidee, il punto di partenza della riflessione filosofica sui fondamenti delle matematiche. «La geometria si mostra così come il paradigma di una filosofia, di una teoria della conoscenza». Questo volume consente una rilettura del convenzionalismo di Poincaré (storiograficamente impostosi nei termini di una reazione all’apriorismo kantiano) di cui è evidenziato il concetto di gruppo concepito come un a priori della mente e quindi lo stretto legame con il kantismo. Inoltre è stabilito un confronto fra la critica neoempirista svolta da Hans Reichenbach in Relativitätstheorie und Erkenntnis Apriori (1920) e il convenzionalismo generalizzato. – Premessa; I. Alle origini della conoscenza geometrica; II. Kant: la geometria, modello della conoscenza; III. Geometria, spazio, costruzione e logica; IV. Categorie, assiomi dell’intuizione, geometria; V. Il sapere geometrico degli antichi e la ϕαντασια di Proco; VI. Geometria e convenzione : Poincaré. – Bibliografia; Indice dei nomi. M. F.

     

    ARTICLE

    La phénoménologie comme science eidétique

    • Pages : 33 à 57
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Originale
    •  
    •  
    • Date de création : 11-10-2012
    • Dernière mise à jour : 02-03-2015

    Résumé :

    Français

    Cet article montre que la méthode phénoménologique d'accès (réduction eidétique) à l'essence pure (Eidos) présentée par Husserl dans les Ideen de 1913 permet de réaliser la phénoménologie comme science eidétique, dans la mesure où elle rend possible la description des lois d'essence. – Références bibliographiques, p. 57.

    F. F.


     

    THÈSE

    Constitution d'épistémologies évolutionnistes : de Carnap à Popper et de Wittgenstein à Toulmin

    Thèse de doctorat : Philosophie : École des Hautes Études en Sciences Sociales : 1989, sous la direction d'Ernest Coumet

    • Année : 1989
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Ville : [s.l.]
    •  
    •  
    • Date de création : 05-11-2012
    • Dernière mise à jour : 05-11-2012

    Résumé :

    Français

    Cette thèse cherche à faire ressortir la continuité existant entre les conceptions développées par les néopositivistes et Wittgenstein autour des années 1930 à Vienne et les épistémologies évolutionnistes qui sont apparues à partir des années 1960 dans le monde anglo-saxon. L'analyse des théories de Carnap et Wittgenstein met l'accent sur la transformation qu'ils font subir à l'a priori kantien et explicite la perspective nouvelle qu'ils ouvrent ainsi à la réflexion philosophique. Dès lors, l'auteur montre comment se dessine un double parcours : le premier conduisant du conventionnalisme des néopositivistes à l'épistémologie évolutionniste de Popper, le deuxième de la théorie du langage de Wittgenstein à l'épistémologie évolutionniste de Toulmin. Après avoir dégagé les thèses constitutives de chacune de ces deux conceptions, l'auteur analyse les contributions qu'elles apportent à la réflexion épistémologique contemporaine. Trois appendices permettent de distinguer l'épistémologie évolutionniste de Popper et de Toulmin de l'Evolutionäre Erkenntnistheorie allemande contemporaine.

     

    MONOGRAPHIE

    La concezione scientifica del mondo

    Il Circolo di Vienna

    • Pages : 153
    • Collection : Universale Laterza
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Prima edizione italiana
    • Ville : Roma - Bari
    •  
    •  
    • Date de création : 25-02-2015
    • Dernière mise à jour : 25-02-2015

    Mots-clés :

    Résumé :

    Allemand

    Nel 1929 è pubblicato a Vienna, siglato da Hans Hahn, Otto Neurath e Rudolf Carnap, il lavoro di équipe intitolato Wissenschaftliche Weltauffassung : Der Wiener Kreis. Questo scritto è il manifesto di quel Circolo di intellettuali (matematici, fisici teorici, sociologi, economisti e filosofi) costituitosi a Vienna, negli anni Venti, intorno alla figura del filosofo delle scienze induttive Moritz Schlick. A cura del filosofo della scienza Alberto Pasquinelli, nel 1979 di questo scritto è pubblicata la prima versione in una lingua diversa dall’originale tedesco, la versione italiana con il titolo La concezione scientifica del mondo. Il Circolo di Vienna. In questo testo sono sintetizzati i tratti essenziali di una concezione decisamente antimetafisica della scienza che trova i presupposti culturali fondamentali nelle idee illuministiche, nell’empirismo e nell’utilitarismo. Ciò che non è controllabile empiricamente, la metafisica quindi, dai nuovi positivisti di Vienna è ritenuto semplicemente privo di senso. Positivismo ed empirismo, fondamenti, scopi e metodi della scienza empirica, logistica, assiomatica, eudemonismo e sociologia positivistica costituiscono l’oggetto privilegiato di discussione all’interno del Circolo. Il manifesto del nuovo positivismo evidenzia l’intento circolista di realizzare una crociata contro la conoscenza sintetica a priori che è reputata, a causa del suo assolutismo, un’espressione dello spirito metafisico o meglio una forma di metafisica latente. La concezione scientifica del mondo «riconosce solo le proposizioni empiriche su oggetti di ogni sorta e le proposizioni analitiche della logica e della matematica». La nuova concezione positivistica difesa in questo manifesto «è contraddistinta dall’applicazione di un preciso metodo, quello, cioè, dell’analisi logica. Il lavoro scientifico tende, quindi, a conseguire, come suo scopo, l’unità della scienza, applicando l’analisi logica al materiale empirico». A questo riguardo si deve precisare che «è con la moderna logica simbolica (logistica) che si riesce per la prima volta a conseguire il necessario rigore delle definizioni e degli asserti, nonché a formalizzare il processo inferenziale intuitivo proprio del pensiero comune, traducendolo in una forma controllata automaticamente mediante il meccanismo dei simboli». Nella Wissenschaftliche Weltauffassung non c’è posto, infatti, per un’autentica valorizzazione dell’intuizione, e ciò perché ciascuna conoscenza intuitiva, sebbene a ben vedere non rifiutata, necessita - sulla base della rivendicazione dell’Aufbau di Rudolf Carnap - di «una giustificazione razionale ulteriore». L’ampia introduzione (pp. 1-54) di Pasquinelli costituisce una chiara e utile illustrazione dei caratteri e dello sviluppo del cenacolo viennese. Infine una bibliografia per argomenti e una bibliografia per autori arricchiscono questo scritto che è diventato un testo classico della storia della filosofia della scienza del XX secolo. M. F.

     

    MONOGRAPHIE

    Physics and Necessity

    Rationalist Pursuits from the Cartesian Past to the Quantum Present

    • Pages : XV-400
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : 1re édition
    • Ville : Oxford
    •  
    • Institution : CNRS
    • ISBN : 978-0-19-871288-6
    • URL : Lien externe
    •  
    • Date de création : 21-05-2015
    • Dernière mise à jour : 01-06-2015

    Résumé :

    Français

    Dans cet ouvrage, Olivier Darrigol propose un panorama des approches rationalistes de la physique, de la naissance de la mécanique classique au XVIIe siècle jusqu’aux développements récents de la mécanique quantique. L’auteur s’intéresse ainsi à la possibilité de déterminer les lois de la physique au moyen de la seule raison. Il s’agit d’interroger la nécessité des lois de la physique en analysant différents arguments et constructions rationnelles qui ont été proposés au cours de l’histoire de la physique. L’auteur s’attache ainsi à montrer «la fertilité et la beauté d’un rationalisme modéré » (p. xii) en physique. Pour cela, l’auteur aborde différents domaines tels que la mécanique classique, la théorie de la relativité, ou encore la mécanique quantique. Ce livre est divisé en neuf chapitres qui suivent l’ordre chronologique des arguments rationalistes avancés au cours de l’histoire. Le chapitre 1 est consacré à la naissance de la mécanique classique. L’auteur examine différentes approches rationalistes proposées par exemples par Descartes, Huygens, Leibniz, ou encore D’Alembert. L’auteur aborde notamment la question de la nécessité des lois de conservation et celles de l’équilibre. Dans le chapitre 2, qui porte aussi sur la mécanique classique, l’auteur examine la nécessité de certaines lois de cette science en reformulant de manière contemporaine certains arguments historiques qui n’ont pas été jugés suffisamment convaincants. Il s’intéresse successivement aux lois de la mécanique pour des systèmes de solides connectés, aux lois de la mécanique moléculaire, à celles de la mécanique des milieux continus ainsi qu’aux lois des collisions. Le chapitre 3 est consacré à la question de la réduction mécanique, c’est-à-dire à la thèse selon laquelle les phénomènes physiques sont réductibles à des processus mécaniques. Pour cela, l’auteur s’intéresse en particulier aux principes de la conservation et de la conversion de l’énergie, ainsi qu’au principe de moindre action, avant d’examiner les cas de la thermodynamique et de la mécanique statistique. Le chapitre 4 porte sur la géométrie, dont la nécessité des lois est une question qui se pose non seulement en philosophie des mathématiques, mais aussi en philosophie de la physique dans la mesure où elle est une théorie de l’espace et du déplacement des objets. Dans ce chapitre, l’auteur s’intéresse à la question des fondements de la géométrie et, en particulier, à la conception développée par Helmholtz. Dans le chapitre 5, l’auteur prolonge cette analyse en examinant le concept d’espace-temps. L’auteur analyse principalement les arguments rationalistes dans le cadre de la théorie de la relativité et examine, notamment, les conceptions de l’espace-temps de Weyl et Eddington, avant d’étudier une approche fondée sur les idées de Helmholtz. Le chapitre 6 est consacré à la question de l’applicabilité des mathématiques dans les sciences physiques. L’auteur examine ici la question de la nécessaire mathématisation de la physique du point de vue de l’histoire des sciences, en examinant différentes approches du XVIIe siècle jusqu’au début du XXe siècle. Il s’intéresse principalement aux concepts de nombre et de grandeur chez des auteurs tels que Kant, Helmholtz ou Poincaré. Le chapitre 7 traite ensuite des théories classiques des champs et, en particulier, de la théorie électromagnétique. Le but principal de ce chapitre est de mettre en évidence les contraintes imposées par un principe, qui apparaît implicitement chez Faraday, sur le choix des théories des champs dans un cadre relativiste. Le chapitre 8 est consacré à la mécanique quantique. Dans ce long chapitre, il s’agit d’examiner si les lois de la mécanique quantique obéissent à d’autres formes de nécessité par rapport à celles examinées précédemment dans le cadre des théories physiques classiques, qu’elles soient relativistes ou pas. L’auteur analyse, par exemple, les différents formalismes et formulations de la mécanique quantique, ou encore la logique quantique. Dans le neuvième et dernier chapitre, l’auteur défend une conception des théories physiques qui permet d’éviter certaines objections que l’on peut adresser aux arguments de nécessité examinés jusqu’ici. Cette conception repose principalement sur les concepts de schèmes interprétatifs et de modules, qui sont introduits dans le but de rendre compte de l’articulation entre les lois théoriques et leur application. – Preface, pp. v-xii ; Contents, pp. xiii-xiv ; Conventions and Notations, p. xv ; Chap. 1 : “Rationalism in the history of mechanics” ; Chap. 2 : “The necessity of classical mechanics” ; Chap. 3 : “From mechanical reduction to general principles” ; Chap. 4 : “Geometry” ; Chap. 5 : “Spacetime” ; Chap. 6 : “Numbers and math” ; Chap. 7 : “Classical field theories” ; Chap. 8 : “Quantum mechanics” ; Chap. 9 : “Necessity, theories, and modules” ; Abbreviations, p. 369 ; Bibliography, pp. 371-390 ; Index, pp. 391-400. V. A.

    Anglais

    In this book, Oliver Darrigol investigates the rationalist approaches of physics since the rise of classical mechanics in the 17th century to the recent developments of quantum mechanics. He tackles the possibility to derive the laws of physics by reasoning only, and discusses the question of the necessity of the laws of physics. Therefore, the author sheds light on “the beauty and the fertility of a moderate rationalism”(p. xii) in physics. For this purpose, he examines several physical theories like classical mechanics, general relativity, and quantum mechanics. This book is divided into nine chapters that correspond to the chronology of necessity arguments in the history of physics. Chapter 1 deals with the history of classical mechanics. The author discusses several rationalist approaches with authors like Descartes, Huygens, Leibniz or d’Alembert. He focuses particularly on the question of the necessity of the laws of conservation and the laws of equilibrium. Chapter 2, which is again about classical mechanics, provides new derivations of the laws of equilibrium and motion for some mechanical systems. Such proofs may thus overcome some objections that are addressed against several historical derivations. Chapter 3 deals with mechanical reductionism. The author focuses on the principle of energy conservation and the principle of least action, before investigating the cases of thermodynamics and statistical mechanics. Chapter 4 is devoted to the foundations of geometry and the question of the necessity of physical geometry. In particular, the author focuses particularly on Helmholtz’s conception of geometry based on measurement with rigid bodies. In Chapter 5, the author extends this discussion in examining the concept of spacetime and the rationalist arguments within general relativity. In particular, he discusses Weyl’s and Eddington’s approaches of spacetime before studying an approach based on Helmoltz’s ideas. Chapter 6 tackles the question of the applicability of mathematics in physics. The author investigates the mathematization of physics from an historical point of view. He examines the conceptions of number and magnitude during the 17th, 18th and 19th centuries with authors like Kant, Helmholtz or Poincaré. Chapter 7 pertains to classical field theories and, in particular, to electromagnetic theory. The author investigates mainly the consequences of a principle developed by Faraday on the choice of relativistic field theories. Chapter 8 is a long chapter devoted to quantum mechanics, in which the author focuses on the necessity at stake in quantum mechanics. For this purpose, he examines different formulations of quantum mechanics as well as quantum logic. In the last chapter, the author defends a new conception of physical theories that avoids some objections against necessity arguments. This approach is based on the concepts of interpretive schemes and modules, which are introduced in order to link the theoretical laws with their applications. – Preface, pp. v-xii ; Contents, pp. xiii-xiv ; Conventions and Notations, p. xv ; Chap. 1 : “Rationalism in the history of mechanics” ; Chap. 2 : “The necessity of classical mechanics” ; Chap. 3 : “From mechanical reduction to general principles” ; Chap. 4 : “Geometry” ; Chap. 5 : “Spacetime” ; Chap. 6 : “Numbers and math” ; Chap. 7 : “Classical field theories” ; Chap. 8 : “Quantum mechanics” ; Chap. 9 : “Necessity, theories, and modules” ; Abbreviations, 369 ; Bibliography, 371-390 ; Index, 391-400. V. A.

     

    ARTICLE

    Naturalism as a Background Metaphysics

    • Pages : 253 à 260
    •  
    • Support : Document imprimé
    • Edition : Original
    •  
    •  
    • Date de création : 10-01-2017
    • Dernière mise à jour : 10-01-2017

    Résumé :

    Français

    Armstrong définit le naturalisme comme la thèse selon laquelle : 1) il existe un système spatio-temporel (l'espace-temps d'une part, ce qu'il contient d'autre part) et 2) il n'existe rien d'autre. L'auteur considère la partie positive de la thèse comme triviale (négligeant ainsi la possible disparition de l'espace-temps dans certaines théories physiques en construction), et la seconde partie négative comme étant justifiée a priori, et non a posteriori, ce qui est problématique dans la mesure où le naturalisme est supposé trouver sa justification a posteriori. B.L.B.

     
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